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L’African Innovation Foundation (AIF) (www.AfricanInnovation.org) a annoncé aujourd’hui la septième édition du Prix de l’Innovation pour l’Afrique (www.InnovationPrizeForAfrica.org) sous le thème « Investir dans les écosystèmes d’innovation inclusifs ». Les innovateurs sont invités dès aujourd’hui à soumettre leur candidature. Ce Prix annuel célèbre l’innovation locale sur le continent en récompensant les innovations remarquables qui proposent des solutions pratiques, commercialisables et durables aux problèmes africains.

Réaffirmant la mission de l’AIF de catalyser l’esprit d’innovation en Afrique, Pauline Mujawamariya Koelbl,  Directrice du PIA a déclaré: « Nous sommes ravis de lancer le PIA 2018 et sommes convaincus que cette édition sera encore plus grande et meilleure en termes de participation et de qualité des candidatures. Le PIA prend de plus en plus d’ampleur à chaque édition, attirant des innovateurs issus de toutes  disciplines et avec des solutions exceptionnelles aux défis africains. Pour cette septième édition, nous espérons également élargir notre réseau de partenaires, d’innovateurs et autres acteurs de l’innovation pour construire tous ensemble des écosystèmes d’innovation plus solides et plus durables qui propulseront le continent vers l’avant. »

Date limite et éligibilité au PIA

Les candidatures au PIA 2018 seront reçues du 10 octobre 2017 au 10 janvier 2018, 23h59 GMT. L’objectif du PIA est de renforcer les écosystèmes d’innovation en Afrique en soutenant une culture d’innovation et de  compétitivité tout en stimulant la croissance de solutions africaines, innovantes et orientées vers le marché, aux défis africains. Plus précisément, le PIA honore et encourage les réalisations pionnières qui contribuent au développement de nouveaux produits, à l’accroissement de l’efficacité ou à la réduction des coûts en Afrique. Tous les Africains y compris ceux vivant dans la diaspora sont éligibles.  Cette édition du PIA encourage une plus grande participation des femmes innovatrices qui jouent de plus en plus un rôle clé dans la promotion des économies africaines à travers les affaires et l’entrepreneuriat.

Les candidatures seront évaluées conformément aux thèmes du PIA qui visent à promouvoir l’innovation sociale et économique dans les cinq catégories suivantes: industrie manufacturière et services; santé et bien-être; agriculture et agro-industrie; environnement, énergie et eau; et  TIC.

Les gagnants du PIA 2018 seront annoncés lors d’une cérémonie annuelle en juillet 2018 (lieu et dates exactes seront annoncés ultérieurement). La cérémonie de remise des Prix est l’événement phare du domaine de l’innovation sur le calendrier africain. Elle réunit les innovateurs et les entrepreneurs les plus inspirants d’Afrique, les leaders d’incubateurs, des investisseurs providentiels et de capital-risque, des institutions de développement, des membres de gouvernements,  des médias et  de nombreuses autres personnalités.

Créer un environnement propice aux innovateurs locaux

Le thème de cette année  «Investir dans les écosystèmes d’innovation inclusifs» est un appel aux gouvernements africains et aux autres acteurs  de l’innovation à investir dans l’établissement de passerelles pour créer des écosystèmes plus inclusifs qui accéléreront et développeront l’innovation africaine à grande échelle et à tous les niveaux de la société. L’objectif est d’accroître l’accès aux financements et savoir-faire innovants et de renforcer la collaboration entre les pays africains afin de permettre aux innovateurs locaux d’accéder plus rapidement à des marchés à plus forte valeur ajoutée pour leurs solutions.

« Le PIA est une plate-forme pour montrer l’ingéniosité fondamentale qui existe en Afrique », a déclaré Walter Fust, Président du conseil d’administration de l’AIF. « Chaque année, plusieurs centaines de participants soumettent leurs candidatures, proposant de nouvelles solutions pour surmonter les défis spécifiques à l’Afrique. Cette année, nous voulons générer davantage de synergies panafricaines dans notre réseau de partenaires, créer des opportunités inclusives pour les innovateurs locaux et, ensemble, révolutionner les modèles commerciaux, autonomiser les personnes et générer un impact social positif sur l’ensemble du continent ».

Inscrivez-vous MAINTENANT au PIA 2018

Au cours de l’édition précédente, le PIA a reçu plus de 2 500 candidatures de tout le continent, avec un nombre record de femmes candidates (482 soit 19%). Cette année promet d’être encore plus grande. À ce jour, le PIA a attiré plus de 7 500 innovateurs issus de 52 pays, avec 55 des meilleurs innovateurs du continent et plus de 400 acteurs de l’innovation, ce qui en fait une véritable initiative panafricaine. L’AIF a jusqu’ici soutenu les anciens lauréats et les finalistes à hauteur de plus d’un million de Dollars US qui ont permis de faire progresser leurs innovations.  De plus, grâce à la visibilité générée par le PIA, les anciens lauréats ont obtenu des investissements de plus de 30 millions de dollars US pour développer et étendre leurs activités.

En plus du montant cash de 185 000 US$, les candidats retenus bénéficieront de nombreuses opportunités, y compris l’accès aux réseaux de l’AIF via la plate-forme ZuaHub, sur laquelle l’AIF connecte les innovateurs aux ressources et les aide à se développer.

