« Donald Trump redouble d’imbécillité », a lancé le gouverneur démocrate de Californie Gavin Newsom à Belem, ville d’Amazonie brésilienne qui accueille la conférence de l’ONU sur le climat. En cause : la décision du président de quitter l’accord de Paris sur le climat prise à son retour à la Maison Blanche en janvier.
Selon le gouverneur, virulent opposant à Trump considéré comme l’un des candidats les plus sérieux à la présidentielle de 2028, un président démocrate réintégrerait les États-Unis dans l’accord de Paris « sans hésitation », a-t-il affirmé, interrogé par l’AFP lors d’une visite dans la ville. « Trump est temporaire », a-t-il encore dit.
Le président américain, qui met au centre de son deuxième mandat l’exploitation pétrolière décomplexée, a annoncé le retrait des États-Unis de l’accord de Paris dès son retour au pouvoir, comme il l’avait fait lors de son premier mandat. Le retrait sera effectif en janvier 2026.
Donald Trump a qualifié le changement climatique de « plus grande arnaque jamais menée » à la tribune de l’Assemblée générale de l’ONU en septembre.








