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Abdallah Rabhi

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Il faut accepter l’idée que certains de nos barrages approchent de la fin de leur durée de vie“, a souligné lundi à l’agence TAP le secrétaire d’Etat chargé des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Abdallah Rabhi, en réponse à une question sur les mesures entreprises par le ministère de l’Agriculture pour faire face au phénomène de sédimentation qui réduit graduellement la capacité de stockage des barrages.
Rabhi a expliqué que “la sédimentation est un phénomène très complexe, qui résulte de l’accumulation, au niveau des barrages, des sédiments provenant de la forte érosion des bassins versants“.
Pour atténuer ce phénomène, nous essayons souvent au moment des crues de chasser les vases par des manœuvres de dévasement. Deuxièmement, nous sommes continuellement à la recherche de solutions à même de renforcer la conservation des eaux et des sols au niveau des bassins versants“, a-t-il affirmé.

Cependant, il faut accepter l’idée que certains de nos barrages approchent de la fin de leur durée de vie, et qu’il va falloir penser à les refaire. Et c’est ce que nous sommes en train de faire au Kef, à travers le projet du barrage Mellègue 2 qui va remplacer l’ancien Mellègue” a soutenu Rabhi,.
Et de poursuivre ” contrairement à ce que pensent certains, on n’a pas la possibilité d’engager des travaux de curage au niveau des barrages. Aucun pays au monde ne le fait, d’abord parce que c’est très couteux financièrement, deuxièmement parce qu’il est difficile de trouver un emplacement pour les centaines de milliers de tonnes de sédiments qui se trouvent dans ces ouvrages “.

Toujours selon le secrétaire d’Etat ” des recherches sont engagées au Japon pour étudier la possibilité d’exploiter les sédiments des barrages dans le domaine de la construction, mais cela reste au stade des recherches. En Tunisie, nous avons lancé une étude qui va nous permettre de mesurer la faisabilité de chasser les sédiments du Barrage de sidi Salem, à travers des galeries qui longent le corps du barrage “.
Rabhi a par ailleurs indiqué que les réserves en eau actuellement disponibles dans les barrages sont de l’ordre de 1,726 milliard de m3. Le taux de remplissage de Sidi Salem est de l’ordre de 93% “.

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Les réserves en eau disponibles dans les barrages constituent, actuellement, 50% de leur capacité totale, s’établissant à 1,250 milliard m3 (sur 2,1 milliards m3). Ces quantités sont le double de notre stock en eau, durant la même période de l’année écoulée (0,590 milliard m3), a indiqué le secrétaire d’Etat chargé des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Abdallah Rabhi, ajoutant “nous nous attendons à une bonne saison de pluviométrie, pour cette année“.
Intervenant, vendredi, lors de la rencontre annuelle sur la revue sectorielle sur l’eau, Rabhi a estimé que la Tunisie est parvenue à surmonter cette conjoncture délicate, après 3 ans de sécheresse, durant lesquelles nos ressources hydrauliques se sont situées au niveau de 40% de la capacité de nos barrages.
“Afin de faire face à des situations similaires, nous sommes en train d’étudier la possibilité de mettre en place un nouveau système de gestion des ressources hydrauliques basé sur un cycle de 7 ans, durant lesquelles nous profiterons des années pluvieuses pour stocker le maximum d’eau et l’utiliser durant les années de sécheresse“, a-t-il noté.
Et de préciser que “ le cycle pluviométrique de la Tunisie est généralement le même et s’étend sur une durée de 7 ans, avec 2 ans humides, 2 ans normales et 3 ans de sécheresse “.

Ces dispositifs peuvent changer la donne

Le responsable a révélé, également, que son département a entamé un programme d’alimentation artificielle des nappes phréatiques, dans les régions de Mornag, Kairouan, Bizerte, Sidi Bouzid et Gafsa, à travers le pompage de l’eau à partir des barrages et des lacs collinaires.
Notre finalité est de gérer au mieux nos ressources en eau afin de parvenir à satisfaire les besoins du pays, y compris des agriculteurs, en eau durant les années de sécheresse“, a réitéré Rabhi.
Pour ce qui est de cette rencontre, il a fait savoir qu’il s’agit d’un rendez-vous annuel dédié à l’évaluation de la stratégie de l’eau en Tunisie et les réalisations accomplies, ainsi que les mesures qui seront prises durant l’année suivante, et ce, en faisant participer l’ensemble des parties prenantes nationales, les partenaires étrangers et les représentants de la société civile.

Rabhi a, enfin, affirmé que cette rencontre sera couronnée par la signature d’une convention avec la Banque Allemande pour le développement et la reconstruction (KFW), en vue du financement d’une étude intitulée ” Eau 2050 “, laquelle supervisera le secteur de l’eau à l’horizon 2050.
Cette étude, dont le coût est estimé à environ 10 millions de dinars, sera financée moyennant des dons qui seront faits par la KFW, la Banque Africaine de Développement (BAD) et l’Agence de coopération internationale allemande pour le développement (GIZ)“.