L’AIF a contribué à la construction d’écosystèmes d’innovation en Afrique et a constaté des opportunités de plus en plus accrues pour les innovateurs africains par rapport à 2011, année de la première édition du PIA.

Le processus de sélection sera mené par un comité d’experts sélectionnés sur la base de leurs connaissances et de leur expérience dans les cinq secteurs clés du PIA susmentionnés, ainsi que leur influence et leurs contributions à l’industrie technologique et commerciale sur le continent africain.

Pour plus de détails consultez ce lien et postulez au PIA 2018 MAINTENANT en cliquant ici. Toutes les informations dont vous avez besoin sur le PIA 2018 sont disponibles sur la vidéo.

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Des élections municipales dans les délais, l’Instance supérieure indépendante pour les Elections (ISIE) ne cesse de nous les garantir. Cette rengaine a certes le mérite de tenir en respect les oiseaux de mauvais augure, qui commencent déjà à clamer que le pays n’est pas prêt pour ces échéances ô combien importantes pour la vie de nos villes, et de la nation. D’ailleurs 8 partis politiques se sont fendus d’un communiqué pour appeler les autorités à différer le scrutin. Ce à quoi l’ISIE a rétorqué Niet. Mais encore faut-il qu’elle ait les moyens de ses ambitions. Et quand ces moyens sont entre les mains de nos chers députés, qui ont manifestement d’autres chats à fouetter en ce moment (comme le fait de cuisiner et de canarder le chef du gouvernement, d’ailleurs la séance de “torture”, qui a commencé ce matin du lundi 11 août, est toujours en cours à l’heure où on écrit ces lignes!), l’affaire peut prendre très vite des allures de voeu pieux…

L’Instance supérieure indépendante pour les Elections (ISIE) a adressé, lundi, une correspondance à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) pour demander des éclaircissements au sujet de la date du comblement des vacances au sein de l’ISIE, a indiqué Anouar Belhassen, président par intérim de l’instance électorale.
Bien que l’ISIE n’interfère pas dans le travail des autorités politiques, notamment la présidence de la République et le Parlement, celle-ci s’engage à respecter le calendrier fixé“, a-t-il ajouté dans une déclaration à TAP.
D’après Belhassen, toute modification pourrait avoir des répercussions financières sur le processus des candidatures aux élections municipales allant jusqu’à un million de dinars.
Le président par intérim de l’ISIE a mis en garde contre les conséquences pouvant découler de tout retard dans l’organisation des municipales, prévues pour le 17 décembre 2017.
Le report sine die des municipales risque de nuire à l’intérêt suprême du pays au même titre que les intérêts des citoyens“, a-t- encore il souligné.

Selon Belhassen, la non promulgation avant le 18 septembre courant du décret présidentiel relatif aux élections municipales aura sans nul doute un impact négatif sur le calendrier de l’ISIE
Par ailleurs, Belhassen a indiqué que l’instance s’est réunie, vendredi dernier, en présence des représentants des huit partis politiques qui avaient appelé au report des municipales.
L’article 101 de la Loi organique n° 2014-16 du 26 mai 2014, relative aux élections et aux référendums stipule que la convocation des électeurs intervient par décret présidentiel dans un délai minimum de trois mois avant le jour du scrutin pour les élections législatives, régionales, municipales et présidentielle, et dans un délai minimum de deux mois pour le référendum.

Huit partis avaient affirmé, dans une déclaration commune, “l’impossibilité de tenir les élections municipales en décembre prochain” étant donné que “les conditions juridiques, logistiques et techniques ne sont pas encore réunies“.
Il s’agit d’Al-Massar, d’Al-Joumhouri, La Tunisie d’abord, Afek Tounes, Al-Badil, Machrou Tounes, le parti du Travail patriotique et démocratique et le parti Al-Watan Al-mouwahad.

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Huit partis politiques ont souligné mardi, lors d’une conférence de presse tenue à Tunis, l’impossibilité d’organiser les élections municipales dans leur date prévue le 17 décembre prochain tant que plusieurs conditions nécessaires sur les plans administratif, logistique et juridique ne sont pas encore réunies.
Il s’agit de Machrou Tounes, Afek Tounes, Al joumhouri, La Tunisie d’abord, Al badil Ettounsi (l’alternatif tunisien), Al massar, Alwatan Al mouwahad, le parti du Travail patriotique et Démocratique.

Dans une déclaration commune, les partis appellent le Parlement à tenir une session parlementaire extraordinaire pour combler les vacances dans la composition de l’instance supérieure indépendante des élections (ISIE) et adopter le code des collectivités locales. Ils appellent le gouvernement à publier les textes d’application et à installer les instances judiciaires et financières régionales, à préparer l’administration et à prévoir des mécanismes de coordination entre divers intervenants dans le processus électoral. Les signataires soulignent également l’importance qu’il y a de mobiliser les ressources financières nécessaires aux municipalités, conformément au nouveau code des collectivités locales, dans le cadre de la loi de finances pour l’exercice 2018 et d’établir un échéancier pour chaque mesure avant l’appel officiel aux élections.

