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ENGIE annonce la signature d’un accord pour l’acquisition de deux entreprises spécialisées dans les services énergétiques en Afrique de l’Ouest. Afric Power et Tieri emploient plus de 140 personnes spécialisées dans la conception, l’installation et la maintenance des systèmes électriques et des automatismes en Afrique de l’Ouest. Basées en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso, au Mali et au Niger, ces sociétés ont su exporter leurs compétences dans l’ensemble de la région. Par cette acquisition, ENGIE confirme son ambition de se développer rapidement pour devenir l’un des leaders des services à l’énergie en Afrique de l’Ouest et Centrale.

Philippe Miquel, Directeur Régional Afrique de l’Ouest et Centrale d’ENGIE, a commenté : « Afric Power et Tieri sont des entreprises qui ont construit leur empreinte régionale et leur portefeuille client diversifié en misant sur la qualité, la proximité et l’innovation. Ce sont des valeurs que nous partageons pleinement, et nous sommes convaincus que cette base solide combinée à l’expertise, à la puissance financière, et aux références internationales d’ENGIE permettront de bâtir rapidement le fournisseur de services énergétiques intégrés dont la région a besoin. »

Afric Power et Tieri sont des sociétés complémentaires qui offrent une prestation globale incluant la conception des systèmes, l’assemblage des armoires électriques et automatismes, ainsi que l’installation, la maintenance et le suivi de garantie des équipements. Ces sociétés ont mis en place des partenariats forts avec des clients présents dans de nombreux secteurs comme l’agro-industrie, l’agro-alimentaire, les mines, le grand tertiaire et les datacenters.

Les activités d’ENGIE en Afrique de l’Ouest et Centrale s’articulent autour de la production d’énergie centralisée, des mini-réseaux, et des kits solaires individuels. Aussi dans le domaine de l’énergie, ENGIE s’est récemment illustré par la mise en service de la centrale solaire photovoltaïque de Santhiou Mekhe au Sénégal [1] (30 MW), l’adjudication du lot énergie et systèmes du TER de Dakar [2], et la mise en service du barrage hydro-électrique de Soubré (275 MW) en Côte d’Ivoire. [3]

Au travers de cette acquisition, ENGIE met en place une plateforme régionale afin de proposer des services énergétiques (installation et maintenance) aux clients tertiaires et industriels, privés mais aussi publics.

[1] Contrat clés en main porté par Solaire Direct, filiale d’ENGIE
[2] Contrat clés en main porté par ENGIE Ineo, filiale d’ENGIE.
[3] Contrat d’assistance à maitrise d’ouvrage porté par Tractebel, filiale d’ENGIE ;

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Une vingtaine d’entreprises tunisiennes opérant dans les secteurs de la santé (cliniques privées), la construction, l’agriculture et les nouvelles Technologies… ont été créées suite aux missions de prospection organisées par Tunisia-Africa Business Council (TABC), a déclaré son président Bassem Loukil.
Intervenant, jeudi, en marge d’un déjeuner débat du TABC : ” Rétrospective 2017 et programme 2018 “, le responsable a rappelé que plusieurs accords de partenariat et des dizaines de contrats commerciaux ont été signés, en 2017, entre des opérateurs tunisiens et africains.
” On a eu de très bons échos de la part de la Compagnie Tunisienne pour l’Assurance du Commerce Extérieur (COTUNACE) et de quelques banques africaines qui financent ces projets “, a-t-il ajouté.

Evoquant la question du financement, le responsable a rappelé qu’il constitue le problème majeur et le principal obstacle entravant le développement des échanges avec le continent africain. “Même quand ils signent des contrats, les opérateurs tunisiens n’arrivent pas à mobiliser les financements nécessaires, d’où l’idée d’organiser, les 6 et 7 février 2018 à Tunis, une conférence internationale sur l’investissement”, a-t-il souligné.
Et d’ajouter que la conférence ” Financing investment and trade Africa”, regroupera 500 cadres et décideurs africains, notamment, des ministres d’Investissement, de Coopération internationale et de Commerce, des patrons d’Institutions financières panafricaines et internationales , outre des experts.
Les participants examineront les moyens à même d’enrichir les dispositifs et techniques de financement, dans l’objectif de consolider le commerce et les projets d’investissement intra-Africains et de permettre à la Tunisie de renforcer son image sur le marché africain, a indiqué Loukil.

Par ailleurs, le responsable a mis l’accent sur le potentiel énorme des projets en attente de financement en Guinée, au Mali et en Côte d’Ivoire, ajoutant qu’entre 75 et 80 opérateurs tunisiens spécialisés dans les nouvelles technologies opèrent en Afrique.
Présentant le programme 2018, marqué par des missions de prospections, dont certaines coïncideront avec des vols inauguraux du transporteur national Tunisair, le secrétaire général de TABC, Anis Jaziri, a cité la participation à la foire internationale de Khartoum (Soudan 22 au 26 janvier), une Caravane médicale au Burkina Faso, pilotée par le Bureau TABC Sfax (février), Mission Multisectorielle au Ghana (fin février), mission sectorielle santé et caravane médicale au Benin (début mars)…
Il s’agit également des secondes éditions du Tunisian African Empowerment Forum de Sfax Pôle de santé Africain (octobre 2018) et Fashion Africa (décembre 2018).

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C’est en présence de nombreuses personnalités du monde économique, des ambassadeurs africains en Tunisie, des hauts cadres de l’administration tunisienne (ministère des Affaires étrangères, du Commerce, du Transport, de la Santé, de l’Enseignement supérieur, des TIC, etc.) ainsi que de ses propres adhérents, que TABC a présenté ce jeudi 11 janvier 2018, son programme pour cette année.

Le déjeuner a débuté par la projection d’un film sur les réalisations 2017, reprenant les principales activités du Tunisian African Business Council, notamment les grands évènements phares (Sfax Pôle de santé Africain, le Tunisian African Empowerment Forum, et Fashion Africa), ainsi que les principales missions organisées courant 2017 : Guinée-Conakry, Djibouti et Bénin.

Cet événement vise, selon le président de TABC, Bassem Loukil, à réfléchir ensemble, avec tous les opérateurs économiques et l’administration tunisienne, sur les améliorations nécessaires à apporter aux activités de TABC pour permettre à la Tunisie d’avoir une meilleure image en Afrique, et aux chefs d’entreprises de meilleures opportunités d’affaires pour 2018.

Anis Jaziri, secrétaire général de TABC, a ensuite présenté le programme 2018, marqué par des missions de prospections, dont certaines coïncideront avec des vols inauguraux de notre compagnie nationale Tunisair, comme cela a été le cas en 2017.

Outre les secondes éditions du Tunisian African Empowerment Forum, de Sfax Pôle de santé Africain, et de Fashion Africa, un nouveau rendez-vous annuel débutera dès le 6 février 2018 avec le Financing Investment and Trade in Africa. Cette conférence regroupera 500 cadres et décideurs africains, plusieurs ministres d’Investissement, de Coopération internationale  et de Commerce africains seront conviés à cette première édition, ainsi que les patrons des institutions financières panafricaines et internationales, des CEO et des experts, pour réfléchir ensemble sur les meilleurs moyens d’enrichir les dispositifs et techniques de financement à même de soutenir le développement attendu du commerce et de l’investissement intra-Africain.

Rehaussé par la présence du ministre du Commerce, Omar Elbahi, qui a félicité TABC du remarquable bilan 2017 et l’ambitieux programme 2018, Monsieur le ministre a insisté sur le partenariat Public-Privé et la société civile pour améliorer notre positionnement et nos échanges avec l’Afrique.

En marge du déjeuner, trois conventions de partenariat ont été signées entre TABC, l’université centrale, Express Cargo et Sancella, pour soutenir l’activité TABC 2018 et profiter de son accompagnement en Afrique Subsaharienne.

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Le Consumer Electronics Show (www.CES.tech) est le plus grand salon technologique au monde axé sur l’innovation avec plus de 170 000 visiteurs attendus cette année à Las Vegas, aux États-Unis. Africa Tech Now, le premier événement dédié à l’Afrique au CES, vise à mettre en avant l’écosystème de l’innovation technologique africaine. Il représente, pour le continent africain, l’opportunité de se positionner en tant qu’acteur majeur de la transformation digitale. Gainde2000 est présent au cœur de la zone Eureka Park, parmi les startups dynamiques, pour présenter Orbus Sign, la solution de signature vocale unique au monde à des partenaires, à des clients et à des investisseurs potentiels.

Des vidéos B-Roll gratuites de qualité TV, des interviews pré-enregistrées et une shot list sont disponibles au téléchargement : http://APO.af/LavhrJ

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Le Cepex a annoncé, sur son site web, son plan ” Turbo-Africa ” 2018 pour donner de l’élan à l’action nationale sur l’Afrique. Il présente une gamme de services assez diversifiée pour soutenir et accompagner les efforts des PME sur le marché africain et fournir une assistance particulière au profit des institutions publiques et privées à qui incombe le marketing du ” made in Tunisia ” sur l’Afrique.

Il s’articule autour de six axes majeurs qui touchent à tous les niveaux la chaine de valeur de la promotion de l’offre tunisienne des biens et services à l’export. Le Cepex a adapté ses mécanismes de soutien en faveur de cette orientation africaine et a opté pour le principe de la discrimination positive en faveur des marchés émergents de l’Afrique Sub-saharienne s’agissant de l’octroi des subventions au titre de promotion et d’accès aux marchés extérieurs, l’expansion de son réseau de représentations sur le territoire africain et la contribution substantielle et effective dans le renforcement des requis de la diplomatie économique.

