S’exprimant à l’occasion de la 9ème Conférence de haut niveau sur la paix et la sécurité en Afrique, dont les travaux se sont ouverts, mercredi 7 décembre, à Oran, en Algérie, le ministre algérien des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, Ramtane Lamamra, a insisté sur la nécessité pour les pays africains de faire entendre leur voix sur le plan international par le biais d’une présence au sein du Conseil de sécurité de l’Onu, précisant que c’est dans ce sens même que s’inscrit la démarche de l’Algérie de présenter sa candidature en tant que membre non-permanent au sein du CS.
Le ministre Lamamra a souligné l’impératif pour les pays africains de se faire entendre notamment dans la conjoncture actuelle marquée par des bouleversements mondiaux grandissants mettant à nu la fragilité structurelle de l’ordre mondial en ce qui concerne la paix et la sécurité . « Notre conviction profonde est que l’Afrique qui, a, toujours, réclamé la refonte du Conseil de sécurité de l’Onu pour mettre fin aux injustices historiques qu’elle subit depuis plusieurs années puisse exposer ses préoccupations et insister sur le besoin impérial et la nécessité d’établir un système multipolaire participatif, global, et équilibré pour faire face aux défis internationaux de manière efficace » a dit le ministre algérien.








