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Les membres de l’Instance Supérieure Indépendante des Elections (ISIE) ont exhorté les électeurs à participer en masse aux élections municipales, dimanche 6 mai, “pour consacrer la démocratie et concrétiser dans les faits le pouvoir local stipulé par le chapitre VII de la constitution”.

Lors d’un point de presse à l’occasion de l’inauguration jeudi du centre de presse de l’ISIE, Anouar Ben Hassan, membre de l’Instance, a rappelé que le régime municipal en Tunisie remonte à 1858, date de création de la municipalité de Tunis. Il a indiqué que le nombre des municipalités s’est développé en 1956 avec la mise en place de 72 municipalités avant d’atteindre 246 en 1987, 264 en 2014 pour atteindre 356 actuellement.

“La participation aux élections municipales est un engagement pour le pouvoir local, fixé par le code des collectivités locales et constitue la deuxième constitution de la république tunisienne”, a-t-il souligné.
Ben Hassan a affirmé que l’organisation du pouvoir local et de la vie politique “ne peut se faire sans contrôle des fonds politiques des partis, des associations et organisations actives dans le pays”.
Il a rappelé que l’ISIE “s’est bien préparée au plan logistique pour ce grand évènement”

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A l’ouverture de la Conférence de soutien à l’avenir de la Syrie et de la région qui se tient à Bruxelles, les Nations Unies ont lancé un appel de fonds urgent de 9,1 milliards de dollars pour l’année 2018.

Ce montant doit permettre à l’ONU et à ses partenaires de venir en aide à 13,1 millions de personnes à l’intérieur des frontières de la Syrie, ainsi qu’aux 5,6 millions de réfugiés syriens et à leurs communautés d’accueil.

Le financement de la réponse humanitaire à la crise syrienne est critique, l’ONU n’ayant reçu à ce jour que 23% des fonds nécessaires pour ses opérations.

« Alors que le nombre de personnes ayant un besoin urgent d’assistance continue de croître, l’ONU a épuisé ses ressources pour répondre », a déclaré le chef de l’humanitaire des Nations Unies, Mark Lowcock, au premier jour de cette conférence co-organisée par l’ONU et l’Union européenne.

Au cours des premiers mois de 2018, la crise humanitaire en Syrie s’est encore aggravée. Plus de 700.000 personnes ont été déplacées par la violence et les besoins aigus depuis le début de l’année. « Près de 70% de la population vit actuellement dans une extrême pauvreté », a averti M. Lowcock qui est également Coordonnateur des secours d’urgence de l’ONU.

Le conflit en Syrie qui dure depuis plus de sept ans a créé un nombre important de réfugiés syriens et une grande pression sur les pays qui les accueillent.

« Un quart des réfugiés dans le monde sont des Syriens et un quart de tous les Syriens sont des réfugiés », a déclaré le Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Filippo Grandi, qui participait également à la conférence de ‘Bruxelles 2’.

« De toutes les urgences humanitaires auxquelles nous sommes confrontés aujourd’hui, aucune ne correspond à la Syrie en termes d’échelle ou dans l’immensité des besoins », a dit le chef du HCR. « Que ce soit pour les réfugiés, pour les pays d’accueil ou pour les communautés d’accueil, ces besoins sont plus urgents que jamais ».

Le peuple syrien doit être au cœur de la solution politique (ONU et UE)

Le premier jour de la conférence de Bruxelles fut également consacré au dialogue avec la société civile syrienne qu’a rencontrée l’Envoyé de l’ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura, et la cheffe de la diplomatie européenne, Federica Mogherini.

L’Envoyé spécial de l’ONU s’est félicité de voir aujourd’hui différents représentants de la société civile assis autour de la même table à Bruxelles.

« Aujourd’hui, beaucoup d’entre eux n’étaient pas d’accord, mais ils étaient capables de s’asseoir autour de la table », s’est félicité M. de Mistura lors d’une conférence de presse conjointe avec Mme Mogherini. « Ils ne se sont pas battus. Ils ne sont pas disputés. Ils ont fait des propositions concrètes. Et ils n’étaient pas désespérés. Ils n’ont pas perdu l’espoir », a-t-il ajouté.

« C’est ce que nous souhaitons voir au niveau politique et qui ne s’est pas encore produit », a dit le médiateur onusien qui a appelé toutes les parties prenantes du conflit à écouter le peuple syrien.

Pour sa part, Federica Mogherini a souligné que « la Syrie n’est pas un échiquier, ni un jeu géopolitique ». Pour la chef de la diplomatie européenne, la Syrie appartient au peuple syrien et ces derniers doivent décider eux-mêmes de l’avenir de leur pays, soulignant que c’est dans les moments les plus difficiles qu’ils doivent pouvoir être entendus.

M. de Mistura a souligné l’importance d’inclure la société civile dans les discussions portant sur la réforme constitutionnelle et les élections qui doivent être supervisées par l’ONU.

« La société civile a besoin d’être partie prenante des deux et nous ferons en sorte que cela se produise, si le gouvernement et l’opposition se mettent d’accord pour le faire et nous insisterons pour qu’ils le fassent », a dit le médiateur onusien.

