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Lors d’un forum organisé aujourd’hui, en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies, sur la meilleure manière de Tirer profit des compétences pour enclencher une transformation du monde rural et réaliser les Objectifs de développement durable, la FAO a insisté sur le fait que les activités agricoles et non agricoles en milieu rural revêtaient un potentiel inexploité capable de générer des opportunités d’emploi pour la jeunesse africaine.

L’Afrique possède la population la plus jeune et est caractérisée par la plus forte croissance démographique au monde, avec une population appelée à doubler d’ici à 2050. Cela a un impact majeur sur le marché de l’emploi.

Chaque année, en Afrique, dix à douze millions de jeunes rejoignent les rangs de la main-d’œuvre active, tandis que près de trois millions d’emplois sont créés chaque année. Dans un tel contexte, le secteur agricole mais aussi les activités non-agricoles telles que le tourisme, les agro-industries, le stockage des aliments et le transport revêtent un fort potentiel pour créer davantage d’emplois, de meilleurs emplois et renforcer les communautés rurales.

« Investir dans la transformation rurale et construire un monde libéré de la faim et de la malnutrition vont de pair. Promouvoir une meilleure éducation, développer les compétences et créer des emplois décents est vital pour que cette transformation se fasse en Afrique », a déclaré M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO qui, à l’image de plusieurs dirigeants mondiaux lors du forum de haut niveau, a partagé des expériences et des bonnes pratiques dans le but de créer et d’élargir les opportunités d’emplois et les opportunités économiques pour les jeunes en Afrique.

La FAO mène actuellement 32 projets liés à l’emploi chez les jeunes dans 20 pays africains. L’Organisation aide les pays et les Communautés régionales économiques (CER) à améliorer les politiques, stratégies et programmes portant sur les jeunes, ainsi que les mesures liées à la protection sociale.

Il s’agit notamment de former les jeunes vulnérables vivant en milieu rural aux techniques agricoles et de leur fournir des compétences non seulement entreprenariales mais aussi essentielles dans leur vie quotidienne, de manière à être plus productifs et à devenir des membres actifs de leurs communautés.

« Des efforts plus coordonnés et systématiques sont encore nécessaires afin d’améliorer notre impact et d’étendre notre action à l’échelle régionale et nationale en Afrique », a souligné M. Graziano da Silva. « Adopter une approche territoriale qui se concentre sur le renforcement des liens physiques, économiques, sociaux et politiques entre les petits centres urbains et les zones rurales avoisinantes est également essentiel. N’oublions pas que les villes de petites et moyennes tailles sont les endroits où les agriculteurs achètent des semences, envoient leurs enfants à l’école et se rendent pour obtenir des soins médicaux », a ajouté M. José Graziano da Silva.

Les jeunes, en retour, peuvent jouer un rôle de premier plan en faisant progresser leurs pays vers la réalisation des Objectifs de développement durable et en jouant le rôle d’innovateurs et de diffuseurs entre les zones rurales et urbaines.

La FAO a récemment lancé un Programme spécial visant à promouvoir l‘emploi chez les jeunes, en encourageant les emplois agricoles et ceux dans le domaine de l’agro-alimentaire en Afrique. Le programme est un nouvel exemple de la collaboration de longue date de la FAO avec le Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) – un programme de développement économique de l’Union africaine – et des efforts de la FAO en matière de renforcement des partenariats.

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Leader de son secteur dans le développement de technologie rendant l’éducation accessible à tous, Astria Learning est fière d’annoncer que l’entreprise parraine la réunion de 2017 du Conseil d’administration du Conseil africain pour l’éducation à distance (ACDE) ayant lieu à Lusaka, en Zambie. Prévue les 20 et 21 septembre 2017, la réunion du Conseil d’administration est le signe d’un évènement important au cours duquel les représentants d’Astria Learning et les membres du conseil d’administration de l’ACDE vont élaborer la stratégie, développer et améliorer la prestation de formation en ligne – E-learning – en Afrique.

L’ACDE est une organisation regroupant des universités africaines et d’autres institutions qui ont pour objectif d’offrir des options éducatives d’envergure internationale à travers l’Afrique au moyen de l’apprentissage ouvert et à distance (AOD). Un partenariat entre l’ACDE et Astria Learning apporte une solution rapide à la réalisation continue des objectifs éducatifs de l’ACDE. Astria Learning est ravie d’expliquer ses compétences et son expertise en présentant aux institutions membres de l’ACDE le travail technique préparatoire nécessaire permettant d’améliorer et de gérer leurs programmes AOD.

Astria Learning a développé plusieurs systèmes de gestion qui collaborent sans heurt ensemble pour fournir une expérience efficace, tant au personnel de l’ACDE qu’aux étudiants auxquels cette organisation offre ses services. Ainsi, l’innovant système de gestion de campus (ACMS) d’Astria Learning offre une méthode intuitive de gestion des élèves tout au long de leur parcours éducatif. Son système d’encaissement des paiements accepte les virements bancaires ainsi que les cartes de débit et crédit afin d’atteindre plus facilement les étudiants de tout type de milieu.

L’E-bibliothèque d’Astria Learning est complète et vivante : elle propose des milliers de ressources éducatives fiables et actuelles auxquelles les étudiants peuvent facilement accéder à tout moment à des fins de recherche ou de lecture plus approfondie. Le Système de gestion de l’apprentissage facilite l’apprentissage en ligne (AOD) et engage les étudiants sur de nouveaux chemins stables qui les préparent au succès dans un environnement d’affaires mondial en perpétuel mouvement. Astria Learning simplifie également le processus d’achat de dispositifs éducatifs tels que des tablettes et des ordinateurs portables qui sont essentiels au succès des étudiants inscrits auprès des institutions membres de l’ACDE.

Astria Learning est prête à aider les institutions membres de l’ACDE à fournir des opportunités éducatives de pointe en Afrique qui saisissent le talent, la volonté et l’ambition de leurs étudiants et qui offrent un environnement qui peut changer leur vie. Ses solutions flexibles et sûres apportent un cadre évolutif à la fois agile et robuste qui répond aux demandes d’une organisation éducative de premier plan.

