Tags Posts tagged with "Afrique"

Afrique

par -
Fort du succès de l’initiative Women in Business du AFRICA CEO FORUM, le premier Women in Business Annual Leadership Meeting, organisé par Jeune Afrique Media Group en partenariat avec l’Organisation Internationale de la Francophonie et l’ESSEC Business school, a réuni à Paris les 2 et 3 juillet près de 200 femmes influentes dirigeantes d’entreprises, venues de 32 pays. Un mot d’ordre : du concret et de l’action !
Construire et entretenir son réseau d’influence pour développer son entreprise, affirmer son leadership et gérer son image à l’ère des réseaux sociaux, réussir l’expansion géographique internationale de son entreprise… Autant de thématiques développées à travers de multiples masterclasses, témoignages de femmes leaders aux parcours inspirants et ateliers de travail collaboratifs.
Point d’orgue de ces deux jours consacrés à renforcer le leadership féminin africain : le lancement du Women in Business Network, le premier réseau d’influence régional dédié exclusivement à promouvoir les rencontres et échanges entre femmes dirigeantes d’entreprises ayant des intérêts business en Afrique. 
« Nous sommes complémentaires des réseaux nationaux dans lesquels la plupart des femmes CEO sont déjà, nous avons d’ailleurs l’intention de travailler en étroite collaboration avec eux », précise Yves Biyah, directeur général adjoint en charge du Développement chez Jeune Afrique Media Group. Et d’ajouter : « Le Women In Business Network apporte également deux propositions de valeur nouvelles sur le continent : d’une part, une organisation inédite basée sur les régions, permettant, par exemple, à une dirigeante Nigériane d’être en permanence connectée à ses consœurs ivoiriennes ou sénégalaises, afin de pouvoir mener des projets communs ; d’autre part, le soutien de Jeune Afrique Media Group, à travers ses titres et ses événements pour donner de la puissance et de la visibilité aux projets du réseau et à son action en faveur du leadership féminin. »
Le Women in Business Network est constitué par 6 régions, pilotées chacune par un binôme de femmes dirigeantes leaders : Lamia Merzouki, Directrice générale adjointe, Casablanca Finance Authority (Maroc) et Emna Kharouf, Directrice Associée, Deloitte (Tunisie) pour la région Afrique du Nord ; Caroline Kamaitha, Vice-Présidente, SES Networks (Kenya) pour la région Afrique de l’Est ; Françoise Le Guennou-Remarck, Présidente du Conseil d’administration, Canal + Côte d’Ivoire et Patricia Obozuwa, Directrice communication et affaires publiques, General Electrics Africa (Nigéria) pour la région Afrique de l’Ouest ; Lizeka Matshekga, responsable de division, Industrial Development Corporation (South Africa) et Nothando Napata, Directrice générale, DBS (Zimbabwe) pour la région Afrique australe ; Valerie Neim, Directrice générale, CCPC Finance (Cameroun) et Nicole Sulu, Directrice générale, Sultani Hotel (République démocratique du Congo) pour la région Afrique centrale ; Alvine Trémoulet, responsable diversité et inclusion, Pfizer (France) et Jennifer Mbaluto, Associée senior, Clifford Chance (Royaume-Uni) pour l’International.
Chaque cluster régional aura pour mission de favoriser les contacts entre les membres d’une même région en organisant des événements trimestriels et en lançant une action-phare visant à soutenir le leadership féminin.

par -

Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le Président du Directoire d’Amen Bank et Président de l’Association Professionnelle Tunisienne des Banques et des Etablissements Financiers (A.P.T.B.E.F.), Ahmed EL KARM a indiqué que la Tunisie gagnera certes à renforcer ses relations historiques avec l’Europe, mais il ne faut pas oublier qu’il y a de nouveaux continents et pays qui pourraient offrir de nouvelles opportunités pour sceller des relations durables devant contribuer au redressement  de la balance courante  et à la promotion des investissements étrangers directs : C’est le cas de l’Afrique pour laquelle il y a lieu d’affiner la stratégie de conquête et de partenariat et de nommer un “Monsieur Afrique”  de haut niveau décisionnel pour prendre et  coordonner toutes les mesures nécessaires afin de renforcer une présence tunisienne dans un continent promoteur.

par -

Dans une interview exclusive accordée à African Manager, le Président du Directoire d’Amen Bank et Président de l’Association Professionnelle Tunisienne des Banques et des Etablissements Financiers (A.P.T.B.E.F.), Ahmed EL KARM, est revenu sur plusieurs points relatifs à l’économie. Il a souligné que la situation actuelle de la Tunisie paraît difficile : “Nous sommes dans une étape où on devrait prendre des réformes structurelles fortes pour relancer l’activité économique et assainir le climat des affaires (…) Plus grave encore, le Tunisien s’appauvrit jour après jour“, a indiqué EL KARM. Il a expliqué cette situation par deux facteurs essentiels, à savoir la chute du taux de change du dinar et l’envolée de l’inflation. “Depuis 2010, le pouvoir d’achat du Tunisien a diminué dans des proportions avoisinant les 25% suite à l’aggravation du déficit budgétaire qui a atteint 6% du PIB et du déficit courant qui s’est élevé à 10% du PIB”. Du coup, il est urgent, selon ses dires, “d’entreprendre les mesures urgentes de nature à normaliser ces deux déficits et réduire par conséquent la pression sur le taux de change du dinar et partant l’inflation“.

Au niveau du budget de l’état de 2019, Ahmed EL KARM a assuré qu’il n’est plus aujourd’hui possible d’augmenter les taxes et impôts comme ce fut le cas pour l’équilibrage du budget de l’année 2018. “Il reste à s’occuper convenablement des sources de gaspillage et des dépenses inutiles en réformant le système de compensation et faire en sorte que la subvention des prix profite réellement aux classes nécessiteuses (…). Beaucoup de pays l’ont fait grâce à une politique intelligente basée sur une technologie moderne et ils sont réussi à comprimer sensiblement les interventions des caisses de compensation“, a expliqué El KARM, faisant remarquer que cette action est d’autant plus urgente que l’on s’attend à une sensible augmentation du baril qui pourrait atteindre les 100 dollars avec les conséquences inévitables et désastreuses sur le niveau des subventions si on s’abstient d’engager des réformes, certes douloureuses, mais indispensables, selon ses déclarations.

Il s’agit également, selon ses dires, de rechercher de nouvelles sources de revenu alimentant les caisses de l’Etat et parvenir à faire face aux importantes dépenses de fonctionnement et de règlement du service de la dette et c’est pour cela, selon lui, qu’il est plus qu’une urgence aujourd’hui “de démystifier la question de la privatisation qui doit être abordée comme une simple solution économique à la situation d’un secteur d’entreprises publiques qui coûte cher à l’État en subventions et subsides de tout genre… Certes, cette privatisation doit être menée de manière intelligente tenant compte des intérêts des différentes parties concernées et au premier chef des quelles la force de travail“.

Il s’agit enfin“, a ajouté EL KARM, de mettre en exécution le programme de réforme des organismes de retraite et de sécurité sociale qui s’équilibrent actuellement grâce à des prélèvements de plus en pus importants opérés sur le budget de l’État. “Du coup, la question de l’augmentation de l’âge de la retraite parait évidente et naturelle et tout retard en la matière ne fera qu’aggraver la situation du déficit budgétaire et remettre en cause le service des pensions aux retraités“.

Ahmed El KARM a sous un autre angle indiqué que comme pour le déficit budgétaire, la donne énergétique constitue aujourd’hui un facteur important occasionnant l’aggravation du déficit courant. “Il devient urgent dans ce contexte de sécuriser les différentes entreprises internationales du secteur pétrolier pour que la Tunisie retrouve une cadence plus accélérée de recherche des énergies fossiles tout en engagent une réflexion sérieuse sur l’éventuel développement du pétrole et du gaz de schiste en étudiant de manière approfondie toute répercussion sur l’environnement”, a-t-il déclaré. Il est également urgent, selon lui, d’accélérer l’ambitieux programme du gouvernement afférent à l’efficacité énergétique et les investissements de production de l’électricité à partir des énergies solaires et éoliennes.

Dans le même ordre d’idées, le Président du Directoire d’Amen Bank estime que certains secteurs à forte capacité exportatrice méritaient un traitement privilégié pour leur effet immédiat sur le redressement de la balance courante, citant à titre d’exemple le textile, l’agroalimentaire ou les composants automobiles. Le curseur pourrait être aussi mis sur des nouveaux secteurs novateurs dans le domaine des services d’intelligence où la Tunisie a des avantages comparatifs et compétitifs indéniables. C’est le cas des services de santé à l’exportation, des métiers rattachés aux nouvelles technologies de l’information et de la filière de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle.