L’escalade militaire n’apporte aucune solution politique

A la veille du segment ministériel de la conférence de Bruxelles prévu mardi, Staffan de Mistura a prévenu que les gains territoriaux et l’escalade militaire de ces dernières semaines en Syrie ne contribuaient pas à la recherche d’une solution politique à la crise. « Cela n’a apporté aucun changement sur le plan politique, bien au contraire », a dit l’Envoyé spécial.

« La vérité est que chacun a ses propres solutions politiques et c’est ce sur quoi nous avons besoin de travailler », a dit le médiateur onusien, rappelant que le moment est venu pour que la « grande diplomatie » revienne au premier plan.

Staffan de Mistura s’est également dit préoccupé par la situation humanitaire à Idlib. « Idlib est le grand nouveau défi », a-t-il dit, rappelant que 2,5 millions de personnes y vivent.
Pour M. de Mistura, la conférence de Bruxelles doit être l’occasion de déployer tous les efforts pour éviter « qu’Idlib ne devienne pas le nouvel Alep, la nouvelle Ghouta orientale ». Les fortes attentes d’une solution politique ne doivent pas mettre au second plan l’aide humanitaire qui est aujourd’hui sous-financée a prévenu le médiateur onusien.

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La députée Hager Ben Cheikh Ahmed a fait savoir, sur sa page Facebook le jeudi 12 avril 2018, que son collègue Ali Bennour est maintenant sous protection policière. Elle a indiqué que les autorités ont informé Bennour que lui et sa famille courent un grand danger…

Pour l’élue, le député Imed Daïmi est directement responsable de cette situation, lui qui avait appelé, en plein Parlement, à exécuter publiquement Bennour pour apologie du coup d’Etat. Rappelons que l’ex-élu d’Afek Tounes avait fini par présenter ses plates excuses au président République après ce qu’il a présenté comme la solution aux nombreux maux de la Tunisie…

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Le secrétaire général de la Fédération générale de l’enseignement secondaire, Lassaad Yaacoubi, a déclaré, jeudi 08 mars 2018 à la TAP, que le communiqué publié, hier, par le ministère de l’Education fixant la date du 12 mars 2018 comme date limite de remise des notes à l’administration “n’a pas de sens” puisque les enseignants sont tenus, a-t-il dit, de respecter les décisions du syndicat en continuant à retenir les notes du premier semestre de l’année scolaire en cours.
Il a ajouté que la Fédération générale de l’enseignement secondaire met en garde le ministère contre toute mesure d’escalade qui sera accueillie par une autre escalade de la part des enseignants qui ne respecteront pas le communiqué du ministère en l’absence d’un accord qui satisfait les deux parties.
Selon Yaacoubi l’appel du ministère en faveur de la remise des notes et de la tenue des conseils de classes en dépit du maintien de la décision relative à leur boycott vient illustrer son refus de s’asseoir à la table des négociations et de choisir la voie de l’escalade.
Il a souligné, dans ce contexte, qu’une seule réunion s’est tenue entre le Syndicat et le ministère la veille du mouvement de protestation des enseignants observé début février 2018, qualifiant cette réunion de “vide de tout contenu” en ce sens que le ministère n’avait formulé aucune proposition sérieuse en ce qui concerne le parcours des enseignants, s’est soustrait à sa responsabilité face à leurs droits légitimes et n’a pas appelé à une deuxième réunion de dialogue.

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L’UIB a lancé un appel à candidature pour l’élection d’un administrateur indépendant et d’un administrateur représentant les actionnaires minoritaires détenant individuellement au plus 0,5% du capital et les institutionnels détenant individuellement au plus 5% du capital. La désignation aura lieu par voie d’élection lors de la tenue de la prochaine Assemblée Générale Ordinaire de la banque qui statuera sur les états financiers de l’exercice 2017. Notons que la date limite pour la réception des candidatures, pour les deux postes, a été fixée pour le 2 mars 2018 à 12H00.

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Le secrétaire général de l’Union Générale tunisienne du Travail (UGTT), Noureddine Taboubi, a déclaré aujourd’hui mercredi 21 février 2018 «qu’il est temps de penser à un remaniement ministériel», relate Shems fm.

Lors de son discours prononcé au congrès régional de l’UGTT à Sidi Bouzid, Taboubi a assuré «qu’il faut trouver les vraies solutions pour sauver le pays».

Le secrétaire général de la centrale syndicale a ajouté : «il est temps de reconnaître que les mains tremblantes ne pourront pas bâtir le printemps tunisien”.

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Le Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Filippo Grandi, et le Coordonnateur des secours d’urgence, Mark Lowcock, ont lancé jeudi un appel de fonds humanitaire de 1,5 milliard de dollars pour aider les réfugiés fuyant le Soudan du Sud et un autre appel de 1,7 milliard de dollars pour les personnes dans le besoin à l’intérieur de ce pays.