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A l’occasion du 40ème anniversaire de Proparco, la filiale de l’Agence Française de Développement (AFD) dédiée au Secteur Privé, l’AFD, Bpifrance et La French Tech lancent la deuxième édition du challenge Digital Africa, concours de startups et d’innovations numériques en faveur du développement durable. La première édition du challenge Digital Africa, lancée en octobre 2016, avait reçu plus de 500 candidatures et récompensé 10 startups lauréates qui ont convaincu le jury par le potentiel d’impact de leur innovation. Forts de cette réussite, l’AFD, Bpifrance et La French Tech ont décidé de renouveler l’expérience avec pour objectif d’accompagner sur le long terme l’émergence d’écosystèmes numériques matures et solides, porteurs de nouvelles opportunités économiques.

Le numérique, véritable accélérateur du développement en Afrique

La révolution numérique est en train de transformer le continent africain. C’est un ferment d’innovation qui bouleverse les économies et les sociétés. Ecologie, énergie, culture, éducation, création artistique, gouvernance, médias : le numérique a un impact transversal et démultiplicateur dans tous ces secteurs clés.

« L’innovation numérique est foisonnante en Afrique. Les Africains sont en train de réaliser un saut technologique qui accélère l’émergence du continent. Avec Digital Africa, en accompagnant des startups emblématiques des écosystèmes numériques africains, l’AFD remplit sa mission de développement au service de l’éducation et de l’innovation, à l’heure du numérique. Le développement marche aujourd’hui dans les deux sens, entre les deux rives de la Méditerranée. » Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD.

Nicolas Dufourcq, Directeur général de Bpifrance déclare « Nous sommes fiers de participer au challenge Digital Africa et d’accompagner 5 startups françaises dans leur développement sur le continent africain qui offre d’exceptionnelles opportunités. Ce concours s’inscrit dans la continuité de nos actions pour l’internationalisation des entreprises et la coopération avec le continent Africain.»

« L’innovation en Afrique fait preuve d’un développement extraordinaire et les écosystèmes de startups y sont en pleine structuration. En favorisant aujourd’hui les liens entre entrepreneurs français et africains, nos écosystèmes se construisent un avenir commun. Le challenge Digital Africa est pour La French Tech une étape supplémentaire pour porter cette ambition avec l’Afrique.» David Monteau, Directeur, La French Tech, Ministère de l’économie et des finances.

Un accompagnement sur-mesure à la clé

L’ensemble des lauréats de cette seconde édition du Challenge Digital Africa bénéficieront d’une visibilité sans précédent et de l’accès à un réseau mondial de partenaires, clients, investisseurs. Ils intègreront une communauté qui rassemble les meilleurs talents de l’innovation numérique en Afrique et pour l’Afrique, de partage d’expériences, de pratiques.

Les 5 startups africaines lauréates seront accompagnées par l’AFD au travers d’un « pack accélération », appui technique et financier personnalisé d’une valeur maximale de 30 000 euros.

Les 5 startups françaises lauréates seront accompagnées par Bpifrance qui leur offrira un pack accompagnement d’une valeur maximale de 10 000 euros pour renforcer leur expertise et développer de nouvelles opportunités sur le continent africain : formation Bpifrance Université, voyage de networking et de découverte des écosystèmes d’Abidjan et de Cape Town, auprès de la communauté des entrepreneurs français dans les French Tech Hubs.

« Pour une jeune startup, le challenge Digital Africa offre une belle opportunité de visibilité tant continentale qu’internationale. » Dieu-Donné Okalas Ossami, E-Tumba, startup lauréate de la première édition du Challenge.

Quels critères de sélection?

Pour la seconde édition de Digital Africa, les startups sont invitées à proposer des projets innovants en rapport avec les thématiques suivantes:

  • Territoires (défi urbain, transformation rurale, et smartcity etc.)
  • Citoyennetés (e-gouvernement, engagement, activisme, et nouveaux médias etc.)
  • Savoirs et Créativité (éducation, formation, industries créatives et culturelles etc.)
  • Environnement et Climat (greentech, cleantech, transports durables, économie bleue, et énergies etc.)

La pertinence des solutions imaginées, leur faisabilité, leur durabilité et leurs impacts potentiels en termes de développement seront au cœur du processus de sélection, qui se déroulera en plusieurs étapes:

  • Une analyse approfondie des projets, de leur caractère innovant, de leur modèle économique ;
  • Une revue par les experts de l’AFD, de Bpifrance et de La French Tech des projets pré-qualifiés ;
  • Une sélection finale par le jury composé d’experts de l’écosystème tech-entrepreneurial en Afrique.

Le Jury :

  • Pauline Mujawamariya, Directrice du Prix de l’Innovation Africaine de l’African Innovation Foundation ;
  • Tidjane Deme, General Partner de Partech Venture ;
  • Emeka Okofore, TED Global, pour l’Afrique ;
  • Aissatou Sow, Directrice du développement en Afrique, Intel Corporation ;
  • Erick Young, CEO Greentec Capital Partners.

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Le ministre de l’Agriculture, Samir Ettaïeb a déclaré que la situation dans le secteur agricole s’est nettement améliorée mais elle demeure perfectible avec de nombreux problèmes à solutionner. Lors de son intervention ce mardi sur Express Fm, il a par ailleurs mis en exergue les améliorations enregistrées en matière des productions et des exportations des agrumes, de l’huile d’olive, et des dattes, estimant toutefois que ce n’est qu’un début car les efforts doivent être continus et soutenus afin de fidéliser les marchés, l’objectif étant de sortir de l’exploitation traditionnelle à une agriculture modernisée basée sur la production et la transformation, ce qui exige des investissements et des financements colossaux.

Et d’enchaîner que des marchés, outre ceux traditionnels européens, sont en train d’être conquis dont notamment celui des Etats-Unis, du Japon et du Canada avec de l’huile d’olive et d’Afrique avec le lait et produits dérivés. Concernant ce dernier point, le ministre s’est félicité du fait qu’on n’entend plus parler de lait déversé et jeté à cause d’une surproduction.

Le ministre a précisé encore que le nœud gordien de toute expansion du secteur agricole demeure la rareté de l’eau dans la mesure où la Tunisie souffre, carrément, d’un déficit flagrant d’eau, d’où le travail en profondeur et de longue haleine entrepris pour pallier à ces lacunes avec des barrages fiables et à forte capacité.

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L’organisation mondiale du tourisme (OMT) a dévoilé hier vendredi 15 septembre 2017 les lauréats du concours pour la meilleure campagne publicitaire sur le continent africain.

