Après l’approbation, jeudi 25 janvier, par un Conseil ministériel, d’un projet de loi autorisant la BCT à octroyer des facilités à la Trésorerie générale de Tunisie, l’économiste Ridha Chkondali a insisté, vendredi 26 janvier, dans des déclarations à Radio Diwan FM, sur la nécessité d’orienter ces facilités au profit des dépenses de développement et d’investissement de manière à encourager la production et la création de richesses.
Il a estimé également utile d’encadrer de telles facilités par la conclusion d’un accord entre les deux parties, parallèlement à l’association de la BCT à la définition de la politique fiscale actuellement du ressort exclusif du gouvernement, ce qui commande des amendements dans les statuts de la BCT. Or, a-t-il noté, de pareils modifications statutaires sont de nature à astreindre la BCT, dans la fixation du taux directeur, à tenir compte de ses impacts sur l’investissement privé, chose qui n’est pas jusqu’à présent de sa compétence.








