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Ambassade de France

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L’ambassade de Tunisie en Tunisie a affirmé jeudi 15 mars 2018 qu’”aucune entreprise française ne bénéficie de conditions préférentielles ou de droits particuliers pour exploiter les ressources naturelles en Tunisie dans les domaines de l’eau, des phosphates ou du pétrole“.
La représentation diplomatique française réagissait sur son site officiel à la publication par l’Instance Vérité et Dignité (IVD) de documents d’archives qui confirment selon elle “l’exploitation éhontée par l’occupant français des richesses souterraines tunisiennes en vertu de privilèges accordées à la France qui n’ont pas été abolis après l’accord (d’indépendance) du 20 mars 1956“.
Selon l’ambassade de France “la (re)publication récente de documents d’archives concernant la période coloniale, connus des historiens et accessibles à tous depuis longtemps, donne lieu à de nombreux commentaires et à une lecture toujours salutaire et transparente de l’histoire“.
Comme elle l’a déjà fait en 2017 avec l’Instance Vérité et Dignité pour lui faciliter ses travaux, la France met bien volontiers à disposition des chercheurs les archives qui sont en sa possession pour éclairer les relations qui régissaient les deux pays avant 1956“, ajoute l’ambassade.

Elle précise “s’agissant de l’exploitation du sel marin, elle est assurée par de nombreux entreprises à capitaux non français. La société COTUSAL, détenue par des capitaux tunisiens et français et ne produisant du sel que sur marais salants, a indiqué à l’Ambassade avoir demandé à maintes reprises l’abandon de la convention de 1949 conclue avec l’Etat tunisien“.
L’IVD a indiqué que les documents révélés “sont des vérités qui démontrent l’ingérence de l’occupant français dans les orientations économiques de l’Etat indépendant et l’exploitation de ses richesses“.
Elle a souligné que “les autorités d’occupation française avaient créé des sociétés auxquelles elle a accordé des permis d’exploitation des champs pétroliers et des carrières dans le cadre de concessions, contrats d’exploitation ou permis de recherche pour s’assurer la mainmise sur les richesses souterraines de la Tunisie“.
L’Instance a affirmé que “l’exploitation éhontée des ressources naturelles de la Tunisie est stipulée par les articles 33 et 34 de l’accord d’indépendance économique et financier et par les accords à des conditions exorbitantes décidés par l’Etat français“.
Elle a fait remarquer que certains accords prévoient des droits limités à l’Etat tunisien lorsqu’il s’agit de concurrence à l’égard de sociétés françaises.

Reçu jeudi au palais de Carthage par le président Béji Caïd Essebsi, l’historien universitaire et expert en histoire de la Tunisie contemporaine Khaled Abid a mis l’accent sur le rôle des historiens dans l’étude et la conservation de la mémoire de la Tunisie contemporaine.
L’historien joue également un rôle clé dans la lutte contre toute tentative de falsification, de mensonge ou d’altération de l’histoire, dans la mesure où de telles pratiques risquent d’asseoir une culture de haine et d’aversion, de diviser les Tunisiens et d’instrumentaliser l’histoire pour provoquer des conflits collatéraux politiciens“, a-t-il estimé.
Les Tunisiens ont une seule histoire. Ils devraient la prendre avec ses points positifs et ses points négatifs : les points positifs pour les enrichir et les points négatifs pour en tirer les leçons“, a-t-il fait valoir, selon un communiqué de la présidence de la République.
Tous les Tunisiens doivent tourner vers l’avenir pour que le pays puisse surmonter cette étape délicate qu’il traverse“, a-t-il enchaîné.

Dans un article publié au début de la semaine dans un journal électronique, l’historien Khaled Abid a dénoncé “l’ignorance” par la présidente de l’Instance “Vérité et Dignité”, Sihem Ben Sedrine, des règles de l’écriture de l’histoire. Selon lui, Ben Sedrine “prétend s’être procurée par ses propres moyens des documents des archives volées par la France sur les richesses tunisiennes encore aux mains des Français, alors qu’ils sont connus des Tunisiens“.
Ces documents sont des documents d’archives français et n’ont pas été volés à la Tunisie, a-t-il tenu à préciser. Des copies de ces archives ont été obtenues par la Tunisie à la demande du président Habib Bourguiba lui-même dès les années 1980 et sont en possession de l’Institut national de l’histoire contemporaine. Le directeur technique de la COTUSAL, Riadh Machta, avait déclaré à l’agence TAP que “l’Etat Tunisien n’a pas résilié, en 2014, la convention permettant à cette Compagnie, dont le capital est à 65% étranger et à 35% tunisien, d’exploiter le domaine public maritime pour l’extraction du sel, ce qui a abouti au renouvellement automatique de cette convention datant de 1949, jusqu’à l’année 2029“.
Cette convention régissant l’activité de la Compagnie Générale des Salines de Tunisie, depuis l’ère coloniale, a suscité une grande polémique après la révolution, du fait qu’elle permet à la COTUSAL d’exploiter une richesse nationale (les salines) à un taux symbolique fixé, avant l’indépendance, à un franc français pour l’hectare et par an.

