Tags Posts tagged with "armes chimiques"

armes chimiques

par -

Le président américain, Donald Trump, a tenu parole, et assez rapidement, en larguant des bombes sur Damas, mais c’est sa dernière cartouche, en en croire le président russe, Vladimir Poutine. D’après lui, la planète serait plongée dans le chaos si les USA se livraient à de nouveaux bombardements, a confié Poutine à son homologue iranien, Hassan Rohani, d’après plusieurs agences de presse russes. “Vladimir Poutine a souligné que, si de telles violations de la Charte des Nations unies se produisaient à nouveau, elles mèneront les relations internationales au chaos“, a rapporté Ria, citant un communiqué du Kremlin.

Les journaux locaux ont évoqué l’échange téléphonique entre les deux alliés du régime syrien juste après l’intervention par des Etats-Unis, de la France et la Grande-Bretagne, pour riposter à une présumée attaque chimique des troupes de Bachar Al-Assad contre la population de Douma.
Poutine et Rohani ont conclu que les frappes occidentales sont une mauvaise nouvelle pour un règlement politique du conflit en Syrie, ont indiqué les agences de presse.

par -

Le président américain, Donald Trump, est monté dernièrement sur ses grands chevaux, suivi par la France, pour annoncer en grande pompe qu’il allait larguer les missiles en Syrie pour punir le régime de Bachar Al Assad qui aurait utilisé des armes chimiques contre des populations civiles à Douma. Mais bombarder Damas est plus facile à dire qu’à faire. Pourquoi ? Et bien parce que derrière le régime il y a les Russes, alliés indéfectibles et qui ne reculent devant rien pour défendre leurs amis, les rebelles syriens et les populations civiles en savent quelque chose. Moscou a averti Trump qu’il déclenchera une guerre terrible s’il avait la mauvaise idée de frapper la Syrie, les Russes en ont les moyens et sont très peu gênés par les conséquences de leurs actes, c’est d’ailleurs ce qui a permis à Al-Assad de reprendre le dessus sur les rebelles. Manifestement les menaces de la Russie ont fait reculer le président américain et la France….

Officiellement, les Occidentaux ont mis sur la table toutes les options militaires et sont en train de les passer à la loupe. Mais “sur un plan stratégique, la question est de savoir comment nous évitons une escalade hors de contrôle, si vous voyez ce que je veux dire“, a déclaré le ministre américain de la Défense, Jim Mattis, rapporte l’AFP. D’ailleurs aux dernières nouvelles, il n’y a pas encore de “décision finale” de la part de Trump, malgré ses envolées du début ; il consulte toujours ses alliés. Bref, il temporise et analyse la stituation, ce qu’il aurait dû faire avant ses propos incendiaires.

La priorité est d’éviter le danger d’une guerre” entre les USA et la Russie, a indiqué jeudi 12 avril 2018 l’ambassadeur russe à l’ONU, Vassily Nebenzia.

Le président français, Emmanuel Macron, lui aussi calmait le jeu hier, se refusant d’avancer un calendrier pour d’éventuelles frappes militaires.

Nicholas Heras, analyste à la fondation américaine de Jamestown, a sa petite idée sur cette affaire : “Ne soyons pas surpris si au final, la fureur guerrière affichée cette semaine par Trump au sujet de la Syrie se termine par un accord avec la Russie pour serrer la bride d’Assad et suspendre les opérations planifiées sur Deraa et Idleb (dernières enclaves rebelles syriennes, ndlr)“.

par -

Cette fois le président américain, Donald Trump, est décidé, semble-t-il, à bombarder Damas, suite à une énième attaque chimique imputée au régime. “Tiens-toi prête, Russie, les missiles arrivent“, a tweeté ce mercredi 11 avril 2018 Trump, rapporte l’agence Reuters.

