L’analyste financier Moez Hadidane a proposé une hausse de 100 millimes du prix de la baguette, soit une augmentation d’environ 50 %.
Intervenant jeudi sur les ondes d’Express fm, il a expliqué qu’une telle mesure, selon lui, n’aurait pas un impact significatif sur le pouvoir d’achat, mais permettrait à l’État de dégager des ressources équivalentes au coût annuel d’un hôpital universitaire.
Il a insisté sur la nécessité de repenser les priorités nationales : « Faut-il continuer à subventionner un produit dont une grande partie est gaspillée, ou investir dans la santé et les transports publics ? »
Concernant les craintes de révoltes sociales, Hadidane a estimé que la comparaison avec l’émeute du pain de 1984 n’est pas justifiée. À l’époque, le prix avait doublé du jour au lendemain, tandis que la proposition actuelle reste mesurée et progressive.
Selon lui, la clé réside dans la communication et la pédagogie, afin de convaincre les citoyens que la hausse des prix est un mal nécessaire pour améliorer les services publics et préserver l’équilibre budgétaire de l’État.








Pourquoi penser à une miette ?
D’abord je suis pour que le prix de la baguette soit 200 millimes au lieu de 190 car ce sont les boulangers qui profitent de cette situation.
E>n second lieu, On évoque toujours les subventions pour le pain, la farine, les pates … On se focalise sur ces produits alors que le produits qui benéficie du montant le plus eleves des subventions est l’énergie. Si on augmentait la cadence des projets photovoltaïques, nous auront d’important gains:
1 – Réduction sensible du solde de la balance commerciale
2 – Amélioration des avoirs en devises
3 – Avoir un prix d’énergie stable et compétitifs.
3 – Exportation des excédants énergétiques
…
Ci-dessous des chiffres publiés par AM
Le solde de la balance commerciale est déficitaire de (-9900,5 MD). Ce déficit provient principalement de l’énergie de (-5214,8 MD), des matières premières et demi-produits de (-3257,9 MD), des biens d’équipement de (-1588,1 MD) et des biens de consommations (-663,8 MD), en revanche le groupe alimentation a enregistré un excédent de (+824,1 MD).
Enfin , il y a lieu de noter que le déficit de la balance commerciale hors énergie se réduit à (-4685,7 MD), tandis que le déficit de la balance énergétique s’établit à (-5214,8MD), contre (-5794,1 MD) durant le premier semestre de l’année 2024.