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Aide humanitaire

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Le Canada apporte son aide pour répondre aux besoins essentiels de millions de personnes vulnérables en Afrique subsaharienne, y compris des femmes et des enfants qui n’ont pas accès à une quantité suffisante d’aliments sains et nutritifs pour combler leurs besoins quotidiens, en raison des graves sécheresses et des conflits.

Au nom de la ministre du Développement international et de la Francophonie, l’honorable Marie-Claude Bibeau, l’ambassadeur et représentant permanent du Canada auprès des Nations Unies, Marc-André Blanchard, a annoncé aujourd’hui un financement additionnel de 19,8 millions de dollars pour permettre d’intervenir à l’égard des niveaux extrêmes d’insécurité alimentaire au Cameroun, en Éthiopie, au Niger, au Nigéria, en Ouganda, au Soudan du Sud et au Tchad.

Dans ces sept pays et les régions voisines, le financement du Canada accordé à des partenaires canadiens et internationaux expérimentés et de confiance permettra de répondre à des besoins humanitaires essentiels. Ces besoins comprennent les nécessités de subsistance, comme les denrées alimentaires d’urgence, l’eau potable, des services d’assainissement adéquats, des soins de santé, des abris et des services de protection.

« Le Canada se réjouit de pouvoir apporter une aide humanitaire pour contrer les effets de la sécheresse et des conflits en Afrique subsaharienne, et pour veiller à ce que l’aide d’urgence parvienne à ceux qui en ont besoin. L’annonce d’aujourd’hui contribuera à sauver des vies et à alléger les souffrances, en plus de soulager les personnes qui ont besoin d’une aide urgente. » – Marc-André Blanchard, représentant permanent du Canada auprès des Nations Unies

Faits en bref

  • En mars 2017, le Canada a annoncé une aide humanitaire de près de 120 millions de dollars en réponse à de graves crises alimentaires au Nigéria, en Somalie, au Soudan du Sud et au Yémen.
  • Entre le 17 mars et le 30 juin 2017, les Canadiens ont généreusement donné plus de 21,3 millions de dollars à des organismes de bienfaisance enregistrés canadiens en réponse aux crises humanitaires, dont une famine sans précédent, à l’insécurité alimentaire et aux déplacements provoqués par les conflits qui touchent plus de 55 millions de personnes en Afrique.

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Le Canada accorde une aide visant à répondre aux besoins essentiels des réfugiés et des personnes vulnérables au Kenya, et ainsi, à sauver des vies et à soulager les souffrances des personnes touchées par les conflits et la sécheresse.

Le ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, l’honorable Ahmed Hussen, a annoncé aujourd’hui au nom de la ministre du Développement international et de la Francophonie, l’honorable Marie-Claude Bibeau, que le Canada versera 15 millions de dollars pour soutenir les réfugiés et les populations touchées par la sécheresse au Kenya.

Le ministre Hussen a fait cette annonce en compagnie de Filippo Grandi, Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, dans le cadre de sa visite au Kenya. Le ministre et le Haut Commissaire étaient de passage au camp de réfugiés de Dadaab pour constater sur place l’important travail accompli en appui aux réfugiés. Ces nouveaux fonds seront versés au Programme alimentaire mondial et au Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.

« Le Canada est fier de fournir une aide humanitaire et au développement pour répondre aux besoins des personnes les plus vulnérables et veiller à ce que l’aide d’urgence parvienne à ceux qui en ont besoin. Les fonds annoncés aujourd’hui permettront de sauver des vies et d’alléger les souffrances d’un très grand nombre de réfugiés et de personnes touchées par la sécheresse au Kenya. » – Ahmed Hussen, ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté.

Les faits en bref

  • Le soutien du Canada permettra de fournir une aide alimentaire d’urgence et une protection essentielle à plus de 500 000 réfugiés qui ont trouvé refuge au Kenya.
  • On estime qu’environ 704 000 femmes, hommes et jeunes touchés par la sécheresse dans les terres sensibles au climat du Kenya bénéficieront de l’annonce d’aujourd’hui.
  • Environ 80 % des participants aux activités axées sur la résilience au climat annoncées aujourd’hui seront des femmes.

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Le Président du Parlement européen, Antonio Tajani, a rencontré le Premier ministre du Mali, Abdoulaye Idrissa Maïga, à Bruxelles aujourd’hui.

