Les 20 derniers otages vivants de Hamas, libérés lundi de la bande de Gaza, sont rentrés en Israël peu avant la libération en échange de détenus palestiniens, première étape de l’accord de cessez-le-feu saluée par Donald Trump qui a espéré la fin d’un « long cauchemar ».
Il devait ensuite gagner l’Egypte pour un sommet international consacré à l’avenir du territoire palestinien en ruines.
Quelques heures plus tard à Ramallah, en Cisjordanie occupée, une explosion de joie a accompagné l’arrivée des premiers cars transportant les prisonniers palestiniens libérés.
Pour beaucoup, ces retrouvailles étaient les premières en liberté depuis des années, voire des décennies. « C’est un sentiment indescriptible, une renaissance », a confié à l’AFP un prisonnier tout juste libéré, encadré par ses parents.
Hamas, dont un responsable avait dit prévoir une deuxième phase « difficile » des négociations, a appelé lundi Donald Trump et les pays médiateurs à faire en sorte qu’Israël ne reprenne pas la guerre.