La Tunisie a raflé le premier prix, damant le pion au Maroc, à l’Afrique du Sud et les Seychelles. Le classement a été annoncé en début de semaine à l’occasion du Forum de l’OMT, organisé en Chine. Seifeddine Chaalali, le conseiller de la ministre du Tourisme, a déclaré que c’est le fruit d’un travail acharné de plus de 3 ans. Il n’a pas omis de souligner les mérites de sa patronne, Salma Elloumi Rekik, qui a eu du flair en pariant sur de jeunes compétences tunisiennes.

Il a affirmé que le secteur fera des bonds encore plus importants dans les prochaines années avec le lancement du portail internet «Discover Tunsia»…

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Pour un pays qui veut davantage s’ouvrir sur l’étranger et promouvoir son image, ses institutions et ses entreprises auprès de ses principaux partenaires, tel que le cas de la Tunisie, la mise en place d’une stratégie de diplomatie s’impose pour faire la promotion du produit et faire bouger, entre autres, les relations diplomatiques. Cette stratégie devrait être, selon les experts en la matière, élaborée en fonction des spécificités des différentes régions du monde – l’UE, l’Asie, le monde arabe, les Amériques ou encore l’Afrique -, sachant que la diplomatie économique est considérée comme l’interaction entre enjeux économiques et objectifs politiques ainsi que la mise en place de la politique nécessaire pour atteindre les objectif économiques escomptés.

Sur ce sujet, la présidente de CONECT International, Monia Jeguirim Essaidi, a tenu à préciser que la diplomatie économique est à la fois une science et un art ; “La diplomatie existe depuis l’indépendance mais depuis ces dernières années, la diplomatie économique est devenue une des priorités dans ce sens que c’est l’économie qui fait bouger les relations diplomatiques“, a-t-elle estimé.

Elle a par ailleurs confié que la CONECT est en train de faire la promotion du produit tunisien à l’étranger dans plusieurs secteurs d’activités dont le tourisme et ce, malgré l’insuffisance des moyens matériels et immatériels limités en comparaison avec plusieurs autres pays.

La présidente de la CONECT International a par ailleurs appelé à mettre en place une stratégie de diplomatie économique qui tient compte des spécificités de chaque région du monde. L’objectif est de promouvoir l’image de la Tunisie et d’améliorer le positionnement des entreprises nationales à l’étranger, appelant ainsi à engager des réflexions sur les grandes lignes de cette stratégie, sa structure et les moyens nécessaires pour sa mise en oeuvre.

Quant à lui, l’ancien ministre des Affaires étrangères, Ahmed Ounaies, a salué l’adoption d’un plan Afrique fruit d’un effort commun entre les acteurs politiques et opérateurs économiques, soulignant que l’année 2017 marque un tournant et une nouvelle ère avec l’ouverture des ambassades de Ouagadougou (Burkina Faso) et de Nairobi (Kenya) et l’annonce de la candidature de la Tunisie à la Communauté économique des états de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) et au Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa). “Nous devons entamer une nouvelle ère de coopération avec l’ensemble de nos partenaires, préparer nos partenaires économiques à une nouvelle ère et une nouvelle diplomatie (…) Nous avons de la confiance dans le potentiel économique de la Tunisie“, a-t-il dit.

Il a recommandé la désignation d’attachés économiques dans les ambassades de l’Afrique subsaharienne et ce, dans l’objectif de suivre les évolutions commerciales, les appels d’offres et les perspectives d’avenir.

Pour sa part, Tahar Souid, président de l’Association tunisiennes des anciens ambassadeurs et consuls généraux, a indiqué que le monde économique actuel est en évolution et impose un regard politique mais essentiellement économique : “Les enjeux économiques sont devenus multiples et la Tunisie est un pays initiateur du phénomène de la démocratisation dans le monde arabe“, a affirmé Souid, avant d’assurer que la Tunisie a plusieurs atouts géopolitiques et culturels, et est connue pour la qualité de ses ressources humaines qu’on doit capitaliser tout  en mettant en place une stratégie de diplomatie économique qui mettra en valeur les enjeux de la diplomatie politique.

Il a souligné la nécessité de promouvoir l’image de la marque de la Tunisie, stimuler le tourisme, accompagner les entreprises dans leur démarches à l’export jusqu’à l’exécution de leurs projets, échanger les expériences, encourager les entreprises étrangères à s’installer en Tunisie.

Pour le président de la Conect, Tarel Cherif, la diplomatie économique nécessite aujourd’hui la création d’un ministère pour le Commerce extérieur. Selon ses déclarations, le ministère du Commerce dans sa forme actuelle passe à côté de la question de la diplomatie économique, d’où son appel à créer un département dédié au Commerce extérieur.

Il a par ailleurs appelé à essayer de faire un vrai diagnostic de la situation et de déterminer l’ensemble des éléments et conditions offrant à la Tunisie la possibilité de dépasser le stade actuel.

Quant à lui, Karim Aouij, vice-président de Conect international chargé des pays de l’Afrique subsaharienne, il a indiqué qu’on ne doit pas parler de diplomatie uniquement dans les ambassades et les consultas, mais aussi dans toutes les institutions de l’État.

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YUP, une solution de « mobile money » qui permet d’accéder à une gamme complète de services transactionnels et financiers même sans avoir de compte bancaire.

S’appuyant sur un modèle d’ « Agency Banking », c’est-à-dire sur un réseau d’agents tiers avec lesquels la banque a noué des partenariats (stations services, commerce de distribution etc), YUP est ainsi accessible via un réseau élargi de distributeurs équipés de terminaux adaptés et bien sûr par le biais de l’application de mobile banking des différentes banques Société Générale sur le continent. YUP permet notamment à Société Générale de répondre aux besoins d’une clientèle peu touchée jusque-là par l’offre bancaire, en offrant une très grande disponibilité, proximité et facilité d’utilisation.

Un socle transactionnel qui sera enrichi rapidement de services financiers mobiles

Les clients de YUP peuvent effectuer des retraits, dépôts et transferts d’argent, payer leurs factures, acheter du crédit téléphonique et effectuer des paiements chez des commerçants. L’offre YUP permet également la dématérialisation des flux de paiement des entreprises. Elle s’enrichira rapidement avec des services financiers comme les avances sur salaires, le crédit, les produits d’épargne et les transferts internationaux.

A qui s’adresse YUP ?