Les partis appellent dans leur déclaration le président de la République à considérer l’absence de toutes ces conditions nécessaires au bon déroulement des élections municipales avant de signer le 09 septembre prochain le décret relatif au vote. Ils ont, en outre, souligné leur disposition à négocier avec toutes les parties concernées pour garantir le succès des élections municipales n’écartant, toutefois, pas leur mobilisation pour le report de cette échéance politique au plus tard au mois de mars 2018.

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Le député du Courant démocrate Noomane Euchi a appelé aujourd’hui, mercredi 16 février 2017, au limogeage du ministre de l’Equipement, Mohamed Salah Arfaoui, à cause des ratés du projet “Premier logement”.

Dans une déclaration accordée à Shems Fm, en marge d’une séance d’audition des ministres de l’Equipement et des Finances à l’ARP, Noomane Euchi a affirmé que ces derniers ont été intronisés par des lobbies qu’ils tentent en ce moment de récompenser.

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L’Union régionale du travail (URT) à Sidi Bouzid a exigé le départ du gouverneur de la région. Intervenant sur Mosaïque fm, le secrétaire général de l’union, Lazhar Gammoudi, a justifié cette demande par l’incapacité de ce responsable à rendre service à la région. Selon la même source, cette demande a été évoquée lors d’un conseil régional qui a eu lieu ce vendredi au gouvernorat de Sidi Bouzid, en présence des ministres des Affaires sociales et de l’Investissement.

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Le ministre des Affaires Etrangères, au nom du gouvernement d’union nationale, doit rétablir au plus vite les relations diplomatiques avec la Syrie, interrompues voilà presque quatre ans. C’est ce qu’a déclaré le député du Front Populaire Zied Lakdhar. Intervenant à l’occasion de la séance plénière qui se tient actuellement à l’ARP, consacrée à l’audition des ministres de l’Intérieur et des Affaires Etrangères, le député a indiqué que le rétablissement des liens avec la Syrie est une priorité, appelant le gouvernement à réviser sa politique étrangère.

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L’organisation non gouvernementale de droit tunisien Al Bawsla a exhorté ce mardi 20 décembre le Parlement à examiner et à adopter dans les plus brefs délais le projet de loi sur les élections municipales et à fixer une date pour le scrutin.

L’organisation par la voix de sa représentante, Farah Ben Mokthar, a souligné la nécessité de mettre en place le cadre juridique afin d’achever le processus transitoire, sinon tout retard aura certainement des retombées négatives.

En effet, Farah Ben Mokthar s’est dit étonnée du flou lié à la question des élections municipales censée être une priorité pour les acteurs politiques, mais aussi pour les représentants du peuple.

L’adoption de ce texte règlementaire figure parmi les recommandations d’Al Bawsla faites lors d’une rencontre organisée ce mardi 20 décembre sur « le Suivi de l’application de la Constitution et sa consécration sur le plan juridique”.

Elle a dans le même contexte souligné l’importance de définir les prérogatives des collectivités locales, de les contrôler tout en exigeant l’instauration d’une démocratie commune.

Le gouvernement appelé à trouver le consensus

Kalthoum Badreddine, présidente de la commission du règlement intérieur et de l’immunité à l’ARP, a pour sa part indiqué qu’une grande responsabilité incombe aujourd’hui au gouvernement d’union nationale, considéré comme la partie ayant lancé cette initiative. Il est appelé à trouver une solution consensuelle de manière à débloquer la situation et trouver une solution concernant la loi relative aux élections municipales.

« C’est la seule partie capable d’apporter des amendements, surtout que ce projet de loi a fait l’objet d’un examen lors d’une séance plénière organisée en juin dernier. D’où l’impossibilité de le retirer ou encore de le modifier à travers la commission du règlement intérieur et de l’immunité », a précisé la députée dans une déclaration accordée à Africanmanager.

Elle a par ailleurs assuré que le gouvernement par la voix du ministre des Affaires locales et de l’Environnement est en train de préparer des amendements qui seront prochainement examinés lors d’un Conseil ministériel, avant de les transmettre à l’ARP.

La présidente de la commission du règlement intérieur et de l’immunité a dans ce sens indiqué que l’ARP avait entamé le 1er juin dernier l’examen du projet de loi amendant et complétant la loi relative aux élections et référendums. Toutefois, cette séance a été levée pour plusieurs différends entre les groupes parlementaires autour de certaines questions comme la parité horizontale, le financement des campagnes, lequel n’est pas évoqué dans la loi électorale, sans oublier l’octroi du droit de vote aux policiers et aux militaires lors des élections, qui a fait couler beaucoup d’encre.

Vers la révision du calendrier ?

Plus de six ans après sa révolution, la Tunisie peine encore à organiser des élections municipales, tant attendues, mais qui n’ont toujours pas de date.

Fixée dans un premier temps pour le 26 mars 2017, par l’Instance Supérieure Indépendante pour les Élections (ISIE), la date des élections municipales n’a cessé d’être repoussée à cause de l’adoption du projet de loi sur ce scrutin.

Cette situation préoccupe beaucoup l’ISIE, laquelle a affirmé que cela ne peut que provoquer la révision de la totalité du calendrier électoral.