Le Président Tajani a déclaré à l’issu de la réunion:

« Le Mali est un partenaire privilégié de l’UE et l’Afrique est une priorité pour le Parlement européen. Nous devons approfondir notre partenariat et notre coopération avec le continent africain sur de nombreux sujets tel que le développement durable, la jeunesse et l’emploi, la lutte contre le changement climatique, la paix et la sécurité, la migration et les droits de l’homme. À ce propos, le Parlement européen organise une conférence de haut niveau sur l’Afrique le 22 novembre, une semaine avant le Sommet d’Abidjan. L’objectif est d’accroitre le dialogue et l’investissement entre nos deux continents. Plus l’Afrique sera stable, sûr et prospère, plus elle pourra exploiter son potentiel.

Le Mali est confronté à de nombreux défis et nous devons travailler ensemble pour les résoudre. Le premier reste la sécurité. C’est un des pays les plus touchés par des attaques terroristes. Nous sommes préoccupés par la détérioration de la situation sécuritaire et par son impact sur les populations.

L’Accord pour la Paix et Réconciliation reste le seul moyen d’assurer la stabilité du Mali et du Sahel. Sa mise en place permettra d’assurer les services de base aux populations, surtout dans les zones les plus délaissées.

Je salue la détermination du Mali et des pays voisins qui s’impliquent activement dans la lutte contre le terrorisme et le crime organisé à travers la Force Conjointe du G5 Sahel. Cette force est primordiale et la communauté internationale doit l’appuyer.

L’UE soutient le Mali à travers plusieurs instruments comme le Fonds Européen de Développement, le Fonds Fiduciaire d’urgence pour l’Afrique, et l’aide humanitaire. De plus, le Fonds européen pour le développement durable qui vient d’être officiellement mis en place sera très important pour attirer les investissements privés. Il est fondamental que le Mali en tire les bénéfices pour qu’il puisse se développer.

Les estimations de croissance sont bonnes mais le Mali a besoin d’infrastructures, de diversifier son économie, de pointer sur les énergies renouvelables. N’oublions pas qu’il y a une croissance démographique très importante au Mali et ce potentiel, cette jeunesse, ne doit pas se perdre. C’est seulement en stabilisant et sécurisant le pays que l’on pourra libérer tout son potentiel créatif et économique. »

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La crise humanitaire en République centrafricaine reste préoccupante à cause de la détérioration persistante du climat sécuritaire depuis le début de l’année 2017. L’appui de la communauté internationale a toutefois permis aux acteurs humanitaires de répondre aux besoins les plus critiques et urgents dans plusieurs foyers de tension. Cependant, la résurgence de la violence a généré des besoins additionnels qui n’étaient pas prévus dans le Plan de réponse humanitaire.

Lors d’une session d’information sur la situation humanitaire en Centrafrique, tenue à Yaoundé au Cameroun le 6 octobre 2017, le Coordonnateur humanitaire, Najat Rochdi, a remercié les donateurs dont les contributions au Plan de réponse humanitaire ont permis de réponse rapidement et efficacement aux multiples crises auxquelles la Centrafrique fait régulièrement face. Mme Rochdi s’est particulièrement félicitée « des contributions supplémentaires reçues récemment, notamment celle du Japon, de DFID et des Pays-Bas, qui ont été une bouffée d’oxygène au moment où des crises concomitantes défiaient les capacités opérationnelles des acteurs humanitaires ».

Cependant, elle a lancé un nouvel appel à la communauté internationale à s’investir davantage pour éviter « le pire des scénarii », à savoir une crise humanitaire à grande échelle qui affecterait toute la région. Les indicateurs actuels sont semblables à ceux qui prévalaient entre 2013 et 2014 au pic de la crise. Aujourd’hui, 600 000 personnes sont des déplacés internes et 513 666 sont réfugiés dans les pays limitrophes. Il s’agit des plus hauts niveaux jamais atteints depuis 2013. A ce jour, la population dans le besoin est passée de 2,2 au début de l’année à 2,4 millions de personnes.

