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Addis-Abeba

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Un séminaire visant à renforcer le plaidoyer pour l’expansion majeure du secteur ferroviaire en Afrique se tiendra ce dimanche, à Addis-Abeba, où participeront et discuteront les ministres et les parties prenantes de la nécessité pour le continent d’accélérer ses efforts pour un réseau ferroviaire efficace.

L’objectif principal de la manifestation parallèle est de discuter du Protocole ferroviaire de Luxembourg à la Convention du Cap sur les intérêts internationaux dans les équipements mobiles et du rôle clé que jouera le Protocole un dans l’attraction de capitaux privés.

« L’objectif d’attirer des capitaux est de créer un modèle durable pour soutenir les projets ferroviaires existants et nouveaux », déclare Soteri Gatera de la Division de l’intégration régionale et du commerce, de la Commission économique pour l’Afrique, dont la section organise l’évènement.

Le Protocole ferroviaire de Luxembourg instaure un nouveau régime juridique pour la reconnaissance et l’exécution des titres, en particulier ceux des prêteurs, des bailleurs et des vendeurs conditionnels, lorsque ces titres se trouvent dans le matériel roulant ferroviaire.

Une déclaration de politique générale et un cadre de travail collectif sur la mise en œuvre du Protocole ferroviaire de Luxembourg au niveau régional doivent également être établis lors de la manifestation parallèle, indique M. Soteri.

« Nous attendons également de nos dirigeants africains qu’ils s’engagent à ratifier le Protocole ferroviaire de Luxembourg. Jusqu’ici, seuls 20 États africains ont ratifié un protocole connexe à la Convention du Cap, au Protocole à la Convention relative aux garanties internationales portant sur des matériels d’équipement mobiles portant sur des questions spécifiques aux équipements aéronautiques », fait savoir M. Soteri.

Avec environ 20 pays sans littoral en Afrique, un réseau ferroviaire efficace entre les divers pays et au sein de ces derniers peut jouer un rôle important en fournissant un système de transport terrestre écologiquement durable et sûr ; en facilitant le commerce et le développement économique et social.

Le manque d’infrastructures en Afrique réduit la croissance de 2% par an et constitue un goulot d’étranglement crucial pour jouir d’une intégration régionale accrue.

L’évènement parallèle aura lieu sous le thème, « Le financement du matériel roulant ferroviaire : une nouvelle solution pour l’Afrique », se tiendra au Centre de conférences des Nations Unies le dimanche 13 mai, à partir de 9 heures.

Les fonctionnaires principaux de la Commission de l’Union africaine, de la Banque africaine de développement, de la Banque de développement de l’Afrique australe, de l’Agence de planification et de coordination du NEPAD, des Communautés économiques régionales, de la Banque africaine d’exportation et d’importation, des représentants des ministères des finances, de la planification économique et des transports, des ministres des transports et des directeurs généraux des principales administrations ferroviaires sont attendus à ce séminaire.

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Un évènement politique de haut niveau sur l’économie verte inclusive et la transformation structurelle en Afrique aura lieu ce dimanche, à partir de 14h, au Centre de conférences des Nations Unies, à Addis-Abeba.

Linus Mofor, Chargé des affaires environnementales au Centre africain pour la politique en matière de climat, dans la Division des initiatives spéciales, de la CEA, déclare que l’évènement se tiendra sous le thème, « Tirer parti des ressources nationales afin de moderniser les infrastructures de l’Afrique pour des économies résilientes ».

La réunion permettra à la Commission économique pour l’Afrique de présenter le Fonds africain d’investissement résilient au climat et d’introduire le concept de « Dividende de la résilience » aux participants et comment tirer parti de ce dernier pour mobiliser des options de financement supplémentaires pour un développement résilient des infrastructures.

  1. Mofor indique que la réunion cherchera également à identifier les obstacles rencontrés par les secteurs public et privé qui cherchent à tirer profit des ressources publiques limitées pour mobiliser un financement transformateur provenant des ressources domestiques et à mobiliser des IDE pour le développement d’infrastructures résilients au climat en Afrique.

« L’un des principaux objectifs de cet évènement politique est de démontrer et de mettre en évidence de multiples voies d’investir dans des infrastructures vertes et résilientes aux changements climatiques et de discuter des approches novatrices pour exploiter le dividende de la résilience comme nouvelle source du financement des infrastructures », déclare-t-il.