Une expertise précieuse

De son côté, Jorg Dux, chef de division eau en Afrique du Nord de la KFW, a signalé que l’ensemble des partenaires de la Tunisie se penchent sur la définition des solutions permettant de remédier à la pénurie d’eau.
Dans ce cadre, il a recommandé la promulgation d’un nouveau code des eaux, l’adoption d’une tarification adéquate et la mise à niveau des différentes structures en charge de l’eau.
D’après lui, il est indispensable, aujourd’hui, d’améliorer le système d’information sectoriel afin de mieux partager et valoriser l’information, ainsi que garantir une meilleure traçabilité des données.
Il a mis l’accent, aussi, sur l’impératif de renforcer le contrôle du domaine public hydrique, dans le dessein de limiter les forages illicites et de réduire la pollution de l’eau et du sol par les déchets industriels et ménagers.
Par ailleurs, Dux a considéré que les projets d’eau, à mener dans le cadre d’un Partenariat Public-Privé, doivent être appuyés par un cadre juridique adéquat. ” Il faut, également, mobiliser des compétences humaines appropriées et opter pour le partage des risques “.
Le représentant de la KFW a appelé, de même, à éviter la surexploitation de la nappe phréatique et des eaux de surface, à mieux gérer les ressources disponibles et à opter pour les ressources non conventionnelles, dont la réutilisation des eaux usées, ainsi qu’au transfert des eaux excédentaires du nord vers le centre et le sud.

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 Le taux de remplissage des barrages en Tunisie a atteint, jusqu’au 26 octobre 2018, environ 1113 m3, soit l’équivalent de la moitié de la capacité de remplissage du pays, a affirmé le secrétaire d’Etat chargé des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Abdallah Rabhi lors d’une séance plénière tenue, vendredi, à l’Assemblée des Représentants du Peuple(ARP).

Evoquant la situation des barrages, suite aux dernières pluies, il a indiqué lors de sa réponse à la question du député Souhail Alouani, que la capacité actuelle des barrages n’a pas dépassé, au cours de la même période 2017, 564 millions m3, soulignant la disparité du degrés de remplissage entre ces barrages dans les différents gouvernorats (Sidi Salem 32%, Mallegue 73% et Houareb 13% …).
Le Secrétaire d’Etat a estimé que les pluies diluviennes qui se sont abattues lors de la dernière période ” sont exceptionnelles ” et ont aidé à l’amélioration de la situation des barrages et la réduction du déficit pluviométrique.

Il a souligné que la moyenne de remplissage des barrages a dépassé, actuellement, la moyenne enregistrée lors de ces dernières années au cours de la même période (763 millions m3).
Rabhi a précisé que malgré le vieillissement de la structure du barrage de Mallegue, celui-ci est totalement rempli, après n les quantités de pluies enregistrées le 22 octobre 2018.
Il avancé que les travaux de réalisation du projet du barrage Mallegue supérieur sont en cours de parachèvement.

Ce barrage dont le coût est de 195 millions dinars, renforcera la capacité des barrages en Tunisie de 170 millions m3 supplémentaires.

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Inondations : Le retour à la normale s’amorce à Nabeul

La situation a commencé à récupérer sa cadence normale dans le gouvernorat de Nabeul suite à la réouverture des routes et le rétablissement de l’eau potable dans les délégations sinistrées, a assuré lundi le secrétaire d’Etat aux Ressources hydrauliques, Abdallah Rabhi.

Ila affirmé sur Mosaique fm que les barrages ont évité à la région une « véritable catastrophe », pour avoir contribué à résorber les eaux pluviales dues à des précipitations records , qu’il a estimées à 28,92 millions de mères cubes.

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Le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Agriculture, chargé des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Abdallah Rabhi, a souligné, lors de son intervention ce mardi 24 juillet 2018, sur Express Fm, l’importance de la valorisation de l’eau et la nécessité d’adopter un nouveau modèle d’exploitation des ressources.

Selon Rabhi, les réserves en eau dans les barrages sont évaluées à 883 millions de mètres cubes (m3) et il y a un déficit d’environ 100 millions m3 sur une moyenne des trois dernières années, qui sont considérées comme des années de sécheresse. «Notre position pour les trois années consécutives est très faible», a-t-il dit.

D’après Rabhi, les réserves en eau dans le barrage de Sidi Salem affichent 134 millions m3 sur une capacité d’environ 450 millions de m3, et le barrage de Nebhana est vide.

Rabhi a, également, souligné que le retard dans la réalisation de programmes et projets explique en partie la baisse du niveau dans les barrages.