Le responsable a en outre indiqué que la Tunisie gagnera certes à renforcer ses relations historiques avec l’Europe, mais il ne faut pas oublier qu’il y a de nouveaux continents et pays qui pourraient offrir de nouvelles opportunités pour sceller des relations durables devant contribuer au redressement  de la balance courante  et à la promotion des investissements étrangers directs : C’est le cas de l’Afrique pour laquelle il y a lieu d’affiner la stratégie de conquête et de partenariat et de nommer un “Monsieur Afrique”  de haut niveau décisionnel pour prendre et  coordonner toutes les mesures nécessaires afin de renforcer une présence tunisienne dans un continent promoteur. C’est également le cas de la Chine, qui consciente de sa puissance économique, cherche à être reconnue comme une nation de premier ordre par tous les pays de la planète. «La diplomatie chinoise a développé un programme d’investissements durables très ambitieux dans plusieurs pays. Elle a fait de la nouvelle route de la soie un des instruments confortant sa présence économique dans le reste du monde. Cette stratégie de la nouvelle route de la soie s’articule autour d’investissements importants dans les secteurs de l’infrastructure, de la transformation des produits miniers et énergétiques, dans les industries manufacturières destinées à l’exportation et aux marchés locaux ainsi qu’une multitude de programme touchant divers domaines. En Grèce, la Chine a acheté le port grec de Pirée, faisant de lui une porte d’entrée sur l’Europe. En Éthiopie, elle a construit un chemin de fer reliant Addis Abeba à Djibouti et a développé une importante base de production de textile destiné à l’exportation sur l’Europe. À Djibouti, les Chinois ont bâti un port et un aéroport. Plus proche de nous, au Maroc, pas moins de 22 projets de grande envergure sont réalisés grâce à l’appui technique et financier de la Chine” a-t-il dit.

Il a dans le même contexte indiqué que la nouvelle route de la soie est une réalité qui se concrétise à travers des projets effectifs et ambitieux qui se multiplient jour après jour. Elle s’appuie sur un soutien financier déjà constitué s’élevant, dans une première étape à mille milliards de dollars. La Tunisie gagnerait à en tirer profit de cette dynamique et une visite de très haut niveau en Chine devrait être programmée très rapidement, selon El KARM.

Il a sur un autre volet indiqué que l’inflation est considérée comme mortelle pour toute économie surtout si elle est, comme c’est le cas de la Tunisie, fragilisée par des chroniques dysfonctionnements structurels, économiques, sociaux et politiques.  “La lutte contre l’inflation devrait être une priorité absolue fondamentale de l’action du gouvernement (…) Avec une inflation non contrôlée, la confiance dans l’économie ne peut que s’éroder et toute relance des investissements est appelée à être reportée. Les investisseurs ont besoin d’un environnement des affaires stable pour pouvoir entreprendre les anticipations positives leur permettant de faire des calculs économiques pouvant aboutir à une rentabilité attendue“, a-t-il indiqué.
L’inflation réduit par ailleurs le revenu réel du citoyen et rend inefficace toute augmentation de salaire dont les effets sur le pouvoir d’achat seront neutralisés par l’augmentation des prix. “La Tunisie, si elle ne combat pas efficacement l’inflation, pourrait entrer dans une spirale dangereuse pour son équilibre économique et social“, a-t-il averti.
Il a ajouté que bien que l’inflation ne soit pas exclusivement d’origine monétaire, la Banque centrale de Tunisie ne peut pas rester les bras croisés devant cette situation. Sa mission n’est-elle pas prioritairement de stabiliser les prix et il est normal qu’elle utilise pour cela les instruments monétaires à sa disposition dont notamment et principalement l’augmentation du taux d’intérêt. Parallèlement, le gouvernemental devrait s’atteler plus efficacement à la lutte contre les comportements spéculatifs, le marché parallèle, et surtout prendre les mesures nécessaires réglementaires et budgétaires pour relancer la croissance économique et par conséquent alimenter le marché par une meilleure offre des biens et services, a conclu le Président de l’A.P.T.B.E.F. .

par -

Dakar abritera du 27 au 30 novembre prochain la première édition du FORUM ECONOMIQUE GENERESCENCE “FEG Dakar” sous le theme “Investissements en Afrique : Le Sénégal porte d’entrée des marchés africains”. Le FEG – Dakar réunira en 4 jours entre 500 et 1500 acteurs économiques et donneurs d’ordre venus d’une quinzaine de pays d’Afrique, d’Europe et d’Asie, attendus sur 4 registres : Conférences plénières, Rencontres B2B, Workshop et Foire d’exposition professionnelle.

Organisé par GENERESCENCE BUSINESS NETWORKING, entreprise spécialisée dans le conseil en communication d’influence, affaires publiques, intelligence économique et business networking, en collaboration avec les autorités sénégalaises et des partenaires internationaux tels que EUROPARTNER SA, le FEG Dakar est un rendez-vous annuel économique qui permet à la fois de poser les problématiques de l’investissement en Afrique, mais surtout de favoriser la connexion d’affaire entre les acteurs économiques, institutions publiques et donneurs d’ordre du Sénégal, ceux du reste continent et du monde.

Pour sa première édition, le FEG- Dakar met à l’honneur le Luxembourg, le Maroc et la France. Ces pays, qui entretiennent des relations exceptionnelles avec le Sénégal, sont inscrits dans des dynamiques de croissance respectivement salutaires. Ils ont des expériences économiques et industrielles à partager, des savoir-faire et expertises à forte valeur ajoutée à proposer au Sénégal en particulier et à l’Afrique en général. Les deux pays déplaceront de fortes délégations d’hommes d’affaires, industriels et de donneurs d’ordre inscrits dans le cadre du Forum et avec des programmes B2B personnalisés. Sont également attendus au Forum des opérateurs français, allemands, espagnols, turcs guinéens, ivoiriens, maliens, tunisiens, gambiens, indiens, pakistanais, chinois…

Le FEG – Dakar réunit en 4 jours entre 500 et 1500 acteurs économiques et donneurs d’ordre venus d’une douzaine de pays d’Afrique, d’Europe et d’Asie, attendus sur 4 registres : Conférences plénières autour de la thématique de l’investissement au Sénégal  et valorisant la destination (IDE) Sénégal,  Rencontres B2B, Workshop (destinés aux jeunes entrepreneurs sénégalais et portant sur l’entrepreneuriat en général, le montage financier de projet et l’innovation et l’Espace d’exposition de 2500 à 5000 m2 d’exposition avec des pavillons pour les pays à l’honneur.

L’événement réunira les organismes d’Etat (économies, infrastructures, agricultures, énergie, entrepreneuriat….), acteurs économiques, Investisseurs, bailleurs de fonds, donneurs d’ordre nationaux, industriels, organismes professionnels sectoriels et d’export, Chambres de commerce et d’industrie, cabinets d’expertise et d’ingénierie, importateurs, exportateurs, Collectivités locales, mairies, communes, Investisseurs, bailleurs de fonds, donneurs d’ordre, industriels, organismes professionnels sectoriels et d’export, Chambres de commerce et d’industrie, cabinets d’expertise et d’ingénierie, importateurs, exportateurs…

par -

Plusieurs pays désirent faire de la Tunisie une plate-forme de l’industrie militaire dont la production sera destinée à l’exportation vers l’Afrique, a déclaré mardi 03 juillet 2018 le ministre de la Défense nationale, Abdelkrim Zbidi.
Le ministre qui s’exprimait en marge de la cérémonie de clôture de la 35e session de l’Institut de Défense nationale a indiqué que son département vient de lancer une série d’initiatives qui concernent 4 domaines de l’industrie militaire. Il s’agit de mettre au point des unités de production, a-t-il expliqué, ajoutant que des visites de prospection sont effectuées dans nombre d’espaces relevant des technopoles.
Il a insisté sur l’encouragement du partenariat entre les secteurs public et privé, rappelant que trois navires militaires ont été construits par des compétences tunisiennes et dans le cadre d’un partenariat avec le secteur privé.

Dans son allocution à la clôture de la 35e session de l’institut de Défense nationale, Zbidi a également évoqué la nouvelle approche adoptée par le ministère qui se base sur l’impulsion de la collaboration entre les secteurs public et privé, en particulier dans l’industrie de la défense. L’objectif consiste à rationaliser les dépenses publiques, préserver les réserves de devises et soutenir les efforts de l’Etat en matière d’emploi, a-t-il expliqué.

Le rapporteur général de la session, Slim Mdini,  a soulevé les difficultés de l’industrie de la défense en Tunisie. Difficultés qui se rapportent, pour l’essentiel, à l’incompatibilité du cadre juridique avec les exigences du secteur en ce qui concerne, notamment, les aspects liés au financement et à l’investissement.
Il a évoqué, aussi, l’absence de coordination entre les différentes structures intervenantes, ainsi que l’absence d’un mécanisme de partage des risques dans le domaine de la recherche scientifique, ce qui aboutit, selon lui, à des résultats inexploitables.

par -

Les responsables financiers mondiaux et africains ont identifié le risque pays comme le plus gros défi posé à leur capacité de prêter davantage à des pays africains. S’exprimant à Abidjan lors d’une Table ronde d’une journée sur les risques d’investissement en Afrique, qui s’est tenue dans les locaux de l’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique (ACA), les experts ont reconnu que l’abondance de liquidité sur le marché ne réduisait en rien les contraintes de capacité rencontrées par la plupart des banques lorsqu’elles traitent avec l’Afrique.

