Selon plusieurs médias américains, dont CBS, les États-Unis pourraient frapper l’Iran « ce week-end » si Donald Trump en donnait l’ordre. Des pourparlers sont toujours en cours pour trouver un accord entre les deux pays.
Mercredi 18 février, les États-Unis ont averti Téhéran qu’il serait « bien avisé » de conclure un accord, estimant qu’il y avait « de nombreuses raisons » de le frapper, au lendemain de pourparlers auxquels les deux pays ont annoncé vouloir donner suite.
Ainsi, selon plusieurs médias américains, dont CBS, Washington pourrait frapper l’Iran dès « ce week-end », même si Donald Trump « n’a pas encore pris de décision définitive ». Selon le Wall Street Journal, citant des responsables américains anonymes, le président a été informé d’options militaires, dont une visant à « tuer nombre de dirigeants politiques et militaires iraniens, afin de renverser le gouvernement ».
Ces derniers jours, les États-Unis ont considérablement renforcé leurs moyens aériens et navals au Moyen-Orient. Ils disposent notamment de deux porte-avions dans le Golfe, d’une importante flotte aérienne et de dizaines de milliers de soldats dans des bases dans la région.
Par la voix de son Premier ministre, Donald Tusk, la Pologne a appelé ses ressortissants présents en Iran à quitter le pays « immédiatement », face à une possibilité de conflit « très réelle ».








