La Banque centrale de Tunisie (BCT) a désormais classé les véhicules de transport touristique comme « non prioritaires » à l’importation. Selon une analyse de cette décision, faite par « Destination Tunisie » de Hédi Hamdi, par ailleurs spécialisé en tourisme, « cette décision impose aux concessionnaires des conditions de financement plus strictes : les banques doivent exiger des dépôts équivalents aux crédits d’importation, ce qui mobilise d’importantes liquidités ».
Hédi Hamdi pense que « dans un secteur déjà en sous-capacité et confronté à la hausse des prix, cette mesure risque de réduire la capacité d’importation de nouveaux véhicules, et des difficultés d’accès aux crédits ou même de mobilisation de ressources propres. Les agences de voyage, les loueurs et les hôtels, dépendants du renouvellement de leurs flottes, pourraient voir leur offre limitée alors que la demande touristique reste forte. Les professionnels craignent un coup de frein au développement du transport touristique ».