Le Plan de réponse humanitaire révisé (PRH) de 2017 d’un montant de 497,3 millions de dollars n’était financé au 30 septembre qu’à hauteur de 148,5 millions de dollars soit 30% des besoins exprimés. Avec un manque à gagner de 348,8 millions de dollars, soit 70% de besoins non couverts, l’assistance dont la moitié de la population centrafricaine a besoin est fortement compromise. Des nouvelles contributions au Plan de réponse humanitaire donneront « une chance à des centaines de milliers de personnes de répondre à leurs besoins urgents et favoriseront ainsi la reconstruction de leurs vies et leur pays » a souligné Mme Rochdi. En effet, une action humanitaire couvrant les besoins le plus critiques renforcerait progressivement la résilience des communautés. « Ce n’est qu’à ce prix que le pays sortira du cercle vicieux des crises » a ajouté le Coordonnateur humanitaire.

Le plaidoyer pour le financement du Plan de réponse humanitaire vise « à sortir la population dans le besoin de l’indigence et de la vulnérabilité ». Il vise aussi à offrir une meilleure protection à la population civile prise pour cible par les groupes armés. Enfin, il contribue indéniablement à « accompagner les vœux de paix de la majorité des Centrafricains et des Centrafricaines ».

Dans cette perspective, après Yaoundé, Najat Rochdi a annoncé qu’elle entreprendra une tournée internationale en vue « de sensibiliser la communauté internationale sur le drame qui se joue actuellement en République centrafricaine » et l’exhorter à ne pas oublier ce pays.

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L’Algérie a décidé d’octroyer une aide humanitaire au profit du Niger, frappé par un déficit alimentaire causé par une crise pastorale aiguë, rapporte APS.

Cette aide humanitaire, “qui intervient en cette veille de célébration de l’Aïd El Adha, s’ajoute aux multiples actions de solidarité que l’Algérie a manifestées à l’égard de ce pays frère et voisin, y compris pour le soutenir dans la gestion des flux humains sur son sol, induits par la lutte contre les groupes terroristes et suite à la détérioration de la situation  sécuritaire dans la région du Sahel, souligne la même source.

Cette aide qui sera cheminée dans les prochains jours, constitue également une mesure immédiate d’accompagnement des opérations de rapatriement de ressortissants nigériens en situation irrégulière”, détaille APS.

 

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Aujourd’hui, les États-Unis ont annoncé plus de 169 millions de dollars en aide humanitaire pour soutenir les victimes qui subissent les effets de la sécheresse prolongée en Éthiopie et au Kenya. Ces fonds supplémentaires, dont presque 137 millions de dollars pour l’Éthiopie et presque 33 millions de dollars pour le Kenya, font de la contribution totale de l’aide humanitaire américaine en Éthiopie et au Kenya un total de 458 millions de dollars pour l’exercice fiscal 2017, indique un communiqué de l’ambassade des États Unis en Éthiopie.

Avec ce nouveau financement, les États-Unis intensifient leur aide alimentaire d’urgence, apportent une aide alimentaire spécialisée pour traiter les enfants souffrant de malnutrition, et fournissent de l’eau potable et des services de santé essentiels. En Éthiopie, cette aide comprend une contribution de plus de 111 000 tonnes en secours alimentaire d’urgence pour environ 3 millions de personnes. En plus d’aider les Kenyans touchés par la sécheresse, les États-Unis apportent également leur soutien aux personnes réfugiées au Kenya, qui ont fui la sécheresse et les conflits dans leur propre pays, indique la même source.

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Le Conseil de sécurité des Nations unies tiendra vendredi 3 juin une réunion d’urgence.

Le journal Le Monde rapporte, ce mercredi, que le Conseil  de sécurité des Nations unies va décider si les convois humanitaires autorisés à rejoindre les villes assiégées de Daraya et Moadamiyeh suffisent à reporter les largages de vivres demandés depuis plusieurs semaines par le Groupe international de soutien à la Syrie (ISSG).

De son côté, la Russie, par la voix de son ambassadeur auprès de l’ONU, a suggéré de suspendre tout largage, estimant que le passage de ces convois était un pas positif du régime de Bachar al Assad et a suggéré de suspendre pour l’heure un projet de largage d’aide humanitaire par avion sur les cités isolées.

“C’est trop peu, trop tard”, a regretté M. Rycroft. “Je pense qu’on doit s’en tenir à ce qu’a décidé l’ISSG, qui est que dans ce scénario il faut des largages d’aide humanitaire”.

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