Alors que le conflit est entré dans sa cinquième année, près de 2,5 millions de Sud-Soudanais ont fui le pays vers six pays voisins (Ouganda, Kenya, Soudan, Éthiopie, République démocratique du Congo et République centrafricaine).

Le conflit et l’insécurité ont déplacé de force un tiers de la population, dans le pays ou au-delà des frontières. A l’intérieur du pays, 7 millions de personnes ont besoin d’aide humanitaire.

Le nombre de réfugiés devrait dépasser les 3 millions d’ici la fin de l’année, faisant du Soudan du Sud la plus grande crise de réfugiés en Afrique depuis le génocide rwandais.

« Le coût humain du conflit au Soudan du Sud a atteint des proportions énormes », a déclaré Filippo Grandi. « Si la guerre ne s’arrête pas, le nombre de réfugiés passera de 2,5 à 3 millions en 2018. Le conflit prive le Soudan du Sud d’une population qui devrait être la plus grande ressource d’une jeune nation. Ils devraient construire le pays, ne pas le fuir. Tant que le peuple du Soudan du Sud attend la paix, le monde doit leur venir en aide ».

L’Ouganda, le plus grand pays d’accueil avec plus d’un million de réfugiés, pourrait accueillir un quart de million de réfugiés de plus cette année. Le nombre de réfugiés pourrait dépasser la barre du million au Soudan. Près de 90% des personnes déplacées de force sont des femmes et des enfants et près de 65% ont moins de 18 ans.

Au Soudan du Sud, les besoins humanitaires continuent d’augmenter à un rythme alarmant. Près de 7 millions de personnes, dont deux millions de déplacés internes, ont besoin d’une aide et d’une protection urgentes dans tout le pays. Beaucoup sont menacées par la malnutrition. De nombreux enfants ne peuvent pas aller à l’école ou recevoir des soins médicaux adéquats et sont souvent sans abri.

Le plan de réponse humanitaire pour 2017 a été financé à 73%, permettant à l’ONU et à ses partenaires de venir en aide à 5,4 millions de personnes.

« Le conflit au Soudan du Sud est brutal et meurtrier. Des millions de personnes ont fui car elles avaient peur de mourir. Elles ont maintenant besoin de notre soutien », a déclaré Mark Lowcock. « Il est dans l’intérêt de tous de continuer à offrir un soutien généreux et durable aux personnes touchées par la crise à l’intérieur et à l’extérieur du pays ».

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La nature a horreur du vide, on le sait. Mais les milieux médiatiques ont encore plus horreur du vide. Et ce qui le remplit en ce moment, en Tunisie comme ailleurs, ce sont les commisérations autour de ce malheureux classement sur la fameuse liste noire, celle des 17 paradis fiscaux sur lesquels l’Union européenne a jeté l’opprobre, les 47 autres étant dans l’anti-chambre grise, dans laquelle d’ailleurs sera logée la Tunisie dès qu’elle sortira de la ‘noire’. Enfin, tout ça est un peu complexe et pas très ragoutant, j’en conviens. Alors focalisons-nous sur le fait du moment : Il ne se passe pas un jour sans qu’une personnalité, d’ici ou d’ailleurs, se fende d’une sortie pour exprimer son indignation suite à cette “injustice qui a frappé la Tunisie. Cette affaire occupe presque tout l’espace, jusqu’au trop-plein. Le dernier événement de ce type est la parution ce mercredi 20 décembre 2017 dans le très sérieux et respecté journal britannique «Financial Times» d’un appel intitulé «La Tunisie n’a jamais été un paradis fiscal et elle n’en est pas un aujourd’hui». Ce qui attire surtout l’attention, car le propos n’est pas nouveau, ce sont les signataires de ce texte, une douzaine d’économistes, éminents professeurs et personnalités politiques : Farid Abbes, Christian de Boissieu, Elisabeth Guigou, Denis MacShane, Radhi Meddeb, Jacques Sapir… Que du très lourd ! Le seul hic c’est que tout ce beau monde s’égosille pour un problème qui de toute façon sera bientôt réglé, alors que les vrais problèmes de la Tunisie eux restent…

On ne peut rien retirer du mérite de ces défenseurs passionnés de la Tunisie, qui ont sans doute le berceau du printemps arabe chevillé au corps, mais on se demande si cette démarche n’est pas un coup dans l’eau, dans la mesure où suffisamment de garanties ont été données sur le fait que le tir allait bientôt être rectifié. D’ailleurs tout le monde en convient, même à demi-mots, la Tunisie n’aurait jamais dû y être. Un peu de lobbying et d’activisme, comme l’ont fait le Maroc et le reste de la troupe des sauvés in extremis, aurait pu permettre d’éviter à la Tunisie cette grosse tuile, dont elle n’avait vraiment pas besoin, à côté de ses autres gros problèmes conjoncturels et structurels. Mais voilà, le mal est fait et sera, vraisemblablement, réparé assez rapidement. Par contre si toutes ces bonnes volontés veulent vraiment aider la Tunisie, elles peuvent déplacer cette bataille sur le terrain d’un soutien massif de l’UE à la Tunisie. Là par contre il y a à faire, et beaucoup.