Cette dynamique de conquête s’opère sur la base d’un programme annuel confectionné selon une démarche de concertation entre les différentes parties prenantes (Représentations diplomatiques tunisiennes en Afrique, Associations patronales, secteur privé…). Ce programme tient compte de la présence géographique de nos bureaux en Afrique, à savoir en Côte d’Ivoire, au Cameroun et en République Démocratique du Congo. Ces trois pays accueilleront 6 actions sur 9 programmées en 2018 eu égard à leur apport considérable dans la préparation et l’organisation de ce type de manifestations.

Le Cepex tisse sa toile depuis 2010

La vocation panafricaine de cette action s’est matérialisée depuis 2010. En effet, le Cepex s’est employé à assurer une présence permanente ” sur place ” en procédant à l’ouverture d’un bureau à Abidjan, capitale de la Côte d’Ivoire, dans le but d’assurer un accompagnement singulier en faveur des opérateurs économiques tunisiens en quête de contacts d’affaires et de mettre à leur disposition un point d’appui pour leur faciliter la tâche à tous les stades du process.
Dans cette même optique, son réseau vient d’être étoffé par deux nouvelles antennes à Douala et Kinshasa, respectivement capitale économique du Cameroun et capitale de la République Démocratique du Congo. Elles seront opérationnelles dès le début de l’année 2018 et représenteront l’amorce d’une stratégie irréversible d’expansion sur le continent africain avec, en perspective, l’ouverture prochaine de nouveaux bureaux.

Les antennes du Cepex en Afrique sont investies d’une triple mission, à savoir :
– Informer sur les opportunités d’affaires que recèlent ces marchés en procédant à une analyse de concordance de l’offre tunisienne avec la demande locale et en tenant compte de leur niveau de compétitivité et des avantages concurrentiels dont ils peuvent se prévaloir sur ces marchés.
– Accompagner l’appareil exportateur tunisien dans sa quête des marchés africains en facilitant l’organisation du voyage d’affaire en termes de logistique d’accueil, de mise en relation commerciale, d’introduction dans les milieux d’affaires, de networking… Bref, en fournissant toutes les conditions favorables à la réussite et à l’optimisation des missions d’affaires en Afrique, qui ne sont pas de tout repos.
-Promouvoir les produits et services ” made in Tunisia ” auprès des milieux d’affaires et consolider l’image de la Tunisie comme provenance idéale pour des importations best-cost.

Cet appui a pour objectif la promotion des capacités des groupements sectoriels de PME proposant des produits ou services complémentaires pour l’ouverture conjointe de nouveaux marchés en Afrique, l’étude du potentiel d’exportation en biens et services tunisiens sur le Cameroun et la RDC ainsi qu’un programme d’actions triennal et du dispositif tunisien et de l’expérience tunisienne (publique et privée) durant ces dernières années sur le marché ivoirien et l’adoption d’une approche commune entre les différents acteurs pour optimiser le potentiel du marché et d’un programme de formation-action (coaching) des nouveaux représentants du CEPEX en Tunisie et sur les marchés ciblés en collaboration avec le réseau des chambres mixtes allemandes dans ces pays.

Bien qu’il s’agisse d’une mesure appliquée depuis longue date, le bonus de 10% accordé aux taux de subventions du Foprodex dont bénéficient les PME exportatrices au titre d’actions promotionnelles qui s’opèrent sur les marchés de l’Afrique subsaharienne sera d’un apport considérable, particulièrement en cette période de multiplication des actions à caractère promotionnel sur l’Afrique. Cette discrimination positive en faveur des pays de l’Afrique subsaharienne fut décrétée dans le but d’encourager les PME tunisiennes à conquérir les destinations peu familières et lointaines et à mettre en application la politique de diversification des marchés que le Cepex s’efforce de consolider.

Le Cepex a évoqué également le programme PEMA ou programme pour la promotion des activités d’export impactant l’emploi vers de nouveaux marchés africains, lequel est le fruit d’une collaboration entre le Cepex et GIZ, bureau allemand de coopération internationale. Ce programme a pour objectif de soutenir les PME Tunisiennes pour accéder à de nouveaux marchés à l’exportation en Afrique Subsaharienne, en renforçant les services d’appui conformes aux besoins ainsi que les initiatives et consortiums d’export.

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La Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC), membre du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID) et la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank), institution financière multilatérale créée par des gouvernements africains et des investisseurs institutionnels, ont signé deux accord Murabaha, l’un à 100 millions de dollars et l’autre à 50 millions d’euros, en vue de faciliter et de financer les exportations entre les pays Africains, ainsi qu’entre l’Afrique et le reste du monde.

Les accords ont été signés par Ing. Hani Salem Sonbol, Directeur Général de l’ITFC, et M. Amr Kamel, Vice-Président Exécutif pour le développement des affaires et pour les services bancaires aux entreprises de l’Afreximbank, lors d’une cérémonie organisée à l’occasion de la tenue du Forum Afro-Arabe sur le Financement du Commerce, organisé par la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA) le 21 décembre 2017 à Dubaï, dans le cadre du Programme des Ponts du Commerce Arabo-Africains (Arab Africa Trade Bridges).

Les crédits sont destinés à être utilisés pour soutenir les achats des fournisseurs issus des pays membres et non membres, y compris les achats locaux, aux fins de promouvoir le commerce à travers l’Afrique.

À cette occasion, Ing. Hani Salem Sonbol, Directeur Général de l’ITFC, a  declaré que: «Ce partenariat s’inscrit dans le cadre de l’engagement de l’ITFC visant à soutenir le développement des exportations des pays africains qui représentent un levier important vers la croissance durable, la création d’emplois et la réduction de la pauvreté ».

Il a souligné que ce partenariat sera utilisé pour financer les pays africains membres de l’OCI dans le cadre du programme “Ponts du Commerce Arabo-Africains”, un programme régional de promotion du commerce qui vise à relever un nombre de défis que rencontre la promotion du commerce entre les deux régions et à renforcer la coopération Sud-Sud.

Ing. Hani Salem Sonbol, Directeur Général de l’ITFC, a prononcé un discours lors de la séance inaugurale du Forum, axé sur l’identification des perspectives et des opportunités entre les pays arabes et l’Afrique, ainsi que sur les meilleurs moyens de relever les défis qui entravent le développement des flux commerciaux dans ces pays.

Dans son discours lors de la cérémonie, M. Amr Kamel, vice-président exécutif d’Afreximbank, a déclaré « qu’Afreximbank considère l’accord de partenariat comme une importante étape vers une plus grande collaboration dans le cadre de la vision commune de la Banque et l’ITFC. Il a ajouté que “la ITFC a démontré qu’elle se tient au côté de la Banque Africaine d’Import-Export dans ses efforts pour développer le continent Africain et promouvoir le commerce interafricain”.

M. Amr Kamel a  conclu: “Je  vois une grande perspective pour le partenariat en cours entre Afreximbank et la ITFC, mais je suis conscient que la  concrétisation de ces formidables opportunités exigera à la fois de la détermination et du travail assidu. Nous nous engageons à investir nos ressources dans cette direction.”

Les participants du Forum afro-arabe sur le financement du commerce ont applaudie et salué la signature des deux accords.

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Le Next Einstein Forum (NEF) annonce aujourd’hui sa deuxième classe d’ambassadeurs, 45 scientifiques et champions technologiques en Afrique, tous âgés de moins de 42 ans, qui résolvent les défis de l’Afrique et du monde.

Une initiative de l’Institut Africain des Sciences Mathématiques (AIMS) en partenariat avec la Fondation Robert Bosch, le NEF tiendra son deuxième forum international pour la science à Kigali, au Rwanda, sous le patronage de Son Excellence, Monsieur le Président Paul Kagame du 26 au 28 mars 2018.

Eléments clés de la vision du NEF de propulser l’Afrique sur la scène scientifique mondiale, les ambassadeurs du NEF participeront à la Rencontre Internationale du NEF à Kigali ET établiront le contact entre eux et avec des scientifiques du monde entier. Tout en développant leur propre carrière grâce au mentorat et aux collaborations offertes par un réseau croissant de partenaires, les ambassadeurs du NEF mèneront les activités d’engagement public du NEF comme la Semaine Africaine de la Science du NEF, et contribueront à créer un forum passionnant et à fort impact.

“Il y a deux ans, j’ai eu honneur de présenter la classe inaugurale des Ambassadeurs à Dakar. Aujourd’hui encore, je suis heureux de présenter une brillante classe d’ambassadeurs du NEF. Par leurs recherches sur les énergies renouvelables, la sécurité alimentaire, les technologies de pointe etc…, les 45 Ambassadeurs sélectionnés, dont dix-huit sont des femmes, aident à transformer leurs communautés locales à travers des campagnes nationales comme GirlsInSTEM. Au-delà de la recherche théorique, nos ambassadeurs ont développé des technologies impressionnantes grâce à leurs recherches. Nous sommes impatients de mettre en lumière leurs initiatives et technologies qui, nous sommes convaincus, répondent les défis locaux et mondiaux,”
a dit Monsieur Thierry Zomahoun, Président et PDG de AIMS et Président du NEF.

Les Ambassadeurs du NEF sont choisis selon un processus holistique qui passe en revue leurs compétences académiques, capacités entrepreneuriales et récents efforts d’engagement public, particulièrement en ligne. Les Ambassadeurs doivent également démontrer une passion pour le développement du profil scientifique de l’Afrique et pour être l’inspiration de la prochaine génération de leaders scientifiques.

