Dans des déclarations au quotidien Assabah, du mercredi 7 février, dans le cadre d’un dossier sur la position des médecins envers les centres et salles de beauté et d’esthétique, le directeur général de l’inspection médicale au ministère de la santé publique, Sami Rékik, a révélé que l’inspection a reçu de nombreuses plaintes de la part des médecins concernant l’existence de centres d’esthétique exerçant illégalement et de manière anarchique les opérations de chirurgie plastique et esthétique, avec toutes les répercussions qu’elles représentent pour la santé des citoyens.
Il a signalé que les autorités ont pris des mesures fermes à ce propos dont des décisions de fermeture immédiate à la lumière d’inspections sur les lieux.
Cependant, a-t-il noté, ces centres et salles de coiffure et d’esthétique ou encore les prestataires de médecine spirituelle n’entrent pas dans le champ du contrôle confié au ministère de la santé, mais les dégâts portés à la santé publique ont incité les services concernés du département à intervenir. Il a fait état d’un programme tendant à recenser ces établissements et à accroître leur contrôle suite à l’accroissement des plaintes à ce sujet.