De l’aide, et après ?

La dernière fois que les députés tunisiens ont tenté le coup pour mettre en avant l’urgence d’un Plan Marshall, ils ont reçu une volée de bois vert au Parlement européen, pour ensuite sortir de là avec une liste de conditions et préalables de 70 points qu’il faudrait un siècle, au meilleur des cas, pour remplir. Et depuis rien, ou pas grand chose. Enfin pas du niveau des 20 Milliards d’euros de financements dont la Tunisie avait besoin, et dont elle a toujours besoin d’ailleurs. On ne peut nier le fait que l’UE reste le premier partenaire et soutien de la Tunisie, même si depuis les envolées de la Conférence internationale sur l’investissement le moteur ronronne un peu, mais là on parle de niveau d’aide, de niveau insuffisant pour tirer définitivement le pays de ce mauvais pas. Au lieu de se noyer dans la diversion avec un problème qui n’aurait jamais dû l’être, qui a déjà grillé beaucoup de temps et va encore en griller quand la Tunisie sortira officiellement de cette “liste noire”. Et oui, il faut bien que tout le monde se congratule, pour avoir sauvé la vaillante Tunisie.

Reste que, à la décharge du partenaire européen, la Tunisie ne s’est pas mise dans les meilleures dispositions pour profiter de la rampe de lancement qui lui offrirait l’UE. Même si cette dernière déversait dans le pays des dizaines de milliards d’euros, ils seraient immédiatement engloutis, comme le désert aspire la pluie. Toujours à cause de ces réformes qui calent, et que tentent de pousser le FMI et dont la plus importante est sans doute un arsenal de mesures pour réduire les dépenses publiques. Des dépenses déjà budgétivores et qui vont encore monter en 2018 quand on voit le prix actuel du baril de pétrole, 64 dollars, alors que la Loi de finances l’avait, dans un élan d’optimisme béat, prédit à 54 dollars. Et puis il y a les tensions politiques, permanentes et qui viennent de monter d’un cran avec la découverte par Nidaa Tounes, ô divine surprise, de la félonie d’Ennahdha dans la fange de ces législatives partielles en Allemagne qui ternissent encore un peu plus l’image des deux ténors politiques de la place. Rassurons-nous, Nidaa ne va pas renverser toute la table, trop d’intérêts en jeu, en premier les leurs, évidemment, mais les signaux de cette coalition qui bat de l’aile sont suffisamment inquiétants pour arriver aux oreilles du soutien européen. Et bien entendu tout cela, en plus de la panne des réformes à engager d’urgence, finira par faire beaucoup, beaucoup trop à un moment…

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L’appel à manifestation d’intérêt pour la cession en bloc unique d’actions sur appel d’offres international des participations de l’Etat tunisien et de Abu Dhabi Investment Authority (ADIA), représentant 77.8% du capital de la Banque de Tunisie et des Emirats (BTE), (soit 100% des actions ordinaires, les 22,22% restantes étant des Actions à Dividende Prioritaires qui feront l’objet d’une OPA conformément à la réglementation en vigueur) sera lancé à partir de ce lundi 11 décembre 2017 à 14h.
Cette cession se fera en deux phases : Phase 1: Appel à Manifestation d’Intérêt et Phase 2 : Appel d’Offres International. L’appel à manifestation d’Intérêt a pour objectif d’informer les investisseurs de cette opération et de permettre à ceux intéressés d’obtenir le Dossier de Pré-Qualification. La banque Rothschild et KPMG Tunisie ont été retenues comme Conseillers Exclusifs des deux cédants pour la réalisation de l’ensemble de l’opération de cession.

Les cédants ont décidé de limiter l’accès à l’opération de cession aux candidats pré-qualifiés à l’issue de la phase de Manifestation d’intérêt, et selon les critères établis par le Dossier de Pré-Qualification. Les investisseurs souhaitant participer au processus de pré-qualification doivent manifester leur intérêt par email aux Conseillers Exclusifs durant la période allant du 11 Décembre 2017 à 14H au 15 Janvier 2018 à 17H. Ils recevront alors sous 48h une fiche de présentation à remplir et un accord de confidentialité à signer et à renvoyer par email aux Conseillers Exclusifs. Les Dossiers de Pré-Qualification Technique devront être remis par porteur contre décharge ou par lettre recommandée avec accusé de réception au plus tard le vendredi 26 janvier 2018 à 17 heures, heure de Tunis, au siège de la Banque de Tunisie et des Emirats (BTE) 5 bis, Rue Mohamed BADRA 1002 Tunis “

Créée en 1982 par une convention signée entre Abou Dhabi Investment Authority (ADIA) et le gouvernement Tunisien, la Banque de Tunisie et des Emirats (BTE) anciennement Banque de Tunisie et des Emirats d`Investissement (BTEI) a acquis un excellent positionnement parmi les banques de développement et un portefeuille d’entreprises de premier plan. Depuis 2004, la BTE s’est engagée dans un processus d’universalité. Elle a dès lors étendu son activité, initialement limitée au financement des entreprises, à toutes les autres sphères du métier de la banque. La BTE a clôturé l’exercice 2016 avec un produit net bancaire de l’ordre de 39,8 MDT et un résultat net de 0,9 MDT. L’actif total s’élève à 981 MDT, tandis que les fonds propres totalisent 129 MDT (FY2016).