Destiné à la clientèle bancarisée et non bancarisée, YUP est accessible à tout détenteur de mobile (smartphone ou téléphone mobile classique) quel que soit son opérateur téléphonique grâce au partenariat conclu avec Tagpay, fintech française dont Société Générale est actionnaire, qui a développé la technologie d’authentification sans contact NSDT, innovante et plus intuitive pour les utilisateurs que les solutions déjà existantes sur le marché. YUP s’appuie sur l’écosystème innovation rassemblé au sein de son Lab Innovation à Dakar, ouvert dans les locaux de Jokkolabs. C’est là que s’écrivent, en partenariat avec nos clients et les start-ups du continent, les nouveaux usages déployés sur YUP.

Déployé en Côte d’Ivoire et au Sénégal, YUP compte déjà plus de 30 000 wallets ouverts et près de 600 agents. YUP poursuivra son développement par des lancements prévus au Ghana et au Cameroun d’ici à la fin de l’année puis courant 2018 au Burkina Faso, en Guinée et au Togo avant d’être étendu à l’ensemble du réseau.

Des objectifs ambitieux

Société Générale a pour ambition d’ouvrir 1 million de wallets d’ici à 2020 et d’étendre considérablement son maillage en recrutant 8000 agents sur la même période.

« L’Afrique est en train d’inventer la banque de demain. L’ambition principale du projet est de s’inscrire dans cette révolution en proposant un outil transactionnel simple et accessible à tous les habitants des pays dans lesquels Société Générale est présente, qu’ils soient déjà particuliers ou entreprises, clients du Groupe, bancarisés chez nos concurrents ou non-bancarisés. Cette dernière catégorie représente 80 à 90 % de la population selon les pays, et constitue un challenge majeur d’inclusion financière auquel le Groupe souhaite prendre part grâce à YUP » a déclaré Alexandre Maymat, Responsable de la région Afrique, Méditerranée et Outremer.

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Les 11 et 12 Novembre 2017 se tiendra au Palais de la Culture d’Abidjan le Festival de l’Electronique et du Jeu vidéo d’Abidjan (FEJA) (www.FEJA.ci). Organisé par Paradise Game, ce rendez-vous unique va réunir plus de 50 000 amateurs de jeux vidéo.

L’édition 2017 sera marquée par des tournois d’eSport. Les présélections débuteront le 23 Septembre 2017 à Playce Marcory, à Abidjan, à l’issue desquelles 256 « gamers » venant de plusieurs pays africains s’affronteront au FEJA. Au total, plus de 10 000€ (6.5 Millions de FCFA) de gains à remporter.

Sidick Bakayoko, directeur général de Paradise Game, producteur de l’événement a déclaré « Nous avons voulu réunir dans un même lieu tous les acteurs de ce secteur encore peu développé en Afrique. Du concepteur à l’utilisateur en passant par les fabricants et distributeurs, le FEJA est un véritable cadre d’échange et de partage qui vise à démocratiser le jeu vidéo en Afrique ».

Le jeu vidéo est une industrie de près de 100 Milliards de dollars et 27% de ces revenus proviennent des jeux sur téléphone mobile [1]. L’Afrique ne représente qu’une petite fraction de cette industrie mais avec un potentiel énorme sachant que 400 Millions d’Africains jouent à partir de leur téléphone mobile [2].

En effet, l’industrie du jeu vidéo offre des possibilités d’emploi et de métiers divers (Scénariste, Game designer, Programmeur, Pro-gamer, etc.). Des spécialités encore peu connues vers lesquelles la jeunesse africaine peut se tourner.

Cet événement d’envergure est possible grâce à Orange Côte d’Ivoire, partenaire officiel du FEJA. Avec plus de 5 000m² consacrés au Gaming (consoles de jeu, PC, réalité virtuelle, etc.), et à l’innovation technologique, le palais de la culture sera transformé en paradis du numérique.

Les informations pratiques du festival, les inscriptions et le règlement du tournoi sont disponibles sur www.FEJA.ci.

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Africa50, la plateforme panafricaine d’investissement dans les infrastructures, tiendra sa troisième réunion d’actionnaires à Dakar le mardi 12 septembre à 11 heures à l’hôtel King Fahd.

Son Excellence Macky Sall, président de la république du Sénégal, souhaitera la bienvenue aux délégués. C’est la première fois qu’une telle réunion aura lieu en Afrique de l’Ouest. Son Excellence Bruno Tshibala, premier ministre de la République démocratique du Congo, sera également présent. Le Dr. Akinwumi Adesina, président de la Banque de développement africaine et du comité de direction d’Africa50, prononcera un discours inaugural, et Alan Ebobisse, PDG d’Africa 50, parlera des derniers investissements de la plateforme et du nombre croissant d’investissements en préparation. Il annoncera également le nom de deux nouveaux pays actionnaires. Les 23 gouvernements actionnaires d’Africa50 seront représentés par des ministres des Finances, de hauts fonctionnaires et des ambassadeurs. Des membres distingués de la communauté des affaires et le gouvernement sénégalais seront également présents.

Les délégués étudieront les activités d’Africa 50 en 2016 et approuveront son bilan financier. Le comité de direction d’Africa50 présentera la liste actualisée des investissements du fonds ainsi que ses stratégies de financement et d’augmentation du capital.

Après l’événement, les médias seront invités à une conférence de presse avec les principaux intervenants à 12h30, dans le centre de conférences de l’hôtel.

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« La Tunisie peut devenir une base de cargos aériens pour toute l’Afrique », a estimé l’Ambassadeur de la Turquie en Tunisie, Omar Farouk Dogan.
Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, il a affirmé que « la réalisation de cet objectif serait possible pour la Tunisie, qui n’a que de bonnes relations avec les 54 pays africains ».
« Cela serait facilité par le fait de faire de toute la Tunisie une zone de libre échange. Chose qui permettrait par la suite d’avoir une réelle base logistique », a encore avancé le diplomate, s’appuyant sur l’existence de l’aéroport d’Enfidha, considéré comme le plus gros investissement turc en Tunisie.
Pour Omar Farouk Dogan, c’est important surtout qu’il y a un fort mouvement occidental vers l’Afrique et un e-commerce qui se développe grâce à des cargos aériens. « En Afrique, 1.2 Milliards de personne se nourrissent avec 85% d’importations et la Tunisie qui a inspiré la civilisation africaine pourrait bénéficier de cet avantage ».

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A l’échelle du globe, d’après l’OCDE, le plus gros investisseur en Afrique en 2015-2016 est la Chine (38,4 milliards $), vient ensuite, à la surprise générale, les Emirats arabes unis (14,9 milliards $). Puis vient l’Italie, premier investisseur européen, avec un total de 11,6 milliards $, au même niveau que les USA (10,4 milliards $). C’est la France, ancienne puissance coloniale et qui avait la main sur une grosse partie du continent jusque il y a peu, qui doit voir rouge.

