Le secrétaire d’Etat américain Antony Blinken , en visite en Algérie, cette semaine, a discuté la possibilité d’augmenter la production de gaz algérien.
Le chef de la diplomatie américaine va tenter de convaincre Alger de rouvrir le gazoduc Maghreb-Europe acheminant le gaz algérien vers l’Espagne en transitant par le Maroc. Ce gazoduc est fermé depuis octobre dernier et l’Algérie ne semble pas prête à le réutiliser. Lors d’une récente visite de la sous-secrétaire d’État américaine Wendy Sherman à Alger les autorités lui ont opposé une fin de non-recevoir.
L’Algérie n’est pas prête non plus techniquement à augmenter sa production de gaz. Abdelmajid Attar, l’ancien ministre de l’énergie confie au quotidien Ashourouk proche du pouvoir, que son pays est au maximum de sa capacité de produire.
L’Algérie, affirme-t-il « ne pourrait actuellement, pour des raisons techniques, augmenter sa production. » De plus, c’est une question sensible qui pourrait compromettre ses relations avec la Russie. Elle subit actuellement des pressions de toutes parts pour augmenter sa production de gaz afin de réduire la dépendance de l’Union européenne au gaz russe.