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Un colloque sur la lutte contre la corruption a été organisé, mercredi à Sfax, par l’instance nationale de lutte contre la corruption et la section régionale des avocats de Sfax.
Les participants ont souligné que les activités polluantes de la Société industrielle d’acide phosphorique et d’engrais (SIAPE) à Sfax constituent un type de corruption qui a des lourdes conséquences sur l’environnement et le milieu urbain et entrave le développement dans la région.
Ils ont exprimé leur étonnement face à la non-application de la décision portant fermeture des unités polluantes de la SIAPE.
Ils ont appelé au respect des engagements relatifs au démantèlement des unités polluantes de la SIAPE et du droit de la région au développement et à un environnement sain.

Pour rappel, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, avait ordonné le 20 avril 2017, lors d’une descente sur le terrain, le démantèlement immédiat des unités polluantes de la SIAP, au nom du «droit des citoyens à un environnement sain». Manifestement le rêve des populations martyrisées n’aura duré que le temps de la visite. Chahed va devoir, personnellement, retourner au charbon pour que sa décision soit appliquée. Comme il devra le faire pour les prix, la spéculation, la corruption, l’environnement, les lenteurs administratives, les sit-in, etc. A croire qu’il faudrait le cloner, par milliers, pour que les choses fonctionnent à peu près correctement !

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Une information circule faisant état d’un document de Nidaa Tounes qui appellerait clairement au départ de Youssef Chahed. L’appel serait contenu dans un document appelé «Une année de travail du gouvernement d’union nationale, à la lumière des priorités du document de Carthage». Ledit document, dont on ne trouve trace officielle nulle part, appelle à ce qui a été appelé une «opération chirurgicale urgente» pour sauver le pays. Par opération chirurgicale il serait entendu un changement urgent à la tête du gouvernement et donc le départ de Youssef Chahed.

Contacté au téléphone par Africanmanager pour savoir si ce document traduit réellement une position officielle de Nidaa Tounes pour le départ de Youssef Chahed, le directeur exécutif de Nidaa Tounes, le parti politique qui a désigné le chef du gouvernement, Hafedh Caïed Essebssi, est aux abonnés absents. A La Kasbah, on déclare avoir pris connaissance, comme tout le monde, sur les pages du journal Achourouk du contenu de ce document et que les relations de Youssef Chahed avec le directeur exécutif de Nidaa Tounes sont plutôt bonnes.

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L’African Innovation Foundation (AIF) (www.AfricanInnovation.org) a annoncé aujourd’hui la septième édition du Prix de l’Innovation pour l’Afrique (www.InnovationPrizeForAfrica.org) sous le thème « Investir dans les écosystèmes d’innovation inclusifs ». Les innovateurs sont invités dès aujourd’hui à soumettre leur candidature. Ce Prix annuel célèbre l’innovation locale sur le continent en récompensant les innovations remarquables qui proposent des solutions pratiques, commercialisables et durables aux problèmes africains.

Réaffirmant la mission de l’AIF de catalyser l’esprit d’innovation en Afrique, Pauline Mujawamariya Koelbl,  Directrice du PIA a déclaré: « Nous sommes ravis de lancer le PIA 2018 et sommes convaincus que cette édition sera encore plus grande et meilleure en termes de participation et de qualité des candidatures. Le PIA prend de plus en plus d’ampleur à chaque édition, attirant des innovateurs issus de toutes  disciplines et avec des solutions exceptionnelles aux défis africains. Pour cette septième édition, nous espérons également élargir notre réseau de partenaires, d’innovateurs et autres acteurs de l’innovation pour construire tous ensemble des écosystèmes d’innovation plus solides et plus durables qui propulseront le continent vers l’avant. »

Date limite et éligibilité au PIA

Les candidatures au PIA 2018 seront reçues du 10 octobre 2017 au 10 janvier 2018, 23h59 GMT. L’objectif du PIA est de renforcer les écosystèmes d’innovation en Afrique en soutenant une culture d’innovation et de  compétitivité tout en stimulant la croissance de solutions africaines, innovantes et orientées vers le marché, aux défis africains. Plus précisément, le PIA honore et encourage les réalisations pionnières qui contribuent au développement de nouveaux produits, à l’accroissement de l’efficacité ou à la réduction des coûts en Afrique. Tous les Africains y compris ceux vivant dans la diaspora sont éligibles.  Cette édition du PIA encourage une plus grande participation des femmes innovatrices qui jouent de plus en plus un rôle clé dans la promotion des économies africaines à travers les affaires et l’entrepreneuriat.

Les candidatures seront évaluées conformément aux thèmes du PIA qui visent à promouvoir l’innovation sociale et économique dans les cinq catégories suivantes: industrie manufacturière et services; santé et bien-être; agriculture et agro-industrie; environnement, énergie et eau; et  TIC.