La Russie promet d’abattre tous les missiles tirés contre la Syrie. Tiens-toi prête, Russie, parce qu’ils arrivent, beaux et neufs(…). Vous ne devriez pas être les partenaires d’un animal qui tue son peuple avec des gaz et s’en réjouit !“, a écrit le président des Etats-Unis d’Amérique. On a également appris, dans Le Parisien, que la France sera aux côtés des USA pour punir le régime syrien…

Rappelons que les troupes de Bachar Al-Assad sont accusées d’avoir lâché du gaz mortel samedi 7 avril 2018 dans la localité de Douma, tenue par les rebelles. Reste à savoir comment l’homme fort de Washington va s’y prendre pour frapper dans un pays où il y a une forte présence militaire russe et iranienne, sans risques de représailles à un moment ou un autre, quand on sait ce que Vladimir Poutine est capable de faire, même avec des populations civiles..

par -

Le Conseil de sécurité des Nations unies doit décider lors d’un vote mardi de prolonger ou non l’enquête sur les attaques menées en Syrie avec des armes chimiques, reate l’AFP.

Cette mesure risque d’être bloquée par un veto de la Russie, alliée du régime du président syrien Bachar al-Assad, qui souhaite en préalable pouvoir consulter un rapport devant être publié jeudi sur une attaque au sarin en avril sur le village de Khan Cheikhoun, qui avait fait plus de 80 morts.

Les Etats-Unis avaient réclamé la tenue d’un vote sur le projet de résolution présenté la semaine dernière visant à permettre au comité d’experts de l’ONU et de l’OIAC (Organisation pour l’interdiction des armes chimiques) de poursuivre pendant une année supplémentaire leurs travaux pour identifier les auteurs des attaques aux armes chimiques au cours des six ans de guerre en Syrie, détaille la même source.

par -
Maintenant que va faire le président français, Emmanuel Macron ? C’est en effet la question que tout le monde se pose après l’accablant rapport de l’ONU sur le régime syrien. Le document de la Commission d’enquête de l’ONU sur la situation des droits de l’homme en Syrie dit ceci : “Le 4 avril, dans le cadre d’une campagne aérienne (…) les forces aériennes syriennes ont utilisé du gaz sarin, tuant plus de 80 personnes, la plupart étant des femmes et des enfants“, dans la localité de Khan Cheikhoun. Or Macron s’est engagé, à deux reprises depuis son installation au palais de l’Elysée, à frapper le régime de Bachar Al Assad en cas d’utilisation d’armes chimiques…

Pour rappel en mai dernier, lors de sa conférence de presse avec Vladimir Poutine, le chef de l’Etat français avait déclaré avec véhémence que “l’utilisation d’une arme chimique par qui que ce soit” fera “l’objet de représailles et d’une riposte immédiate de la part des Français“.

Et il a remis ça lors de son premier entretien avec des médias internationaux, en juin 2017. Macron avait même agité l’idée d’une action militaire en solo, si les autres n’étaient pas prêts à y aller pour punir Al Assad et compagnie. “Quand vous fixez des lignes rouges, si vous ne savez pas les faire respecter, vous décidez d’être faible. Ce n’est pas mon choix“, affirmait-il péremptoirement. Puis, sur le même ton : “la France procédera à des frappes pour détruire les stocks d’armes chimiques identifiés“. “Je serai intraitable à ce sujet“. C’est ce qu’on appelle avoir les pieds et les mains liés… par ses propres engagements.

Frapper dans ce contexte, alors que le régime syrien a montré son efficacité devant les forces du mal, Daech, et que les Occidentaux lui doivent une fière chandelle pour cela, frapper ce régime sous le regard spectateur du grand-frère russe, ça parait inconcevable. Reste l’autre solution : L’esquive. Macron ne serait d’ailleurs pas le premier à se dédire sur le sujet. En effet en 2013, le président américain, Barack Obama et le prédécesseur de Macron, François Hollande, avaient tracé les mêmes rouges, que le régime syrien avait franchies allègrement, sans qu’aucune tuile ne lui tombe sur la tête…

par -

La Turquie a accusé, dimanche 27 novembre 2016, Daech d’avoir recours aux armes chimiques contre des combattants pro-turcs dans le nord de la Syrie, rapporte l’agence AFP.