“Je tiens à remercier la première classe d’Ambassadeurs qui a organisé la toute première Semaine Africaine de la Science du NEF et continue à mener des campagnes percutantes pour encadrer la prochaine génération de scientifiques et de technologues. Ensemble avec cette nouvelle classe d’Ambassadeurs, ils rejoignent la communauté des scientifiques du NEF nouvellement créée, un réseau exclusif qui offre aux membres des collaborations de recherche, des opportunités de réseautage et de prise de parole, et un parrainage professionnel. En retour, les membres participeront à la formulation des politiques nationales et continentales, aux activités transversales de recherche et d’innovation, dirigeront l’engagement public autour de la science et de la technologie en Afrique et fourniront un parrainage aux scientifiques et aux étudiants en début de carrière.”
a dit Monsieur Zomahoun.

Le NEF est actuellement à la recherche d’ambassadeurs pour les pays suivants : Angola, Comores, Guinée Bissau, Guinée équatoriale, République centrafricaine, Djibouti, Lesotho, Soudan du Sud et Tunisie. Les candidats intéressés peuvent télécharger le formulaire d’inscription sur nef.org/ambassadors. Pour en savoir plus sur la Rencontre Internationale du NEF 2018 aller sur gg2018.nef.org

Voici les Ambassadeurs du NEF 2017-2019 :

