Tags Posts tagged with "Ambassade de France"

Ambassade de France

par -

Pour la deuxième année consécutive, l’AVITEM (Agence des villes et territoires méditerranéens durables) organise à Tunis un séminaire d’études urbaines et  territoriales sur le thème « Transitions métropolitaines, du projet à l’action ». Ce séminaire aura lieu du 23 au 28 septembre et il est le fruit d’un travail conjoint de l’AVITEM, l’Agence française de développement (AFD), l’Agence de coopération allemande (GIZ), le Centre pour l’intégration en Méditerranée (CMI) et l’Institut français de Tunis (IFT), et avec le soutien de l’Ambassade de France en Tunisie.

Conçu en étroite collaboration avec les autorités et responsables tunisiens, ce séminaire s’inscrit dans un temps de grande mutation institutionnelle en Tunisie, marquée par les élections municipales en mai 2018.

Le programme de cette semaine de travail intensif et en immersion prévoit de faire alterner conférences, partages d’expériences, visites de terrains et ateliers. Après un cadrage d’ensemble, historique, géographique et institutionnel de la ville d’accueil, le séminaire se concentrera sur plusieurs projets et questionnements-clés qui font sens dans le contexte tunisois : le système portuaire métropolitain ; les grands projets urbains comme l’aménagement des berges des lacs Séjoumi et de Tunis ; les liens métropolitains entre la ville-centre et les villes périphériques à partir du cas de la Soukra ; le projet d’aménagement du pôle multimodal de la place de Barcelone et le développement des mobilités douces.

Le mercredi 26 septembre en fin de journée, une table ronde publique est organisée à l’Institut Français de Tunisie (IFT) : « Regards croisés entre les ports en Méditerranée. Le renouveau dans le rapport ville-port, une nouvelle page de l’histoire urbaine, patrimoniale et territoriale ? ». Ce débat rassemblera les responsables portuaires de Tunis, de Gênes, de Tanger-Tétouan et du réseau portuaire MED PORT pour mettre en exergue les nouvelles recompositions territoriales qu’imposent les ports et leurs enjeux de durabilité.

Par l’organisation de ce séminaire à Tunis, pour la deuxième année consécutive, l’AVITEM démontre son attachement à ce partenariat d’exception qu’elle a développé avec la Tunisie. C’est également la marque d’une nouvelle étape de travail collectif sur la voie de la ville méditerranéenne du futur.

par -

Certaines rumeurs diffusées sur les réseaux sociaux, relayées par certains médias, font état de mesures qui auraient été mises en place par le ministère français des Solidarités et de la Santé, s’agissant des voyageurs en provenance d’Algérie.

Ces rumeurs évoquent la nécessité pour les voyageurs de présenter « un certificat  médical de non contamination par la maladie choléra », en l’absence duquel « une visite médicale payante serait obligatoire à l’arrivée dans les aéroports français ».

L’Ambassade de France en Algérie dément ces rumeurs sans fondement et précise qu’aucune mesure de ce type n’a été mise en place par le ministère des Solidarités et de la Santé.

par -

1/ Genèse

A l’initiative de la société civile tunisienne, l’Institut tunisien d’études stratégiques (ITES) a fait émerger, début 2018, une réflexion sur le besoin de doter la Tunisie d’une stratégie maritime nationale, afin de mieux maîtriser son espace marin et de renforcer sa présence dans ce domaine au niveau régional et international. Partant du constat que l’économie bleue au sens large ne représente encore que 12% du PIB tunisien, les marges de progression au niveau de la croissance et de la création de nouveaux types d’emplois sont apparues comme évidentes.

