La Tunisie se trouve à un tournant décisif concernant ses projets d’infrastructure, dont beaucoup stagnent en raison de divers obstacles administratifs et financiers.
La situation actuelle des projets bloqués en Tunisie requiert une mobilisation générale pour transformer les promesses en réalisations concrètes. La relance de ces projets est non seulement vitale pour l’économie tunisienne mais également pour restaurer la confiance des investisseurs étrangers et nationaux. La route vers une Tunisie prospère passe inévitablement par le démantèlement rapide et efficace des entraves qui freinent son développement.
C’est dans ce contexte que le président de la République Kais Saied, qui recevait, mercredi, au palais de Carthage, le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Salah Zouari, a insisté sur la nécessité de surmonter les difficultés entachant l’avancement de certains projets, notamment d’infrastructure, tels que des établissements hospitaliers et plusieurs routes à l’intérieur du pays.
Cité dans un communiqué de la présidence de la République, le chef de l’État a souligné l’impératif de surmonter toutes les difficultés qui ont retardé la réalisation de plusieurs projets, « non pas en raison de procédures administratives qu’il est temps de revoir, mais de manière délibérée ».
Des pratiques « inacceptables »
Il a mentionné à cet égard « des installations dont les études ont pris des années et dont certaines, une fois ces études terminées, ont vu leur emplacement changer, ce qui a nécessité de refaire les études pour revenir à la case départ, alors que les fonds étaient déjà alloués ».
Le président de la République a qualifié ces pratiques d’« inacceptables », exigeant que « cela cesse immédiatement ».
« Il faut tenir pour responsables tous ceux qui n’ont pas assumé leurs responsabilités comme il se doit et de ne pas hésiter à remplacer les responsables défaillants par des titulaires de diplômes supérieurs qui sont désormais prêts à assumer leurs responsabilités », a-t-il tenu à affirmer
Saied a aussi déclaré, selon la même source, que « ceux qui manquent d’expérience l’acquerront et s’engageront avec la conviction qu’ils mènent une guerre de libération nationale ». « Sans doute, ils contribueront à la construction souhaitée et à l’édification irréversible ».
Le chef de l’État a également évoqué les projets de construction de certains nouveaux quartiers résidentiels à travers la formule location-vente, soulignant la nécessité de fixer des prix raisonnables qui tiennent compte, en premier lieu, des revenus des bénéficiaires et de veiller à ce que l’aménagement urbain facilite la vie des habitants.
Alors que le gouvernement tente de redynamiser l’économie, la question des projets bloqués devient de plus en plus pressante. Avec des engagements internationaux à honorer et une nécessité d’accélérer les investissements, la situation actuelle soulève des interrogations sur la capacité du pays à relancer ces initiatives.
Un Etat face à l’inaction
De nombreux projets financés par des bailleurs de fonds étrangers sont actuellement immobilisés, un constat alarmant qui a conduit le ministre de l’Economie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, à reconnaître l’ampleur du problème. Les retards dans l’exécution des projets coûtent cher à l’Etat, tant en termes de ressources financières que d’opportunités de croissance.









Pourquoi Kais saied ne crée pas un buro de suivi de ces projets qui dépend de lui directement idem un buro pour recevoir les demandes des investisseurs qui dépend de la présidence et qui ne laisse aucune possibilités pour les corrompus de refuser les demandes ainsi tout va aller très vite et a découvert pour le président
La Tunisie selon de nombreux organismes nationaux et internationaux, est malade de son administration publique constatée en défaillance et en surpeuplement.
Le niveau de progression de la Tunisie va dépendre de l’efficacité d’usage des énergies et des ressources humaines disponibles et à former. Héritage du système de gestion à la française du début du siècle dernier, le système de fonctionnement de l’administration publique est malheureusement délabré.
Bien que dans plusieurs cas le potentiel et la puissance intellectuelle des employés soit d’un bon niveau, le surnombre, le système d’usage et d’affectations au endroits inadaptés à chaque spécialiste, fait baisser le rendement individuel et collectif.
Il faut alors des stratégies d’efficace usage des énergies humaines pour qu’elles servent au développement social et matériel des Tunisiens.
La baisse du rendement, engendre des pertes financières énormes pour l’état Tunisien et l’oblige à s’endetter pour distribuer des salaires inutiles.
Ce comportement affecte le niveau des services rendus aux citoyens, participe à l’inflation et réduit l’investissement public pour la création de l’emploi.
Sachez qu’en Tunisie, un plan d’aménagement urbain demande parfois de 10 à 20 années pour qu’il soit approuvé et qu’un permis de bâtir en demande facilement plus qu’une année. Ainsi, l’investissement privé est mis en chantages des autorités qui délivrent des autorisations.
Le désordre (الخور) vient du mental individuel et collectif de ceux qui se croient assurés par des salaires fixes et réclament des primes et des augmentations sans qu’ils offrent l’équivalent en rendement ni en qualité des services.
Malheureusement le pays est géré par deux entités. La première réussit à avoir des crédits à honorer par des innocentes générations actuelles et futures et l’autre réussit et se réjouit par l’arrêt du travail et réduit à zero l’usage des énergies humaines.
َcomme l’énonce le dicton Tunisien : اذا كثرت القياد غرقت السفينة
Bien que certaines choses se sont améliorées, et en tant que simple tunisien non politisé ni aliéné à personne, je souffre de voir mon beau, pacifique pays racé par certains virus qui réduisent sa progression vers le meilleur. لا يغير الله ما بقوم حتى يغيروا ما بأنفسهم