Selon une source de Reuters, le président américain Donald Trump et de hauts responsables de la Maison Blanche ont été informés, par l’intermédiaire d’interlocuteurs, que la contre-proposition iranienne devrait leur parvenir ce vendredi.
Un responsable iranien a déclaré jeudi à Reuters que de hauts responsables avaient examiné la proposition et l’avaient jugée « unilatérale et injuste », ne servant que les intérêts américains et israéliens, et ne remplissant pas « les conditions minimales de réussite ».
Le responsable a ajouté qu’aucun projet de pourparlers entre les États-Unis et l’Iran « ne semble réaliste à ce stade » et qu’aucun accord de négociations n’a encore été établi, mais a déclaré que la Turquie et le Pakistan tentent de « trouver un terrain d’entente entre l’Iran et les États-Unis et de réduire les divergences ».
L’envoyé spécial américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, a affirmé que le plan avait « donné lieu à des messages et des discussions très positifs » lors d’une réunion du cabinet avec Trump jeudi.
Witkoff a décrit la proposition comme une « liste d’actions qui constitue le cadre d’un accord de paix », affirmant que l’Iran est actuellement « à la recherche d’une porte de sortie » et que les États-Unis ont reçu des « signes forts » indiquant que la mise en œuvre du plan serait possible.








