Une situation fragile. Mardi, le Programme alimentaire mondial (PAM) de l’ONU a appelé à l’ouverture de tous les points de passage vers Gaza et a rappelé l’importance du maintien du cessez-le-feu, « vital », selon la porte-parole, Abeer Etefa. « C’est vraiment le seul moyen de sauver des vies et de lutter contre la famine dans le nord de Gaza », a-t-elle déclaré devant la presse à Genève.
Dimanche, des frappes israéliennes ont visé l’enclave palestinienne en réponse, selon Israël, à des attaques du Hamas. Il s’agissait des premières violences de cette ampleur depuis l’entrée en vigueur de la trêve le 10 octobre.
Ces attaques ont empêché l’acheminement de nourriture, en raison des combats. « Nous savons que ce cessez-le-feu est fragile. L’essentiel est qu’il dure et que les gens, ainsi que nos équipes sur le terrain, gardent espoir », a insisté la porte-parole du PAM. Et d’ajouter : le respect du cessez-le-feu sur le long terme et de façon « intégrale permettra au PAM d’intervenir à l’échelle requise pour cette crise et de soutenir efficacement tous les partenaires et les distributions sur le terrain ».