 

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La Fédération nationale de la chimie a appelé ce mardi 6 décembre à la mise en place d’une stratégie nationale visant l’application de la loi et la lutte contre la contrebande.
Par la voix de son président, Lotfi Hamrouni, la fédération a justifié cet appel par la recrudescence du commerce illégal des carburants qui a pris, ces dernières années, une ampleur sans précédent puisque les bidons d’essence frelatée se vendent non seulement dans les zones frontalières, mais aussi dans le Grand Tunis au bord des routes. Chose qui a beaucoup impacté les sociétés pétrolières.
« Aujourd’hui, on a plus que jamais besoin d’une stratégie nationale impliquant tous les intervenants de manière à faire face ce phénomène préoccupant », a estimé le président lors d’un point de presse qui se tient actuellement.
Cette démarche est importante, selon lui, surtout que le volume de cette contrebande atteindrait 30% de la consommation nationale.

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La Fédération nationale de la chimie a appelé, ce mardi 6 décembre 2016, à la mise en place d’une stratégie nationale visant l’application de la loi et la lutte contre la contrebande des carburants.

Par la voix de son président Lotfi Hamrouni, la fédération a justifié cet appel par la recrudescence du commerce illégal des carburants qui a pris, ces dernières années, une ampleur sans précédent, soulignant qu’aujourd’hui, le trafic illicite d’essence frelatée se fait non seulement dans les zones frontalières, mais aussi dans le Grand Tunis au bord des routes. Chose qui a beaucoup impacté les sociétés pétrolières, selon ses dires.

« Aujourd’hui, on a plus que jamais besoin d’une stratégie nationale impliquant tous les intervenants de manière à faire face à ce phénomène préoccupant », a estimé le président lors d’un point de presse qui se tient actuellement à l’Utica.

Cette démarche est importante, selon lui, surtout que le marché parallèle des carburants représente 30% de la consommation nationale.

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L’Organisation de Défense du Consommateur (ODC) a appelé, ce jeudi 1er décembre 2016,  les Tunisiens à boycotter le pin d’Alep, plus connu sous le nom de “Zgougou”.

Cette annonce intervient suite à la hausse vertigineuse des prix de vente de ce produit, tarifé ces jours-ci à 17dt le kg.

L’ODC affirme, en outre, que les prix des fruits secs ont également augmenté, atteignant ainsi plus de 90 dt pour le kilo de pignon, de noisettes, d’amandes….

On rappelle que Othman Battikh, mufti de la République tunisienne, a déclaré que mercredi 30 novembre correspond au 30 du mois de Safar 1437 Hégire. Il a ajouté  que la fête du « Mouled » sera célébrée le lundi 12 décembre 2016.

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La protestation contre les résultats du concours de la société de l’environnement

La coordination des partis démocratiques et progressistes a appelé l’ensemble des signataires du document de Carthage à revenir au dialogue afin de rechercher les solutions adéquates de manière à éviter l’aggravation de la crise qui secoue la Tunisie.
Dans un communiqué publié suite à la tenue d’une réunion d’urgence, la coordination, qui comprend la Voie démocratique et sociale (Al-Massar), le Parti républicain (Al-Joumhouri), le Mouvement Echaab et la coalition Mithaak, a considéré la stabilité sociale comme un facteur déterminant pour chaque opération de sauvetage. Chose qui oblige tous les acteurs intervenants à mettre à l’avant l’intérêt national, selon le même texte.
La coordination s’est par ailleurs dit préoccupée par la situation qui risque d’échapper à tout contrôle si cette fièvre contestataire n’est pas maîtrisée.

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A la cadence où vont les choses, il ne serait pas aléatoire de craindre qu’une crise gravissime pointe à l’horizon. Ses acteurs sont, à l’évidence, le gouvernement, l’UGTT, mais sont en train de s’y ajouter des partis politiques, censés servir de bouclier au pouvoir en place, sans parler de l’opposition qui ne joue là que le rôle qui est naturellement le sien. C’est moins la loi de finances 2017 que la survie même du gouvernement qui est en cause. Et les indices abondent qui accréditent cette course vers l’abîme.

Comme l’on s’y attendait, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, n’a pas changé d’un iota sa position concernant les augmentations salariales, affirmant qu’  en l’absence de croissance, ces dernières ne peuvent pas être concrétisées », même s’il a laissé la porte ouverte à une révision de son calendrier, 9 mois si les finances de l’Etat le permettaient. Une éventualité balayée d’un revers de main par l’Organisation ouvrière dont le Bureau exécutif, réuni samedi, à réitéré son « refus catégorique » de l’annulation des augmentations de salaires, y voyant un « coup porté au dialogue social et à la crédibilité des partenaires sociaux et un reniement du Document de Carthage ». Il s’agit aussi, selon lui, d’une « mesure spécieuse nourrie d’arrière-pensées politiques de nature à ébranler la stabilité du pays et envenimer la situation ».