  •  Meriem Benmardi (Algérie) est Senior Digital Project Manager chez TBWA Worldwide et PDG de BETELA Recruiting, un programme de recrutement innovant. Elle a plus de 8 ans d’expérience en tant que spécialiste des ressources humaines et consultante en gestion de projets informatiques et a été reconnue pour son leadership, notamment en étant désignée TechWoman par le Département d’État des États-Unis.
  •  Donald Semevo Elian Tchaou (Bénin) propriétaire de la société TIC Agro Business Center, spécialisée dans le développement d’outils de communication, la formation des producteurs et la diffusion de bonnes pratiques agricoles. Son entreprise utilise exclusivement les opportunités offertes par les Technologies de l’Information et de la Communication pour une meilleure vulgarisation agricole.
  • Yame Nkgowe (Botswana) est un gestionnaire de service chevronné avec 11 ans d’expérience en gestion d’entreprise et un entrepreneur social avec le démarrage de 2 startups en 3,5 ans, du concept à la phase pilote. Il est actuellement le fondateur de Sustainable Cities Africa, une entreprise sociale axée sur la garantie d’un avenir urbain africain durable grâce à des stratégies de villes intelligentes.
  • Abdrahamane Ouedraogo (Burkina Faso) est titulaire d’une maîtrise en santé publique et travaille au Burkina Faso comme administrateur du Girl Generation Program qui œuvre pour mettre fin aux mutilations génitales féminines en Afrique. Avec plus de 17 ans d’activisme dans les organisations de jeunesse aux niveaux national, régional et international, il est membre fondateur du Réseau des organisations internationales de la jeunesse en Afrique.
  • Paterne Gahungu (Burundi) est un ancien étudiant de AIMS, faisant une recherche de doctorat sur la modélisation stochastique au Centre d’Excellence Africain en Sciences Mathématiques et Applications au Bénin. Auparavant, il travaillait comme volontaire au Centre de Recherche en Didactique des Sciences au Burundi et, avec quatre autres étudiants, a créé un club scientifique qui forme des étudiants à l’utilisation de la technologie et à l’organisation des débats scientifiques et des présentations entre eux.
  • Sara Baptista (Cape Vert) est une candidate au doctorat en sciences de la vie, dans le domaine de la parasitologie, spécifiquement dans le programme de sciences pour le développement (PGCD) et travaille actuellement à l’Instituto de Medicina Molecular – João Lobo Antunes, Lisbonne, Portugal, au laboratoire Dr Maria Mota qui s’intéresse à l’étude de la biologie et la physiologie du paludisme). Elle travaille principalement sur comment la protéine hépatique principale du parasite plasmodique, la protéine circumsporozoïte, est traitée par l’hôte hépatocyte.
  • Arielle Kitio Tsamo (Cameroun) est une mentore certifiée et une passionnée de technologie. Elle poursuit actuellement son doctorat en génie informatique pour la surveillance des maladies à l’Université de Yaoundé, au Cameroun. En outre, elle est la fondatrice de CAYSTI, une initiative qui travaille sur des technologies et des méthodologies innovantes pour promouvoir une éducation de qualité et assurer un apprentissage efficace.
  • Francis Mbaibo (Tchad) a remporté le prix de l’innovation numérique de Reach for Change, et sa startup est l’une des 50 meilleures startups africaines choisies par l’Union européenne lors du Forum UE-Afrique. En tant que technicien entrepreneurial, il a créé une startup numérique qui initie les jeunes à l’entrepreneuriat numérique. Aujourd’hui, Francis travaille sur une application agro-alimentaire, qu’il espère rendre opérationnelle en 2018.
  • Mandingha Kosso Etoka-Beka (Congo) Sa recherche porte sur le paludisme chez les enfants porteurs du trait drépanocytaire dans un laboratoire. Actuellement, elle poursuit un doctorat en biologie moléculaire et en immunologie appliquée à l’Université Marien Ngouabi.
  • Raissa Malu (RDC) est physicienne de formation, auteure et éditrice de la collection de manuels “Les Indispensables”. En 2014, Raïssa a fondé avec des amis une organisation à but non lucratif qui organise la Semaine de la science et de la technologie, à Kinshasa en RDC. Actuellement, elle est chef de l’unité de soutien technique au ministère de l’enseignement primaire, secondaire et professionnel. Elle s’occupe du projet d’éducation pour la qualité et la pertinence des enseignements aux niveaux secondaire et universitaire.
  • Ghislain DESSIEH (Côte d’Ivoire) est consultant en développement durable et innovation sociale, et avocat de formation. Diplômé en Droit des Affaires de HEC Abidjan et guidé par sa passion pour la science et la technologie, Ghislain fait partie du programme Young African Innovator d’Africa 4 Tech qui regroupe 40 jeunes Africains innovateurs dans les domaines de la technologie, de la santé et de l’énergie.
  • Dr. Basant Motawi (Egypt) a travaillé avec l’Organisation mondiale de la santé à Genève, en Suisse, au sein du département Vieillissement et Vie. Elle effectue actuellement un doctorat conjoint en épidémiologie entre l’Université Ain Shams en Égypte et l’Université du Maryland aux États-Unis. Ses recherches portent sur le fardeau caché, sanitaire et économique, de la violence basée sur le genre et elle aspire, par son travail, à promouvoir des politiques qui rendent autonomes les femmes.
  • Mussie Mengistu Habtom (Eritrea) fait une maîtrise en éducation spécialisée (troubles d’apprentissage) de l’Université Kenyatta, à Nairobi, au Kenya. Son rêve de devenir enseignant l’a amené à se joindre à une institution de formation d’enseignants. Il est actuellement conférencier et candidat à la maîtrise en éducation à l’université Kenyatta, au Kenya.
  • Binyam Sisay Mendisu’s (Ethiopie) Ses domaines d’intérêts de recherche comprennent l’étude descriptive des langues omotiques et l’étude de l’éducation en langue maternelle en Afrique. Il est actuellement employé par l’Institut international de l’UNESCO pour le renforcement des capacités en Afrique, en tant que chargé de programme pour la formation des enseignants et le développement du curriculum.
  • Yannick Ovono (Gabon) est le PDG de Rabi Institute for Development Studies et chercheur à l’Institut Mandela pour le développement, passionné par l’éducation, le leadership, les médias, la politique et le développement des jeunes sur le continent africain. Il est titulaire d’une maîtrise en journalisme de l’Université d’Istanbul et d’une spécialisation en économie de l’Académie des Sciences d’Istanbul, avec 5 ans d’expérience professionnelle dans divers postes tant dans l’industrie des médias que dans le milieu universitaire.
  • David Jeng (Gambie) est Chef de projet de Give1 Project Gambia, dont le but est de créer des leaders dans leurs communautés. Le projet a mis en œuvre 8 camps techniques dans les TIC pour les filles, le leadership et la formation entrepreneuriale, et le projet pilote Akon Lighting Africa en Gambie. Actuellement, il est le coordinateur de soutien aux entreprises de la Startup Incubator Gambia qui est le premier centre d’incubation de startups, ayant incubé 62 startups et créé plus de 180 emplois depuis 2015.
  • Peter Asare-Nuamah’s (Ghana) Ses intérêts de recherche concernent la gestion des catastrophes, le changement climatique, l’éducation, la gouvernance électronique et le panafricanisme. Il est candidat au doctorat à l’Université panafricaine du Cameroun et a occupé différentes fonctions de direction. Peter aspire à contribuer au monde universitaire et à la société par la recherche et l’enseignement, en particulier dans le contexte africain.
  • Keita Alpha Kabinet’ s (Guinée) Son travail porte sur l’étude de l’épidémiologie de Tropheryma whipplei et du virus Ebola dans le cadre d’un projet d’étude mondial sur les humains et la faune en Guinée. Actuellement, Keita est chercheur postdoctoral au sein de l’UMI233, recherche translationnelle sur le VIH et les maladies infectieuses (TransVIHMI) de l’Institut de recherche pour le développement (IRD).
  • Dr. Rose M Mutiso (Kenya) est co-fondatrice et PDG de l’Institut Mawazo, qui met l’accent sur le développement du secteur énergétique africain. Elle est ingénieur en matériaux de formation, avec une expérience technique dans les domaines de la nanotechnologie et de la physique des polymères, y compris la nanoélectronique et les technologies énergétiques de nouvelle génération.
  • Michael Sonneyboy Gboneh (Liberia) est titulaire d’une licence en mathématiques et d’une maîtrise en sciences mathématiques de l’Université de Stellenbosch grâce à une bourse complète de la fondation MasterCard et de l’Institut africain des sciences mathématiques (AIMS, Afrique du Sud). Actuellement, il occupe le poste de président du Département de mathématiques de l’Université du Libéria où il a consacré son temps au domaine académique et à l’utilisation des mathématiques pour aider à résoudre les nombreux problèmes de l’Afrique et aider les jeunes à s’instruire et à contribuer à la croissance du Libéria et de l’Afrique en général.
  • Kusai Fteita (Libye) est le fondateur et le mentor de Roboticx4004, l’équipe nationale de robotique libyenne, qui a représenté la Libye dans le FIRST Global Challenge 2017. Il est aussi co-fondateur de Google Developers Group Tripoli et de la startup Blockchain. Récemment, il a fondé Tech Impact, une entreprise sociale qui offre une formation pratique à la robotique pour les jeunes.
  • Mireille Harimalala’s (Madagascar) Ses activités de recherche se concentrent sur la génétique des populations de puces vectrices de la peste et sur l’étude de la phylogénie des puces du pays. Elle dirige une équipe qui travaille sur les puces et les maladies associées. Elle a terminé deux années d’études postdoctorales à l’Unité d’entomologie médicale de l’IPM et approfondit actuellement ses recherches sur les mêmes thèmes afin d’élucider les mécanismes de phylogéographie et de dispersion de ces populations de puces vectrices par rapport à la persistance de la peste.
  • Chikondi Shaba (Malawi) Titulaire d’un baccalauréat ès sciences en chimie, avec une mineure en statistique et une maîtrise en chimie analytique de l’Université du Botswana. Elle est maître de conférences et directrice adjointe du département de chimie au Chancellor College de l’Université du Malawi. Actuellement, elle est responsable de l’évaluation de la chimie de l’eau des eaux souterraines dans le cadre du projet « Hidden Crisis ».
  • Souleymane Sogoba (Mali) travaille comme documentaliste à l’Université de Ségou au Mali, il est aussi Directeur de l’Information de la Revue Scientifique et Technique du Mali et membre de la section des technologies de l’information de l’IFLA. Il est aussi Ambassadeur du Programme IPA de l’IFLA au Mali, participant à la construction du bâtiment qu’il appelle “une Afrique connectée, une Afrique informée”
  •  Abdoulaye Sidiki BA (Mauritanie) est titulaire d’un doctorat en mécanique de l’Université de Bordeaux ainsi que d’une maîtrise en ingénierie de l’acoustique et des fluides dans la spécialité Contrôle Non Destructif à Ultrason de l’Université de Paris Diderot. Ses travaux de recherche portent sur la conception, la fabrication et la caractérisation d’un nouveau concept de matériau dit « intelligent » appelé métamatériau.
  •  Lakshana Mohee’s (Ile Maurice) Son rêve était de devenir un scientifique des biomatériaux afin de développer des techniques innovantes et plus accessibles qui améliorent les soins de santé dans le monde. Actuellement en thèse à l’Université de Cambridge en Biomatériaux et Dispositifs Médicaux, elle espère fonder une entreprise à l’Ile Maurice qui développe de tels dispositifs.
  • Dr. Lahbib LATRACH (Maroc) est chercheur au Centre national d’études et de recherche sur l’eau et l’énergie, titulaire d’un doctorat en environnement et biotechnologie de l’eau de l’Université de Cadi Ayyad, et membre du Laboratoire Hydrobiologie, Ecotoxicologie et Assainissement & Changement global à la Faculté des sciences Semlalia de Marrakech et du Laboratoire de science du sol et de génie écologique de l’Université de Shimane au Japon.
  • Lars Albino Lemos (Mozambique) est le formateur principal de la campagne de partage des connaissances, une plateforme communautaire qui rassemble ceux qui ont de l’expérience et peuvent partager leurs connaissances et ceux qui sont désireux d’apprendre, mais manquent d’opportunités. Il est développeur pour les systèmes d’information sur la santé à Global Programs for Research & Training, co-fondateur de Mukheru Express et PDG de MozDevelopment, une entreprise qui offre des formations en développement de logiciels à la communauté pour apprendre à programmer.
  •  Aibate Hatago Sturmann (Namibie) poursuit actuellement son doctorat à l’Université de Namibie sur la science des polymères. Elle est titulaire d’une maîtrise en sciences avec un intérêt pour la recherche en ethno-pharmacologie, découverte de médicaments et développement axé sur les maladies non transmissibles.
  • Halimatou Hima Moussa Dioula (Niger) est candidate au doctorat à l’Université de Cambridge, où elle est chercheuse à Cambridge-Africa Trust, faisant de la recherche en Etudes du développement. Halimatou utilise le concept de «ilimi», souvent traduit par savoir ou éducation, pour défier, questionner et réinventer les systèmes éducatifs dans les pays africains. Son initiative « ilimi Afrika » espère créer des oasis d’innovation, d’apprentissage et d’imagination dans les écoles publiques au Niger et en Afrique.
  •  Obidi Ezezika (Nigeria) est professeur adjoint, Teaching Stream, au Centre interdisciplinaire pour la santé et la société de l’Université de Toronto à Scarborough et à l’École de santé publique Dalla Lana de l’Université de Toronto. Il est titulaire d’un doctorat en microbiologie de l’Université de Géorgie et d’une maîtrise en gestion de l’environnement de l’Université de Yale. Le Docteur Obidi soutient un système de gamification nutritionnelle appelé “Nutrido” à Abuja, au Nigeria.
  •  Bobson Rugambwa (Rwanda) est passionné par des solutions technologiques financières et énergétiques abordables et durables pour les populations les plus vulnérables d’Afrique. Ingénieur en informatique, entrepreneur et passionné d’énergie, il est co-fondateur et PDG de MVend Limited, une société Fintech au Rwanda, développant des outils d’inclusion financière pour les personnes non bancarisées.
  •  Paulo Emanuel D’Alva (Sao Tome et Principe) est architecte et entrepreneur, diplômé en Architecture et Urbanisme de DeVry FANOR. Il possède une vaste expérience en architecture durable, ayant travaillé au Green Building Council des États-Unis, et est le directeur adjoint de DALVAGAUP, la plus grande firme d’architecture de Sao Tomé-et-Principe.
  • Khadidatou Sall (Sénégal) est la fondatrice d’un espace d’enseignement professionnel où la culture se mêle aux STEM pour innover et rapprocher la communauté sénégalaise en vue d’apprendre, de fabriquer et de créer dans un programme appelé Échange d’éducation scientifique pour le développement durable (SeeSD). Grâce à SeeSD, elle a permis à plus de 200 enfants de participer à des ateliers pratiques sur la biologie, la physique, la chimie, l’impression 3D, le codage et l’électronique.
  • Jessica D’unienville (Seychelles) est titulaire d’un baccalauréat ès sciences en orthophonie de Curtin University of Technology. Elle est actuellement chargée de recherche principale pour la gestion des connaissances et l’éducation à NISTI, où elle réalise une étude sur la Recherche & Développement et l’Innovation, une première pour les Seychelles.
  •  Salwa Supckie Campbell (Sierra Leone) possède plusieurs certificats de formation professionnelle en mentorat, consacrant son temps à encadrer et inspirer les jeunes filles intéressées par les disciplines STEM. Avec plus de 11 ans d’expérience dans l’analyse de données et les contrôles qualité, elle a travaillé avec l’une des plus grandes sociétés d’analyse de données volumineuses au monde – Quid Inc.
  •  Dr. Sadiyo Siad (Somalie) est la fondatrice et recteur de Hano Academy et multi-spécialiste de diagnostics médicaux, conférencière, consultante, entrepreneur et philanthrope. Sa formation médicale comprend un doctorat en tuberculose avec  spécialisation en immunologie et Mycobacterium tuberculosis, l’agent causal de la tuberculose, à l’Université de Leicester.
  •  Keabetswe Tebogo Ncube (Afrique du Sud) effectue des recherches en génétique à l’Université du Kwa-Zulu Natal et participe actuellement à un programme de recherche dans le Maryland (États-Unis) dans le cadre de ses études doctorales, en collaboration avec le département de l’agriculture de Beltsville.
  •  Mohammed Kamal (Soudan) est un chercheur qui travaille et donne des cours à l’Université des sciences médicales et de la technologie (UMST), il donne des cours de cycle court à l’Université nationale du Soudant, dans le domaine de la science des matériaux. Actuellement, il développe un système de chargement et de transport de médicaments grâce à l’utilisation d’un système nanostructuré qui vise à améliorer le processus d’imagerie par tomodensitométrie et IRM pour délivrer efficacement des médicaments et améliorer les traitements contre le cancer.
  •  Sifiso Musa Nkambule (Swaziland) est professeur de physique à l’Université du Swaziland, Département de physique, avec un premier diplôme en mathématiques et en physique de l’Université du Swaziland et un master en physique de l’Université de Witwatersrand de Johannesburg. Actuellement, il est impliqué dans le projet “THE PHYSICS SHOW”, qui vise à atteindre les écoles, les collèges et la population du Swaziland, en mettant en vedette les choses les plus excitantes en physique.
  •  Dr. Lwidiko Edward Mhamilawa (Tanzanie) est médecin et co-fondateur de ProjeKt Inspire qui œuvre à la découverte de talents dans les STEM. Il éduque des enfants de 3 à 14 ans grâce au projet Rising STEAM Stars qui offre un mentorat individuel, de l’observation en situation de travail et des camps d’entraînement.
  • Aglago Dodzi (Togo) est le fondateur de MobileLabo, un laboratoire scientifique spécialisé dans la conception et la vente d’équipements, de produits et de services de laboratoire. Grâce à son laboratoire mobile, il a permis aux enfants des zones rurales d’accéder à du matériel de laboratoire pour l’apprentissage des sciences, ce qui a inspiré un demi-million d’étudiants au Togo à poursuivre des études scientifiques.
  •  Joanitah N Nalubega (Ouganda) est un chimiste industriel, passionné par la technologie, travaillant actuellement à déployer des solutions pour le secteur de la santé en utilisant la technologie en Ouganda.
  •  Stephen Malunga Manchishi (Zambie) a brièvement enseigné la physiologie animale et d’autres sciences biologiques connexes au département des sciences biologiques de l’université de Zambie avant d’entreprendre des études de doctorat en neuroendocrinologie de la reproduction à l’université de Cambridge au Royaume-Uni. Il a cofondé l’institut des sciences naturelles Juniors & Seniors – un réseau de mentorat, une initiative qui pallie au manque d’information pour aider les futurs scientifiques à prendre des décisions éclairées assez tôt dans la vie.
  •  Ian Nyasha Mutamiri (Zimbabwe) est un ingénieur électricien et informaticien très passionné par la mise en valeur d’une technologie de qualité pour le bien social. Ses recherches portent sur des solutions mobiles d’apprentissage des langues pour les enfants. Pour son travail, il a reçu deux bourses FIRE (AFRINIC) en 2013 et 2016.