L’Italie doit cette prouesse à sa compagnie pétrolière nationale, ENI, qui a décaissé à elle seule 70% de ces investissements. La compagnie italienne fait feu de tout bois au large du Mozambique, où d’importantes réserves de gaz naturel ont été découvertes. ENI a également mis le grappin sur l’Egypte, avec la découverte de l’énorme champ gazier méditerranéen de Zohr. Mais l’Italie n’a pas que ce levier, le géant de l’agroindustrie Ferrero (Nutella, Kinder) ou du BTP Salini Impregilo sont également des valeurs sûres en Afrique.

Pour accentuer cette dynamique sur le continent, Rome a accru sa force de frappe en montant cette année un fonds d’investissement baptisé Africa Act. Il est assis sur un pactole de 200 millions d’euros, pour commencer. En effet l’Italie ambitionne de multiplier le capital de départ par 10-20 pour accompagner ses entreprises, notamment son armée de PME, sur le marché africain.

Les pays qui ont investi en Afrique en 2015-16, selon fDi Markets
 2017.

Les compagnies qui ont le plus investi en Afrique en 2015-16, selon l’OCDE.

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Youtap, un fournisseur mondial de paiement mobile sans contact et de logiciels de services financiers, a lancé une solution et des applications pour smartphones de code QR pour les services d’argent mobile en Afrique et en Asie.

La solution de Youtap permet de réaliser des paiements par code QR initiés par le client ou le marchand via un smartphone et un dispositif de point de vente intelligent. La solution est conforme à la norme du secteur BharatQR développée par Bharat, Mastercard et Visa. Les applications de Youtap peuvent porter une étiquette blanche ou une marque avec le logo et les couleurs du service d’argent mobile.

La nouvelle solution permet à tout commerçant ou propriétaire d’une petite entreprise doté d’un smartphone de télécharger l’application de vente (Merchant App) de Youtap et de s’enregistrer pour commencer à accepter les paiements en argent mobile. Par ailleurs, tout abonné possédant un smartphone peut télécharger l’application de paiement (Pay App) de Youtap et commencer à effectuer des paiements. Les commerçants qui ne possèdent pas de smartphone peuvent obtenir un code QR imprimé pour accepter l’argent mobile.

La solution de code QR de Youtap permet de réaliser une grande variété de transactions avec de l’argent mobile, notamment des dépôts et des retraits, des recharges électroniques, des paiements de facture et des paiements en magasin.

Les codes QR peuvent également être utilisés pour le rendu de monnaie lorsqu’un client utilise des espèces.

La pénétration des smartphones dans les marchés émergents est toujours plus forte. MTN Group a récemment publié des statistiques sur la croissance des smartphones au sein de ses compagnies opératrices, notamment en Afrique du Sud (15 %), au Nigeria (36 %), au Ghana (64 %) et en Côte d’Ivoire (100 %). Selon la GSMA, une association qui représente les intérêts des opérateurs mobiles dans le monde entier, l’adoption devrait atteindre les 50 % à la fin de l’année 2018.

En Asie, où l’adoption du smartphone est élevée, les codes QR sont déjà largement utilisés pour effectuer des paiements.

La Tunisie œuvre à devenir, avant la fin de l’année 2017, membre de la Communauté économique des états de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) , a affirmé, mardi 22 août, le chef du gouvernement Youssef Chahed.
Intervenant lors de l’ouverture du forum ” Tunisian African Empowerment “, tenu au Palais des congrès, Chahed a souligné que la Tunisie ambitionne de mettre en place un partenariat solidaire avec les pays africains, dont l’objectif est de garantir un développement durable des ressources humaines et préserver la dignité des peuples africains.
” La sécurité, la stabilité et la croissance du continent africain constituent les plus grand défis politiques de nos pays “, a-t-il indiqué, ajoutant que ce forum vise à promouvoir les relations bilatérales entre la Tunisie et les pays africains.

Le repositionnement de la Tunisie sur le continent africain reste tributaire d’une action diplomatique globale qui accorde une place de choix à la communication culturelle et les échanges économiques, a estimé Chahed.
Il a, dans le même cadre, annoncé que le gouvernement tunisien a décidé d’ouvrir deux ambassades, la première à Ouagadougou (Burkina Faso) et la deuxième à Nairobi (Kenya) ainsi que cinq représentations commerciales dans les pays de l’Est, de l’Ouest et du centre de l’Afrique.
Il a en outre ajouté qu‘au cours des quatre prochaines années, la compagnie aérienne Tunisair ouvrira sept nouvelles lignes aériennes desservant le Bénin, le Soudan, le Cameroun, le Gabon, le Congo, le Nigeria et la Guinée.

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L’Internet Society a lancé aujourd’hui la 8e édition du forum africain sur le peering et l’interconnexion (AfPIF). La conférence a lieu du 22 au 24 août à Abidjan en Côte d’Ivoire. Elle a pour objectif d’étendre l’infrastructure et les services Internet en Afrique en rassemblant les acteurs principaux pour développer les opportunités d’interconnexion, de peering et d’échange de trafic sur le continent.

Le peering Internet est une relation commerciale entre fournisseurs d’accès internet qui consiste à se mettre d’accord pour fournir un accès gratuit à leurs consommateurs réciproques. Les utilisateurs d’Internet en Afrique bénéficient du peering qui permet un accès plus rapide et moins onéreux.

En Afrique, la baisse des prix des smartphones contribue fortement à la pénétration de l’usage de l’internet. C’est un facteur clef qui facilite la révolution numérique sur le continent, permettant aux utilisateurs de téléphones portables d’accéder à Internet dans des proportions inégalées. Le taux de pénétration d’Internet est estimé à 28,3 % en Afrique. Il connaît une forte croissance. Selon GSMA Intelligence, plus d’un demi-milliard de personnes en Afrique disposent désormais d’un abonnement mobile. Ce nombre devrait atteindre 725 millions d’ici 2020.

Le nombre d’africains qui se connectent tous les jours et de ceux qui utilisent cet espace à des fins commerciales est révélateur de l’importance d’un forum sur l’appairage et l’interconnexion. Ce forum est conçu pour offrir une plate-forme de partage des bonnes pratiques et de création de partenariats qui bénéficieront aux utilisateurs africains d’Internet. Les acteurs cruciaux de cet espace peuvent travailler ensemble pour améliorer la connectivité dans la région.