Les prêteurs sont liés par des réglementations qui les empêchent de prêter des montants importants à des garanties souveraines à risque d’investissement modéré, ce qui est le cas pour la plupart des pays africains.  Des institutions comme l’ACA qui proposent une assurance d’investissement peuvent aider à atténuer les risques et renforcer de ce fait la capacité de prêt et d’investissement aux pays africains. Si les limites du plafond ne sont pas augmentées, les prêteurs internationaux continueront à être limités dans les montants qu’ils peuvent prêter tant au niveau des États souverains qu’au niveau des entreprises.

Les experts participant à la Table ronde ont également noté des mouvements positifs dans des pays tels que le Ghana et le Sénégal par exemple, qui ont été récemment mis sous surveillance positive par l’agence de notation S&P. Ils se sont largement appuyés sur les dividendes anticipés, suite aux développements d’infrastructures clés et aux politiques favorables aux investisseurs. Le Sénégal, par exemple, a révisé sa législation commerciale, a fait passer une loi sur le partenariat public-privé qui garantit la publication de tous les contrats publics signés dans le secteur du pétrole et du gaz, et a créé un département de la concurrence dont la mission est de travailler main dans la main avec les investisseurs.

Les experts en analyse de risques qui participaient à la conférence ont cité le Botswana, la Côte d’Ivoire, l’Éthiopie, le Rwanda et le Zimbabwe comme des pays à surveiller au cours des prochains mois en raison des fortes réserves à l’encontre du Botswana, des transitions politiques que connaissent l’Éthiopie et le Zimbabwe, de la stratégie mise en œuvre par le Rwanda pour transformer son économie en un pôle de services, et de la création d’un environnement favorable visant à attirer les investisseurs dans le cas de la Côte d’Ivoire.

La plupart des représentants gouvernementaux présents lors de la réunion ont également noté les efforts de leurs pays pour accroître l’ajout de valeur dans le secteur agricole, avec la volonté de supprimer les barrières commerciales au niveau du continent. Jean-Louis Ekra, ancien président d’Afreximbank, a fait remarquer que l’Afrique emprunte une voie différente des pays occidentaux qui prônent actuellement des tendances protectionnistes. Au contraire, l’Afrique se réunit sous la bannière de la Zone de libre échange continentale africaine (ZLECA), amenée à devenir la plus grande zone commerciale au monde.

Bien que les participants aient convenu que la perception du risque en Afrique est en général plus forte que le risque réel sur le terrain, ils ont aussi reconnu que rendre l’Afrique moins risquée nécessiterait des efforts concertés visant à améliorer l’environnement économique global afin de s’attaquer aux risques véritablement existants.  Selon un rapport récent de Moody, 40 % à 50 % des défauts sur les marchés en développement sont directement liés à des pays à risques. Lors de la Table ronde, les intervenants ont examiné des solutions à faible coût qui pourraient aider les pays à réduire leur risque, et ils ont notamment débattu d’une garantie d’adhésion équitable aux réglementations existantes.

« L’un de nos rôles, à l’ACA, consiste à éduquer les gouvernements pour qu’ils prennent conscience des éléments pris en compte par les investisseurs internationaux lorsqu’ils évaluent les risques que présente tel ou tel pays. Si les pays prennent conscience du fait que tout changement radical de leur législation, par exemple, pourrait être un facteur de risque politique clé, ils peuvent faire de meilleurs choix et créer des environnements plus féconds pour le secteur privé », a déclaré John Lentaigne, directeur de la souscription à l’ACA, ajoutant qu’« il peut être prouvé qu’un climat d’investissement stable peut être directement lié à la croissance ».

Malgré les risques perçus en Afrique, l’ECGC, l’agence de crédit à l’exportation indienne, et le courtier international BPL Global, avec un total combiné de 142 milliards de dollars US en expositions, ont noté des plaintes relativement faibles et une expérience de récupération raisonnable en Afrique. Sur les 42 milliards de dollars US de BPL en risques courants, assurés par des cabinets de gestion des risques d’investissement à l’international, 8 milliards de ces expositions concernent l’Afrique, où la société a historiquement enregistré 230 millions de dollars US de réclamations, dont 123 millions de dollars US ont été par la suite récupérés.

Les prêteurs et les assureurs internationaux ont émis des commentaires sur l’importance de la participation de l’ACA à créer des projets pouvant bénéficier de concours bancaires étant donné son statut de créditeur préféré et ses relations avec les gouvernements africains. Ceci a été considéré comme la proposition de valeur principale de l’ACA.

Lors de son discours aux participants, Pierre Guislain, vice-président responsable du secteur privé, de l’infrastructure et de l’industrialisation au sein de la Banque africaine de développement a souligné l’engagement de la banque à transformer sa relation avec l’ACA en un partenariat stratégique afin d’en étendre la portée et d’aider les pays à accélérer leur intégration régionale.

L’ACA, un assureur de crédit commercial et d’investissement multilatéral, a publié ses résultats en 2017 pour la sixième année consécutive, annonçant des profits de 10 millions de dollars US, ce qui représente une augmentation de 55 % par rapport à 2016, ainsi que 2,4 milliards de dollars US en expositions brutes.

INTERVENANTS À LA 5e TABLE RONDE ANNUELLE DES INVESTISSEURS DE L’ACA

  • Taiwo Adeniji, directeur exécutif groupe d’investissement, Africa Finance Corporation
  • Dr. Robert Besseling, directeur exécutif, EXX Africa
  • Dr. Yohannes Ayalew Birru, directeur exécutif de l’Ethiopian Development Research Institute (EDRI) et président du Conseil d’administration, ACA (Éthiopie)
  • Jean-Louis Ekra, ancien président, Afreximbank (Côte d’Ivoire)
  • Olivier Eweck, directeur, département Syndication, Banque africaine de développement
  • Muhamet Bamba Fall, directeur associé et directeur de souscription de l’Operations Group, MIGA
  • Nisrin Hala, responsable du bureau Afrique, SMBC
  • Stuart Hulks, directeur général adjoint, Distribution & Syndication, Standard Bank
  • Jean-Maryam Khosrowshahi, directrice générale, responsable de CEEMEA Sovereign DCM – Deutsche Bank (RU)
  • Manuel López, directeur général, Global Bank Surety Syndication Leader International Surety Practice, Credit Specialties, Marsh
  • Brunno Maradei, responsable principal des investissements, Banque européenne d’investissement
  • Christopher Marks, directeur général et responsable des marchés émergents, EMEA, Mitsubishi UFJ Financial Group (MUFG)
  • Geetha Muralidhar, président-directeur général, ECGC Limited
  • Gardner Rusike, directeur associé, Sovereign Ratings International Public Finance, S&P Global Ratings
  • Jan Martin Witte, directeur, KfW Afrique du Sud
  • Stanislas Zézé, président de Bloomfield Investments (agence de crédits SME en Afrique Occidentale)

par -

Les opportunités d’affaires en République démocratique du Congo, tel est le thème de trois séminaires (Road Show) qui seront organisés le 03 juillet à Sfax, le 04 juillet à Sousse et le 05 juillet à Tunis avec la participation d’hommes d’affaires et d’acheteurs congolais.
Lors d’une conférence de presse organisée lundi 02 juilllet à Tunis, au siège de la chambre de commerce et d’industrie de Tunis, Ridha Mahjoub, modérateur de la plateforme ” Think Africa ” qui fait partie du projet PEMA (les pays exportateurs vers les marchés africains), a souligné que les séminaires seront une occasion pour présenter une étude de marché sur la République démocratique du Congo notamment dans le secteur des industries pharmaceutiques, des médicaments et des services de santé ainsi que dans le secteur des matériaux de construction, des composantes électriques et des bâtiments et des travaux publics.
Selon l’intervenant, les indicateurs ont révélé que ces deux secteurs sont compétitifs et performants et peuvent être très porteurs.
L’objectif étant de mieux connaitre les attentes et les besoins des acheteurs congolais dans ces deux secteurs et examiner les moyens de développer les commandes“, a-t-il dit faisant remarquer que les séminaires seront une occasion pour organiser des rencontres d’affaires entre les fournisseurs de services et les acheteurs ainsi qu’avec les acteurs économiques des deux pays.