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Le niveau des ressources en eau disponibles est très comparable à celui de la même période de l’année dernière, s’établissant à 1,06 milliard de m3. Il faut donc s’attendre à une année difficile en matière de gestion de cette ressource comme l’a été l’année dernière. Des perturbations en alimentation en eau pourraient survenir malgré les efforts déployés pour atténuer leur impact” a averti, samedi, le secrétaire d’Etat aux ressources hydrauliques Abdallah Rabhi.
Présidant un séminaire national sur “la rationalisation de l’utilisation des eaux”, organisé par le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, il a précisé que “cette situation est due à un manque de 700 millions de m3 en matière d’apport pluviométrique, par rapport à une année moyenne “.
Rabhi a aussi souligné que “la situation des barrages de l’extrême nord est relativement bonne, mais celle des barrages du centre et du Cap Bon est critique, notamment le barrage de Nebhana qui alimente l’axe Sfax-Cap Bon“.
Pour faire face à cette situation, la SONEDE a envisagé, toujours selon lui, de procéder à 88 forages profonds dont une bonne partie sera réalisée sur cet axe et branchée à la conduite de desserte l’approvisionnant, ce qui va contribuer à atténuer l’impact des perturbations éventuelles. Des forages sont aussi, en cours dans les gouvernorats de Gabes, et dans les gouvernorats du Sud et du centre Ouest pour atténuer l’impact de pressions éventuelles en matière d’alimentation en eau.
S’agissant des gouvernorats du Sud Est, le secrétaire d’Etat a fait savoir que “la situation sera maîtrisée grâce à l’entrée en exploitation de la station de dessalement des eaux de mer de Djerba, à laquelle des réseaux maillés seront branchés pour servir ces gouvernorats“.

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Le secrétaire d’Etat aux Ressources hydrauliques et la Pêche, Abdallah Rabhi, a annoncé, jeudi dans une déclaration à l’agence TAP, que ” les investissements en cours de réalisation dans le secteur de l’eau en Tunisie, sont estimés à 4 500 millions dinars et visent essentiellement, à faire face aux problèmes liés à la pénurie d’eau et aux aléas climatiques”.
Et d’ajouter, en marge de sa participation à une Conférence régionale sur les avantages accordés au secteur agricole dans la nouvelle loi de l’investissement tenue à Hammamet, que ” la Tunisie fait partie des pays pauvres en eau, en raison d’une combinaison entre des facteurs climatiques et une mauvaise exploitation. Et c’est ce qui explique l’urgence d’engager une série de grands projets dans le domaine de l’eau dans les différentes régions du pays “.
Il a, par ailleurs, souligné que le projet de dédoublement du Canal Merdjerda-Cap Bon et la construction de deux barrages, l’un dans la ville d’El Kalaa (gouvernorat de Sousse) et le deuxième dans la région de Saida (gouvernorat de Manouba), pour stocker l’eau en période d’abondance, figurent parmi les projets les plus importants qui ont été engagés pour un coût global de 700 millions de dinars. Ils permettront d’atténuer la surexploitation de l’ancien canal.
Rabhi a en outre indiqué que les différents projets de stations de dessalement des eaux de la mer en cours de réalisation ou à engager auront un impact positif sur le système de l’eau dans plusieurs gouvernements. Parmi ces stations, il a cité la station de Sousse dont les travaux démarreront bientôt, la station de Sfax dont le coût s’élève à 900 millions de dinars et qui est financée dans le cadre de la coopération japonaise à un taux d’intérêt de 1%, outre les stations de Zarat et Kerkennah, dont les travaux seront entamés l’année prochaine.

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Environ 2600 habitants des zones rurales du gouvernorat de Siliana bénéficieront de l’eau potable avant la saison estivale, et ce, dans le cadre des projets en cours d’exécution, actuellement, par la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) et la direction régionale de génie rural.
Selon les données présentées, mardi, lors d’une séance de travail tenue, au siège du gouvernorat de Siliana, ces projets seront réalisés moyennant une enveloppe de 5 millions de dinars(MD) “.
Au cours des prochaines semaines, démarreront les travaux de réalisation des autres projets programmés en vue d’assurer l’approvisionnement d’environ 10250 habitants résidant dans certaines villes et zones rurales. Le coût de ces projets est estimé à 12,250 MD.

Ces projets, qui s’inscrivent dans le cadre du plan régional, visent à approvisionner les habitants en eau potable. Dans le cadre de ces projets, près de 100 écoles primaires rurales ont été raccordées au réseau d’eau potable dans les différentes régions du gouvernorat de Siliana, outre la mise en place d’un réseau sanitaire au profit de 35 écoles avec un coût total d’environ 3,5 MD.

Le secrétaire d’Etat chargé des ressources hydrauliques et de la pêche, Abdallah Rabhi, a indiqué que le gouvernement œuvre, actuellement, à élaborer une loi sur les groupements de développement qui sera présentée, prochainement, à l’Assemblée de représentants du peuple (ARP) pour adoption.
Il a par ailleurs indiqué qu’en 2017, le budget alloué aux projets d’approvisionnement en eau potable s’élève à 3850 MD.

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