L’attaque s’est produite dans la région du village de Khaliliya, où les rebelles syriens soutenus par des forces spéciales et l’aviation turques tentent de déloger les djihadistes de la zone frontalière.

Les blessés ont été acheminés en Turquie par des équipes de l’agence du gouvernement turc en charge des situations d’urgence. Ils ont été admis à l’hôpital de la ville frontalière de Kilis, ajoute l’agence.

par -

"Il ne faut aujourd’hui rien exclure, il peut y avoir le risque d’armes chimiques et bactériologiques fabriquées par l’État islamique", s’inquiètent le monde.

Le directeur général de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) Ahmet Üzümcü, a déclaré mardi 3 mai 2016, qu’il y a des signes qui laissent de penser que Daech est en mesure de fabriquer ses propres armes chimiques.

« Ils ont la technologie, le savoir-faire et l’accès aux substances. Les cadres de l’État islamique ont tout ce qu’il faut pour fabriquer leurs propres armes chimiques », s’inquiète-t-il.

De son côté, le directeur de la CIA John Brennan a déclaré à la chaîne CBS que le scénario catastrophe du recours aux armes chimiques par le groupe État islamique serait bel et bien réalité. Daech en a déjà utilisé à plusieurs reprises sur le champ de bataille en Irak et en Syrie.

“La CIA pense que l’EI a la capacité de fabriquer des petites quantités de chlorine et de gaz moutarde”, a-t-il également indiqué.

Interrogé sur la capacité des djihadistes à exporter ces agents chimiques pour une utilisation hors d’Irak ou de Syrie, John Brennan a répondu qu’il était possible que cela arrive. “C’est pour cela qu’il est si important de couper les diverses routes de transport et de contrebande que (les djihadistes) ont utilisées”, a-t-il souligné.

Par ailleurs, les équipes d’enquêteurs de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) avaient trouvé des preuves selon lesquelles du gaz moutarde avait été utilisé en août en Irak et en Syrie, notamment à Marea, dans la province d’Alep.

par -

D’après un responsable américain, plusieurs responsables dans le gouvernement américain croient que l’État Islamique serait en train de fabriquer et d’utiliser des armes chimiques en Irak et en Syrie.

Selon le responsable, les États-Unis ont pu identifier des cas sur les frontières Irako-syriennes où ont été utilisés des agents de moutarde sous forme de poudre.

Le gaz moutarde est un agent chimique attaquant la peau et les yeux, il est l’une des armes chimiques les plus connues et les plus puissantes.

L’équipe du BBC se trouvant sur les lieux a affirmé avoir vu des preuves soutenant ces allégations.

Les États-Unis pensent que ces troupes ont des cellules dédiées à la préparation de ces armes.

D’après l’officiel, l’agent de la moutarde aurait probablement été utilisé sous forme de poudre et aurait été emballé dans des explosifs traditionnels.

Il a ajouté « on estime qu’ils ont une cellule de fabrication d’armes chimiques destinée à la recherche et à la fabrication d’armes ».

Le gouvernement américain continue à rechercher des preuves, mais de nombreuses agences de renseignement ont affirmé avoir suffisamment de preuves pour confirmer ces allégations.

FOCUS 🔍

La BIAT, qui apporte depuis s plusieurs années, un soutien à la culture et aux industries créatives allant au-delà du mécénat, a lancé une...

Le meilleur des RS

Notre rubrique «Le meilleurs des réseaux Sociaux », début de la saison estivale oblige, choisit de mettre en lumière une initiative citoyenne, soutenue par un...

INTERVIEW

Walid Ben Salah, expert comptable, a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs points dont l'augmentation et à plusieurs reprises...

AFRIQUE

La Côte d'Ivoire et le Niger veulent booster les voies de transport et de communication communes. C'est ce qui ressort des échanges ce mardi...

Reseaux Sociaux

SPORT