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“Environ 200 événements auront lieu entre le 15 juin et le 30 septembre 2018 sur la côte tunisienne de Tabarka à Zarzis, dans le cadre d’une opération baptisée la saison bleue qui sera organisée à l’initiative de l’ambassade de France en Tunisie“, a fait savoir, lundi, Olivier Poivre d’Arvor, ambassadeur de France en Tunisie lors d’une rencontre avec la presse tenue au siège de l’ambassade à Tunis.
La saison bleue vise à développer le concept de l’économie bleue et à dynamiser le commerce portuaire en accompagnant des projets importants comme le port en eau profonde d’Enfidha par exemple“, a-t-il expliqué.
Il s’agit, en outre, de promouvoir et de revaloriser le littoral tunisien à travers l’organisation de plusieurs événements touristiques, balnéaires, nautiques mais aussi économiques et scientifiques.

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La Tunisie sera, dans deux ans, une nouvelle plateforme pour l’apprentissage du français, a affirmé, jeudi, à Tunis, le président français Emmanuel Macron qui vient d’achever sa visite d’État de deux jours en Tunisie à l’invitation du président Béji Caïd Essebsi.

“Je souhaite que la francophonie vive davantage en Tunisie. Le français permettra encore aux Tunisiens et aux Tunisiennes de réussir davantage et d’accéder à un maximum de pays de l’Europe et du Moyen- Orient “, a-t-il ajouté lors d’un point de presse à l’aéroport de Tunis-Carthage, peu avant son départ.

Pour le président français, ” la Francophonie n’est pas un projet d’hier mais plutôt un projet de demain dans la mesure où sur le plan linguistique, culturel et économique, cette langue est une véritable opportunité”.

Macron a souligné que son pays avait déjà pris des engagements pour redynamiser la Francophonie, annonçant l’ouverture, cette année, de six alliances françaises en Tunisie.

Il s’agit, a-t-il dit, d’un engagement non “négligeable” qui a nécessité la mobilisation de moyens techniques et financiers conséquents.

“Depuis 1948, il n’y avait plus d’Alliance française” en Tunisie, a rappelé le président. La décision de rouvrir cette institution a été prise par “des Tunisiens”, qui ont monté et financé les projets, avec l’appui de l’ambassade de France et de l’Institut français de Tunisie.

Et d’ajouter : ” La France va réinvestir dans le français en fixant comme objectif, de doubler, en deux ans, le nombre d’apprenants de cette langue, soit d’ici le sommet de la francophonie que la Tunisie doit accueillir en 2020.”

Pour le président français, ce projet correspond à une forte demande de la population pour la culture française mais aussi de parents de jeunes qui veulent qu’ils deviennent vraiment bilingues.

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Soucieuse d’entretenir un lien de proximité avec ses clients, l’UBCI – Groupe BNP Paribas a organisé le vendredi 29 septembre une rencontre avec ses principaux clients autour d’un cocktail dinatoire, dans le cadre accueillant des jardins de Dar KAMILIA, la Résidence de l’Ambassade de France, à La Marsa. Ce rendez-vous, devenu traditionnel, s’inscrit dans la volonté de la banque de demeurer à l’écoute de ses différents segments de marché, particuliers et entreprises, et leur réitérer son engagement dans la qualité de son service et le développement de produits adaptés à leurs besoins.

Plus de 300 clients de la banque, venus de tous horizons, ont répondu à l’invitation de Fathi Mestiri, Président du Conseil d’administration de l’UBCI et de Pierre Bérégovoy, son Directeur Général.