Les gagnants du PIA 2018 seront annoncés lors d’une cérémonie annuelle en juillet 2018 (lieu et dates exactes seront annoncés ultérieurement). La cérémonie de remise des Prix est l’événement phare du domaine de l’innovation sur le calendrier africain. Elle réunit les innovateurs et les entrepreneurs les plus inspirants d’Afrique, les leaders d’incubateurs, des investisseurs providentiels et de capital-risque, des institutions de développement, des membres de gouvernements,  des médias et  de nombreuses autres personnalités.

Créer un environnement propice aux innovateurs locaux

Le thème de cette année  «Investir dans les écosystèmes d’innovation inclusifs» est un appel aux gouvernements africains et aux autres acteurs  de l’innovation à investir dans l’établissement de passerelles pour créer des écosystèmes plus inclusifs qui accéléreront et développeront l’innovation africaine à grande échelle et à tous les niveaux de la société. L’objectif est d’accroître l’accès aux financements et savoir-faire innovants et de renforcer la collaboration entre les pays africains afin de permettre aux innovateurs locaux d’accéder plus rapidement à des marchés à plus forte valeur ajoutée pour leurs solutions.

« Le PIA est une plate-forme pour montrer l’ingéniosité fondamentale qui existe en Afrique », a déclaré Walter Fust, Président du conseil d’administration de l’AIF. « Chaque année, plusieurs centaines de participants soumettent leurs candidatures, proposant de nouvelles solutions pour surmonter les défis spécifiques à l’Afrique. Cette année, nous voulons générer davantage de synergies panafricaines dans notre réseau de partenaires, créer des opportunités inclusives pour les innovateurs locaux et, ensemble, révolutionner les modèles commerciaux, autonomiser les personnes et générer un impact social positif sur l’ensemble du continent ».

Inscrivez-vous MAINTENANT au PIA 2018

Au cours de l’édition précédente, le PIA a reçu plus de 2 500 candidatures de tout le continent, avec un nombre record de femmes candidates (482 soit 19%). Cette année promet d’être encore plus grande. À ce jour, le PIA a attiré plus de 7 500 innovateurs issus de 52 pays, avec 55 des meilleurs innovateurs du continent et plus de 400 acteurs de l’innovation, ce qui en fait une véritable initiative panafricaine. L’AIF a jusqu’ici soutenu les anciens lauréats et les finalistes à hauteur de plus d’un million de Dollars US qui ont permis de faire progresser leurs innovations.  De plus, grâce à la visibilité générée par le PIA, les anciens lauréats ont obtenu des investissements de plus de 30 millions de dollars US pour développer et étendre leurs activités.

En plus du montant cash de 185 000 US$, les candidats retenus bénéficieront de nombreuses opportunités, y compris l’accès aux réseaux de l’AIF via la plate-forme ZuaHub, sur laquelle l’AIF connecte les innovateurs aux ressources et les aide à se développer.

L’AIF a contribué à la construction d’écosystèmes d’innovation en Afrique et a constaté des opportunités de plus en plus accrues pour les innovateurs africains par rapport à 2011, année de la première édition du PIA.

Le processus de sélection sera mené par un comité d’experts sélectionnés sur la base de leurs connaissances et de leur expérience dans les cinq secteurs clés du PIA susmentionnés, ainsi que leur influence et leurs contributions à l’industrie technologique et commerciale sur le continent africain.

Pour plus de détails consultez ce lien et postulez au PIA 2018 MAINTENANT en cliquant ici. Toutes les informations dont vous avez besoin sur le PIA 2018 sont disponibles sur la vidéo.

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Des élections municipales dans les délais, l’Instance supérieure indépendante pour les Elections (ISIE) ne cesse de nous les garantir. Cette rengaine a certes le mérite de tenir en respect les oiseaux de mauvais augure, qui commencent déjà à clamer que le pays n’est pas prêt pour ces échéances ô combien importantes pour la vie de nos villes, et de la nation. D’ailleurs 8 partis politiques se sont fendus d’un communiqué pour appeler les autorités à différer le scrutin. Ce à quoi l’ISIE a rétorqué Niet. Mais encore faut-il qu’elle ait les moyens de ses ambitions. Et quand ces moyens sont entre les mains de nos chers députés, qui ont manifestement d’autres chats à fouetter en ce moment (comme le fait de cuisiner et de canarder le chef du gouvernement, d’ailleurs la séance de “torture”, qui a commencé ce matin du lundi 11 août, est toujours en cours à l’heure où on écrit ces lignes!), l’affaire peut prendre très vite des allures de voeu pieux…

L’Instance supérieure indépendante pour les Elections (ISIE) a adressé, lundi, une correspondance à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) pour demander des éclaircissements au sujet de la date du comblement des vacances au sein de l’ISIE, a indiqué Anouar Belhassen, président par intérim de l’instance électorale.
Bien que l’ISIE n’interfère pas dans le travail des autorités politiques, notamment la présidence de la République et le Parlement, celle-ci s’engage à respecter le calendrier fixé“, a-t-il ajouté dans une déclaration à TAP.
D’après Belhassen, toute modification pourrait avoir des répercussions financières sur le processus des candidatures aux élections municipales allant jusqu’à un million de dinars.
Le président par intérim de l’ISIE a mis en garde contre les conséquences pouvant découler de tout retard dans l’organisation des municipales, prévues pour le 17 décembre 2017.
Le report sine die des municipales risque de nuire à l’intérêt suprême du pays au même titre que les intérêts des citoyens“, a-t- encore il souligné.