Mais au-delà de la Tunisie, la mer Méditerranée est au centre de nombreuses réflexions quant à la manière d’équilibrer la nécessité d’une croissance économique s’appuyant sur les ressources maritimes et l’impératif de plus en plus pressant de préservation de l’environnement et du littoral. Ces problématiques recoupent donc à la fois les préoccupations européennes comme celles de la rive sud, portées notamment par l’Union pour la Méditerranée (UpM) ou à travers des initiatives lancées ces dernières années (WestMed, BlueMed), ainsi que les objectifs de développement durable de l’agenda 2030 des Nations Unies.

2/ Un rendez-vous annuel et récurrent inscrit dans un cadre euro-méditerranéen

La première édition du Forum de la Mer – Bizerte 2018 s’inscrit dans le cadre de La Saison Bleue, projet ambitieux rassemblant près de 150 évènements dans tous les domaines mettant en valeur le littoral tunisien sur une période de quatre mois, du 15 juin au 30 octobre.

Par sa position stratégique d’une part, et ses relations avec le bassin méditerranéen d’autre part, la Tunisie s’impose comme le lieu privilégié pour installer un grand rendez-vous annuel consacré à la mer dans tous ses aspects, et plus particulièrement à Bizerte, ville la plus septentrionale de l’Afrique, dotée d’un patrimoine écologique, culturel et maritime exceptionnel et en plein développement.

Faire de ce Forum un rendez-vous annuel et récurrent remplit un objectif double :

– Inscrire les questions essentielles de la préservation de l’environnement, de la conservation et l’exploitation durable des océans et des mers, de la lutte contre les changements climatiques et une approche durable de l’économie bleue en haut de l’agenda et dans un cadre euro-méditerranéen partagé et solidaire.

– Mettre en réseau des acteurs euro-méditerranéens (experts, politiques, société civile) dont les initiatives, en lien avec la mer, demeurent trop souvent cloisonnées voire isolées, pour favoriser leur bon développement, leur partage d’expertise et de bonnes pratiques.

3/ Déroulé

Le Forum de la Mer – Bizerte 2018, rencontres euro-méditerranéennes de l’environnement et de l’économie bleue, se tiendra du 20 au 22 octobre au Palais des Congrès de Bizerte. Ce Forum s’articulera autour de trois journées d’échanges entre experts et de rencontres avec le grand public :

– Deux journées, les 20 et 21 octobre, dédiées à des ateliers thématiques et des conférences, autour d’experts et d’intervenants de haut niveau venant de l’ensemble du bassin méditerranée, devant permettre la mise en commun d’expertise et l’émergence d’un certain nombre de préconisations sur les thématiques mises en avant (notamment             problématiques environnementales, érosion côtière, aménagement du littoral, aquaculture, pêche, construction navale, transport maritime, tourisme, métiers de la mer mais également perspectives liées au numérique, à la sûreté et l’immigration dans le bassin méditerranéen) ;

– une troisième journée, le 22 octobre, organisée autour d’une plénière, rassemblant de hautes personnalités politiques, des grands témoins et figures emblématiques dans le domaine de l’environnement et du monde de la mer, au cours de laquelle sera dévoilée une étude stratégique approfondie sur l’économie bleue de la Tunisie. Certaines collectivités territoriales du bassin méditerranéen, dont celles de la Tunisie et de la France, pourraient également intervenir dans ce cadre pour partager leurs expériences de villes et régions côtières;

Pendant ces trois journées, les premières Fêtes de la mer de Bizerte seront organisées autour d’un village de la mer qui proposera, dans le vieux port, de nombreuses activités culturelles et interventions urbaines (spectacles, concerts, expositions, gastronomie, animations nautiques, escales de bateaux, …), ouvertes à un très large public.

