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Deux Tunisiens, dont l’un est susceptible d’avoir eu des contacts avec l’auteur de l’attentat au camion-bélier de décembre dernier à Berlin, ont été expulsés d’Italie samedi 25 février 2017, a annoncé Lefigaro, citant le ministère italien de l’Intérieur.

Il s’agit d’un Tunisien de 44 ans, dont le numéro de téléphone était enregistré dans les contacts du mobile de l’attaquant de Berlin, le Tunisien Anis Amri et d’un homme de 34 ans ayant montré un intérêt pour des activistes de l’Etat islamique. Ce dernier n’excluait pas la possibilité de se rendre en Syrie, a ajouté le ministère.

Anis Amri a fait 12 morts à Berlin le 19 décembre dernier en fonçant sur la foule qui se trouvait à un marché de Noël dans la capitale allemande avant d’être tué quatre jours plus tard par la police italienne près de Milan. Le ministère italien de l’Intérieur précise savoir expulsé 147 personnes soupçonnées d’extrémisme religieux depuis janvier 2015.

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Les services de communication de la Présidence de la République tunisienne ont annoncé que le chef de l’Etat tunisien, Béji Caïed Essebssi (BCE), a reçu un appel téléphonique de la Chancelière allemande Angela Merkel. L’entrevue a passé en revue les «relations amicales et la coopération entre la Tunisie et l’Allemagne » et les moyens de les rehausser dans tous les domaines, ainsi que les «nouveautés de la conjoncture sur les plans régional et international ».

Ce n’est qu’après, que le communiqué de la Présidence évoquera le vrai objet de cet entretien téléphonique, sur demande de Merkel et qui est le cas Anis Amri, qui venait d’être abattu en Italie après avoir fui Berlin où il avait commis un grave acte de terrorisme et le différend tuniso-allemand à propos de son rapatriement en Tunisie, comme le précisera plus tard Angela Merkel elle-même dans une conférence de presse.

«L’entretien a évoqué l’acte terroriste (…), le chef de l’Etat a réitéré à cette occasion l’énergique condamnation et la vive indignation de la Tunisie après ce lâche acte terroriste, appelant les autorités des deux pays à coopérer et coordonner plus étroitement dans la lutte contre le fléau du terrorisme qui menace la sécurité et la stabilité de tous les Etats et toutes les sociétés », indique le communiqué de Carthage.

Quelques minutes après réception de ce communiqué par les rédactions des médias tunisiens, ces derniers entendent la Chancelière allemande parler de cet entretien téléphonique qui a eu lieu à son initiative. «J’ai téléphoné à mon homologue tunisien (…). Nous avons parlé de tous les aspects des relations entre nos deux pays  et nous avons décidé d’accélérer les mesures d’éloignement (ou rapatriement selon une traduction de l’Assiciated Press), surtout qu’il va y en avoir prochainement un grand nombre», a dit Angela Merkel en conférence de presse, ce vendredi 23 décembre 2016. Ces précisions n’existaient pas dans le communiqué du palais de Carthage. L’explication, dans ce communiqué officiel destiné à la consommation locale, pourrait être cherchée dans le caractère brûlant du dossier du rapatriement des anciens terroristes tunisiens, à propos duquel BCE s’était vu devoir rectifier des propos qui lui faisaient dire qu’il ne verrait pas d’un mauvais œil le retour des djihadistes des foyers de tension.

On comprend dès lors toute l’ampleur de la bévue tunisienne, qui a trainé les pieds avant d’accepter le rapatriement d’Anis Amri en Tunisie, où il faisait déjà l’objet de recherche. Et on imagine, sans qu’on ait la preuve d’un quelconque lien entre les deux sujets, que les relations économiques et de coopération entre les deux pays ont été évoquées en lien avec la coopération sécuritaire tuniso-allemande.