Ridha Mahjoub a ajouté que d’autres séminaires sont prévus fin septembre prochain sur les opportunités d’affaires en Côte d’Ivoire et fin Octobre sur les opportunités d’affaires au Cameroun. “Le choix s’est porté sur le Congo, la Côte d’Ivoire et le Cameroun suite à l’ouverture de trois représentations commerciales du CEPEX (centre de promotion des exportations) dans ces pays” , a-t-il expliqué, soulignant que de cette manière, il sera possible de fournir une information économique pertinente aux hommes d’affaires.
Dans ce contexte, Samir Azzi, Président directeur général par Intérim du CEPEX, a fait savoir qu’en 2018-2019 deux nouvelles représentations du CEPEX verront le jour au Kenya et au Nigeria.
Azzi a fait remarquer que les exportations sur l’Afrique subsaharienne représentent actuellement 2,3% des exportations globales avec des possibilités de développement importantes. Les hommes d’affaires bénéficient d’une subvention à hauteur de 70% des frais occasionnés lors de la prospection des marchés africains, a-t-il rappelé.

De son côté, Mounir Mouakhar, président directeur général de la chambre de commerce et d’industrie de Tunis, a souligné que le marché africain représente de grandes opportunités d’investissement dans plusieurs secteurs.
En 2017, seulement 686 entreprises exportatrices tunisiennes sont actives sur le marché africain et la moitié de leurs exportations se concentrent sur l’Afrique occidentale et l’Afrique Centrale. Une étude réalisée en 2017 a démontré que les principaux obstacles identifiés pour réussir à attirer les entreprises vers les marchés en Afrique Subsaharienne sont le manque d’information sur ces marchés, l’absence d’un réseau commercial, le manque de partenaires et l’incertitude politique et sécuritaire.
A noter que la plateforme ” Think Africa ” dont l’objectif est la promotion et le développement des exportations vers l’Afrique est un projet financé par l’agence de coopération allemande (GIZ) à hauteur de 1 million d’euros.

par -

Sur les 100 premières entreprises citées au palmarès, les quatre premiers rangs sont occupés par le Groupe de la Banque mondiale, Chevron, Exxon Mobil et la Banque africaine de développement

La Banque africaine de développement se classe au quatrième rang des meilleures entreprises pour lesquelles travailler sur le continent, selon l’enquête 2018 Careers in Africa Employer of Choice Survey (Des employeurs de choix pour une carrière en Afrique, NDLR).

L’enquête est disponible ici : https://goo.gl/PKD7Qf

Sur les 100 premières entreprises citées au palmarès, les quatre premiers rangs sont occupés par le Groupe de la Banque mondiale, Chevron, Exxon Mobil et la Banque africaine de développement.

Plus de 20 000 professionnels africains ont répondu aux questions de l’enquête portant sur la motivation des employés et les conditions de travail. La possibilité d’acquérir de nouvelles compétences, la qualité des prestations offertes en matière de soins de santé, la dimension de leadership et les perspectives d’évolution apparaissent comme des indicateurs clés des meilleurs employeurs.

« L’importance d’avoir un impact positif se ressent très fortement dans les réponses au questionnaire, explique Alex Mugan, directeur général de Global Career Company et co-auteur de l’étude avec la firme britannique Willis Towers Watson. Et d’ajouter : « Ceci, associé à la transformation organisationnelle en cours à la Banque africaine de développement, explique la grande estime dont jouit toujours la Banque (en tant qu’employeur) auprès de nombreux professionnels africains dans le monde entier. »

La confiance dans la haute direction – surtout en des dirigeants qui savent écouter –, les employeurs qui donnent l’exemple au plan éthique et ceux qui respectent les valeurs de l’entreprise apparaissent également comme les trois facteurs les plus importants pour choisir un employeur en Afrique.

« Les employés apprécient les dirigeants qui défendent une mission constructive, a indiqué M. Mugan. Les marques dont les dirigeants s’y emploient de façon tangible ont tendance à être mieux appréciées ».

Attirer l’élite des cadres africains

« Ce classement conforte les efforts du Conseil d’administration de la Banque et de son management pour accélérer le changement institutionnel nécessaire et les efforts pour attirer les meilleurs et les plus brillants, afin de mettre en œuvre le programme des High 5 de la Banque (https://goo.gl/vUGZFL) que sont Éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie, Nourrir l’Afrique, Industrialiser l’Afrique, Intégrer l’Afrique et Améliorer la qualité de vie des populations en Afrique », a déclaré le président de la Banque, Akinwumi Adesina.

La Banque affiche un excellent score pour sa capacité à attirer les meilleurs talents de toute l’Afrique et demeure dans le top 5 des organisations et institutions multilatérales les mieux notées.

Cette étude met en lumière un glissement dans la gestion des talents, marqué par un intérêt accru des demandeurs d’emploi pour le financement des investissements, tandis que les employeurs recherchent des experts avertis dans le numérique.

Dans l’ensemble, l’enquête révèle que la sécurité de l’emploi est considérée comme l’une des raisons principales pour rester au sein d’une organisation. Outre les facteurs qui attirent les hommes, comme le perfectionnement des compétences, le rapport indique que les femmes, dans leur carrière professionnelle, s’intéressent davantage à des critères comme la couverture santé, des conditions de travail flexibles, l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, ou l’éthique.

Plus qu’un simple classement, ce rapport entend faire réfléchir sur ce qui fait un employeur de choix en Afrique et, ce faisant, changer de manière positive l’expérience des employés en Afrique.

La liste des 100 entreprises sélectionnées compte des banques, des compagnies pétrolières, des marques de produits de grande consommation et des opérateurs de téléphonie mobile.

par -

La rapidité et l’ampleur de l’urbanisation en cours en Afrique avec 1,3 milliard d’urbains en 2050 contre environ 480 millions aujourd’hui, mais aussi de son industrialisation, recouvrent, du point de vue des infrastructures de traitement de l’eau une réalité multiforme et mouvante. Pour répondre à la multiplicité des besoins induits, Veolia Water Technologies s’est engagé depuis un an dans la définition et la mise en œuvre de son projet « Ambitions for Africa ». Porté par 1 000 employés qui œuvrent au quotidien dans tout le continent, le projet « Ambitions for Africa » vise à ancrer l’entreprise dans les territoires où elle exploite ses activités à travers des partenariats locaux, l’engagement des communautés et des solutions sur mesure.
Employant près de 10 000 personnes à l’échelle mondiale, l’unité Water Technologies (Technologies de l’eau) de Veolia est spécialisée dans les solutions de traitement des eaux et propose une gamme complète de services qui vont de la conception à la construction, de la modernisation à l’entretien des installations de traitement de l’eau et des eaux usées pour les clients industriels et les pouvoirs publics. L’entreprise est reconnue comme un expert mondial sur la façon de traiter, recycler ou réutiliser l’eau, grâce à ses quelque 350 technologies de traitement des eaux exclusives et de pointe qui peuvent également produire et récupérer de l’énergie, extraire des matières premières, voire créer des produits dérivés de valeur.

La dernière étape concrète de Veolia pour répondre aux besoins de l’Afrique est sa toute nouvelle usine de produits chimiques, située à Johannesbourg, en Afrique du Sud. Inaugurée le 28 juin 2018, en présence de M. Hachmi Kennou, administrateur du Conseil mondial de l’eau et président du groupe de travail « Villes et assainissement », et de M. Claude Laruelle, président du conseil de Veolia Water Technologies, ce site emploie 40 personnes et permettra d’approvisionner avec la gamme de produits Hydrex® les municipalités et les industriels sur l’ensemble du continent pour répondre à la demande croissante pour des traitements d’eau de qualité. Cette usine de pointe possède une capacité de production maximale annuelle de 15 000 tonnes de produits chimiques destinés au traitement de l’eau et elle applique les meilleures pratiques du marché : elle recycle 100 % de ses eaux usées et réduit la consommation d’eau potable grâce au recyclage de l’eau de lavage.

Qui plus est, en tirant parti des usines préfabriquées robustes, faciles à exploiter et à faible consommation d’énergie qui sont fabriquées dans l’usine sud-africaine de Veolia Water Technologies depuis 15 ans, Veolia élargit également sa présence sur le marché et distribue désormais ces produits dans toute l’Afrique, y compris dans des zones peu accessibles ou sous des conditions climatiques extrêmes. Les installations récentes comprennent un pour Shanta Gold, dans sa nouvelle mine de Luika, située dans le champ aurifère de Lupa, au sud-ouest de la Tanzanie, où Veolia Water Technologies a fourni une station faite de réservoirs en acier préfabriqués pour le traitement des eaux de rivière, une station de traitement des eaux de forage et une station de traitement des eaux usées. L’entreprise a également fourni deux usines préfabriquées pour approvisionner en eau potable et traiter les eaux usées à l’hôpital Bambisana, dans la région éloignée du Cap-Oriental, en Afrique du Sud.