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La société Humaniq annonce le lancement de son application mobile pour Android qui permettra aux utilisateurs d’accéder aux services financiers de nouvelle génération. L’application dispose d’une messagerie intégrée avec chiffrement de bout en bout et d’un portefeuille mobile avec sa propre crypto-monnaie HMQ.

L’application Humaniq est spécifiquement conçue pour les personnes qui sont actuellement exclues du monde des technologies et services financiers du XXIe siècle. Elle vise à stimuler le réseautage et la collaboration, et à fournir un accès plus équitable aux services financiers, aux transferts en espèces et aux programmes sociaux.

Les comptes utilisateurs sont protégés par une infrastructure biométrique et sécurisée à laquelle on accède par authentification au moyen de la reconnaissance faciale. De plus, l’approche « proof-of-human » inclut une analyse du comportement, avec la finalisation du profil de l’utilisateur, et la fréquence, ainsi que le nombre de sessions et d’autres actions, pour une sécurité supplémentaire. Lors de l’inscription, l’utilisateur doit prendre quelques photos de lui-même pour pouvoir accéder à son compte sans mot de passe, au moyen du système de reconnaissance faciale.

Les utilisateurs qui confirment régulièrement leurs comptes en mettant à jour leurs données biométriques bénéficient de bonus sous la forme de crypto-monnaie HMQ.

Avant le lancement, l’équipe Humaniq est partie en expédition dans la région afin de tester la version pilote de l’application dans des cas d’utilisation concrète. L’expédition a révélé des informations supplémentaires concernant les besoins et les préférences des utilisateurs auxquels l’application peut répondre. Tout cela a conduit à des améliorations de l’application qui est déjà disponible en Ouganda, au Sénégal, au Zimbabwe, en Tanzanie et au Rwanda.

« Humaniq est un projet présentant une forte orientation sociale. L’écosystème que nous avons créé et que nous allons continuer à développer va bien au-delà de l’accès aux services financiers de nouvelle génération. Notre infrastructure comprendra également des services dans des domaines tels que les programmes humanitaires, le travail indépendant et les soins de santé. Actuellement, nous accordons également une grande importance à l’intégration de partenariats. Il est important de noter que nous avons une très bonne équipe technique et que nous accomplissons des progrès dans la réalisation de tâches difficiles, notamment la fourniture de données utilisateur pour ceux qui n’ont encore aucune donnée », nous explique Kirill Gorunov, Chef des produits chez Humaniq.

Les tokens de la société Humaniq sont actuellement négociés sur les plus grandes plates-formes de change de crypto-monnaies du monde, notamment Bittrex, YoBit, Liqui, Decentrex et EtherData, et sont disponibles tant pour leur conversion en monnaie fiduciaire qu’en une autre crypto-monnaie. Le projet Humaniq a pour objectif la mise en place d’un modèle financier de nouvelle génération qui intègre le concept Banking 4.0., ainsi que des services à vocation sociale conçus pour résoudre les problèmes quotidiens des populations des pays en développement. La société Humaniq prévoit de poursuivre le développement de l’écosystème, lequel commencera par la mise à disposition de l’API pour les partenaires.

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Dans une déclaration à Africanmanager, Habib Karaouli, PDG de Capital African Partners Bank a affirmé, dans une déclaration à Africanmanager a indiqué qu’ucune banque tunisienne ne figure dans le classement des 50 premières banques les plus rentables en Afrique.

“La première banque qui s’affiche, selon ses déclarations, dans ce classement est la BIAT et elle est classée 57ème. “Nous n’avons aucune banque qui puisse accompagner les investisseurs tunisiens à l’étranger”, a-t-il assuré.

C’est ainsi qu’il a appelé à revoir toutes les problématiques relatives aux banques et les structurer tout en s’attaquent aux défis de la digitalisation. “Innover ou périr“, la question sera exactement ça. Est-ce qu’on a la capacité de s’adapter et anticiper ou rester dans le même modèle”, a-t-il expliqué.

Karaouli a tenu également à préciser que le modèle d’affaires basé sur des agences à chaque coin de rue est complètement révolu. Les études récentes démontrent qu’à l’horizon 2020, 20% du total des agences aux États-Unis vont être supprimés. “C’est pareil pour le reste du monde”, a-t-il dit.

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L’Africa Finance Corporation (« AFC ») et Harith General Partners (« Harith »), agissant pour le compte de sa société de portefeuille Aldwych Holdings Limited, ont le plaisir d’annoncer la clôture définitive de la fusion de leurs actifs de production d’électricité respectifs en une nouvelle société d’exploitation, Anergi Holdings Limited (« Anergi » ou la « Société »). À l’issue d’une transaction initialement signée en juin 2016, toutes les conditions suspensives prévues pour la mise en œuvre de la fusion sont désormais remplies, et la première réunion du conseil d’administration de la société s’est tenue le 5 décembre 2017.

Anergi est une société de portefeuille détenant des participations dans sept (7) actifs de production avec un total de capacité de production s’élevant à 1 786 MW (brut) et 554 MW (net) dans cinq (5) pays africains. Anergi détient également des droits de placement à court-terme de ses actionnaires fondateurs pour investir ou acquérir des intérêts dans de nouveaux projets en cours de réalisation disposant d’une capacité de 500 MW supplémentaires.

Depuis décembre 2017, Anergi détient des intérêts économiques à long-terme dans un portefeuille d’actifs diversifié géographiquement et selon le type de fuel. Il s’agit de la centrale électrique tri-fuel IPP 350 MW de Kpone (Ghana), du parc éolien 310 MW du Lac Turkana (Kenya), du parc éolien 26 MW de Cabéolica (Cap-Vert), de la centrale électrique de fuel lourd 90 MW de Rabai (Kenya), de la centrale au gaz 200 MW d’Amandi (Ghana), de la centrale au gaz 450 MW d’Azura (Nigeria) et de la centrale IPP 300 MW de Kelvin (Afrique du Sud). Les futurs droits préférentiels d’investissement en actions détenus par Anergi se rapportent à d’autres projets dont le développement est avancé en Côte d’Ivoire, à Djibouti, au Nigeria et au Mozambique.

Les sponsors d’Anergi prévoient de l’exploiter en tant qu’entreprise consolidée du secteur de l’énergie spécialisée dans l’acquisition, la détention et la gestion de participations majoritaires dans les actifs du domaine de l’électricité en Afrique, à commencer par les actifs initialement fusionnés. La Société aura également pour objectif de consolider les participations détenues dans ces actifs, par l’intermédiaire de transactions réciproquement avantageuses avec ses co-actionnaires actuels. Anergi entreprendra immédiatement de sécuriser dès que possible une liste d’actions en bourse sur le marché international. Dès sa création, Anergi sera leader du domaine de l’électricité diversifiée en Afrique.

Lors du conseil d’administration inaugural, Andrew Alli (président et directeur général de l’Africa Finance Corporation) a été nommé président du conseil d’administration d’Anergi Holdings Limited, constituée et domiciliée à l’Île Maurice. Parmi les autres membres nommés au conseil d’administration, on compte Tshepo Mahloele, Oliver Andrews, Alwyn Wessels, Sipho Makhubela et Fola Fagbule.

Andrew Alli a déclaré : « Nous sommes heureux d’avoir pu clore définitivement la transaction Anergi et je me réjouis de travailler avec le conseil d’administration et la direction pour mettre en œuvre la stratégie et atteindre les objectifs d’exploitation de l’entreprise au cours des prochaines années ».

Tshepo Mahloele, président de Aldwych Holdings Limited, a déclaré : « Nous sommes ravis de cette fusion et de la prochaine phase de croissance pour nos activités du secteur de l’énergie en Afrique. Anergi Holdings Limited sera une composante importante de notre avenir dans la poursuite de la mise en œuvre de notre stratégie de création de plateformes d’exploitation utiles et permanentes avec d’importantes capacités techniques et financières. »

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La société Carthage Cement a annoncé qu’elle a réussi à décrocher un marché pour l’exportation de 350 000 tonnes de Clinker vers l’Afrique subsaharienne pour l’exercice 2018.

Dans un communiqué publié mardi 12 décembre 2017, la société a tenu à préciser que cette opération permettra à Carthage Cement de pénétrer pour la première fois le marché africain subsaharien, et représentera un point de départ pour le développement de ses exportations.

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BMCE Bank of Africa a annoncé le lancement de la phase finale de la troisième édition de l’African Entrepreneurship Award (www.African-Award.com). Conçue et développée par le Groupe, cette initiative soutient les entrepreneurs africains, ou originaires d’Afrique, et récompense les talents et technologies dans trois catégories :  l’éducation, l’environnement et les domaines inexplorés sur le continent.