On rappelle que la Tunisie avait été officiellement accusée d’avoir retardé le rapatriement du terroriste, en refusant dans un premier temps de reconnaitre sa nationalité tunisienne et ne signifier son accord pour le rapatriement que le jour même de l’attentat, ce qui était déjà trop tard.

On ne sait pas qui l’aurait exigé et s’il y a un lien entre attentat et coopération, mais «le président tunisien et la Chancelière allemande ont convenu d’échanger les visites entre les hauts responsables en vue d’impulser la coopération entre les deux pays. A cet égard, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, effectuera une visite de travail à Berlin au début de l’année prochaine suivie par une visite que la chancelière effectuera en Tunisie au cours du premier trimestre 2017 », dira le communiqué de presse du palais de Carthage.

 

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Un homme que les autorités pensent être le principal suspect de l’attentat au camion-bélier mené lundi dernier sur un marché de Noël à Berlin, le Tunisien Anis Amri, a été abattu dans une fusillade à Milan, dans le nord de l’Italie, nous apprend Reuters.

Le ministère italien de l’Intérieur a annoncé la tenue d’une conférence de presse à Rome à 10h45 (09h45 GMT).

Anis Amri était arrivé en Europe en février 2011 en passant par l’Italie. Il a passé près de quatre ans dans une prison italienne, jusqu’en 2015, avant de se rendre en Allemagne.

Les polices européennes ont lancé une chasse à l’homme pour retrouver le Tunisien de 24 ans dont les empreintes digitales et une pièce d’identité ont été retrouvées dans le camion qui a tué 12 personnes et en a blessé des dizaines d’autres à Berlin.

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Dès les premières informations sur le bus qui fonçait sur le marché de Noël, les Tunisiens suivaient, la peur au ventre, France 24 qui répétait toutes les demi-heures qu’un Tunisien était déjà l’auteur du semblable attentat terroriste de la ville française de Nice l’été dernier, en espérant que le coupable de Berlin ne soit pas Tunisien, du genre «musulman en colère » dont parlait avec mansuétude le chef des Islamistes tunisiens, Rached Ghannouchi.
Dès l’annonce des soupçons qui pesaient sur le Tunisien Anis Amri dans l’attentat de Berlin, la toile tunisienne a réagi. Consternés, leurs premières réactions de colère ont été enveloppées dans l’humour noir, genre en rire pour ne pas en pleurer. Pleurer la Tunisie, seul et unique martyr de ces «musulmans en colère» qui assassinent tout un pays, désormais désigné du doigt comme terre de terroristes, même s’il n’est pas plus dangereux que la France, comme démontré par le rapport «Global Terrorism Index».

L’une de ces réactions était cette phrase : «si ce n’est pas Nice, c’est Anis», en référence à l’empreinte laissée par le Tunisien Anis Amri, devenu l’homme le plus recherché d’Europe. Et de nouveau la Tunisie qui respirait à peine, soulagée de voir les réservations touristiques commencer à reprendre pour la prochaine saison estivale, se retrouve citée par toute la presse mondiale, comme le pays aux 5.000 Djihadistes et la fabrique de terroristes. Et elle n’avait pas tort !
L’assassin de Chah Messaoud n’était-il pas Tunisien ? Les terroristes du Bardo et de Sousse n’étaient-ils pas des Tunisiens ? Ceux qui ont égorgé le petit berger, ceux qui ont tué Chokri Belaid et Mohamed Brahmi, ceux qui ont fait exploser le bus de la Garde présidentielle, ceux qui ont mutilé et tué de nombreux soldats, n’étaient-ils pas des Tunisiens ? Ceux qui ont endeuillé les Niçois et les Parisiens, n’étaient-ils pas Tunisiens ? La réalité est triste et amère, même si elle ne voudra jamais dire qu’elle s’applique à tous les Tunisiens. Et pourtant… !