Une position pas toute à fait nouvelle, puisque l’UGTT y est viscéralement attachée depuis qu’a été connue, voilà quelques semaines, l’intention du gouvernement de rééchelonner les hausses salariales pour cause de graves difficultés financières. Mais ce à quoi l’on assiste actuellement est d’une autre eau. Des appels, d’abord allusifs, puis progressivement explicites, fusent de bien des bords pour un renversement du gouvernement, en fonction depuis un peu plus de 80 jours. « S’il arrivait au gouvernement de tomber, il tomberait sur toutes les têtes », a averti sur un ton comminatoire, le chef du gouvernement, visiblement offusqué par les menées qui se préparent à cette fin. Le message est clairement destiné aux formations politiques parties prenantes au gouvernement mais aussi à tous les acteurs politiques sans exception.

Le « Front du refus »

Sans qu’il y ait lieu de s’attarder, par exemple, sur le parti « Al-Harak » dont le secrétaire général se demande si « le glas du gouvernement est sonné », ni sur le Front populaire dont le porte-parole officiel, qui croit dur comme fer que le gouvernement tombera en 2017, on prête aux partis « Machrouû Tounès et UPL, dont les présidents, Mohsen Marzouk et Slim Riahi, se sont rencontrés dernièrement à Paris, le projet de renverser le gouvernement de Youssef Chahed pour y substituer un « gouvernement de salut national », comme l’a ébruité il y a quelques jours le député Walid Jalled. Quel que soit le crédit que l’on puisse donner à ce projet, il ne s’en adosse pas moins à des déclarations publiques allant dans ce sens faites par le président de l’UPL qui a demandé le plus explicitement du monde le départ du gouvernement pour cause d’inaptitude à réussir.

C’est sans doute peu de chose comparé au « plan de bataille » en préparation Rue Mhamed Ali, appelant les travailleurs à la mobilisation. L’UGTT, pas plus tard que ce weekend, a lancé ses fantassins en prélude à la grève générale dont il est abondamment question. Une façon de dire au gouvernement que le temps est venu pour faire ses cartons. L’Organisation patronale, l’UTICA, tout en s’exceptant de tenir un langage « subversif » a préconisé par la voix de sa présidente l’impérieuse révision du Document de Carthage et l’ouverture d’un nouveau dialogue à son sujet, sachant que ledit document est l’acte fondateur du gouvernement dit d’union nationale présidé par Youssef Chahed. Et si le Document de Carthage n’a plus sa raison d’être, qu’en serait-il du gouvernement dont il est l’émanation ?

Ennahdha lance ses fantassins

Dans ce concert d’appels, d’exhortations et de non-dits, il y a singulièrement la voix délibérément feutrée d’Ennahdha, dont le chef Rached Ghannouchi a pernicieusement rappelé que le gouvernement Chahed est celui de Nidaâ. Sans devoir faire une exégèse poussée de cette déclaration, on ne serait pas loin de comprendre que si l’un des poids lourds soutenant le gouvernement, nommément Nidaâ, se retire de la coalition gouvernementale, comme le demandent des dirigeant des deux partis à l’occasion de l’affaire Lotfi Naguedh, c’est le gouvernement qui suivra le mouvement.

Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à entendre les députés d’Ennahdha qui ont pris la parole lors du débat sur le discours de Youssef Chahed à l’ouverture du marathon budgétaire. Un concert de critiques contre la loi de finances 2017, mais aussi et surtout une salve de tirs croisés sur les choix du gouvernement, dirigés selon une parfaite répartition des rôles, chaque intervenant ciblant un volet précis du rendement du gouvernement. Une offensive d’autant plus virulente et systématique qu’elle est inédite et rare s’agissant d’un parti soutenant un gouvernement. Au point que le parti de Ghannouchi semblait avoir un pied au gouvernement et un autre dans l’opposition. Un exercice qui interpelle vivement et soulève moult sérieuses interrogations sur les intentions d’Ennahdha dont la dimension électorale est clairement perceptible, en prévision des Municipales dont, pourtant, même pas la date n’a pas été fixée.

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« Le chef du gouvernement actuel, Youssef Chahed, est appelé à appuyer financièrement et logistiquement les instances chargées de la lutte contre la corruption pour qu’elles puissent accomplir leurs missions ». C’est ce qu’a déclaré le président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLUCC), Chawki Tabib.

Cet appui devrait selon lui, toucher l’INLUCC, la Cour des Comptes, le tribunal administratif ainsi que le pôle judiciaire et financier. Il réclame plus de moyens pour les magistrats concernés par ces affaires ; le Pôle judiciaire manque, en effet, d’outils, notamment d’ordre législatif.

Il a qualifié, par ailleurs, les textes législatifs et d’application d’inadéquats dans la mesure où ils protègent les corrompus en leur permettant de profiter des deniers publics.

« C’est important », a encore indiqué Tabib dans une déclaration à la presse à l’occasion de la signature d’une convention de partenariat et d’échange d’expérience avec son homologue libyen, rappelant que le nouveau gouvernement a fait de la lutte contre la corruption sa priorité et s’est engagé aussi à mobiliser tous les moyens pour éradiquer la corruption, phénomène qui a atteint un stade «épidémique en Tunisie»,

« Le Gouvernement d’Union Nationale est appelé à traduire sa volonté par des mesures audacieuses en ce qui concerne le suivi des corrompus, également au niveau administratif et ministériel », a dit Tabib.

Pour le président de l’INLUCC, tout est possible, surtout que le chef du gouvernement a les prérogatives nécessaires non seulement pour la réalisation de cet objectif, mais aussi pour la reconstruction des institutions de l’Etat en se basant sur la bonne gouvernance et la transparence.