Les participants exploreront et débattront les nombreuses options stratégiques, de cadres juridiques et réglementaires et de structures de gouvernance qui stimuleront le financement privé des innovations technologiques vertes et le développement d’infrastructures résilientes, en mettant l’accent sur les options réussies, évolutives et transférables et aussi des options qui ont le potentiel d’avoir un impact transformateur dans un proche avenir.

Les organisateurs pensent que les idées et les messages politiques clés qui émergeront de la réunion, éclaireront et influenceront la pensée transformatrice sur la création et le soutien d’un environnement propice à l’optimisation des investissements du secteur privé.

Cela inclut les investissements nationaux et étrangers nécessaires au développement accéléré d’infrastructures résilientes pour la transformation de l’Afrique, en tirant parti des opportunités découlant de l’intégration de la résilience climatique dans la planification et le développement des infrastructures.

Le développement des infrastructures est au cœur de la transformation des économies africaines pour réaliser les objectifs de développement du continent, tels qu’énoncés dans le Programme de développement durable à l’horizon 2030 et dans le plan de développement du continent, l’Agenda 2063.

« Ces aspirations continuent de souffrir d’un déficit chronique d’infrastructures, ainsi que de services d’infrastructures de mauvaise qualité et coûteux, comparés à ceux d’autres régions du monde et nous espérons que l’évènement parallèle aidera à trouver des solutions aux défis auxquels l’Afrique est confrontée aujourd’hui dans ce domaine », indique M. Mofor.

Les ministres africains des finances et de la planification et les représentants des partenaires de développement, des banques de développement et des promoteurs de projets d’infrastructures participeront à ladite réunion.

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La secrétaire exécutive de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), Vera Songwe, a tenu jeudi 1er mars 2018 des entretiens à huis-clos avec le Président de l’Assemblée générale des Nations Unies, Miroslav Lajčák, exprimant son appréciation sur les réformes en cours de l’Union africaine qui devraient rendre l’organisme continental plus autosuffisant et plus efficace.

Mme Songwe, Membre de l’équipe de réforme dirigée par le Président rwandais Paul Kagame, déclare qu’elle se concentre actuellement sur un certain nombre de questions afin de garantir que l’Union soit gérée plus efficacement au profit de ses citoyens.

Ceux-ci comprennent le financement de l’Union africaine ; comment faire des gains d’efficacité autour de l’Union par le biais de ses agences comme le NEPAD, qui pourrait être intégré à la Commission de l’UA en tant qu’Agence de développement de l’Union africaine ; renforcer la capacité du personnel de l’Union africaine à assurer la qualité et rapprocher l’UA de ses citoyens.

« En ce qui concerne le financement, c’est une erreur de dire que jusqu’à présent, 80% de ce que fait l’Union africaine est financé par des donateurs », déclare Mme Songwe, ajoutant que l’Afrique peut et devrait financer son propre développement et ses intérêts.

Elle dit que son équipe travaille et progresse bien dans ses efforts pour s’assurer que les réformes institutionnelles ré-alignent et gèrent efficacement l’UA aux niveaux politique et opérationnel et plus important, prévoient un financement plus durable pour la consolidation de la paix en Afrique si le prélèvement de 0,2% est respecté.

Certains États membres ont commencé à mettre en œuvre le prélèvement de 0,2% alors que d’autres sont en attente, dit Mme Songwe, ajoutant que l’UA disposerait d’un surplus de fonds pour la paix et la sécurité si tous les pays africains appliquaient le prélèvement de taxe.Lajčák, qui a rencontré hier le Président de la CUA, Moussa Faki Mahamat et les commissaires de l’UA, déclare que les réformes sont cruciales car elles conduiront à la création d’une Union africaine plus forte.

« Une Union africaine forte mène à une Afrique forte dans toutes les plateformes internationales », dit-il, ajoutant qu’il a discuté avec M. Mahamat et les commissaires de la nécessité d’une coopération plus étroite entre l’ONU et l’Union africaine.

Les dirigeants des deux organisations ont signé en janvier le cadre UA-ONU pour la mise en œuvre de l’Agenda 2063 et du Programme de développement durable à l’horizon 2030. Ceci a suivi la signature du cadre de paix et de sécurité entre l’UA et l’ONU en avril 2017.