N’est-il pas aussi permis de penser que les forces terroristes qui ont vainement, essayé, après leur débandade à Bagdad et en Syrie, de s’installer en Tunisie où elles se sont jusqu’ici cassées les dents face à des forces armées et de sécurité qui réussissent jusque-là à leur faire face et à réinstaller un climat de sécurité, envoient exprès des Tunisiens en France, en Allemagne et ailleurs pour faire mal au pays qui leur tient tête et refuse même leur «repentir» ? Et si c’était vrai que la mouvance terroriste des Tunisiens enrôlés en Syrie et en Irak, qui terrorisent les pays premiers partenaires économiques de la Tunisie et sèment derrière eux les preuves de leur nationalité, a fait le choix de déformer l’image du pays et de la société qui les refusent et d’assassiner économiquement tout le pays ? Et pourtant le mal fait à la Tunisie ne vient pas que de ses «fils maudits».

Il y a quelques dizaines d’années, du temps de Ben Ali, lorsqu’un terroriste avait attaqué la «Ghriba» de Djerba où étaient morts un certain nombre de juifs allemands, les autorités tunisiennes avaient réagi par le déni complet de l’acte terroriste. Sur ordre des autorités, en 24 heures la scène du crime avait été nettoyée et les lieux ravagés par l’explosion avaient été repeints pour effacer toute trace de l’acte terroriste. Venus collaborer à l’enquête, les policiers allemands n’avaient rien trouvé, ce qui avait alors mis les autorités allemandes dans une colère noire, elles avaient arrêté net le flux touristique des Allemands, pourtant réputés les touristes les plus dépensiers.
L’ancien responsable professionnel du secteur touristique était alors allé en Allemagne pour tenter d’expliquer aux autorités du pays ce qui c’était passé. Il fut alors presque renvoyé illico presto et la colère allemande avait dû mettre plusieurs années pour se calmer et les touristes allemands des années pour fouler de nouveau les plages tunisiennes.

Des années après, l’un des gouvernements tunisiens de l’après Ben Ali, celui de Habib Essid en l’occurrence, refait la même bourde. Voulant extrader le terroriste en puissance, Anis Amri, en Tunisie, et après avoir même pris la peine de déclarer la Tunisie pays sûr pour éviter les réactions des «droit-de-l’hommistes», le ministère allemand de l’Intérieur se heurte au refus des autorités tunisiennes de l’accepter. Elle refusait en effet de reconnaitre que le terroriste était de nationalité tunisienne et ce n’est que le jour de l’attentat de Berlin que le ministère de l’Intérieur tunisien reconnait la citoyenneté d’Anis et accepte son extradition. Mais c’était déjà trop tard !

Depuis l’attaque terroriste de Sousse, les Anglais en veulent toujours à la Tunisie et refusent de lever le Warning de sécurité pour leurs touristes, et le tourisme local en pâtit. Il n’est plus désormais exclu que l’Allemagne fasse de même et suspende même son aide économique à la Tunisie !

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Les empreintes digitales du suspect tunisien de l’attentat survenu lundi à Berlin auraient été trouvées sur le camion utilisé pour foncer sur la foule réunie au marché de Noël, selon des médias allemands. Les autorités allemandes n’ont toujours pas confirmé cette affirmation.

Anis Amri, un Tunisien de 24 ans, est soupçonné d’être l’auteur de l’attentat au camion-bélier qui a fait 12 morts et 48 blessés lundi soir sur un marché de Noël berlinois.

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Le brouillard autour du ressortissant tunisien, Anis Amri, soupçonné d’avoir trempé dans l’attentat de Berlin, lundi 19 décembre 2016 dans la soirée (12 morts), commence à se dissiper. Le correspondant de France 24 en Allemagne a déclaré que le suspect aurait été fiché en tant que proche des milieux salafistes, qu’il aurait déjà séjourné en prison en Allemagne, qu’il allait être extradé, mais que la procédure aurait été suspendue après que les autorités tunisiennes ont affirmé qu’il n’était pas tunisien et qu’il ne pouvait par conséquent être rapatrié en Tunisie…

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