Selon Belhassen, la non promulgation avant le 18 septembre courant du décret présidentiel relatif aux élections municipales aura sans nul doute un impact négatif sur le calendrier de l’ISIE
Par ailleurs, Belhassen a indiqué que l’instance s’est réunie, vendredi dernier, en présence des représentants des huit partis politiques qui avaient appelé au report des municipales.
L’article 101 de la Loi organique n° 2014-16 du 26 mai 2014, relative aux élections et aux référendums stipule que la convocation des électeurs intervient par décret présidentiel dans un délai minimum de trois mois avant le jour du scrutin pour les élections législatives, régionales, municipales et présidentielle, et dans un délai minimum de deux mois pour le référendum.

Huit partis avaient affirmé, dans une déclaration commune, “l’impossibilité de tenir les élections municipales en décembre prochain” étant donné que “les conditions juridiques, logistiques et techniques ne sont pas encore réunies“.
Il s’agit d’Al-Massar, d’Al-Joumhouri, La Tunisie d’abord, Afek Tounes, Al-Badil, Machrou Tounes, le parti du Travail patriotique et démocratique et le parti Al-Watan Al-mouwahad.

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Huit partis politiques ont souligné mardi, lors d’une conférence de presse tenue à Tunis, l’impossibilité d’organiser les élections municipales dans leur date prévue le 17 décembre prochain tant que plusieurs conditions nécessaires sur les plans administratif, logistique et juridique ne sont pas encore réunies.
Il s’agit de Machrou Tounes, Afek Tounes, Al joumhouri, La Tunisie d’abord, Al badil Ettounsi (l’alternatif tunisien), Al massar, Alwatan Al mouwahad, le parti du Travail patriotique et Démocratique.

Dans une déclaration commune, les partis appellent le Parlement à tenir une session parlementaire extraordinaire pour combler les vacances dans la composition de l’instance supérieure indépendante des élections (ISIE) et adopter le code des collectivités locales. Ils appellent le gouvernement à publier les textes d’application et à installer les instances judiciaires et financières régionales, à préparer l’administration et à prévoir des mécanismes de coordination entre divers intervenants dans le processus électoral. Les signataires soulignent également l’importance qu’il y a de mobiliser les ressources financières nécessaires aux municipalités, conformément au nouveau code des collectivités locales, dans le cadre de la loi de finances pour l’exercice 2018 et d’établir un échéancier pour chaque mesure avant l’appel officiel aux élections.

Les partis appellent dans leur déclaration le président de la République à considérer l’absence de toutes ces conditions nécessaires au bon déroulement des élections municipales avant de signer le 09 septembre prochain le décret relatif au vote. Ils ont, en outre, souligné leur disposition à négocier avec toutes les parties concernées pour garantir le succès des élections municipales n’écartant, toutefois, pas leur mobilisation pour le report de cette échéance politique au plus tard au mois de mars 2018.

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Le député du Courant démocrate Noomane Euchi a appelé aujourd’hui, mercredi 16 février 2017, au limogeage du ministre de l’Equipement, Mohamed Salah Arfaoui, à cause des ratés du projet “Premier logement”.

Dans une déclaration accordée à Shems Fm, en marge d’une séance d’audition des ministres de l’Equipement et des Finances à l’ARP, Noomane Euchi a affirmé que ces derniers ont été intronisés par des lobbies qu’ils tentent en ce moment de récompenser.

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L’Union régionale du travail (URT) à Sidi Bouzid a exigé le départ du gouverneur de la région. Intervenant sur Mosaïque fm, le secrétaire général de l’union, Lazhar Gammoudi, a justifié cette demande par l’incapacité de ce responsable à rendre service à la région. Selon la même source, cette demande a été évoquée lors d’un conseil régional qui a eu lieu ce vendredi au gouvernorat de Sidi Bouzid, en présence des ministres des Affaires sociales et de l’Investissement.

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Le ministre des Affaires Etrangères, au nom du gouvernement d’union nationale, doit rétablir au plus vite les relations diplomatiques avec la Syrie, interrompues voilà presque quatre ans. C’est ce qu’a déclaré le député du Front Populaire Zied Lakdhar. Intervenant à l’occasion de la séance plénière qui se tient actuellement à l’ARP, consacrée à l’audition des ministres de l’Intérieur et des Affaires Etrangères, le député a indiqué que le rétablissement des liens avec la Syrie est une priorité, appelant le gouvernement à réviser sa politique étrangère.