4/ Comité d’organisation

Institut tunisien des études stratégiques (ITES), avec l’Union pour la Méditerranée (UpM) et La Saison Bleue. Manifestation placée sous le haut patronage du Président de la République tunisienne. En partenariat avec la FAO (Nations Unies), l’Union européenne, l’Ambassade de France en Tunisie. Mise en œuvre et communication: Gouvernorat de Bizerte, Alliance française Tunisie, Business&Décision.

par -
Le lundi 23 juillet 2018, des informations erronées ont été publiées au sujet des procédures de prise de rendez-vous pour les demandes de visas pour la France auprès du prestataire VFS Global. Certains articles de presse ont fait état d’une supposée « impossibilité d’obtenir des rendez-vous de demande de visas avant juillet 2019 ».
L’Ambassade de France en Algérie dément cette information et confirme qu’il n’y a aucun gel des demandes de rendez-vous pour l’année à venir concernant les demandes de visas auprès du prestataire VFS Global.
Chaque jour, entre 1.000 et 1.500 créneaux de rendez-vous sont ouverts par le Consulat général de France. Ainsi, sur une période de deux mois, entre 60.000 et 90.000 rendez-vous sont proposés au public.
L’accès à des créneaux disponibles est cependant difficile en raison d’un niveau élevé de la demande et de l’intervention trop fréquente d’intermédiaires indésirables qui préemptent les rendez-vous disponibles pour ensuite les revendre. Le Consulat général de France et VFS Global travaillent à des solutions techniques visant à écarter ces derniers et invitent les particuliers à ne pas faire appel à leurs services.
Il est rappelé que la prise de rendez-vous s’effectue sur le site www.France-visas.gouv.fr sur lequel doit également être saisie la demande de visa en ligne.

par -

L’ambassade de Tunisie en Tunisie a affirmé jeudi 15 mars 2018 qu’”aucune entreprise française ne bénéficie de conditions préférentielles ou de droits particuliers pour exploiter les ressources naturelles en Tunisie dans les domaines de l’eau, des phosphates ou du pétrole“.
La représentation diplomatique française réagissait sur son site officiel à la publication par l’Instance Vérité et Dignité (IVD) de documents d’archives qui confirment selon elle “l’exploitation éhontée par l’occupant français des richesses souterraines tunisiennes en vertu de privilèges accordées à la France qui n’ont pas été abolis après l’accord (d’indépendance) du 20 mars 1956“.
Selon l’ambassade de France “la (re)publication récente de documents d’archives concernant la période coloniale, connus des historiens et accessibles à tous depuis longtemps, donne lieu à de nombreux commentaires et à une lecture toujours salutaire et transparente de l’histoire“.
Comme elle l’a déjà fait en 2017 avec l’Instance Vérité et Dignité pour lui faciliter ses travaux, la France met bien volontiers à disposition des chercheurs les archives qui sont en sa possession pour éclairer les relations qui régissaient les deux pays avant 1956“, ajoute l’ambassade.

Elle précise “s’agissant de l’exploitation du sel marin, elle est assurée par de nombreux entreprises à capitaux non français. La société COTUSAL, détenue par des capitaux tunisiens et français et ne produisant du sel que sur marais salants, a indiqué à l’Ambassade avoir demandé à maintes reprises l’abandon de la convention de 1949 conclue avec l’Etat tunisien“.
L’IVD a indiqué que les documents révélés “sont des vérités qui démontrent l’ingérence de l’occupant français dans les orientations économiques de l’Etat indépendant et l’exploitation de ses richesses“.
Elle a souligné que “les autorités d’occupation française avaient créé des sociétés auxquelles elle a accordé des permis d’exploitation des champs pétroliers et des carrières dans le cadre de concessions, contrats d’exploitation ou permis de recherche pour s’assurer la mainmise sur les richesses souterraines de la Tunisie“.
L’Instance a affirmé que “l’exploitation éhontée des ressources naturelles de la Tunisie est stipulée par les articles 33 et 34 de l’accord d’indépendance économique et financier et par les accords à des conditions exorbitantes décidés par l’Etat français“.
Elle a fait remarquer que certains accords prévoient des droits limités à l’Etat tunisien lorsqu’il s’agit de concurrence à l’égard de sociétés françaises.