L’INLUCC : peut et doit mieux faire

La signature de la convention avec l’instance libyenne de lutte contre la corruption était aussi l’occasion pour Chawki Tabib d’évaluer le rendement de son instance, cinq ans après sa création.

Ce rendement est jugé insuffisant, surtout que l’INLUCC n’a pas pu jouer son rôle et accomplir ses missions conformément à la loi à cause de plusieurs facteurs, à commencer par le manque de moyens financiers et logistiques, a-t-il déploré.

Or, une pareille situation ne peut que perturber le processus de la bonne gouvernance, selon Tabib, qui a ajouté qu’on allait tout droit vers un Etat mafieux.

Et pourtant, le président de l’INLUCC s’est montré déterminer à aller jusqu’au bout de sa mission. Chiffre à l’appui, l’instance a transmis plus de 100 dossiers à la justice en plus d’autres dossiers émanant de la Commission des investigations et de la Direction de répression fiscale, soit un total de près de 1200 dossiers à instruire par le Pôle judiciaire. Ces dossiers concernent essentiellement les transactions publiques et coûtent près de deux milliards de dinars par an aux caisses publiques. Ces initiatives ne peuvent que déranger sérieusement les barons de la corruption, dont les hommes aujourd’hui évoluent dans les hauts rangs de l’administration publique, d’après lui.

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Le moins qu’on puisse dire est que la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, en visite ce mardi 1er novembre en Tunisie, où elle a été reçue par le président de la République et le ministre des Affaires étrangères, n’a pas été avare en appels et gages de soutien au berceau des Printemps arabes. “Je voudrais passer un message très fort, très clair aujourd’hui pour tous les Européens : la Tunisie est vraiment un partenaire privilégié, spécial, et il y a une unité extraordinaire sur ça”, a dit Mme Mogherini, avec un ton tout ce qu’il y a de plus passionné et sincère. A ceux qui en doutaient – de sa sincérité -, la Haute Représentante de l’Union pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité a ajouté ceci : “Investir en Tunisie, dans le présent et le futur de la Tunisie, spécialement dans la jeunesse tunisienne, est une priorité stratégique” pour l’UE, ou encore “la réussite de la Tunisie est quelque chose d’extrêmement important”.

Après cette grosse dose de compassion et d’appels vibrants à investir dans cette Tunisie qui peine à enclencher la vitesse supérieure dans sa transition, notamment économique, on pourrait se dire banco, les sous, des investisseurs, entendons-nous bien, vont pleuvoir sur la Tunisie comme jamais. Et bien ce n’est pas si simple. Certes il y a bien l’aide européenne qui va être portée à 300 millions d’euros en 2017, comme l’a rappelé Mme Mogherini, mais c”est bien maigre au regard des besoins du pays, que la délégation tunisienne a chiffrés à 20 milliards d’euros lors de son déplacement à Bruxelles pour “vendre” un plan Marshall à des pays européens qui demandant à juger sur pièces, beaucoup d’entre eux étant déjà en proie à des difficultés économiques, notamment au Sud du continent.

Elles est sympa Mme Mogherini, elle a même gratifié la Tunisie d’un beau chèque de 90 millions d’euros, étalés sur 5 ans, pour financer la dépollution du lac de Bizerte. Donc on ne peut douter de l’élan compassionnel de l’Europe. Sauf que pour aller au-delà, cette bonne vieille Europe, amie de toujours, a besoin de signaux tangibles sur la bonne marche de la Tunisie avant de plaider sa cause auprès des bailleurs de fonds, avec à leur tête la BERD, le FMI et la Banque mondiale. D’ailleurs les Européens l’ont clairement signifié à la Tunisie dans un épais document de 70 points, ou plutôt exigences, si le pays veut s’offrir une chance de voir la couleur des 20 milliards qu’il a demandés à l’Union européenne. Sans cela, pas un euro. Idem pour la Conférence internationale sur l’investissement. Cet événement sur lequel la Tunisie compte énormément pour relancer une croissance famélique, pour tonifier une économie amorphe et donner des emplois à des centaines de milliers de jeunes pourrait être un simple “petit tour et puis s’en va” si le cahier des charges des investisseurs n’est pas pris au sérieux.

Chahed à Paris pour convaincre, mais c’est gagné

On ne peut pas douter une seconde du fait que les autorités tunisiennes ont mis le paquet pour ameuter les troupes en vue de cette grand-messe des investisseurs. Même le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, y a mis du sien, dans la foulée du président Béji Caïd Essebsi, lors du forum USA-Afrique à New York, pour convaincre les investisseurs de miser sur la Tunisie. Ce rendez-vous aura également un parrain de choix : Le Premier ministre français, Manuel Valls. Par ailleurs le battage médiatique autour de cet événement a tellement bien fonctionné que, parait-il, on a déjà enregistré près de 1800 pré-inscriptions. Le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, se rend à Paris ces 09 et 10 novembre pour bien bétonner son dossier et ferrer les candidats français pour qui la manifestation présente un intérêt. Mais voilà, tout ça ne garantit en rien le succès de la conférence, succès d’ailleurs qu’on ne pourra mesurer qu’à l’aune des promesses fermes d’investissement au terme de la rencontre.