Enfin, dans le cadre du projet « Ambitions for Africa », Veolia a la volonté d’affirmer son engagement sur le continent et son ancrage régional à travers la mise en place de partenariats locaux gagnant-gagnant. Veolia développe ainsi des projets avec des partenaires locaux qui apportent les connaissances et l’expertise inestimables permettant à l’entreprise d’adapter son offre et de répondre adéquatement aux défis de chaque pays d’Afrique. Emblématique de cette stratégie, l’entreprise Ceracure est entrée au capital de la filiale sud-africaine de Veolia Water Technologies. Ce partenaire sud-africain apportera à Veolia son expertise dans le domaine du contrôle et de l’instrumentation électrique. Dans le même esprit, un partenariat ambitieux a été établi avec la société marocaine Afric Chimie pour la distribution des produits chimiques de Veolia au Maroc.

Patrick Couzinet, PDG de Veolia Water Technologies Afrique, a déclaré : « Dans 30 ans, un citoyen sur quatre de la planète sera africain. Les défis auxquels le continent est confronté sont considérables, mais il existe déjà des solutions et des services pour répondre à des besoins humains légitimes tels que l’accès à l’eau potable, le traitement des déchets et de la pollution ou l’accès à l’énergie. Nous souhaitons apporter notre expertise et notre savoir-faire en termes de solutions environnementales à ceux qui en ont le plus besoin et nous resterons engagés en faveur de la population africaine et du développement durable dans l’ensemble du continent ».

par -

Lors de la Tenue du Forum annuel du Club des dirigeants de banques et établissements de crédits d’Afrique sur le thème «Le rôle des banques africaines dans l’intégration du continent», ce lundi 25 juin 2018, le vice-président du Club, Habib Karaouli, a fait savoir que l’intégration dans le contient africain est tributaire du rôle important joué par les banques et établissements financiers, étant donné que ces institutions contribuent au développement et au         renforcement de partenariats stratégiques dont l’objectif est de créer une coopération solide basée sur le «gagnant-gagnant».

Karaouli a également affirmé que les banques tunisiennes veulent accéder au continent africain, grâce à un accompagnement économique, gouvernemental…

par -

Le Bénin a vu, durant la campagne cotonnière 2017/2018, sa récolte de coton atteindre 597.986 tonnes, contre 451.121 tonnes, durant la campagne précédente, soit une hausse de 32,6%, a annoncé le gouvernement au terme d’un Conseil des ministres.
Avec ce niveau record, le Bénin se place en tant que second producteur africain d’or blanc en 2017/2018, derrière le Mali et devant le Burkina Faso.
La superficie emblavée en 2017/2018 s’est chiffrée à 530.145 hectares avec un rendement d’environ 1,13 tonne/ha, deux niveaux jamais enregistrés.

par -

Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, a rencontré lundi 11 juin 2018 le président du Rwanda et président de l’Union africaine, Paul Kagame, à la suite du Sommet du G7 de Charlevoix.

Le Premier ministre Trudeau a remercié le président Kagame d’avoir pris part au G7 et les deux dirigeants ont discuté de leurs priorités communes, dont l’autonomisation des femmes, l’égalité des sexes et la protection environnementale.

Le Premier ministre et le président ont discuté de la relation bilatérale et ont réitéré leur engagement à l’approfondir.

Le Premier ministre Trudeau a félicité le président Kagame pour sa présidence de l’Union africaine et a parlé de l’engagement croissant du Canada envers l’Afrique, notamment à l’appui de la croissance économique.

Le Premier ministre a félicité le président de la sélection du Rwanda à titre d’hôte de la Réunion des chefs de gouvernement des pays du Commonwealth en 2020 et lui a indiqué qu’il était impatient de poursuivre leur collaboration solide pour en assurer le succès.

Les deux dirigeants ont aussi parlé de la Francophonie et de son rôle dans le rayonnement de la langue française et de la culture française. Le Premier ministre a réitéré son ferme soutien à l’égard de la réélection de Michaëlle Jean à titre de secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie.

par -

La communauté des jeunes investisseurs africains se réunira les 11 et 12 novembre 2018 pour le 5e Sommet des jeunes investisseurs africains (Africa Early Stage Investor Summit, #AESIS2018). Cet événement exclusif dédié uniquement aux investisseurs réunit les principales parties prenantes de l’écosystème du continent et au-delà, et leur permet d’échanger leurs bonnes pratiques, d’apprendre grâce à leurs pairs et aux transactions récentes, et de faire des affaires. Pour la deuxième année consécutive, le Sommet se tiendra au Workshop 17 du V&A Waterfront, au Cap, en Afrique du Sud.

Cette année, le Sommet des jeunes investisseurs africains doit lancer la Semaine mondiale de l’entreprenariat du Cap, englobant un certain nombre d’événements industriels majeurs et de nombreuses opportunités de réseautage. Les organisateurs du sommet Venture Capital for Africa (VC4A) et African Business Angels Network (ABAN) se sont associés à AfricaCom (https://goo.gl/TcU3jh) et AfricArena (http://AfricArena2018.com) pour proposer un laissez-passer investisseur VIP d’une semaine complète, donnant accès aux trois événements ainsi qu’au cocktail et à une visite des innovations.

Les porte-paroles et les invités du Sommet représentent les jeunes réseaux principaux, les fonds de capital-risque, les investisseurs importants, les accélérateurs, les divisions de capital-risque d’entreprise, les associations industrielles et les agences du secteur public. Des investisseurs locaux et internationaux renommés du Nigeria, de l’Afrique du Sud, du Cameroun, de l’Égypte, du Ghana, du Maroc, du Kenya, du Libéria, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, de la France, des États-Unis, du Royaume-Uni et des Pays-Bas, entre autres, seront les vedettes du Sommet.

L’édition de 2017 avait réuni environ 300 investisseurs d’importants jeunes réseaux africains et de fonds de capital-risque, tels que Singularity Investments, Accion, Blue Haven, 4Di Capital, Lagos Angel Network, SABAN, AngelHub Ventures, Teranga Capital, Outlierz, Algebra Ventures, Grey Elephant Ventures, Ringier, GSMA et Orange Digital Ventures. Parmi les participants, on comptait des organisations et des décisionnaires internationaux, tels que l’IFC, la Banque mondiale et la Commission européenne. Suite à une due diligence rigoureuse, l’événement a présenté 20 scale-ups africaines maîtrisant l’instrument numérique provenant de tout le continent, ce qui a abouti à plusieurs négociations de catégorie A se montant à plus de 12 millions de dollars. L’événement du 5e anniversaire promet de placer la barre encore plus haut, en présentant des investisseurs étrangers renommés et un talent entrepreunarial exceptionnel.

Les leaders de l’industrie expliquent les raisons pour lesquelles ils participent à cette conférence annuelle :

« Le Sommet des jeunes investisseurs africains réunit un réseau diversifié de personnes ayant un intérêt commun à lancer et créer des sociétés durables qui résolvent les problèmes réels du continent. Le statut des partenaires à bord et les profils des porte-paroles garantissent un événement déclenchant, éducatif et drôle ! », déclare Keet van Zyl, partenaire chez Knife Capital.

« J’ai trouvé que le Sommet des jeunes investisseurs africains était une superbe occasion de se mettre en réseau et d’apprendre des autres investisseurs de tout le continent. Les sessions ont été utiles et ont fourni une superbe perspective panafricaine du paysage de l’investissement. Je le recommanderai vivement », déclare Kola Aina, PDG et fondateur de Ventures Platform.

Ido Sum, partenaire chez TLCom Capital, déclare en outre : « Participant régulièrement à de nombreuses conférences de ce genre, je considère que c’était un rassemblement unique de sociétés de très haute qualité et de la communauté des jeunes investisseurs africains axés sur la technologie. Ce carrefour d’investisseurs et de fondateurs clés a débouché sur quelques relations superbes et sur des occasions d’investissement que nous avons étudiées de manière plus approfondie. Je recommanderai fortement à toute personne intéressée de participer au Sommet 2018 ».

Ce n’est pas uniquement le nombre de talents d’entreprise qui s’accroît à travers le continent, mais également la qualité des entreprises. Le pipeline des entreprises innovantes africaines n’avait jamais été autant une occasion d’investir. Et là où le talent montre la voie, l’argent suit de près. Plus de 60 jeunes réseaux ont été créés sur le continent et une classe grandissante d’investisseurs de capital-risque centrés sur l’Afrique soutiennent et développent les meilleures de ces startups à forte croissance. VC4A et ABAN cohébergent le Sommet, pour créer spécifiquement un point de rendez-vous annuel pour cette communauté d’investisseurs en croissance.

Comme lors des années précédentes, les participants peuvent s’attendre à un programme très spécifique, mais aussi varié : il comprend des ateliers et des masterclasses par et pour les investisseurs, un expérience de réseautage riche, des occasions exclusives de co-investissement ainsi que les toutes dernières tendances, idées et recherches industrielles.