« L’AfPIF représente une opportunité unique d’explorer l’écosystème de l’interconnexion en Afrique en adoptant une perspective en matière de politique, d’infrastructure et de contenus. Cette année, le forum revêt une importance particulière, nous cherchons à souligner les avantages d’un écosystème interconnecté en Afrique de l’Ouest en accueillant ce forum à Abidjan. Les séances permettront aux parties prenantes de nouer des contacts et d’offrir des opportunités, nous croyons qu’elles pourront changer la manière dont Internet affecte l’activité économique en Afrique. Les séances que nous préparons permettront aux participants de discuter de la meilleure manière de saisir ces opportunités pour une Afrique mieux connectée. L’écosystème Internet florissant est la fondation qui permettra d’atteindre 80 % de trafic Internet accessible localement et 20 % de trafic international d’ici l’année 2020 » explique Dawit Bekele, Directeur de l’antenne régionale pour l’Afrique de l’Internet Society.

M. Diéméléou Amon Gabriel BILE, Directeur Général de l’Autorité de Régulation des Télécommunications de Côte d’Ivoire (ARTCI), l’hôte de cet AfPIF 2017 à Abidjan, en Côte d’Ivoire a déclaré : « Nous sommes heureux d’accueillir les 180 délégués qui partageront leurs expériences en termes de connexion à Internet en Afrique. Je note avec grand plaisir que ce forum cherchera à offrir des solutions que les gouvernements et les sociétés de télécommunications pourront adopter pour aider les pays africains à améliorer l’accès, la connectivité et l’utilisation d’Internet. »

Ce forum sur trois jours proposera un espace ouvert et inclusif, où l’AfPIF mettra l’accent sur le développement de l’interconnexion à Internet et les opportunités d’échange de trafic en rassemblant les principaux acteurs afin d’améliorer l’écosystème d’appairage africain : fournisseurs d’infrastructures, fournisseurs d’accès à Internet (FAI), Points d’interconnexion Internet (IXP), fournisseurs et producteurs de contenu, opérateurs de centres de données, décideurs et régulateurs.

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En seulement deux ans, Angonix – un point d’interconnexion Internet (IXP) basé à Luanda – a connu une croissance exponentielle pour devenir le troisième plus grand IXP en Afrique. Avec un pic de trafic à 10,8 Go/s (tel qu’enregistré en juillet 2017), Angonix est devenu une force compétitive en Angola et dans la région sub-saharienne.

Géré par Angola Cables, Angonix permet aux réseaux mondiaux et locaux, tels que les fournisseurs de service Internet (ISP) et les réseaux de diffusion du contenu (CDN), de s’interconnecter directement pour échanger le trafic Internet. Angonix compte actuellement 17 membres, y compris des institutions financières leaders, des sociétés de câble et de satellite, des ISP, des opérateurs de téléphonie mobile et divers fournisseurs de services de communication opérant sur le continent. Un infographique interactif à propos d’Angonix est disponible ici (http://APO.af/MJkW1S).

Darwin Costa, gestionnaire de projet chez Angonix, explique ce qui rend IXP unique. « Nous fournissons un point d’accès physique par lequel les principaux réseaux peuvent se connecter et échanger le trafic avec leur propres Numéros de système autonome. En tant qu’IXP neutre, Angonix permet au contenu d’être localisé à des coûts de livraison par octet fortement réduits et offre une meilleure efficacité de routage. Ses offres commerciales incluent des ports d’appairage Ethernet d’1 Go et d’Ethernet 10 Go, avec des vitesses de 1 000 Mbps et 10 000 Mbps respectivement. »

Fier de l’impact de l’organisation sur l’amélioration de l’accès Internet en Afrique, Costa ajoute : « Avec une suite d’atouts stratégiques de communication sur le continent, Angonix est connecté à des multiples porteurs et systèmes qui permettent les réseaux des Amériques et de l’Europe à la troisième plus grande plateforme en Afrique. Les services d’appairage à distance seront bientôt lancés par lesquels Angonix sera disponible sur d’autres marchés. »

Il a ajouté que la croissance d’Angonix a dépassé même les prévisions les plus optimistes. « Notre croissance est une indication que le continent est fin prêt pour la croissance digitale. »

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L’Afrique a accueilli quelque 58 millions de touristes en 2016, a annoncé l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) dans son rapport annuel publié mardi, estimant que le nombre des touristes pourrait atteindre les 134 millions en 2030, relate le site L’Expression.

“Les arrivées de touristes en Afrique ont augmenté d’environ 8% en 2016, selon les données relativement limitées disponibles jusqu’à présent”, écrit l’OMT.

Le continent a accueilli 57,8 millions de touristes en 2016, soit 4,4 millions de plus qu’en 2015, selon les tableaux publiées. Cela représente 34,8 milliards de dollars de recettes touristiques, selon les estimations de l’institution des Nations Unies, dont le siège est à Madrid.

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Quinze jeunes entrepreneurs africains ont été sélectionnés comme finalistes parmi plus de 800 candidats pour la septième édition consécutive du Prix Anzisha, récompense prestigieuse décernée aux plus jeunes entrepreneurs africains. Soutenue par l’African Leadership Academy (ALA), en partenariat avec The Mastercard Foundation, le Prix Anzisha encourage et rend hommage à la nouvelle génération de jeunes leaders africains de l’entrepreneuriat qui créent de l’emploi, résolvent les problèmes de développement locaux et sont des moteurs de l’économie. Sélectionnés parmi 14 pays, environ la moitié des candidats sont de jeunes femmes représentant des secteurs aussi divers que les énergies renouvelables, l’agriculture, le recyclage des déchets et l’émancipation des jeunes. Pour la première fois, des candidats d’Angola, du Liberia, de l’île Maurice et du Soudan participaient au concours.

« Nous nous réjouissons de constater que parmi les finalistes se trouvent de nombreuses jeunes femmes et nous sommes enchantés que le prix contribue à leur émancipation économique. », déclare Melissa Mbazo, responsable du Prix Anzisha. « La réussite de ces entreprises ayant à leur tête des femmes sera accélérée grâce à l’accompagnement pratique et financier fourni par le Prix Anzisha. »

Parmi ces jeunes innovateurs, on trouve la Libérienne Satta Wahab, fondatrice de Naz Naturals, une société de cosmétiques qui crée des produits capillaires bio permettant aux femmes et jeunes filles de se sentir belles et d’avoir confiance en elles avec leurs cheveux naturels. Le groupe de finalistes inclut également la Sud-Africaine de 21 ans Maemu Lambani, jeune propriétaire d’une agence de marketing digital ; et
Thowiba Alhaj, la fondatrice de Work Jump-Up Sudan, un organisme qui assiste les étudiants en université en leur donnant accès à des offres d’emploi.