En attendant force est de constater que le pays ne s’est pas mis dans les meilleures dispositions pour appâter les investisseurs. Le projet de la loi de finances 2017 est pour le moment un vrai fiasco, rejeté par tous, même par l’UTICA et l’UGTT, qui y voient un simple matraquage fiscal sur les plus vulnérables et les plus accessibles – les employés et les entreprises -, laissant de côté des pans entiers de l’économie et ne prévoyant rien de bien consistant pour combattre l’évasion fiscale, sport national des plus fortunés de ce pays depuis des décennies. La seule mesure qui va dans le sens de plus de justice fiscale qu’on y a trouvée et qui a bien, il faut le dire, des allures de mesurette vu qu’elle ne touchera qu’une poignée de nantis, c’est une taxe de 1000 dinars pour les heureux proprios d’une piscine. Autant dire des cacahuètes, des clopinettes pour les caisses publiques. Même l’idée des caisses enregistreuses dans les cafés et les restos, qui avait été vendue à grand renfort de propagande autour de l’équité fiscale, a été abandonnée en rase campagne, donnant une image désastreuse d’un pays impossible à réformer, puisqu’à chaque fois qu’on rentre dans le dur, qu’un chantier est âpre, coriace, le gouvernement bat en retraite et court au plus facile : Le bâton fiscal pour ceux qu’on peut aisément ponctionner…

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Sa politique généreuse en matière d’immigration ne cesse de valoir à la chancelière allemande Angela Merkel des déboires et de déchirants revirements. Sa toute récente palinodie, à 180 degrés, a remis en cause tout ce qu’elle cru bon de faire sur ce registre, en appelant à un net durcissement de la politique migratoire, non seulement menée par son pays, mais celle de toute l’Union européenne. Elle a  insisté pour que l’Europe accélère sa lutte contre l’immigration illégale en multipliant les accords de renvoi des déboutés du droit d’asile vers leur pays d’origine. « Nous voulons stopper l’immigration clandestine tout en étant à la hauteur de nos responsabilités humanitaires », a-t-elle affirmé, soulignant la nécessité de « conclure des accords avec les pays tiers, notamment en Afrique, mais aussi avec le Pakistan et l’Afghanistan (…) pour qu’il devienne clair que ceux qui n’ont pas le droit de rester en Europe sont renvoyés vers leur pays d’origine », selon ces dires. Des accords, à première vue, comme celui signé avec la Turquie, et la chancelière a pris soin de citer à cet égard la Tunisie et l’Egypte, et d’appeler Bruxelles, en guise de contrepartie, à faire plus en matière d’aide au développement pour amener les candidats potentiels à l’émigration en provenance des pays émetteurs à pouvoir rester chez eux. Merkel n’a cependant dit mot de la principale disposition de l’accord avec la Turquie qui fait la promesse de libéraliser l’octroi du visa pour les ressortissants turcs, ni de son extension à ceux de Tunisie et d’Egypte, pour ne citer que ces deux pays.

Aucune mention n’en a été faite non plus dans les communiqués publiés à Tunis et à Berlin, à l’issue de la visite du ministre tunisien de l’Intérieur, Hédi Majdoub, en Allemagne, couronnée par la signature d’un accord sécuritaire qui prévoit  « la diversification des domaines de la coopération bilatérale, particulièrement en matière d’échange d’expertises, de renseignements et de formation continue », selon le communiqué du ministère tunisien de l’Intérieur qui précise que les deux délégations ont examiné  plusieurs questions sécuritaires dont notamment les moyens de lutte contre le terrorisme, le crime organisé transcontinental et la migration clandestine. Point barre. Mais, dans le même temps, on a appris par un communiqué officiel du ministère allemand de l’Intérieur que «  les deux ministres [tunisien et allemand de l’Intérieur] ont convenu d’intensifier la coopération entre les deux pays, en particulier en ce qui concerne l’accélération du rapatriement des citoyens tunisiens entrés  illégalement  en Allemagne ». C’est sans doute un sujet qui fâche, mais on sait que, par le passé, la Tunisie, déclarée par les Allemands « pays sûr », c’est-à-dire où les déboutés du droit d’asile n’ont rien à craindre, a donné son acquiescement pour accueillir ces derniers sans l’avoir annoncé officiellement.

La libéralisation du visa, une profession de foi !