Reçu jeudi au palais de Carthage par le président Béji Caïd Essebsi, l’historien universitaire et expert en histoire de la Tunisie contemporaine Khaled Abid a mis l’accent sur le rôle des historiens dans l’étude et la conservation de la mémoire de la Tunisie contemporaine.
L’historien joue également un rôle clé dans la lutte contre toute tentative de falsification, de mensonge ou d’altération de l’histoire, dans la mesure où de telles pratiques risquent d’asseoir une culture de haine et d’aversion, de diviser les Tunisiens et d’instrumentaliser l’histoire pour provoquer des conflits collatéraux politiciens“, a-t-il estimé.
Les Tunisiens ont une seule histoire. Ils devraient la prendre avec ses points positifs et ses points négatifs : les points positifs pour les enrichir et les points négatifs pour en tirer les leçons“, a-t-il fait valoir, selon un communiqué de la présidence de la République.
Tous les Tunisiens doivent tourner vers l’avenir pour que le pays puisse surmonter cette étape délicate qu’il traverse“, a-t-il enchaîné.

Dans un article publié au début de la semaine dans un journal électronique, l’historien Khaled Abid a dénoncé “l’ignorance” par la présidente de l’Instance “Vérité et Dignité”, Sihem Ben Sedrine, des règles de l’écriture de l’histoire. Selon lui, Ben Sedrine “prétend s’être procurée par ses propres moyens des documents des archives volées par la France sur les richesses tunisiennes encore aux mains des Français, alors qu’ils sont connus des Tunisiens“.
Ces documents sont des documents d’archives français et n’ont pas été volés à la Tunisie, a-t-il tenu à préciser. Des copies de ces archives ont été obtenues par la Tunisie à la demande du président Habib Bourguiba lui-même dès les années 1980 et sont en possession de l’Institut national de l’histoire contemporaine. Le directeur technique de la COTUSAL, Riadh Machta, avait déclaré à l’agence TAP que “l’Etat Tunisien n’a pas résilié, en 2014, la convention permettant à cette Compagnie, dont le capital est à 65% étranger et à 35% tunisien, d’exploiter le domaine public maritime pour l’extraction du sel, ce qui a abouti au renouvellement automatique de cette convention datant de 1949, jusqu’à l’année 2029“.
Cette convention régissant l’activité de la Compagnie Générale des Salines de Tunisie, depuis l’ère coloniale, a suscité une grande polémique après la révolution, du fait qu’elle permet à la COTUSAL d’exploiter une richesse nationale (les salines) à un taux symbolique fixé, avant l’indépendance, à un franc français pour l’hectare et par an.

par -

“Environ 200 événements auront lieu entre le 15 juin et le 30 septembre 2018 sur la côte tunisienne de Tabarka à Zarzis, dans le cadre d’une opération baptisée la saison bleue qui sera organisée à l’initiative de l’ambassade de France en Tunisie“, a fait savoir, lundi, Olivier Poivre d’Arvor, ambassadeur de France en Tunisie lors d’une rencontre avec la presse tenue au siège de l’ambassade à Tunis.
La saison bleue vise à développer le concept de l’économie bleue et à dynamiser le commerce portuaire en accompagnant des projets importants comme le port en eau profonde d’Enfidha par exemple“, a-t-il expliqué.
Il s’agit, en outre, de promouvoir et de revaloriser le littoral tunisien à travers l’organisation de plusieurs événements touristiques, balnéaires, nautiques mais aussi économiques et scientifiques.

par -

La Tunisie sera, dans deux ans, une nouvelle plateforme pour l’apprentissage du français, a affirmé, jeudi, à Tunis, le président français Emmanuel Macron qui vient d’achever sa visite d’État de deux jours en Tunisie à l’invitation du président Béji Caïd Essebsi.

“Je souhaite que la francophonie vive davantage en Tunisie. Le français permettra encore aux Tunisiens et aux Tunisiennes de réussir davantage et d’accéder à un maximum de pays de l’Europe et du Moyen- Orient “, a-t-il ajouté lors d’un point de presse à l’aéroport de Tunis-Carthage, peu avant son départ.

