Les avis consultatifs ont un poids juridique important, mais sont décrits comme « non contraignants » car il n’y a pas de sanctions directes en cas de non-respect.
L’avis rendu mercredi par la Cour internationale de justice est distinct de la procédure en cours engagée par l’Afrique du Sud, qui accuse Israël d’avoir commis un génocide à Gaza.
L’année dernière, un autre tribunal basé à La Haye, la Cour pénale internationale (CPI), a émis des mandats d’arrêt contre le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son ancien ministre de la Défense, Yoav Gallant, les accusant d’avoir utilisé « la famine comme méthode de guerre » en limitant l’aide humanitaire et en ciblant intentionnellement des civils – accusations que les responsables israéliens nient.
Dans son arrêt rendu mercredi, la Cour internationale de justice (CIJ) a noté qu’Israël « ne doit pas utiliser la famine de la population civile comme méthode de guerre ».
Tom Dannenbaum, professeur de droit à l’université de Stanford, a déclaré que cet avis apporte « un soutien juridique solide à l’affaire contre Netanyahu » devant la CPI.