« Le calibre et la diversité des jeunes hommes et femmes concourant cette année au Prix Anzisha est impressionnante et progresse chaque année », déclare Koffi Assouan, responsable du programme Moyens de subsistance des jeunes chez The MasterCard Foundation. « Plus le groupe des lauréats du Prix Anzisha augmente, plus son impact et son influence sur les communautés et les économies locales s’intensifie. »

Les finalistes se rendront à Johannesbourg pour participer à un atelier de 10 jours dédié au leadership entrepreneurial où ils seront coachés sur la manière de présenter leur entreprise à un panel de juges pour gagner une partie des 100 000 dollars de prix et d’accompagnement. Le grand gagnant du prix recevra 25 000 dollars et les 2e et 3e places, respectivement, la somme de 15 000 et 12 500 dollars. Le reste du prix sera partagé entre les finalistes exceptionnels, notamment un prix de l’agriculture d’une valeur de 10 000 dollars financé par la fondation Louis Dreyfus, ainsi que quatre prix challenge de 5 000 dollars destinés à soutenir les projets de précédents finalistes du Prix Anzisha. Tous les autres finalistes recevront chacun des prix d’une valeur de 2 500 dollars.

Ils bénéficieront également de l’unité de soutien des jeunes entrepreneurs (Youth Entrepreneur Support Unit / YES-U) de l’ALA, qui propose des services de conseil et de formation aux finalistes du Prix Anzisha. Cela comprend l’atelier Anzisha Accelerator, des services d’accompagnement et de conseil, des opportunités de voyage pour développer ses réseaux et du matériel pour l’entreprise, d’une valeur d’environ 7 500 dollars.

Les finalistes seront évalués par un panel de cinq juges expérimentés ayant contribué au développement du jeune entrepreneuriat en Afrique, parmi lesquels Wendy Luhabe, pionnière de l’entrepreneuriat social et militante économique.  Les lauréats seront annoncés lors d’une soirée de gala inspirante, le 24 octobre, qui comprendra un discours du « serial entrepreneur » Fred Swaniker,fondateur de l’African Leadership Academy et de l’African Leadership University.

Les finalistes 2017 du Prix Anzisha Prize:

1. Ajiroghene Omanudhowo, 22 ans, Nigeria: Ajiroghene est le fondateur de trois entreprises exploitées par la société mère 360 Needs. ASAFOOD livre des denrées alimentaires aux universités, ASADROP est une société logistique spécialisée dans la livraison de colis et Beta Grades aide les étudiants à préparer leurs examens en leur proposant une formation informatique.

2. Victoria Olimatunde, 15 ans, Nigeria: Victoria est la fondatrice de Bizkids qui enseigne aux lycéens la culture financière, l’épargne, la gestion financière et la gestion des petites entreprises. Bizkids encourage les jeunes à créer leur emploi en qualité d’entrepreneur et pas seulement à rechercher un poste en tant qu’employé.

3. Dina Mohamed Ibrahim, 22 ans, Egypte: Dina est l’une des fondatrices de Metro Co-Working Space, une société qui loue des espaces de travail aux entrepreneurs et propose des ateliers et des ressources pour leur permettre de réussir.

4. Edgar Edmund, 17 ans, Tanzanie: Edgar est le fondateur de GreenVenture Tanzania dont l’objectif est de recycler les déchets plastiques en matériaux de construction bon marché tels que des pavés. GreenVenture aide les populations à construire des maisons tout en encourageant la durabilité environnementale.

5. Fadwa Moussaif, 22 ans, Maroc: Fadwa est la fondatrice de Boucharouette Eco Creation (B.E.C.) qui permet aux femmes autochtones de devenir indépendantes en utilisant des tissus de qualité pour faire revivre l’art de la fabrication de tapis Boucharouette.

6. Gerald Matolo, 20 ans, Kenya: Gerald est le fondateur d’Angaza Africa Technologies, une entreprise qui fabrique des machines de briquetage, des fours de carbonisation des déchets solides et qui traite les briquettes de biomasse.

7. Ibrahima Ben Aziz Konate, 22 ans, Côte D’Ivoire: Ibrahima est la fondatrice de Poultry d’Or, une entreprise qui traite et distribue les produits volaillers et agroalimentaires le même jour.

8. Ignatius Ahumuza, 21 ans, Ouganda: Ignatius est l’un des fondateurs d’Art Planet Academy, entreprise qui propose une formation agricole pratique dans les écoles. Art Planet crée et innove dans le domaine des technologies d’exploitation agricole favorables au climat, les teste dans des fermes de démonstration et les intègre dans un cursus de formation agricole pratique.

9. Jessan Kumar Persand, 22 ans, Ile Maurice: Jessan est le fondateur de Crab Aquaculture Project (Jessan Seafood), une entreprise d’élevage des crabes. Il produit environ 2 000 crabes par mois, vendus aux hôtels et restaurants.

10. Maemu Lambani, 21 ans, Afrique du Sud: Maemu est la fondatrice de Fearless Trendz, une agence de marketing digital dont la finalité est de faire rayonner les entreprises locales et en expansion au niveau international à l’aide des réseaux sociaux.

11. Moonga Chowa, 22 ans, Zambie: Moonga est la fondatrice de Chilimba, une plateforme mobile qui fonctionne sur tous les téléphones mobiles et permet aux groupes d’épargne de gérer leurs contributions de manière efficace et transparente, facilitant ainsi leur migration vers un argent électronique plus sécurisé.

12. Rebecca Andrianarisandy, 20 ans, Madagascar:Rebecca est la fondatrice de GasGasy qui fournit un engrais biologique durable et écologique fabriqué à Madagascar pour les Malgaches. Il est plus facile à vaporiser sur les cultures car c’est un engrais liquide. GasGasy fait office d’insecticide et préserve les sols.

13. Satta Wahab, 21 ans, Liberia: Satta est la fondatrice de Naz Naturals, une société de cosmétiques libérienne qui crée des produits capillaires bio à partir de beurre de karité non raffiné permettant aux femmes et jeunes filles de se sentir belles et d’avoir confiance en elles avec leurs cheveux naturels.