A l’issue du Round 3 de l’édition 2017, 40 finalistes ont été retenus. Leur moyenne d’âge est de 32 ans et plus de 35% sont des femmes, démontrant l’esprit d’entreprise et la diversité qui animent la jeunesse africaine. Principale thématique retenue, l’environnement représente 46% des projets, illustrant l’extrême attention portée par les entrepreneurs aux problématiques écologiques. En outre, 61% des projets sélectionnés ont atteint l’état de start-up, ce qui démontre la très grande maturité des lauréats.

Prochaine étape du programme, les 40 finalistes participeront à un bootcamp qui se déroulera à Casablanca du 6 au 10 décembre. ​Cette période d’entraînement sera suivie le 11 décembre d’une cérémonie de clôture qui récompensera les projets les plus significatifs et durables.

Les lauréats seront désignés par un jury de mentors présidé M. Othman Benjelloun, Président de BMCE Bank of Africa et composé de :

  • M. Brahim Benjelloun Touimi, CEO de BMCE Bank of Africa
  • M. Gong Li, innovateur et technologue ;
  • Mme. Marie Paul Niat, entrepreneur ;
  • M. John-Bernard Duler, investisseur ;

Traduisant depuis 2015 l’engagement de BMCE Bank of Africa pour l’entrepreneuriat innovant en Afrique, l’African Entrepreneurship Award bénéficie d’une dotation d’un million USD. Cette initiative concrétise chaque année la vision du Groupe en faveur d’un continent porté par ses jeunes entrepreneurs, dans une perspective d’amélioration de la qualité de la vie de tous les Africains.

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Le leader du transfert d’argent digital vient de lever 40 millions de dollars pour orchestrer la nouvelle phase de sa stratégie de croissance, avec pour ambition de servir 10 millions de clients des pays émergents à l’horizon 2020. La moitié de ses clients se trouvent en Afrique.

Avec cette levée de fonds, WorldRemit permettra aux clients en Afrique de transférer de l’argent vers 148 pays aussi facilement que d’envoyer un message instantané, en utilisant l’application WorldRemit. Les pays d’Afrique qui reçoivent désormais des envois de fonds via WorldRemit deviendront des pays d’envoi. Plus important encore, le nouveau service rendra l’envoi d’argent vers l’Afrique plus rapide, plus facile et moins coûteux. Selon la Banque mondiale, les transferts inter-africains sont parmi les plus chers au monde.

Les transferts d’argent depuis 50 pays vers l’Afrique représentent plus de la moitié des revenus de WorldRemit. L’entreprise gère actuellement 74% des transferts réalisés sur des comptes mobiles money, parmi les plus populaires en Afrique tels que MTN, Ecocash, Tigo Pesa, Vodafone M-Pesa, Airtel Money et Telesom Zaad. Ces derniers font de WorldRemit le leader mondial des transferts d’argent internationaux de mobile-à-mobile.

« Cette nouvelle levée de fonds va nous aider à continuer sur notre lancée en nous permettant de mettre notre service à la portée de millions de nouveaux clients aux quatre coins du monde. L’Afrique est un marché crucial pour nous et au cours des prochaines années, nous allons étendre nos services afin que les clients puissent envoyer et recevoir de l’argent avec WorldRemit, en bénéficiant des avantages de notre service en ligne rapide et sécurisé. », commente Ismail Ahmed, fondateur et PDG de WorldRemit.

Depuis son dernier tour de table, en 2015, WorldRemit a lancé 206 nouveaux services et enregistré une progression de 400% de ses volumes de transactions. Le mois dernier, WorldRemit est devenu le tout premier service de transfert d’argent en ligne partenaire officiel du club anglais d’Arsenal.

Ce tour de table (série C) est orchestré par LeapFrog Investments, le plus grand investisseur privé spécialisé dans les domaines des services financiers et de la santé pour les consommateurs des pays émergents avec le concours des investisseurs historiques Accel et TCV.

Ce nouveau financement intervient après celui de Série B réalisé en 2015 par TCV, lui-même précédé par celui de Série A effectué par Accel et Project A en 2014 – il fût l’un des plus grands tours de table de série A jamais organisé en Europe.

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L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a dénoncé lors de la séance plénière ce mardi une “manœuvre sioniste” et une “démarche opportuniste visant à diviser les rangs africains vis-à-vis de la cause palestinienne et à porter atteinte aux principes de l’Union africaine et ses positions constantes de soutien aux mouvements de libération nationale dans le monde”.
Dans une déclaration dont lecture a été donnée par le président de l’ARP, Mohamed Ennaceur, l’Assemblée a fait part de son refus de l’invitation lancée par Israël aux présidents de sept parlements d’Etats africains (Rwanda, Ghana, Ouganda, Cameroun, Tanzanie, Seychelles et le sud du Soudan) pour participer du 5 au 7 décembre 2017 à une conférence parlementaire de la Knesset d’Israël.
La dernière journée de cet évènement sera consacrée à une visite des territoires occupés en 1967 et à la Place Al-Bouraq et le tunnel sous la mosquée d’Al Aqsa.
L’ARP a exprimé son rejet de toute tentative visant à consacrer la politique israélienne colonialiste, à porter atteinte aux droits et libertés des palestiniens, à confisquer leurs terres et à profaner leurs symboles.

L’Assemblée a appelé l’Union parlementaire africaine, le Parlement africain et les parlements des Etats africains invités à cet évènement à “suspendre leur participation et à faire en sorte que ces Etats ne contreviennent pas au droit international”.
“Tout en se remémorant le soutien des peuples africains et de leurs leaders à la cause palestinienne juste, l’ARP insiste sur la gravité de cette visite aux territoires occupées en 1967, ce qui constitue une violation flagrante de la légalité internationale et de la résolution de l’UNESCO considérant la place Al-Bouraq comme un site musulman”, souligne la déclaration.
Après lecture de la déclaration, la séance plénière de l’ARP a approuvé la proposition présentée par plusieurs députés représentant les différents groupes parlementaires pour l’ajout d’un paragraphe “dénonçant le fait que le président américain Donald Trump pourrait reconnaitre Al Qods comme capitale de l’entité sioniste”.
Les députés ont appelé le président de la République à “agir pour empêcher cette reconnaissance”.
SEH

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150 dirigeants des collectivités locales et régionales d’Afrique et d’Europe se sont réunis à Abidjan, en Côte d’Ivoire, le 27 novembre 2017 dans le cadre du Sommet UA-UE dont le thème est : «investir dans la jeunesse pour un avenir durable».

La réunion a été organisée sous le patronage du Premier Ministre de la Côte d’Ivoire. Les principales allocutions prononcées à la cérémonie d’ouverture comprennent celles:

  • du Président du Parlement Panafricain;
  • du Président de la Commission du Développement du Parlement Européen;
  • du Président du Comité Technique Spécialisé de l’Union Africaine sur la fonction publique, le développement urbain, les collectivités locales et la décentralisation (CTS n° 8);
  • du Représentant de la Présidence Estonienne de l’Union Européenne;
  • du Commissaire des Affaires Politiques de l’Union Africaine, représentant le Président de la Commission de l’Union Africaine;
  • du Directeur Général Adjoint, Division Afrique, Service Européen pour l’Action Extérieure; Responsable de la Cellule des Villes, des Autorités Locales, de la Numérisation et des infrastructures; Direction Générale de la Coopération Internationale et du Développement, Commission Européenne.

Les conclusions du forum comportaient six messages fort  à présenter lors du Sommet, mais  malheureusement, en raison des contraintes de temps, les organisateurs du Sommet n’ont pas pu attribuer un créneau horaire aux représentants du Forum des Collectivités Locales et Régionales pour présenter les conclusions du Forum aux Chefs d’État et de Gouvernement lors du Sommet, malgré le fait que ce créneau horaire était bien inséré dans le programme officiel du Sommet.

Premier Message

La plupart des difficultés que traversent nos deux régions sont la conséquence du sentiment du citoyen que la gouvernance des deux unions et de leurs pays membres n’est pas appropriée. Pour le corriger, il faut restaurer la confiance entre le citoyen et les pouvoirs publics. Les dirigeants des collectivités territoriales étant les autorités publiques les plus proches des populations, sont bien placés pour reconstruire les relations de confiance entre les populations et le gouvernement, à condition qu’ils soient habilités à le faire. Ce premier message est de vous convaincre qu’un Etat fort et centré sur les populations est un Etat fortement décentralisé et qu’une décentralisation efficace est l’un des meilleurs moyens pour améliorer la gouvernance publique dans nos pays et dans nos unions.

Deuxième Message

Il est temps de changer le paradigme du développement: nos deux régions ne parviendront à relever les défis du changement climatique et à mettre en œuvre les objectifs de développement durable – y compris l’Agenda 2063 ou l’Agenda 2030 -, que si elles s’engagent dans une voie de transition vers un développement durable et inclusif. Cette transition devrait être au cœur du partenariat entre l’Union Africaine et l’Union Européenne. Les collectivités locales et régionales jouent un rôle clé dans le lancement de ce changement de paradigme, dans la mesure où elles sont l’espace où ce changement peut entraîner plus facilement le développement d’économies locales durables et inclusives ainsi que la création d’emplois, en contribuant ainsi à redonner l’espoir aux jeunes qui constituent l’énergie vitale de nos territoires. Les collectivités locales et régionales sont aussi le niveau où valider les résultats du Programme de la Transformation Structurelle de l’Afrique, du Nouveau Consensus Européen pour le Développement et de la mise en œuvre des agendas sur les objectifs de développement durable et le changement climatique adoptés par la communauté internationale.

