Le directeur général du « Conseil de la paix », Nikolaï Mladenov, a insisté sur la fragilité du cessez-le-feu en vigueur o Gaza. « Le cessez-le-feu tient. Je pense que c’est très important », affirme-t-il, tout en reconnaissant l’existence de « violations quotidiennes que nous devons surveiller en permanence ».
Pour lui, cette trêve demeure une étape nécessaire mais largement insuffisante. « Malheureusement, il ne s’agit que d’un cessez-le-feu, et ce n’est pas la fin de la guerre », prévient-il, soulignant qu’elle ne permet ni la reconstruction de Gaza, ni le retour à une sécurité durable pour les populations israéliennes frontalières, toujours marquées par la menace d’attaques similaires à celles du 7 octobre.
Le directeur appelle désormais à dépasser la logique de phases successives pour s’engager dans une mise en œuvre globale du plan de paix. « Il s’agit d’un plan unique, composé de 20 points, et qui doivent tous être appliqués », insiste-t-il, plaidant pour une approche complète et coordonnée.