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L’organisation non gouvernementale de droit tunisien Al Bawsla a exhorté ce mardi 20 décembre le Parlement à examiner et à adopter dans les plus brefs délais le projet de loi sur les élections municipales et à fixer une date pour le scrutin.

L’organisation par la voix de sa représentante, Farah Ben Mokthar, a souligné la nécessité de mettre en place le cadre juridique afin d’achever le processus transitoire, sinon tout retard aura certainement des retombées négatives.

En effet, Farah Ben Mokthar s’est dit étonnée du flou lié à la question des élections municipales censée être une priorité pour les acteurs politiques, mais aussi pour les représentants du peuple.

L’adoption de ce texte règlementaire figure parmi les recommandations d’Al Bawsla faites lors d’une rencontre organisée ce mardi 20 décembre sur « le Suivi de l’application de la Constitution et sa consécration sur le plan juridique”.

Elle a dans le même contexte souligné l’importance de définir les prérogatives des collectivités locales, de les contrôler tout en exigeant l’instauration d’une démocratie commune.

Le gouvernement appelé à trouver le consensus

Kalthoum Badreddine, présidente de la commission du règlement intérieur et de l’immunité à l’ARP, a pour sa part indiqué qu’une grande responsabilité incombe aujourd’hui au gouvernement d’union nationale, considéré comme la partie ayant lancé cette initiative. Il est appelé à trouver une solution consensuelle de manière à débloquer la situation et trouver une solution concernant la loi relative aux élections municipales.

« C’est la seule partie capable d’apporter des amendements, surtout que ce projet de loi a fait l’objet d’un examen lors d’une séance plénière organisée en juin dernier. D’où l’impossibilité de le retirer ou encore de le modifier à travers la commission du règlement intérieur et de l’immunité », a précisé la députée dans une déclaration accordée à Africanmanager.

Elle a par ailleurs assuré que le gouvernement par la voix du ministre des Affaires locales et de l’Environnement est en train de préparer des amendements qui seront prochainement examinés lors d’un Conseil ministériel, avant de les transmettre à l’ARP.

La présidente de la commission du règlement intérieur et de l’immunité a dans ce sens indiqué que l’ARP avait entamé le 1er juin dernier l’examen du projet de loi amendant et complétant la loi relative aux élections et référendums. Toutefois, cette séance a été levée pour plusieurs différends entre les groupes parlementaires autour de certaines questions comme la parité horizontale, le financement des campagnes, lequel n’est pas évoqué dans la loi électorale, sans oublier l’octroi du droit de vote aux policiers et aux militaires lors des élections, qui a fait couler beaucoup d’encre.

Vers la révision du calendrier ?

Plus de six ans après sa révolution, la Tunisie peine encore à organiser des élections municipales, tant attendues, mais qui n’ont toujours pas de date.

Fixée dans un premier temps pour le 26 mars 2017, par l’Instance Supérieure Indépendante pour les Élections (ISIE), la date des élections municipales n’a cessé d’être repoussée à cause de l’adoption du projet de loi sur ce scrutin.

Cette situation préoccupe beaucoup l’ISIE, laquelle a affirmé que cela ne peut que provoquer la révision de la totalité du calendrier électoral.

 

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La Fédération nationale de la chimie a appelé ce mardi 6 décembre à la mise en place d’une stratégie nationale visant l’application de la loi et la lutte contre la contrebande.
Par la voix de son président, Lotfi Hamrouni, la fédération a justifié cet appel par la recrudescence du commerce illégal des carburants qui a pris, ces dernières années, une ampleur sans précédent puisque les bidons d’essence frelatée se vendent non seulement dans les zones frontalières, mais aussi dans le Grand Tunis au bord des routes. Chose qui a beaucoup impacté les sociétés pétrolières.
« Aujourd’hui, on a plus que jamais besoin d’une stratégie nationale impliquant tous les intervenants de manière à faire face ce phénomène préoccupant », a estimé le président lors d’un point de presse qui se tient actuellement.
Cette démarche est importante, selon lui, surtout que le volume de cette contrebande atteindrait 30% de la consommation nationale.

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La Fédération nationale de la chimie a appelé, ce mardi 6 décembre 2016, à la mise en place d’une stratégie nationale visant l’application de la loi et la lutte contre la contrebande des carburants.

Par la voix de son président Lotfi Hamrouni, la fédération a justifié cet appel par la recrudescence du commerce illégal des carburants qui a pris, ces dernières années, une ampleur sans précédent, soulignant qu’aujourd’hui, le trafic illicite d’essence frelatée se fait non seulement dans les zones frontalières, mais aussi dans le Grand Tunis au bord des routes. Chose qui a beaucoup impacté les sociétés pétrolières, selon ses dires.

« Aujourd’hui, on a plus que jamais besoin d’une stratégie nationale impliquant tous les intervenants de manière à faire face à ce phénomène préoccupant », a estimé le président lors d’un point de presse qui se tient actuellement à l’Utica.

Cette démarche est importante, selon lui, surtout que le marché parallèle des carburants représente 30% de la consommation nationale.

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