Troisième Message

Il est nécessaire de promouvoir un désir renouvelé d’unité et de partenariat entre les populations à la fois de l’Union Africaine et de l’Union Européenne. A cet effet, le citoyen au niveau local devrait faire partie intégrante de la dynamique de développement et d’intégration, à la fois à l’intérieur et entre les deux régions. D’où la nécessité de reconnaître les collectivités locales et régionales qui représentent ces populations là où elles vivent, en tant que la pierre angulaire du renforcement de l’Etat et de l’intégration régionale. Elles devraient être en conséquence incluses dans les discussions de tout accord de partenariat entre l’Union Africaine et l’Union Européenne dès la création.

Quatrième Message

Le partenariat devrait contribuer à renforcer un dialogue politique entre égaux, c’est-à-dire entre l’Union Africaine et l’Union Européenne. Les collectivités territoriales des deux régions lancent donc un appel à l’Union Européenne en vue de traiter l’Afrique comme une seule entité, et de ne pas maintenir la division artificielle entre les pays africains riverains de la Méditerranée et les pays d’Afrique subsaharienne. Elles demandent également que tout nouvel accord de partenariat qui succèdera à l’Accord de Cotonou à partir de 2020 soit négocié entre les institutions de l’Union Africaine et de l’Union Européenne, qui sont les représentantes politiques légitimes des deux régions.

Cinquième Message

Il est nécessaire, pour les dirigeants des collectivités locales et régionales des deux régions, de procéder à une révision radicale du discours sur la migration, et à un changement de perspective dans la gestion de cette question, en passant du narratif négatif et principalement axé sur la sécurité, à celui plus positif et axé sur le développement. La migration est liée intrinsèquement à l’histoire de l’humanité. La mondialisation et la migration sont les deux faces de la même médaille. Les villes et les territoires sont les points de départ et d’arrivée des flux migratoires. Les dirigeants des collectivités territoriales des deux continents devraient donc être au premier plan dans la gestion des migrations. Ils lancent un appel en vue d’une révision en profondeur de la politique migratoire de l’Union Européenne, et encouragent l’Union Africaine en vue de définir et mettre en place une; la meilleure option étant que les deux unions conviennent d’une politique commune UA-UE-de migration.

Sixième Message

Compte tenu de leur rôle prépondérant dans la mise en œuvre des agendas nationaux, régionaux, continentaux et mondiaux, les collectivités territoriales soulèvent la question de leur accès au financement pour remplir leur mandat. En premier lieu, elles demandent une répartition équitable des ressources financières publiques entre les différents échelons de la gouvernance publique. Elles préconisent également que le partenariat UA-UE soit appuyé par un instrument juridique et financier unique et calibré, en cohérence avec les ambitions du nouveau partenariat UA-UE. Qu’au moins 20% des ressources de cet instrument ciblent les villes et territoires d’Afrique, en utilisant, le cas échéant, des mécanismes de coopération décentralisée développés entre les collectivités territoriales des deux régions. Elles saluent également le plan d’investissement extérieur de l’UE auquel les collectivités locales et régionales devraient avoir un accès direct afin qu’elles puissent relever les défis de l’urbanisation rapide, du changement climatique, des investissements sur la migration, et de la transition vers un développement local inclusif et durable. Les collectivités territoriales des deux régions demandent l’organisation de dialogues politiques réguliers autour de la question du financement du développement, dont elles devraient faire partie, et apporter leur contribution car elles ont un intérêt dans ce qui importe le plus: l’amélioration des conditions de vie des populations à la base, de sorte que personne ne soit laissée à la traîne.

Les dirigeants des gouvernements locaux et régionaux de l’UA et de l’UE ont défini une feuille de route … (http://apo.af/TKduM8) et adopté la Déclaration du Forum (http://www.afriquelocale.org/fr/actus-evenements/actualites/item/1280-declaration-du-forum-afrique-europe-des-gouvernements-locaux-et-regionaux ). Il y a aussi  une déclaration du Conseil panafricain des Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique sur la pratique de l’esclavage en Libye (http://www.afriquelocale.org/fr/actus-evenements/actualites/item/1278-declaration-du-conseil-panafricain-de-cites-et-gouvernements-locaux-unis-d-afrique-sur-la-pratique-de-l-esclavage-en-libye ). Ces documents ont été remis au ministre de l’Intérieur de la Côte d’Ivoire, pour leur transmission au Président Alassane Dramane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire, Pays hôte du 5ème Sommet UA-UE.

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C’est un fait : La Tunisie est très en retard en Afrique par rapport à une concurrence qui fait feu de tout bois, depuis des décennies. Cette situation, très préjudiciable à bien des égards, les Tunisiens la doivent à un premier président, Habib Bourguiba, certes visionnaire, là aussi à bien des égards, qui aimait sans nul doute l’Afrique, ses dirigeants, mais avait une relation presque virtuelle avec son continent. Puis est venu Ben Ali, qui avait peur de s’y aventurer. Il avait peur de tout d’ailleurs. La Tunisie paie aussi le prix de son entêtement à entretenir la chimère d’une Union euro-méditerranéenne, boudant ostensiblement l’Afrique et ses opportunités, sa croissance solide – la 2ème la plus forte du monde après l’Asie -, ses chantiers à l’infini, etc. L’Union euro-méditerranéenne n’est jamais venue, surtout à cause de la frilosité et des atermoiements des Européens. Le péril terroriste qui a pris racine au Maghreb a sonné le glas d’un projet mort-né. Et c’est seulement maintenant que la Tunisie regarde vers son prolongement naturel : l’Afrique. Un peu tard !

Entre temps les concurrents, de plus en plus nombreux, ont pris du galon sur le continent. Tunis fait ce qu’elle peut pour se rattraper. On nous annonce une adhésion au COMESA (“Common Market for Eastern and Southern Africa“, composé de 19 pays) pour début 2018. La Tunisie a également frappé à la porte de la CEDEAO (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest, une organisation de 15 nations parmi les lesquelles la première économie du continent, le Nigeria). La volonté est là, indéniablement, mais le pays a-t-il les moyens de ses ambitions ? Çà, c’est beaucoup moins sûr. Le gouvernement tunisien a eu la mauvaise idée de ne pas muscler davantage le budget de sa diplomatie pour 2018, une situation d’ailleurs dont s’est plaint le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui. Une décision lourde de conséquences, quand on sait que la diplomatie s’est imposée comme le bras armé de l’économie.

Condamnée au rôle du figurant ?

La Tunisie, dont les représentations en Afrique et en Asie sont faméliques, pourrait être contrainte de continuer à faire de la figuration, se réduisant à profiter des rencontres internationales pour glaner quelques contrats, contacts ou de vagues promesses. Comme le fait le président de la République, Béji Caïd Essebsi, à Abidjan, en Côte d’Ivoire, en marge du Sommet Union africaine-Union européenne, les 29 et 30 novembre 2017. Son offensive de charme a été bien reçue par le président ivoirien, Alassane Ouattara, dit-on. C’est toujours bon à prendre dans un pays dont le taux de croissance frôle souvent les deux chiffres ces dernières années, la locomotive de la zone UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine, regroupant 8 Etats) et qui a des coffres bien remplis (avec les recettes du cacao et du café et la confiance quasiment illimitée des bailleurs de fonds). Mais voilà, il y a la concurrence tout près, et qui ne lâche rien : La Chine, la Turquie, la France, le Maroc… D’ailleurs le roi Mohammed VI a débarqué à Abidjan trois jours avant le Sommet UA-UE, et ce n’est certainement pas pour une simple visite de courtoisie ou pour amener des fleurs à Mme Ouattara ! Le roi est sans doute très sympathique, affable et aime sincèrement ce continent, ses cultures, et l’Afrique le lui rend bien. Mais on connait surtout sa redoutable efficacité quand il s’agit de décrocher des contrats. La Tunisie est loin de pouvoir en dire autant.

Le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, a fait un voyage (au Soudan en mars 2017) et une tournée en Afrique (Niger, Burkina Faso et Mali, en avril de la même année). Le souci c’est que ce sont ses premières et uniques visites. Les observateurs, aussi bien à Tunis que de l’autre côté du continent, avaient salué chaudement cette virée, escomptant d’autres déplacements. Mais depuis rien. Pas même une bribe d’annonce ou de programme en direction du continent. Faire la tournée des patelins de la Tunisie, comme il l’a fait à Kairouan, c’est bien, personne ne le contestera, mais s’activer sur le continent, qui fait courir l’Italie, l’Allemagne, le Japon, la Corée du Sud, etc., c’est encore mieux ! C’est en Afrique que les choses se passent désormais. La Tunisie l’a bien compris, mais elle peine à embrayer avec les décisions et actes qui s’imposent. Pourtant c’est simplissime : Il suffit de regarder la concurrence et de faire exactement pareil. Certes la Tunisie accuse un gros retard, mais en Afrique il y a à boire et à manger pour tous les convives…

Les businessmen n’attendent pas la diplomatie

Les opérateurs économiques tunisiens s’activent et, heureusement, n’attendent pas la diplomatie. TABC (Tunisia-Africa Business Council) est contraint de mener sa barque en solo et même d’amener dans son sillage les autorités tunisiennes, un faire-valoir qui a son pesant d’or auprès des gouvernements africains, très sensibles, parfois un peu trop, au décorum officiel. L’UTICA (Union Tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat) était au Sommet d’Abidjan pour accorder son violon avec les patronats français et africain. Et la CONECT (Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie) y est allée de son initiative en mettant le cap sur le Sénégal, un pays dans une belle dynamique de croissance et dont le FMI et la Banque Mondiale disent le plus grand bien. Et pour cause : C’est une nation stable, à tous les niveaux, dont l’économie est portée par le PSE (Plan Sénégal Emergent), un ambitieux programme, sans précédent, axé sur 8 grands chantiers financés jusqu’en 2035. A ajouter à la manne du gaz et du pétrole qui va changer le visage du pays dès 2020. Pour la Tunisie, qui a une solide expertise et des offres dans moult segments industriels, et même meilleures que le rival marocain, le Sénégal est un excellent point de chute. Aux dernières nouvelles, le débarquement des hommes d’affaires tunisiens a été très bien accueilli par les organisations patronales sénégalaises.