14. Thowiba Alhaj, 20 ans, Soudan: Thowiba est l’une des fondatrices de Work Jump-Up Sudan, un organisme dont la finalité est d’assister les étudiants à l’université en leur donnant accès à des offres d’emploi. Son activité principale consiste à rechercher des employeurs potentiels et à les encourager à proposer aux étudiants des emplois à temps partiel.

15. Vicente Zau, 19 ans, Angola: Vicente est le fondateur de Vicente News Company, une plateforme en ligne qui a pour but de promouvoir la musique africaine, et en particulier, la musique angolaise, sur l’ensemble du continent, pour encourager son exportation vers les pays étrangers.

Pour être au courant des dernières actualités, rencontrer les finalistes, en savoir plus sur leur entreprise, et regarder le gala de remise des prix en direct sur YouTube.

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Une stratégie d’intégration sur le marché africain à travers l’exportation des compétences tunisiennes parmi les professeurs, pour former les formateurs, a été fixée par le ministère de l’enseignement supérieur, a annoncé Noureddine Selmi, Chef de Cabinet du ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, dans une déclaration à l’agence TAP, lors du Forum économique Tuniso-guinéen, tenu mardi, à Conakry.
Le ministère s’emploie également, à attirer les étudiants des pays africains, surtout avec la création prochaine de l’université allemande en Tunisie, a t-il souligné.
Le responsable du ministère a mis l’accent sur l’importance d’intéresser les étudiants des pays africains, vu la baisse continue du nombre d’étudiants tunisiens qui atteindra en 2018, 240 mille personnes, contre 300 mille en 2016 et 270 mille actuellement.
Face à cette régression, le nombre des professeurs est en augmentation puisque la Tunisie compte 20 mille professeurs chercheurs et 207 établissements universitaires.
Il a indiqué que la Guinée Conakry dispose de seulement 18 institutions universitaires publiques, contre 40 universités privées, ce qui peut constituer une opportunité pour le secteur de l’enseignement supérieur en Tunisie.

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Le classement des pays africains dans l’indice du développement humain (IDH), élaboré par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), est une bonne surprise pour la Tunisie. Dans cette étude, publiée le 21 mars 2017 à Stockholm, en Suède, la Tunisie est placée à la 4ème position sur le continent (97ème dans le monde sur 188 pays). Certes elle fait moins bien que l’Algérie, 3ème en Afrique, mais elle fait mieux que l’Egypte, 8ème et le Maroc, 11ème. Les Seychelles occupent la tête du classement sur le continent, vient ensuite l’Île Maurice.

Au niveau mondial, la Norvège est leader, suivie de l’Australie, la Suisse, l’Allemagne et le Danemark.

A noter que l’Indice de développement humain (IDH) est une évaluation globale du niveau moyen dans des aspects clés du développement humain : vivre longtemps et en bonne santé, acquérir des connaissances et avoir un niveau de vie décent.

“L’IDH est la moyenne géométrique des indices normalisés” pour chacun des trois aspects.

“La dimension de la santé/longévité est évaluée selon l’espérance de vie à la naissance ; la dimension de l’éducation est mesurée au moyen du nombre d’années de scolarisation pour les adultes âgés de 25 ans et plus et des années attendues de scolarisation pour les enfants en âge d’entrer à l’école. La dimension du niveau de vie est mesurée par le revenu national brut par habitant. Les résultats pour les trois indices de dimension de l’IDH sont ensuite agrégés pour donner un indice composite obtenu à partir de la moyenne géométrique”, nous apprend l’Agence Ecofin.

L’intégralité du classement des pays africains :

1-Seychelles (63è rang mondial)

2-Maurice (64è)

3-Algérie (83è)

4- Tunisie (97è)

5-Libye (102è)

6- Botswana (108è)

7- Gabon (109è)

8- Egypte (111è)

9- Afrique du Sud (119è)

10- Cap vert (122è)

11- Maroc (123è)

12- Namibie (125è)

13- Congo (135è)

14- Guinée Equatoriale (135è)

15- Ghana (139è)

16- Zambie (139è)

17- Sao Tomé & Principe (142è)

18- Kenya (146è)

19-Swaziland (148è)

20-Angola (150è)

21-Tanzanie (151è)

22-Nigeria (152è)

23-Cameroun (153è)

24-Zimbabwe (154è)

25- Mauritanie (157è)

26-Madagascar (158è)

27-Rwanda (159è)

28-Comores (160è)

29-Lesotho (160è)

30-Sénégal (162è)

31-Ouganda (163è)

32-Soudan (165è)

34-Togo (166è)

35-Bénin (167è)

36-Malawi (170è)

37-Côte d’Ivoire (171è)

38-Djibouti (172è)

39-Gambie (173è)

40-Ethiopie (174è)

41-Mali (175è)

42-RD Congo (176è)

43-Liberia (177è)

44-Guinée-Bissau (178è)

45-Erythrée (179è)

46-Sierra Leone (179è)

47-Mozambique (181è)

48-Soudan du sud (181è)

49-Guinée (183è)

50-Burundi (184è)

51-Burkina Faso (185è)

52-Tchad (186è)

53-Niger (187è)

54-République centrafricaine (188è)

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8 Tunisiennes figurent dans le classement des 50 businesswomen les plus puissantes dans la partie francophone du continent, élaboré par Jeune Afrique.

Selma Babbou, directrice générale adjointe d’Amen Group (qui opère dans l’agro-industrie, la santé, la banque…), occupe la 6ème position dans le classement.

Ouided Bouchamaoui, actionnaire et administratrice de HBG Holding (conglomérat), présidente de la centrale patronale – UTICA – depuis 2011, est à la 18ème position.

Aouatef Elloumi El Ghoul, PDG de Coficab Tunisie (automobile), est 19ème.

Jalila Mezni, PDG de SAH Lilas (produits d’hygiène), est classée 21ème.

Sarra Rejeb, DG de la Société nationale des chemins de fer tunisiens (transport), est 33ème.

Lamia Ben Mahmoud, PDG de Tunis Ré (assurance), occupe le 35ème rang du classement.

Sara Masmoudi, PDG de Teriak (laboratoire pharmaceutique), est 37ème.

Enfin Neila Benzina, DG de Business & Decision Middle East and Africa (services informatiques), apparait à la 42ème position.

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