Hôtes de l’Ambassade de France, l’UBCI et ses convives ont été reçus par Son Excellence l’Ambassadeur de France, Olivier Poivre d’Arvor, qui n’a pas manqué de féliciter la banque pour ses bons résultats obtenus en 2016, lesquels ont été confirmés au premier semestre 2017. L’Ambassadeur a loué l’action de l’UBCI en faveur de l’économie tunisienne grâce à l’engagement de ses collaborateurs et à son réseau de 111 agences implanté sur tout le territoire national. Il a salué la bonne santé financière de la banque et la place d’acteur majeur qu’elle occupe dans le paysage bancaire tunisien.

A son tour, Pierre Bérégovoy, Directeur Général de l’UBCI, a remercié les hôtes pour leur présence. Il a ensuite apporté un éclairage sur les bons résultats de la banque ainsi que ses principales réalisations durant l’année en cours, avec en ligne de mire la satisfaction de ses clients tunisiens ou étrangers vivant et investissant en Tunisie : « Nous connaissons parfaitement vos besoins à disposer d’une banque capable de vous accompagner au quotidien, dans la gestion de vos affaires, dans vos projets, dans vos ambitions et vos rêves, comme nous le faisons depuis 120 ans maintenant, avec constance et souci d’innovation » a-t-il souligné.

Très appréciée par une clientèle venue en nombre, cette soirée résolument axée sur le renforcement du lien qui unit la banque à ses clients, s’est conclue par des échanges conviviaux dans une ambiance musicale chaleureuse.

Walid Ben Othman est un internaute faisant partie du groupe «Winou trottoir» qui a lancé une pétition sur «Change.org ». Il demande que le Consulat général de France à Tunis libère le trottoir. On y lit :

«une ceinture de sécurité a été mise en place par l’État tunisien, par souci de sécurité et de protection de votre ambassade, chose appréciable et totalement compréhensible, mais aujourd’hui, les choses ont changé positivement, ce bouclier qui entrave notre liberté de circulation et ces fils barbelés placés sur la chaussée et les trottoirs aux alentours de l’ambassade, représente un danger pour nos petits-enfants, un manque à gagner pour nos commerces et un désastre visuel et esthétique de notre capitale. C’est pour ces raisons que nous estimons qu’ils n’ont plus aucune raison d’être. Nous espérons que l’état d’urgence décrété le 24 novembre 2015 et qui prendra fin pendant la deuxième quinzaine du mois de janvier 2017 sera une occasion pour faire le point sur le sujet. Cette pétition émerge des adhérents du groupe Winou trottoir» dont je fais partie ».

Il est important de noter, après lecture, qu’il n’y a pas que l’ambassade de France. Il y a aussi le ministère même de l’Intérieur. Haute institution qui a pour objet de garantir la sécurité des citoyens, elle ne se sent pas elle-même en sécurité et s’entoure de barbelés, tout comme le siège du gouvernement, qui répète pourtant que la sécurité s’est améliorée en Tunisie, soutenu par un ministère de l’Intérieur qui fait annonce chaque jour de ses réussites dans ce domaine…

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L’ambassade de France en Chine a appelé ce vendredi 31 mars 2017 sur son site web, la communauté française à la plus grande vigilance  après la  violente  agression, mercredi 29 mars, à l’arme blanche d’un Français à Shanghaï.

Le communiqué n’établit aucun lien avec la mort d’un Chinois tué dimanche à Paris par un policier. La mort de cet homme de 56 ans, intervenue dans des circonstances troubles, a provoqué plusieurs rassemblements émaillés d’incidents et de dégradations dans la capitale française.

La Chine a réclamé « toute la lumière » et demandé à la France de protéger ses ressortissants, a ajouté la diplomatie française.

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Pierre Anderson, un investisseur français résidant en Tunisie, a adressé une lettre à la ministre du Tourisme, Salma Elloumi, dont une copie est parvenue à Jawhara FM.

Dans sa lettre, l’investisseur a demandé à la ministre de “régler son problème” sinon il sera obligé de demander de l’aide auprès de l’ambassadeur de la France en Tunisie ou même de mettre fin à tous ses projets en cours et quitter définitivement le pays.

Il a indiqué avoir acheté en 2009 une maison à Gammarth près de la mer, pour y habiter et profiter de son emplacement pour stationner son yacht. Et d’ajouter qu’il a payé la totalité de la somme exigée, sauf que jusqu’à ce jour il n’a pas pu s’installer dans la villa à cause du “chantage” qu’il subit de la part d’un promoteur sous la tutelle du ministère, a précisé la même source.

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