C’est ainsi que l’économie tunisienne va, un tant soit peu, briller sur le continent, et pas en attendant une diplomatie amorphe et qui manifestement sera hors du coup pour un bon bout de temps, faute de moyens surtout. Et même une fois dans le COMESA et la CEDEAO, l’élimination des barrières douanières et la libre circulation des biens et personnes ne feront pas tomber du ciel les contrats et partenariats, il va falloir aller les chercher. Et c’est justement le rôle, entre autres, des diplomates des temps modernes. Pour la Tunisie une densification des ambassades et consulats sur le continent urge. Sinon le COMESA et la CEDEAO, même avec ses marchés de centaines de millions de consommateurs et ses innombrables niches, resteront des coquilles vides.

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Le président français, Emmanuel Macron, actuellement à Abidjan, en Côte d’Ivoire, dans le cadre d’une tournée africaine qui l’a mené au Burkina Faso et prochainement au Ghana, confirme son leadership sur la question de l’esclavagisme en Libye et plus généralement sur l’épineux dossier de la migration clandestine. Macron a convoqué hier mercredi 29 novembre 2017 dans la soirée à Abidjan une réunion d’urgence, en marge du sommet Union européenne-Union africaine, rapporte Atlantico. L’ONU, la Libye, le Congo, le Maroc, le Niger, le Tchad, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne ont rappliqué pour plancher sur les solutions face à ce fléau.

Au terme de la rencontre, le chef de l’Etat français a pris la parole devant la presse. Au sujet des marchés aux esclaves à Tripoli, ébruité par la chaine américaine CNN, Macron l’a qualifié de “crime contre l’humanité“. Ensuite il a annoncé des “opérations d’évacuation d’urgence” des migrants pris dans les filets de ce sordide trafic, “dans les prochains jours ou semaines“. Il a également annoncé la mise en place d’une “task force” pour prendre en main cette affaire. “Il a ensuite été décidé de mettre en place une coopération renforcée sur le plan de la sécurité et de l’intelligence pour démanteler les trafics”, “d’armes, de drogues mais aussi au terrorisme. Cette task force opérationnelle associant l’ensemble des Etats autour de la table et les puissances non représentées mais utiles pour démanteler ces réseaux“, a ajouté Macron.

L’accent sera mis aussi sur l’aspect judiciaire n’a pas non plus été oublié. “L’Union africaine va mettre en place une commission d’enquête afin de procéder aux investigations requises. Les Nations-unies pourront en temps utile saisir la cour internationale de justice“, a indiqué Macron, de même que “le gel des avoirs” des trafiquants.
Pour rappel, Macron avait réagi avec véhémence, presque au quart de tour, en annonçant la saisie de l’ONU pour traiter le dossier des marchés aux esclaves en Libye, damant le pion aux présidents africains…

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La Fondation Friedrich Naumann et l’entrepreneure Magatte Wade, basée aux Etats-Unis d’Amérique et promotrice de Tiosane, Adina Beverage et SkinisSkin, organisent à Meckhé un atelier sur l’amélioration du climat des affaires et le développement de l’entreprenariat privé notamment endogène. L’atelier a servi de cadre de projection du film intitulé « Poverty Inc. » visant à contribuer à l’éveil des consciences et au développement du climat des affaires.

Le film montre la problématique de l’aide au développement, les problèmes de l’entreprise africaine et les perspectives afin de mieux faire face à la pauvreté qui mine le développement en Afrique.

« Nous sommes à Meckhé où je suis en train d’installer une unité de délocalisation de mes activités pour que les populations prennent conscience du besoin de conduire les réformes nécessaires à l’amélioration du monde des affaires et à la promotion du secteur privé », a déclaré Mme. Magatte Wade (à différencier de M. Magatte Wade, Maire de Meckhé). « En Afrique, le climat des affaires n’est pas favorable à l’investissement et à la création d’emplois », a ajouté l’entrepreneure Mme. Magatte Wade.

Selon Mme. Inga Herbert, directrice Afrique de l’Ouest de la Fondation « Für Die Freiheit », « c’est l’environnement ou le climat des affaires qui est la première cause du sous-emploi des jeunes en Afrique. Les entrepreneurs, les porteurs de projets et les privés doivent s’unir pour exercer la pression nécessaire sur les décideurs et influencer les politiques afin que les réformes soient menées à bon port ». Elle a fait remarquer que les entrepreneurs et les porteurs de projets doivent prendre conscience qu’ils détiennent la force d’inciter les pouvoirs publics à mener les réformes attendues.

La Fondation Friedrich Neumann et l’entrepreneure Mme Magatte Wade coopèrent depuis deux ans pour conduire sur le continent et particulièrement au Sénégal des activités et programmes de promotion de l’entreprenariat féminin et des jeunes. L’embellissement du climat des affaires constitue un élément important de promotion de la croissance.

« L’environnement des affaires est un impératif de développement », a souligné le Maire de la commune de Meckhé, M. Magatte Wade.

Les organisateurs ont rendu hommage au leadership du Maire qui a vite compris que le développement local repose sur un climat propice aux affaires. C’est ainsi qu’il a apporté tout le soutien nécessaire à la réalisation du projet de l’entrepreneure Mme Magatte Wade qui a démarré un projet de fabrication de produits cosmétiques à base d’huile naturelle à Ngaye Meckhé.

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La participation du chef de l’Etat au 5e sommet Afrique-Europe traduit la volonté de la Tunisie de s’orienter davantage vers l’Afrique eu égard aux opportunités d’investissement et de coopération dont regorge ce continent, a affirmé le chef de la diplomatie, Khemaies Jhinaoui, dans une déclaration faite à l’agence TAP en marge du 5e sommet UA-UE .
Il a fait observer que la présence de personnalités tunisiennes dans de telles manifestations ainsi que les visites du chef du gouvernement et de nombre de ministres dans les pays africains s’inscrivent dans le cadre de la consolidation de la prospection de nouvelles opportunités de coopération avec les pays africains dont les liens avec la Tunisie sont historiques.
Le ministre a précisé qu’il existe actuellement 56 entreprises tunisiennes qui opèrent dans divers domaines tels que les services et l’infrastructure et évoqué la considération dont les dirigeants africains témoignent à la Tunisie non seulement pour la réussite de sa transition démocratique mais également pour son expertise et la compétence de ses ressources humaines.

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La Commission de l’Union Africaine (CUA) accorde officiellement des subventions à treize consortiums d’institutions qui serviront de centres régionaux de mise en œuvre du Programme de soutien pour la surveillance mondiale de l’environnement et de la sécurité en Afrique (GMES et Afrique) (http://GMES4Africa.blogspot.in). La cérémonie de remise des prix se tient en marge du 5ème Sommet Union Africaine – Union Européenne à Abidjan, Côte d’Ivoire.

À la suite d’un appel à propositions en mai 2017, un certain nombre d’institutions africaines opérant dans les domaines de l’eau, des ressources naturelles, des zones marines et côtières ont présenté une demande pour les subventions du programme GMES et Afrique. Afin d’évaluer les candidatures et de sélectionner les consortiums d’institutions les plus méritants, la Commission de l’Union Africaine a mis en place un comité appuyé par une équipe d’évaluateurs comprenant des experts africains en observation de la Terre.

Treize consortiums d’institutions ont finalement été sélectionnés et le prix marque l’annonce officielle de leur sélection.

  1. Afrique centrale: Agence Gabonaise d’Etudes et d’Observations Spatiale (AGEOS) et Commission Internationale du Bassin Congo-Oubangui-Sangha (CICOS) pour le service de l’eau et des ressources naturelles.
  2. Afrique de l’Est:
  • IGAD Climate Prediction and Application Centre (ICPAC) et Regional Centre for Mapping off Resources for Development (RCMRD) pour le service de l’eau et des ressources naturelles
  • Mauritius Oceanography Institute (MOI) pour le service des zones marines et côtières
  1. Afrique du Nord:
  • National Authority for Remote Sensing & Space Sciences (NARSS) pour le service des zones marines et côtières
  • Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS) pour le service de l’eau et des ressources naturelles
  1. Afrique Australe:
  • Council for Scientific and Industrial Research (CSIR) pour le service des zones marines et côtières
  • Southern African Development Community Climate Services Centre (SADC-CSC) et Southern African Science Service Centre for Climate Change and Adaptive Land Managment (SASSCAL) pour le service de l’eau et des ressources naturelles
  1. Afrique de l’Ouest
  • Centre de Suivi Ecologique (CSE-Sénégal) et Obafemi Awolowo University, Ile-Ife, Nigeria (CSSTE-Obafemi) pour l’eau et les ressources naturelles
  • Université du Ghana (UG) pour le service des zones marines et côtières

Lors de la cérémonie de remise des prix, la Commissaire aux ressources humaines, aux sciences et à la technologie de la Commission de l’Union Africaine, Mme Sarah Anyang Agbor, a félicité les institutions retenues pour leur sélection qui reposait sur leur expérience et leurs capacités avérées. Elle les a implorés de livrer les marchandises et a promis le soutien indéfectible de la Commission de l’Union Africaine.

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