Le porte-parole du Comité général des prisons et de la rééducation (CGPR), Ramzi Kouki, a démenti, mercredi, les rumeurs, relayées sur les réseaux sociaux, sur la détérioration de la santé de certains détenus, qui observent actuellement une grève de la faim.
Leur état de santé est « stable »; les examens médicaux réalisés quotidiennement par les cadres médicaux et paramédicaux confirment ce constat, a-t-il affirmé, mercredi, dans une déclaration à l’agence TAP.
Le Comité général des prisons et de la rééducation, a-t-il ajouté, garantit à tous les détenus l’accès aux soins médicaux nécessaires et le respect de leurs droits légaux.
Il a, par ailleurs, tenu à relever que le Comité général des prisons et de la rééducation a engagé des poursuites judiciaires contre toute personne ayant diffusé délibérément de fausses informations à ce sujet.
Plus tôt dans la journée, la Ligue Tunisienne pour la défense des Droits de l’Homme (LTDH) a publié une déclaration dans laquelle elle tient « les autorités exécutives et judiciaires pleinement responsables de la vie et de la sécurité de Jawhar Ben Mbarek », dirigent au sein du Front de salut national.
La LTDH réclame « la libération immédiate et inconditionnelle de toutes les personnes détenues dans des affaires à caractère politique » et demande qu’elles bénéficient d' »un procès public équitable ». La Ligue a, également, demandé « l’accès aux soins pour tous les prisonniers ». La dignité humaine doit être respectée dans les lieux de détention, souligne la LTDH.
Samedi dernier, le Front de salut national a indiqué que Jawher Ben Mbarek et Sayed Ferjani, dirigeant du Mouvement Ennahda, observent une grève de la faim depuis fin octobre.








