Les policiers ont découvert cinq nouveaux sacs contenant des dépouilles, dans une carrière transformée en décharge. Le bilan du drame de Mukuru, s’élève à, au moins, huit victimes… toutes des femmes. C’est ce qu’a annoncé, dimanche 14 juillet, lors d’une conférence de presse, le chef par intérim de la police nationale.
Vendredi, des sacs plastiques contenant des parties de corps humains, ont été retrouvés dans une décharge de ce bidonville de la banlieue Nairobi. Depuis lors, les fouilles se poursuivent, dans une atmosphère très tendue avec la population locale. La police promet de faire tout son possible pour découvrir la vérité.
« Toutes les ressources de notre département et nos officiers, en collaboration avec le bureau du procureur, travaillent sans relâche à conclure cette enquête en 21 jours. De plus, nous nous engageons à garantir la transparence des autopsies en collaborant avec toutes les parties prenantes incluant les médias et la société civile. Pour assurer une enquête juste et objective, j’ai muté les officiers du poste de police de Kware. Souvenons-nous que ce sont des vies disparues… et que ces personnes ont des familles et des proches, nous demandons donc au public d’éviter toute spéculation, de laisser l’enquête se poursuivre et de collaborer avec nous en partageant des informations. Nous demandons aux habitants de Kware et aux Kényans, d’être patients, de rester calmes et de donner aux officiers le temps nécessaire pour mener à bien l’enquête », a déclaré Douglas Kanja, le chef par intérim de la police nationale.
Kenya: Découverte de nouveaux corps dans la décharge de Mukuru
- Publicité-








