Kamala Harris, consciente que Donald Trump est considéré par bien des électeurs comme le meilleur candidat pour l’économie américaine, l’a vivement attaqué mercredi, en le peignant en ami des riches et en étrillant son bilan.
La vice-présidente et candidate démocrate à l’élection du 5 novembre a défendu ses projets pour la première économie mondiale et le pouvoir d’achat à Pittsburgh, capitale historique de l’acier, en Pennsylvanie.
Son rival républicain se rendra lui aussi prochainement dans cet Etat décisif sur le plan électoral, plus précisément à Butler, là même où il avait été visé par une tentative d’assassinat à la mi-juillet.
« Pour Donald Trump, l’économie doit être au service des propriétaires des grands gratte-ciel. Pas de ceux qui les construisent, ni de ceux qui installent l’électricité, ni de ceux qui lavent les sols », a critiqué Kamala Harris, en se présentant au contraire comme une enfant de la classe moyenne, qui « comprend la difficulté de joindre les deux bouts. »
La démocrate, pour laquelle la vie chère reste un sérieux handicap électoral, a attaqué le bilan de son rival milliardaire à la Maison Blanche.
Elle l’a accusé d’avoir fait perdre 200.000 emplois industriels à l’Amérique et a assuré que la Chine « s’est constamment jouée » de son adversaire sur le plan technologique et commercial.
La candidate a toutefois reconnu que le coût de la vie restait « trop élevé » pour les ménages, en répétant ses quelques promesses concrètes: un crédit d’impôt pour les jeunes familles et pour les créateurs de petites entreprises, une aide à l’achat de logement, un contrôle du prix souvent exorbitant des médicaments…
Harris attaque Trump sur l’économie
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