Les Cubains, déjà accablés par la crise économique, ne cachent pas leur inquiétude face aux menaces de Donald Trump sur l’approvisionnement de leur pays en pétrole, et certains soutiennent la voie du dialogue pour éviter une aggravation de la situation.
Donald Trump, qui a déjà tari les livraisons de pétrole vénézuélien à Cuba depuis la capture de Nicolas Maduro début janvier, a signé jeudi un décret stipulant que les Etats-Unis pourraient frapper de droits de douane les pays vendant du pétrole à La Havane.
Washington invoque une « menace exceptionnelle » que ferait peser Cuba sur la sécurité nationale américaine. Le montant de ces éventuels droits de douane et les pays concernés ne sont pas précisés, même si le Mexique, qui livre encore du pétrole à l’île communiste, est dans la ligne de mire.
Une pression supplémentaire sur Cuba, déjà enferrée depuis six ans dans une grave crise économique qui a provoqué une émigration massive et soumet les habitants à des pénuries de nourriture, de médicaments, de transports.