Pour le président français, ” la Francophonie n’est pas un projet d’hier mais plutôt un projet de demain dans la mesure où sur le plan linguistique, culturel et économique, cette langue est une véritable opportunité”.

Macron a souligné que son pays avait déjà pris des engagements pour redynamiser la Francophonie, annonçant l’ouverture, cette année, de six alliances françaises en Tunisie.

Il s’agit, a-t-il dit, d’un engagement non “négligeable” qui a nécessité la mobilisation de moyens techniques et financiers conséquents.

“Depuis 1948, il n’y avait plus d’Alliance française” en Tunisie, a rappelé le président. La décision de rouvrir cette institution a été prise par “des Tunisiens”, qui ont monté et financé les projets, avec l’appui de l’ambassade de France et de l’Institut français de Tunisie.

Et d’ajouter : ” La France va réinvestir dans le français en fixant comme objectif, de doubler, en deux ans, le nombre d’apprenants de cette langue, soit d’ici le sommet de la francophonie que la Tunisie doit accueillir en 2020.”

Pour le président français, ce projet correspond à une forte demande de la population pour la culture française mais aussi de parents de jeunes qui veulent qu’ils deviennent vraiment bilingues.

par -

Soucieuse d’entretenir un lien de proximité avec ses clients, l’UBCI – Groupe BNP Paribas a organisé le vendredi 29 septembre une rencontre avec ses principaux clients autour d’un cocktail dinatoire, dans le cadre accueillant des jardins de Dar KAMILIA, la Résidence de l’Ambassade de France, à La Marsa. Ce rendez-vous, devenu traditionnel, s’inscrit dans la volonté de la banque de demeurer à l’écoute de ses différents segments de marché, particuliers et entreprises, et leur réitérer son engagement dans la qualité de son service et le développement de produits adaptés à leurs besoins.

Plus de 300 clients de la banque, venus de tous horizons, ont répondu à l’invitation de Fathi Mestiri, Président du Conseil d’administration de l’UBCI et de Pierre Bérégovoy, son Directeur Général.

Hôtes de l’Ambassade de France, l’UBCI et ses convives ont été reçus par Son Excellence l’Ambassadeur de France, Olivier Poivre d’Arvor, qui n’a pas manqué de féliciter la banque pour ses bons résultats obtenus en 2016, lesquels ont été confirmés au premier semestre 2017. L’Ambassadeur a loué l’action de l’UBCI en faveur de l’économie tunisienne grâce à l’engagement de ses collaborateurs et à son réseau de 111 agences implanté sur tout le territoire national. Il a salué la bonne santé financière de la banque et la place d’acteur majeur qu’elle occupe dans le paysage bancaire tunisien.

A son tour, Pierre Bérégovoy, Directeur Général de l’UBCI, a remercié les hôtes pour leur présence. Il a ensuite apporté un éclairage sur les bons résultats de la banque ainsi que ses principales réalisations durant l’année en cours, avec en ligne de mire la satisfaction de ses clients tunisiens ou étrangers vivant et investissant en Tunisie : « Nous connaissons parfaitement vos besoins à disposer d’une banque capable de vous accompagner au quotidien, dans la gestion de vos affaires, dans vos projets, dans vos ambitions et vos rêves, comme nous le faisons depuis 120 ans maintenant, avec constance et souci d’innovation » a-t-il souligné.

Très appréciée par une clientèle venue en nombre, cette soirée résolument axée sur le renforcement du lien qui unit la banque à ses clients, s’est conclue par des échanges conviviaux dans une ambiance musicale chaleureuse.