Pour en savoir plus et pour réserver des billets, consultez le site www.AfricaInvestorSummit.com. Pour les occasions de partenariat et de parrainage, veuillez contacter les organisateurs à l’adresse team [at] AfricaInvestorSummit.com.

par -

“Aller en Afrique subsaharienne… Non… pas encore (…) Nous réfléchissons par contre à l’Afrique du Nord, là par exemple on peut investir et faire des affaires“. C’est la réponse de Mehdi Mahjoub, président directeur général de City Cars, à l’un des intermédiaires en bourse venu l’interroger sur le dossier. Optimiste et confiant, Mahjoub a indiqué : “Nous allons annoncer, avant la fin de cette année, quelque chose pour la société et pour l’économie en général“.

Il a par ailleurs dit que la société est en pleine extension et veillera au renforcement de son réseau, notamment avec l’ouverture de trois nouvelles agences City Cars à Bizerte, Sfax et Kairouan, portant ainsi le nombre à 19 contre 16 agences opérationnelles actuellement. Les nouvelles unités sont en cours de construction.

Outre ces nouvelles ouvertures, Mahjoub a annoncé la réduction de la taille du marché parallèle, qui est passé de 28% en 2016 à 24,2% en 2017. Ainsi, la part du marché officiel continue de s’accroître d’une année à l’autre ; elle a atteint 75,8% en 2017, soit 3,8 points de plus par rapport à 2016.
Sur la situation financière de la société en 2017, Mahjoub a tenu à préciser que la société City Cars a pu clôturer l’année 2017 avec une évolution positive de 1,4% de son chiffre d’affaires, qui s’est établi à 160.058 KDT contre 157.826 KDT en 2016, et ce en dépit de plusieurs contraintes dont principalement la décision prise par les autorités tunisiennes en septembre dernier de réduire de 10% le quota d’importation, entraînant en conséquence la révision à la baisse des approvisionnements en véhicules au titre du dernier trimestre 2017. Des chiffres qu’ils considèrent comme bons eu égard au contexte marqué par un manque de visibilité en matière de programme général d’importation des véhicules pour l’année 2017, des fluctuations baissières de la monnaie locale face aux devises de référence, à savoir l’euro et le dollar et de financement à terme en devise.

Quant au résultat net, il est passé de 14.098 KDT en 2016 à 13.533 KDT en 2017, marquant une régression de 4.1%. Ainsi, le chiffres d’affaires VN (voitures neuves) s’est élevé au terme de l’exercice 2017 à 154,973 KDT contre 154.589 KDT, marquant une légère augmentation de 0,2% et ce malgré une baisse en volume des ventes de 12,7%.

Le marché VL (voitures légères) s’est accru de 5,1% en 2017, dopé par l’introduction de nouvelles marques (Suzuki, Chery, MG, Great Wall, Honda, Baic & DFSK) qui se sont procurées 8,1% des parts de marché VL en 2017. ISUZU a maintenu sa position de leader en 2017, avec un taux de pénétration de 11,1%.

KIA s’est positionnée, au terme de l’année 2017, au 5ème rang sur le marché VL avec un taux de pénétration de 6,9%, en régression de 2 points par rapport à 2016. KIA s’est vue pénalisée en 2017 par la  révision à la baisse de 10% du PGI 2017 survenue en T4-2017 et par la non application de la règle de la redistribution. La meilleure performance en 2017 est celle de SUZUKI qui a écoulé 1.713 Véhicules pour une part de marché de 2,7%, contre seulement 4 unités immatriculées en 2016.

S’agissant de l’année 2018, il est à noter qu’au terme des 4 premiers mois de cette année, le marché VL a enregistré une remarquable baisse de l’ordre de 22% comparativement à la même période en 2017. ISUZU a maintenu, à l’issue des 4M-2018, sa position de leader sur le marché VL en dépit d’une baisse de ses immatriculations de 16%. Malgré la régression de ses immatriculations VL de 24,1% en 4M-2018 par rapport à 4M-2017, KIA a quasiment maintenu la même part de marché en 4M-2018 qui s’est établi à 5,7%.

S’agissant des activités du groupe City Cars, Mahjoub a indiqué qu’en dépit d’une baisse de volume de vente de 12,7% en 2017, le Chiffre d’affaires issu des ventes VN a légèrement progressé de 0,2%. Les proportions des ventes VN par mode de financement se sont quasiment maintenues en 2017. Ainsi, la part des ventes VN aux particuliers ainsi que la proportion relative aux clients sociétés ont baissé respectivement de 6 points et de 1 point en faveur d’une progression de 7 points pour la catégorie client « loueurs » et ce en 2017.

Quant à elle, Amel Bouchamaoui, la présidente du Conseil d’Administration de City Cars, a annoncé le lancement d’un nouveau centre de logistique dans la zone industrielle de Mhamdia. “Un projet qui devrait générer à son démarrage 50 nouveaux emplois et où la priorité sera donnée aux habitants de la région“, a expliqué la responsable. Elle a en outre indiqué que la société n’a cessé depuis des années de réaliser des performances au niveau de ses revenus et de ses bénéfices.

par -

Le ministre du Commerce, Omar El Behi, a déclaré que l’Afrique est un choix pour la Tunisie pour renforcer ses échanges commerciaux et booster l’exportation, soulignant que plusieurs entreprises s’installent en Tunisie pour pouvoir exporter sur le continent.

Intervenu lors d’une rencontre organisée par CONECT International, mercredi 30 mai 2018 dans la soirée, pour présenter les résultats d’une enquête sur les entraves à l’export pour les PME tunisiennes, El Behi a déclaré : “Beaucoup de choses restent à faire, surtout que le marché tunisien est petit et lorsque la PME grandit, elle doit miser sur l’international“. Le ministre commentait ainsi une des principales informations de cette enquête : 83,3 % des entreprises tunisiennes n’exportent pas, 15,3% sont partiellement exportatrices et 1,3% totalement exportatrices

Il a par ailleurs indiqué que le Conseil national de l’exportation se tiendra durant le mois de juillet prochain et prendra en compte ce constat ainsi que l’ensemble des recommandations qui en découlent. Il a souligné que cette instance, qui s’est réunie au début de cette année, a pris un ensemble de mesures dont la digitalisation des procédures comme moyen très efficace permettant de réduire les délais d’attente. “Nous travaillons actuellement en collaboration avec les ministères concernés par l’exportation dans l’objectif de faciliter les opérations et les transactions tout en respectant les délais des exportations“, a précisé El Behi. Il a fait remarquer que l’objectif est de développer l’exportation et répondre favorablement aux revendications des professionnels et préoccupations au niveau du transport, des banques, de la douane et de la BCT.

Le ministre a également annoncé l’augmentation du budget du Fonds de promotion des exportations (FOPRODEX) à 40 millions de dinars (MDT) en 2018, 80 MDT en 2019 et 100 MDT en 2020, et l’ouverture en juin prochain d’une ligne nouvelle ligne maritime reliant Tunis à d’autres capitales du continent.

Outre cette nouvelle ligne maritime, le ministre a annoncé la création de nouvelles représentations du Cepex en Afrique et l’ouverture de deux autres à Tunsi avant la fin de cette année. De nouvelles ambassades seront également ouvertes en Tunisie durant cette année.

Omar El Behi a, dans le même contexte, appelé à augmenter la productivité et renforcer l’exportation comme une nécessité vitale et le moteur de la croissance, faisant remarquer que la grande part de la croissance réalisée durant le premier trimestre de cette année revient à l’export, lequel a augmenté de 32% durant les quatre premiers mois de cette année.

A côte de cela, la Tunisie deviendra à partir du mois de juillet membre du Marché commun pour l’Afrique orientale et australe (COMESA). Il s’est félicité par ailleurs de cette nouvelle permettant à la Tunisie de renforcer ses échanges commerciaux avec le continent africain, selon ses dires.

Selon le ministre, en 2017 le volume des exportations de biens s’élevait à 35 milliards de dinars et l’objectif est de le porter à 50 milliards de dinars à l’horizon 2020.

par -

Aujourd’hui, jour de l’Afrique, les citoyens et les communautés de pratiquement 20 pays sur le continent africain se réunissent, envahissant les rues et bloquant activement l’économie des combustibles fossiles dans le cadre d’une journée d’action à l’échelle du continent.

En rejoignant le mouvement Break Free (se libérer), des citoyens ordinaires et des activistes de communautés en Afrique en appellent aux gouvernements et aux entreprises pour qu’ils mettent un terme aux combustibles fossiles et qu’ils passent à une transition juste vers 100 % d’énergie renouvelable pour tous.

Plus de 30 événements sont enregistrés (lien), au cours desquels les personnes les plus touchées par les projets de combustibles fossiles et les impacts du changement climatique feront entendre leur voix auprès de ceux au pouvoir.

