Au lendemain d’avertissements sur le risque d’une « guerre régionale », l’Iran a appelé lundi à l’ouverture de discussions avec Washington sur le dossier nucléaire, Donald Trump se disant pour sa part confiant sur la possibilité d’un accord.
« Le président Massoud Pezeshkian a ordonné l’ouverture de pourparlers avec les Etats-Unis », écrit l’agence de presse Fars, citant une source gouvernementale, sans préciser de date.
Après avoir fait planer la menace d’une intervention militaire et envoyé une dizaine de navires dans le Golfe, le président américain a dit dimanche espérer « trouver un accord » avec l’Iran.
« Les pays de la région servent de médiateurs pour l’échange de messages », a expliqué lundi le porte-parole de la diplomatie iranienne, alors que l’Iran et les Etats-Unis n’ont plus de relations diplomatiques depuis quatre décennies.
Des consultations ont ainsi eu lieu avec l’Egypte, l’Arabie saoudite et la Turquie.
« Nous examinons et finalisons les détails de chaque étape du processus diplomatique, que nous espérons conclure dans les prochains jours. Cela concerne la méthode et le cadre de travail », a ajouté le porte-parole, lors d’une conférence de presse à laquelle l’AFP a assisté.
Téhéran a démenti avoir reçu une échéance de la part de Donald Trump : l’Iran « n’accepte jamais d’ultimatum », a réagi le porte-parole.








