Cette année, l’hiver en Algérie est particulièrement sec. La pluviométrie est au plus bas et le taux moyen de remplissage des barrages sur le territoire national atteint à peine 30 %. C’est dire que la menace de stress hydrique se fait de plus en plus grande !
Pour faire face à cette situation climatique critique, le président de la République algérienne , Abdelmadjid Tebboune, a ordonné, dimanche 8 janvier, lors de la réunion du Conseil des ministres, d’« élaborer un plan pour la généralisation des stations de dessalement d’eau de mer tout le long de la bande côtière ».
« Aujourd’hui, nous sommes en mesure de réaliser ces stations avec nos propres moyens », a-t-il indiqué, estimant que « la conjugaison des efforts permettra de libérer l’Algérie des problèmes d’approvisionnement en eau potable ».
Pour concrétiser cet objectif, Tebboune a appelé à « poursuivre le développement de la qualité de la formation à travers des partenariats avec des instituts et des universités de renommée internationale en vue d’échanger les expertises en matière de dessalement de l’eau de mer ».
Au mois de juin 2022 déjà, le président Tebboune avait affirmé, lors d’une visite dans la wilaya d’Oran pendant laquelle il avait posé la première pierre du projet de la station de Cap Blanc, que le dessalement d’eau de mer constituait la solution la plus sûre pour approvisionner le citoyen en eau potable.