On ignore ce qu’Angela Merkel entend signifier lorsqu’elle a appelé ses pairs de l’Union européenne à conclure avec la Tunisie un accord à l’instar de celui signé avec la Turquie. Inclut-il une contrepartie financière, sachant qu’aux termes de l’accord avec Ankara,  Bruxelles accepte de transférer vers la Turquie six milliards d’euros en quatre ans ?  Et puis et surtout, l’UE y a fait la promesse d’instaurer enfin la circulation sans visa dans l’espace Schengen pour les citoyens turcs. Qu’en sera-t-il de la Tunisie ? Se contentera-t-elle d’une allocation au titre de l’aide au développement et d’un assouplissement des conditions pour l’octroi du visa Schengen à une catégorie forcément déterminée de ses ressortissants? Des interrogations qu’il y a lieu de soulever et auxquelles des réponses adéquates doivent être apportées. D’autant  que le soi-disant accord  avec la Turquie est en fait une déclaration du Conseil européen et du gouvernement turc sans base juridique ; donc, il ne s’agit pas d’’un accord, ce  qui signifie qu’il n’y a pas d’acte juridique à remettre en cause. D’ailleurs, la Turquie exige que l’Union européenne applique la libéralisation des visas d’ici le mois d’octobre. Par-dessus tout, les observateurs ne manquent pas de noter  que la question de libéralisation des visas était déjà mal engagée avant la tentative du coup d’Etat en Turquie, et ajoutent que cette question  a toujours semblé être un projet un peu ambitieux. Angela Merkel elle-même le savait sûrement, et de ce fait,  la seule conclusion raisonnable qu’on peut faire est que la chancelière essayait de gagner le temps, sous l’effet des deux revers électoraux subis par sa coalition , à cause précisément de sa politique migratoire dont l’autre conséquence désastreuse  est la montée du parti  d’extrême-droite Alternative pour l’Allemagne (Afd).

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L’UGTT de Gafsa invite les protestataires de la Compagnie de phosphate Gafsa (CPG) dans tous les centres de production à donner du temps au gouvernement pour répondre à leurs demandes et solutionner le problème du retard en matière de développement dans la région, rapporte Mosaïque FM ce samedi 3 septembre.
La centrale syndicale appelle également à reprendre le travail à la CPG afin d’éviter l’effondrement de la société, ce qui porterait atteinte aux intérêts de la région et de la Tunisie. Toutefois elle a mis en garde les autorités contre la minimisation des doléances des habitants de la région.

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Apple a corrigé jeudi soir trois failles de sécurité qui permettaient de pirater et d’espionner n’importe quel iPhone à distance, rapporte le site de la chaîne de télévision «Europe1 »

La faille a été découverte par les sociétés spécialisées dans la sécurité Citizen Lab et Lookout. Alertée par Ahmed Mansoor, un activiste défenseur des droits de l’homme des Emirats arabes unis, Citizen Lab, une entité de l’université de Toronto spécialisée en cybersécurité, a commencé à enquêter sur un message suspect avec Lookout, a précisé la même source.

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Seize députés n’étaient pas présents, vendredi, à l’ouverture de la séance plénière de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), consacrée au vote de confiance au gouvernement Chahed a noté l’association Al Bawsala.
” La plénière consacrée au vote de confiance entérinant la composition de la nouvelle équipe gouvernementale a débuté, vendredi, à 9H45 avec la présence 178 députés sur un total de 217 “, précise l’association sur sa page ” Facebook “.
Le nombre de députés présents à la plénière est passé à 182 à 10h45 avant de baisser à 82, une heure plus tard. ” Trois absences sont justifiées “, indique l’association.
Al Bawsala publie régulièrement des statistiques sur le taux de présence des députés au sein de l’Assemblée des Représentants du Peuple.

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Le chef d’Al Qaïda, Ayman Al Zaouahiri, a appelé ses combattants à enlever des Occidentaux pour les échanger contre des djihadistes emprisonnés.
Dans un enregistrement audio mis en ligne dimanche 24 Juillet 2016, par le centre américain de surveillance des sites djihadistes, SITE, il a souligné que ces enlèvements vont se poursuivre jusqu’à la libération de tous les musulmans incarcérés dans les prisons des croisés et apostats.

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L’ex-chef du gouvernement, Mehdi Jomaa, était hier mardi 05 juillet l’une des attractions de l’IMD de Lausanne, l’une des Business Schools les plus réputées au monde en matière notamment de formation de haut vol pour les cadres dirigeants. Jomaa a plaidé la cause de la Tunisie, en soulignant au passage que son bagage de dirigeant d’entreprise lui a été d’un précieux secours pour aider la Tunisie à dépasser la crise politique (de janvier 2014 à février 2015).

Il était l’invité d’honneur, au même titre que l’ancien Secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan, pour partager son expérience avec les 450 business leaders en provenance du monde entier pour prendre part au programme de leadership « Orchestrating Winning Performance ».

Jomaa a fait part de ses regrets quant aux orientations du nouveau gouvernement, qui n’a pas su embrayer sur les acquis et atteindre certains des buts fixés par son équipe, notamment dans le domaine économique. Toutefois il a déclaré qu’il a foi en l’avenir. « C’est aujourd’hui qu’il faut investir en Tunisie, pas plus tard », a déclaré l’ex-chef du gouvernement. « Avec un haut niveau d’éducation, y compris des femmes, un état laïc et une armée républicaine, le temps est désormais venu pour un vote de confiance. Investir en Tunisie aujourd’hui permet de donner un bon départ à la démocratie », a-t-il ajouté.

Par ailleurs il a souligné que les jeunes de moins de 25 ans constituent 40% de la population et seront le levier du développement de la Tunisie. « Ce sont les jeunes en quête d’opportunités qui ont fait la révolution (…). On leur a donné un nouvel espoir et un esprit patriotique. Nous devons maintenant tenir notre promesse en nous consacrant à l’organisation et à la productivité afin de pouvoir façonner un avenir qui concerne tout le monde et, en particulier, les jeunes », a-t-il conclu.

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