« Les partenariats entre l’UA et l’ONU sont une nécessité », déclare M. Lajčák, ajoutant que l’ONU ne peut atteindre aucun de ses objectifs sans l’Afrique.

Mme Songwe et le président de l’AGNU ont également discuté de la mise en œuvre du programme 2030 pour le développement durable et des moyens à mettre en œuvre pour inclure le secteur privé dans le financement des ODD. Ils ont également discuté des migrations et des consultations en cours sur le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées, régulières et les réformes de l’ONU.

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« Gagner la lutte contre la corruption : un chemin durable vers la transformation de l’Afrique ». C’est le thème du 30ème sommet de l’Union Africaine qui a débuté à Addis Abéba, le 28 janvier 2018, lequel sera d’ailleurs le thème majeur de l’UA durant cette année 2018. Les travaux, qui se tiennent à l’auditorium Nelson Mandela, sont présidés par le Chef de l’Etat du Rwanda, Paul Kagame, désigné par ses pairs en juillet 2017, celui qui, par ailleurs, a dirigé les travaux de la commission en charge des réformes des institutionnelles et financières de l’UA.
Sur la lutte contre la corruption, thème majeur du sommet, le Président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, a déclaré que « chaque année, la corruption entraîne un manque à gagner de 50 milliards USD pour tous les Etats. Elle constitue un frein au développement, et une source de conflits sociaux et d’instabilité politique. L’année 2018 sera celle du renforcement de l’action des Etats africains, sur la base de la Convention sur la prévention et la lutte contre la corruption, signée en 2003. »

Parmi les autres grands dossiers du sommet figurent la mise en place de la Zone de libre-échange au niveau de toute l’Afrique, un vaste marché de 1,2 milliards de consommateurs, et, parallèlement à la ZLE, figure aussi le projet d’ouverture du ciel africain en termes de transports aérien, pour plus de connectivité, avec un objectif de 300 millions de passagers à l’horizon 2035. Le 30ème sommet examinera également le dossier des réformes institutionnelles et financières de l’UA, dont la commission en charge des études est dirigée par l’actuel Président en exercice, le Chef de l’Etat rwandais, Paul Kagame ; il a été rappelé, à cet effet, qu’à l’heure actuelle, 80% du budget de l’UA proviennent de sources extérieures à l’Afrique.

Auparavant, en tout début de matinée, les Chefs d’Etat et de Gouvernement, ont examiné, lors d’un petit déjeuner de travail, la question genre au sein de l’Union Africaine, notamment l’accès des femmes aux hautes fonctions de responsabilité au sein de l’UA. Il a été indiqué qu’entre 2012 et 2016, le nombre de femmes occupant de tels postes est passé de 29 à 42%.

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La Tunisie est déterminée à soutenir les efforts visant à renforcer l’Union africaine ainsi que ses différentes institutions et structures, a affirmé le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui dans une allocution prononcée au nom du président de la République, Béji Caïd Essebsi, devant la 30e Sommet ordinaire de l’Union africaine.
La 30e Session Ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine se tient les 28 et 29 janvier, à Addis-Abeba, en Ethiopie, sous le thème “Vaincre la corruption : une option durable de transformation de l’Afrique”.
La réforme attendue, a-t-il ajouté, doit être basée sur des principes solides qui garantissent l’efficacité et répondent aux objectifs tracés par l’Union africaine.
Jhinaoui a souligné l’impératif d’un processus de réforme participatif et démocratique auquel contribueront tous les pays membres, et ce tout en considérant leur réelle volonté de développer l’organisation de l’UA.
Il a, dans ce sens, appelé à la révision des méthodes de gestion de l’appareil exécutif, des procédures de prise de décision et des critères de sélection des candidats potentiels au travail au sein des différentes structures de l’UA. Il s’agit aussi d’optimiser les ressources de l’organisation panafricaine et d’adopter les solutions à même de permettre aux Etats membres de contribuer à la relance de l’action africaine commune.
En marge de sa participation à ces assises africaines, Khemaies Jhinaoui a rencontré le ministre des Affaires étrangères des Maldives, Mohamed Assem, et du Burkina-Faso, Alpha Barry.
Il a, également, a eu une série de rencontres avec ses homologues de Libye, d’Algérie et du Maroc.

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