Habib Karaouli, PDG de CAP Bank (Capital African Partners Bank) et vice-président du Club des dirigeants de banques et d’établissements de crédit d’Afrique, a commenté en ces termes, sur sa page Facebook, la « BONNE NOUVELLE POUR LA TUNISIE » :
« Le Rapport Doing Business de la Banque Mondiale, qui est un des instruments les plus prisés par les investisseurs pour évaluer le climat des affaires dans un pays donné, vient de paraître le 31 octobre 2018. Le classement de la Tunisie y gagne 8 places pour se situer à la 80ème et met fin, espérons-le définitivement, à une série de déclassements depuis 2011.
A noter que le gouvernement semble avoir pris la véritable mesure du classement dégradant de l’année dernière et mis en place les instruments pour y remédier avec des objectifs globaux et sur le continent. L’amélioration confirme la réalité du travail entrepris et de ce qui reste à entreprendre, pointé dans le rapport, pour retrouver la vigueur et l’efficacité de notre environnement d’investissement à la fois domestique et international qui reste, rappelons-le, le seul moyen de faire de la croissance et de créer de l’emploi.
UN MOT SUR NOTRE POSITIONNEMENT AFRICAIN qui s’améliore pour se situer à la 5ème place. Nous pouvons faire mieux. Il fut un temps où nous disputions à Maurice, qui se place cette année au 20e rang mondial, la première place. Il faut dire que l’Afrique subsaharienne, de manière générale, évolue très bien par rapport à l’année précédente. A noter que 4 pays à savoir le Rwanda (29ème), la Côte d’Ivoire, le Togo et le Kenya ont été considérés parmi les plus réformateurs du monde. C’est dire la compétition pour favoriser et attirer les investisseurs sur notre continent.
UN MOT SUR LA METHODE. La mise en place, au sein du Ministère du Développement, de l’investissement et de la Coopération Internationale, d’un comité de pilotage interdépartemental chargé d’identifier tous les facteurs de blocage et les axes d’amélioration, les départements concernés et d’assurer le suivi de l’exécution y a été sûrement pour beaucoup dans l’amélioration de notre position. Il faut maintenir ce comité, le doter de davantage d’autorité et continuer à agir sur ce qui reste à améliorer et notre position n’en sera que meilleure.
Concomitamment, il faut aussi travailler à améliorer la perception qu’ont les investisseurs de ces réformes et autres actions entreprises en traduisant davantage sur le terrain leur portée. Perception is reality ».








