L’Iran et Israël ont échangé des attaques mardi, Téhéran refusant de rouvrir le détroit d’Ormuz et d’accepter un accord de cessez-le-feu à la veille d’un ultimatum fixé par le président américain Donald Trump : accepter ses exigences ou être « éliminé ».
Mais, signe possible de progrès, l’ambassadeur iranien au Pakistan a déclaré que les « efforts positifs et productifs » déployés par Islamabad pour servir de médiateur et mettre fin à la guerre « approchaient d’une étape critique et délicate », selon Reuters.
L’Iran a rejeté une proposition américaine négociée par le Pakistan prévoyant un cessez-le-feu immédiat et la levée du blocus de facto du détroit, suivis de pourparlers sur un accord de paix plus large dans un délai de 15 à 20 jours, selon une source proche du dossier.
La réponse iranienne comprenait 10 clauses, dont la fin des conflits dans la région, un protocole pour un passage sûr à travers le détroit d’Ormuz, la levée des sanctions et la reconstruction, a rapporté l’agence de presse officielle IRNA.