Certains de ces événements incluent :

  • un piquet de grève à Lephalale où les communautés réclameront l’annulation de la centrale électrique au charbon privée locale, Thabametsi ;
  • une exposition de photos montrant le travail des activistes anti-charbon (Lamu) ;
  • les représentants des communautés affectées par le charbonnage dénonceront les effets du charbonnage (Abuja) ;
  • ACRP tiendra au courant les preneurs de décision des réalités du changement climatique et examinera leurs plans et leur progression vers une énergie renouvelable à 100 % (Johannesbourg) ;
  • les activistes anti-charbon se mobiliseront à Bargny, plage de Ngadje, pour s’opposer au lancement de la première centrale à charbon du Sénégal.

Le mouvement Break Free en Afrique est coordonné par Greenpeace Afrique, African Climate Reality Project (ACRP), 350.org (http://350.org) et Earthlife Africa Jhb : permettre aux communautés locales de témoigner d’actes de bravoure et de se regrouper en un mouvement mondial pour l’action et la justice climatique.

Le contenu de la documentation sera mis à disposition sur les plateformes de médias sociaux des organisations coordinatrices, avec notamment des extraits sonores de nos podcasts Break Free et des images haute résolution des événements locaux.

CITATIONS

« Le financement du développement de combustibles fossiles ne fera qu’exacerber les impacts du changement climatique. L’Afrique a une occasion de développer son secteur énergétique en utilisant une énergie propre et renouvelable. C’est le développement que les banques et les institutions financières doivent soutenir et elles doivent cesser de financer les combustibles fossiles. Il est temps de “décharbonner” l’Afrique ! » – Landry Ninteretse, chef d’équipe régional, 350.org (http://350.org)

« La dépendance presque complète de l’Afrique du Sud vis-à-vis du charbon pour l’électricité exerce des conséquences graves sur l’eau. Pour protéger notre droit à de l’eau potable propre et accessible, nous devons nous libérer du charbon. Des projets irrationnels très gourmands en eau comme Thabamesti doivent être arrêtés. Il existe des alternatives efficaces au charbon mais aucune alternative à l’eau. » – Nhlanhla Sibisi, équipe de campagne pour le climat et l’énergie, Greenpeace Afrique.

« La déclaration de guerre faite à mère nature est suicidaire, parce que personne ne nous permet mieux qu’elle de respirer. Les centrales électriques à charbon sont une grosse bombe à retardement, qui ne demande qu’à exploser. » – Thabo Sibeko, Programs & Education Officer, Earthlife Africa.

« Avec davantage de combustibles fossiles brûlant en Afrique du Sud, nous nous attendons à des impacts croissants sur le changement climatique dans notre pays, à une échelle plus grande et à long terme. En se développant dans les régions soumises à un stress hydraulique, les centrales électriques à charbon vont saper une ressource critique dont elles ont besoin, tout en exerçant une très forte pression sur les besoins de base des communautés environnantes. » – Gillian Hamilton, Responsable de division ACRP.

par -

Le Sommet sur l’innovation en Afrique (AIS) (www.AfricaInnovationSummit.com) a annoncé aujourd’hui que les innovateurs sélectionnés sur tout le continent allaient présenter leurs solutions au forum, qui se tiendra du 6 au 8 juin 2018 à Kigali, au Rwanda, sous le haut patronage de leurs Excellences le Président Paul Kagame et Pedro Pires (ex-président du Cap Vert et lauréat 2011 du prix Mo Ibrahim). L’AIS sert de plateforme pour un dialogue multilatéral et de catalyseur pour la coalition et l’action en vue de construire des écosystèmes d’innovation solides en Afrique. L’AIS 2018 sera axé sur l’innovation en tant qu’outil permettant de résoudre les défis les plus urgents de l’Afrique.

Un aspect important de l’AIS 2018 visera le profilage et le soutien de solutions qui sont déjà des exemples de la manière dont l’Afrique aborde ses défis avec une pensée résolument nouvelle et novatrice. En ce sens, l’« Innovation Track and Exhibition » de l’AIS 2018 fait partie intégrante du Sommet. Le salon présentera des innovations locales sur le continent. Le Dr Olugbenga Adesida, Directeur de l’AIS, a déclaré : « Il est réconfortant de voir tant d’Africains engagés pour essayer de trouver des solutions aux défis urgents auxquels est confronté le continent. Nous avons l’espoir de transformer l’AIS en une plateforme qui soutiendra les innovateurs, affinera les idées et les fera remonter dans toute l’Afrique, ainsi que dans le monde entier. Tout aussi important, nous avons besoin de tous les Africains, en particulier ceux qui ont le pouvoir d’agir, pour s’engager activement dans la création de sociétés mues par l’innovation en Afrique ». Voici certains des innovateurs de l’AIS 2018 :

Pidson Abaho, PedalTap, Ouganda
James Dick, Food Security for Everyone, Afrique du Sud
Victor Shikoli, HYDROIQ, Kenya
Immanuel Hango, Chlorine Production Using Solar Energy, Namibie
Venuste Kubwimana, School Water Kiosks, Rwanda
Emmanuel Noah, BenBen, Ghana
Carlos dos Santos, IGRPWeb 1.0, Cap Vert
Jackline Kemigisa, Parliament Watch Uganda, Ouganda
Chifungu Samazaka, Recyclebot, Zambie
Clement Mokoenene, Vehicle Energy Harvesting System (VEHS), Afrique du Sud
Bryan Mwangi, Pyro-Degrade Waste Management Solutions, Kenya
Simbarashe Mhuriro, Oxygen Energy Commercial Rooftop Solar Solutions, Zimbabwe
Tony Nyagah, Strauss Energy, Kenya
Ahmed Abbas, SunCity, Égypte
Zachary Mbuthia, Prosol Limited, Kenya
Zuko Mandlakazi Senso, Afrique du Sud
James Makumbi, The EpiTent, Ouganda
Joan Nalubega, Union-Ganics (Uganics), Ouganda
Dougbeh-Chris Nyan, The Nyan-Test, Liberia
Atef Ali, Sign Heroes, Égypte

Pour accéder à la liste de tous les innovateurs, veuillez cliquer sur le lien ci-dessous

www.AfricaInnovationSummit.com/exhibitors

Les candidatures sont acceptées dans l’une de ces trois catégories : phase de conception, prêt à commercialiser (produit minimal viable) ou prêt à grand échelle. Ces candidatures concernent essentiellement les innovateurs qui s’attaquent aux défis dans l’eau et l’assainissement, la sécurité alimentaire et l’agriculture, la santé, la gouvernance et l’énergie. Plus de 600 candidatures d’innovation ont été reçues de 44 pays africains, y compris le Maroc, la Tunisie, le Mali, la Gambie, l’Égypte, la Somalie, le Soudan, le Tchad, le Congo, les Comores, le Mozambique, le Lesotho et la Namibie, pour n’en nommer que quelques-uns. La majorité des candidatures a été déposée par le Kenya, le Nigeria, l’Afrique du Sud, l’Ouganda, le Ghana et la Tanzanie.

L’AIS a développé un partenariat avec Enterpriseroom, un cabinet de conseil en transformation spécialisé dans le lancement, le soutien et le développement d’entreprises pour propulser le processus d’approvisionnement et de sélection. Tracey Webster, PDG d’Enterpriseroom, a déclaré : « Le processus d’évaluation était extrêmement complet. Nous remercions pour son précieux soutien le panel de 25 experts africains de premier plan, issus de tous les secteurs et de toutes les régions, qui ont servi d’évaluateurs dans le processus d’examen. Nous avons fait appel à des experts du secteur francophone pour l’examen des pays francophones, afin de garantir que chaque candidature reçue ait une chance égale dans le processus ». D’autres parrains essentiels du sommet et des pistes d’innovation incluent le Gouvernement du Rwanda, le Gouvernement du Cap Vert, l’Union européenne, le Luxembourg, la Banque de développement africaine, la Banque de développement de l’Afrique du Sud, l’agence NEPAD, le Programme des Nations Unies pour le Développement et Accenture.

par -

Dakar abritera du 27 au 30 novembre prochain la première édition du FORUM ECONOMIQUE GENERESCENCE “FEG Dakar” sous le theme “Investissements en Afrique : Le Sénégal porte d’entrée des marchés africains”. Le FEG – Dakar réunira en 4 jours entre 500 et 1500 acteurs économiques et donneurs d’ordre venus d’une quinzaine de pays d’Afrique, d’Europe et d’Asie, attendus sur 4 registres : Conférences plénières, Rencontres B2B, Workshop et Foire d’exposition professionnelle. Le comité d’organisation lance un appel à manifestation d’intérêt à l’endroit des entreprises de la zone CEDEAO, inscrites dans un régime spécial.

Organisé par GENERESCENCE BUSINESS NETWORKING, entreprise spécialisée dans le conseil en communication d’influence, affaires publiques, intelligence économique et business networking, en collaboration avec les autorités sénégalaises et des partenaires internationaux tels que EUROPARTNER SA, le FEG Dakar est un rendez-vous annuel économique qui permet à la fois de poser les problématiques de l’investissement en Afrique, mais surtout de favoriser la connexion d’affaire entre les acteurs économiques, institutions publiques et donneurs d’ordre du Sénégal, ceux du reste continent et du monde.

