Les tensions au Moyen-Orient ont atteint un paroxysme ce samedi 28 février avec le déclenchement de l’opération Epic Fury menée par Israël et les États-Unis contre l’Iran.
En réaction, le cours du bitcoin a brutalement dévissé de plus de 3 % jusqu’à 63 000 $ en l’espace d’une heure. Si le roi des crypto semble pour le moment limiter la casse, c’est en partie dû à une liquidité plus réduite le week-end. Cependant, d’autres bougies rouges restent à craindre dès lundi prochain, à la réouverture des marchés traditionnels, selon le site du journal du Coin .
Selon le média CoinDesk, le BTC pourrait bien venir retester le niveau des 60 000 $, voire plus bas. Ce support n’avait pas cédé lors du dernier crash, le 5 février. Néanmoins, compte tenu de la frilosité des investisseurs, cet événement géopolitique d’ampleur est de nature à accentuer la pression vendeuse sur les actifs risqués.
Dans le même temps, les altcoins ont subi des baisses encore plus marquées, parfois de l’ordre de 15 %.








