Israël a mené dimanche des frappes sur la banlieue sud de Beyrouth, bastion de Hezbollah, disant « riposter à des tirs ayant visé son territoire » malgré un cessez-le-feu qui n’arrête pas le cycle de violence.
Le président américain Donald Trump a de son côté plaidé pour « une attaque plus chirurgicale contre Hezbollah », dans une interview à la chaîne NBC diffusée dimanche, en espérant « voir le Liban connaître une vie meilleure ».
Ces frappes sont les premières depuis le 28 mai sur cette région dont une partie des habitants n’est toujours pas revenue, malgré l’arrêt en avril des raids israéliens massifs qui la visaient.
Plus tôt dimanche, l’armée israélienne avait indiqué que deux projectiles avaient été tirés du Liban vers le territoire israélien et avaient été interceptés.
Israël avait prévenu jeudi qu’il frapperait Beyrouth en cas d’attaques de Hezbollah contre son territoire.
Dans le sud du Liban, l’armée israélienne a commencé à mener des frappes en fin d’après-midi sur Tyr, après avoir sommé les habitants de la ville côtière et ses environs, dont des camps de réfugiés palestiniens, d’évacuer.
La ville millénaire, où s’entassent des déplacés des villages environnants, est pilonnée intensément depuis plusieurs jours et un hôpital a été touché à deux reprises.