Walid Ben Othman est un internaute faisant partie du groupe «Winou trottoir» qui a lancé une pétition sur «Change.org ». Il demande que le Consulat général de France à Tunis libère le trottoir. On y lit :

«une ceinture de sécurité a été mise en place par l’État tunisien, par souci de sécurité et de protection de votre ambassade, chose appréciable et totalement compréhensible, mais aujourd’hui, les choses ont changé positivement, ce bouclier qui entrave notre liberté de circulation et ces fils barbelés placés sur la chaussée et les trottoirs aux alentours de l’ambassade, représente un danger pour nos petits-enfants, un manque à gagner pour nos commerces et un désastre visuel et esthétique de notre capitale. C’est pour ces raisons que nous estimons qu’ils n’ont plus aucune raison d’être. Nous espérons que l’état d’urgence décrété le 24 novembre 2015 et qui prendra fin pendant la deuxième quinzaine du mois de janvier 2017 sera une occasion pour faire le point sur le sujet. Cette pétition émerge des adhérents du groupe Winou trottoir» dont je fais partie ».

Il est important de noter, après lecture, qu’il n’y a pas que l’ambassade de France. Il y a aussi le ministère même de l’Intérieur. Haute institution qui a pour objet de garantir la sécurité des citoyens, elle ne se sent pas elle-même en sécurité et s’entoure de barbelés, tout comme le siège du gouvernement, qui répète pourtant que la sécurité s’est améliorée en Tunisie, soutenu par un ministère de l’Intérieur qui fait annonce chaque jour de ses réussites dans ce domaine…

par -

L’ambassade de France en Chine a appelé ce vendredi 31 mars 2017 sur son site web, la communauté française à la plus grande vigilance  après la  violente  agression, mercredi 29 mars, à l’arme blanche d’un Français à Shanghaï.

Le communiqué n’établit aucun lien avec la mort d’un Chinois tué dimanche à Paris par un policier. La mort de cet homme de 56 ans, intervenue dans des circonstances troubles, a provoqué plusieurs rassemblements émaillés d’incidents et de dégradations dans la capitale française.

La Chine a réclamé « toute la lumière » et demandé à la France de protéger ses ressortissants, a ajouté la diplomatie française.

par -

Pierre Anderson, un investisseur français résidant en Tunisie, a adressé une lettre à la ministre du Tourisme, Salma Elloumi, dont une copie est parvenue à Jawhara FM.

Dans sa lettre, l’investisseur a demandé à la ministre de “régler son problème” sinon il sera obligé de demander de l’aide auprès de l’ambassadeur de la France en Tunisie ou même de mettre fin à tous ses projets en cours et quitter définitivement le pays.

Il a indiqué avoir acheté en 2009 une maison à Gammarth près de la mer, pour y habiter et profiter de son emplacement pour stationner son yacht. Et d’ajouter qu’il a payé la totalité de la somme exigée, sauf que jusqu’à ce jour il n’a pas pu s’installer dans la villa à cause du “chantage” qu’il subit de la part d’un promoteur sous la tutelle du ministère, a précisé la même source.

FOCUS 🔍

Comme chaque année et pour la 8ème fois consécutive, Orange Tunisie a organisé son Orange Summer Challenge (OSC), le rendez-vous incontournable des jeunes technophiles,...

Le meilleur des RS

La loi antiraciste vient d'être votée par le Parlement, avec son lot de sanctions qui en refroidit plus d'un (fortes amendes et même peine...

INTERVIEW

Slim Feriani, le ministre de l'Industrie et des PME et de l'Energie par intérim, a récemment accordé à Africanmanager une interview exclusive où il...

AFRIQUE

Le compte satellite du tourisme en 2017 publié par le Haut Commissariat au Plan (HCP) et rapporté par Telquel.ma, fait « ressortir une nette amélioration...

Reseaux Sociaux

SPORT

La joueuse de tennis tunisienne Ons Jabeur (101e mondiale) a poursuivi son aventure réussie au tournoi "Kremlin cup" de Moscou, doté de 767.000 dollars,...