Pour sa première édition, le FEG- Dakar met à l’honneur le Luxembourg, le Maroc et la France. Ces pays, qui entretiennent des relations exceptionnelles avec le Sénégal, sont inscrits dans des dynamiques de croissance respectivement salutaires. Ils ont des expériences  économiques et industrielles à partager, des savoir-faire et expertises à forte valeur ajoutée à proposer au Sénégal en particulier et à l’Afrique en général. Les deux pays déplaceront de fortes délégations d’hommes d’affaires, industriels et de donneurs d’ordre inscrits dans le cadre du Forum et avec des programmes B2B personnalisés. Sont également attendus au Forum des opérateurs français, allemands, espagnols, turcs guinéens, ivoiriens, maliens, tunisiens, gambiens, indiens, pakistanais, chinois…

Le FEG – Dakar réunit en 4 jours entre 500 et 1500 acteurs économiques et donneurs d’ordre venus d’une douzaine de pays d’Afrique, d’Europe et d’Asie, attendus sur 4 registres : Conférences plénières autour de la thématique de l’investissement au Sénégal  et valorisant la destination (IDE) Sénégal,  Rencontres B2B, Workshop (destinés aux jeunes entrepreneurs sénégalais et portant sur l’entrepreneuriat en général, le montage financier de projet et l’innovation et l’Espace d’exposition de 2500 à 5000 m2 d’exposition avec des pavillons pour les pays à l’honneur.

L’événement réunira les organismes d’Etat (économies, infrastructures, agricultures, énergie, entrepreneuriat….), acteurs économiques, Investisseurs, bailleurs de fonds, donneurs d’ordre nationaux, industriels, organismes professionnels sectoriels et d’export, Chambres de commerce et d’industrie, cabinets d’expertise et d’ingénierie, importateurs, exportateurs, Collectivités locales, mairies, communes, Investisseurs, bailleurs de fonds, donneurs d’ordre, industriels, organismes professionnels sectoriels et d’export, Chambres de commerce et d’industrie, cabinets d’expertise et d’ingénierie, importateurs, exportateurs…

“Si l’investissement au Sénégal est à l’honneur pour cette première édition, force est noter que le forum est aussi celui des entreprises de la sous région ouest-africaine. Il leur offre une plateforme exceptionnelle pour “se vendre”, se rencontrer entre elles et rencontrer des partenaires mondiaux à un coût relativement exceptionnel”, explique Cheikh Mbacké Sène, Président du Forum.

par -

Les peuples d’Afrique doivent être mobilisés pour une Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) prospère et des réformes en cours de l’Union africaine (UA), déclare ce lundi, l’ancien Président de la Banque africaine de développement (BAD), Donald Kaberuka.

S’exprimant lors d’une table ronde de haut niveau sur l’espace fiscal et la viabilité financière dans le cadre de la ZLECA, M. Kaberuka dit que ladite Zone et les réformes de l’UA sont cruciales pour l’avenir de l’Afrique, ajoutant que rien n’est jamais acquis.

« Pour la ZLECA, nous devons faire sortir l’information des salles de conférence de haut niveau aux personnes à tous les niveaux. Ceci est essentiel au succès de cette entreprise historique », indique l’ancien Président de la BAD, qui a fait une présentation au panel de haut niveau.

« Une partie du problème est que nous ne mobilisons pas suffisamment les citoyens africains. Nous ne pouvons pas nous permettre de revenir en arrière. J’espère sincèrement que chaque pays, dans cette salle, peut prendre l’engagement solennel que l’UA, seul instrument politique continental dont nous disposons et dont nous avons besoin, doit être une priorité absolue ».

La discussion a suivi l’ouverture officielle du segment ministériel de la 51ème Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique et une autre table ronde de haut niveau couvrant divers sujets liés à la mise en œuvre de la ZLECA et notamment des réformes nécessaires aux pays membres pour bénéficier pleinement de l’accord.

M. Kaberuka indique que la ZLECA est beaucoup plus qu’un exercice d’élimination tarifaire, ajoutant qu’il doit être « un saut quantique dans la façon dont notre continent se repositionne dans le contexte d’un système multilatéral faible et d’une période d’un changement démographique potentiel pour nous, faute d’une meilleure expression ».

Mais pour cela, dit-il, l’Afrique doit faire face aux craintes exprimées par les pays qui doivent encore adhérer à la ZLECA, convaincre les sceptiques, voire les cyniques qui pensent que l’accord est utopique.

M. Kaberuka déclare que les négociateurs de la ZLECA doivent s’attaquer aux craintes et proposer des solutions sur toutes les questions soulevées.

« Ces solutions devront en principe amener tout le monde dans une zone de confort. Cependant, même avec toutes ces garanties, le succès dépend d’un changement d’état d’esprit », fait-il savoir, ajoutant que le continent doit comprendre que le commerce d’aujourd’hui n’est pas ce qu’il était il y a trente ans.

« La ZLECA représente beaucoup plus que l’échange de biens et de marchandises ; le secteur des services est probablement aussi important, de la logistique, des télécommunications, au commerce, à la finance et aux services financiers non bancaires », précise M. Kaberuka, ajoutant que les tarifs ne représentent qu’une partie du problème.

« En fin de compte, c’est en promouvant la croissance économique par le commerce et l’investissement que l’espace fiscal émergera – c’est la promesse de la ZLECA, dit M. Kaberuka, ajoutant qu’elle « renforcera le commerce intra-africain, augmentera la taille du marché, la profondeur et la diversité, augmentera les opportunités pour les entreprises, les consommateurs, les producteurs, diversifiera nos économies à des produits complexes, augmentant ainsi les possibilités fiscales ».

Il dit que ce n’est qu’en agissant ainsi que le continent peut renforcer la résilience dans les systèmes mondiaux actuels et éviter le changement démographique.

Quarante-quatre pays africains ont signé la ZLECA au Rwanda en mars, un accord établissant une zone de libre-échange considérée comme vitale pour le développement économique du continent. Au moins 22 pays membres doivent ratifier l’accord avant son entrée en vigueur.

par -

L’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) et l’Agence de planification et de coordination du Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) ont conclu un nouvel accord afin d’accroître la contribution de l’aviation civile au développement socioéconomique du continent africain et de promouvoir aussi le développement de l’infrastructure de l’aviation et le renforcement des capacités pour un secteur du transport aérien viable pour l’Afrique et les Africains.

« La coopération a toujours été fondamentale pour le secteur de l’aviation », a souligné le Président du Conseil de l’OACI, M. Olumuyiwa Benard Aliu. « Grâce à ce nouveau cadre créé avec le NEPAD, nous pourrons nous atteler concrètement au développement et à la modernisation d’une infrastructure de l’aviation de qualité en Afrique, suivant le plan mondial de l’OACI et le plan régional pour l’Afrique, en fonction de la croissance exponentielle du trafic prévue pour le continent. »

Le nouveau protocole d’entente OACI-NEPAD va permettre d’officialiser et d’intensifier la coopération entre les deux organisations, tout en contribuant à la mise en œuvre de la déclaration et du cadre visant un plan d’action pour le développement de l’infrastructure aéronautique en Afrique adoptés au troisième Forum aéronautique mondial de l’OACI (Abuja, Nigéria, novembre 2017).

Les deux organisations travailleront désormais plus étroitement ensemble dans le but de faciliter le mouvement des personnes et des marchandises en Afrique, mobiliser des ressources pour le développement de l’infrastructure aéronautique, mettre en œuvre l’initiative MoveAfrica du NEPAD en faveur du secteur de l’aviation, augmenter le commerce électronique et former et maintenir en poste la prochaine génération de professionnels de l’aviation en assurant l’égalité entre les sexes sur le continent.

« Cette collaboration apportera une valeur ajoutée pour les deux organisations et permettra un meilleur développement de l’infrastructure aéronautique en Afrique », a déclaré le Secrétaire exécutif du NEPAD, M. Ibrahim Mayaki. « Grâce à elle, le NEPAD aura une meilleure compréhension du secteur de l’aviation et, ce qui est plus important, nous pourrons faire en sorte que les projets aéronautiques soient inclus dans le Programme de développement des infrastructures en Afrique (PIDA). »

FOCUS 🔍

La BIAT, qui apporte depuis s plusieurs années, un soutien à la culture et aux industries créatives allant au-delà du mécénat, a lancé une...

Le meilleur des RS

Notre rubrique «Le meilleurs des réseaux Sociaux », début de la saison estivale oblige, choisit de mettre en lumière une initiative citoyenne, soutenue par un...

INTERVIEW

Walid Ben Salah, expert comptable, a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs points dont l'augmentation et à plusieurs reprises...

AFRIQUE

Reseaux Sociaux

SPORT

voici quelques statistiques marquantes de la Coupe du monde Russie-2018 qui s'est achevée dimanche dernier avec la victoire finale de la France face à...