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Lors d’une réunion consacrée mercredi à la non-prolifération des armes de destruction massive, les membres du Conseil de sécurité ont affiché leurs divisions sur le nucléaire iranien et l’usage d’armes chimiques en Syrie.

La réunion était présidée par le Président des Etats-Unis, Donald Trump, dont le pays occupe la présidence tournante du Conseil de sécurité pour le mois de septembre.

Dans son intervention, le Président américain a rappelé qu’il avait condamné récemment l’utilisation par le régime syrien d’armes chimiques contre son propre peuple, des attaques rendues possibles, selon lui, grâce aux alliés du Président syrien Bachar el-Assad, à savoir la Russie et l’Iran.

C’est aussi, a ajouté le Président américain, l’une des raisons pour lesquelles Washington s’est retiré de l’accord sur le nucléaire iranien de 2015, appelé Plan d’action global commun. Selon M. Trump, il s’agit d’un « accord horrible et déséquilibré », qui permet à l’Iran de continuer sur la voie de la conception d’une bombe atomique.

Suite à leur retrait, les États-Unis ont continué d’imposer des sanctions à titre national à ce pays, qui prendront toute leur force à partir de novembre, et ils en imposeront de nouvelles, « plus sévères que jamais », a déclaré M. Trump, en avertissant que « tout pays qui contournera ces sanctions sera confronté à des conséquences regrettables ».

Le Président américain s’est ensuite félicité que la République populaire démocratique de Corée (RPDC) n’ait pas procédé à des essais nucléaires depuis septembre 2017 ou à des tirs de missiles balistiques depuis novembre de la même année. Tout en saluant les progrès accomplis par Pyongyang, il a souligné l’importance de les consolider, en « mettant en œuvre les résolutions du Conseil de sécurité jusqu’à une dénucléarisation complète de la péninsule ».

M. Trump a annoncé « d’excellentes nouvelles en provenance de la RPDC » dans les mois à venir, à la suite de « nombreuses choses » qui se passent « derrière la scène, inconnues des médias », mais « très positives ».

La Russie regrette le retrait américain de l’accord sur le nucléaire iranien

Pour sa part, le Président français, Emmanuel Macron, a constaté les divisions du Conseil sur les dossiers du nucléaire iranien et de l’usage d’armes chimiques par le régime syrien.

Le régime de non-prolifération repose sur des concessions mutuelles, des interdépendances et une confiance réciproque, a-t-il dit. « Notre responsabilité, c’est de préserver et de renforcer ce régime. »

Le Président français a apporté son soutien à l’initiative prise par le Président des États-Unis de dialoguer avec le Président nord-coréen, tout en invitant le Conseil à ne perdre de vue que la RPDC continue de représenter une menace nucléaire et balistique pour le monde. « La France attend du régime de Pyongyang des gestes concrets, démontrant sa volonté réelle de s’engager dans un processus de démantèlement de son programme nucléaire et balistique de façon complète, vérifiable et irréversible », a-t-il dit.

S’agissant du nucléaire iranien, M. Macron a noté les trajectoires divergentes des États signataires du Plan d’action global commun. Selon lui, le Plan d’action, même imparfait, reste déterminant. « Alors qu’une grave crise de confiance a été ouverte par la réimposition des sanctions extraterritoriales américaines, Téhéran continue de respecter ses obligations nucléaires », a-t-il dit. Il a appelé à une stratégie de long terme pour la gestion de cette crise, « qui ne peut se réduire à une politique de sanctions et containment ».

Le Président de la France a par ailleurs déploré le manque d’unité sur l’élimination des armes chimiques syriennes et rappelé l’utilisation d’un agent neurotoxique sur le territoire du Royaume-Uni.

La Russie regrette le retrait américain de l’accord sur le nucléaire iranien

Le Ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a aussi regretté le retrait des États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien. Ce retrait constitue une « menace pour le régime de non-prolifération », a-t-il dit.

M. Lavrov a par ailleurs mis en garde contre toute frappe illégitime contre le régime syrien, affirmant que Damas avait détruit l’ensemble de son arsenal chimique. En revanche, des groupes terroristes ont en leur possession des substances toxiques, a-t-il soutenu.

Selon lui, certains pays occidentaux cherchent à instrumentaliser l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) en refusant de coopérer avec la Russie pour mener des enquêtes. Il en a voulu pour exemple le cas de Salisbury, au Royaume-Uni, en posant la question suivante : « Si l’on ne veut pas coopérer avec nous, c’est peut-être que l’on a quelque chose à cacher ? »

Le Royaume-Uni dénonce l’utilisation d’armes chimiques en Syrie

La Première ministre du Royaume-Uni, Theresa May, a en revanche estimé que l’érosion des normes en vigueur en matière de non-prolifération a été constatée à Salisbury, où une attaque à l’arme chimique a été commise, selon elle, par des éléments russes.

« Moscou cherche à dissimuler ces méfaits », mais un membre permanent du Conseil de sécurité ne peut pas se dissocier du consensus existant autour des armes chimiques, a-t-elle ajouté.

La Première ministre britannique a également déclaré que les progrès accomplis dans l’élimination des armes de destruction massive au cours des décennies passées avaient été remis en cause au cours des 17 derniers mois, notamment en pointant du doigt l’utilisation d’armes chimiques en Syrie

Elle a regretté que la Russie ait exercé son droit de veto à plusieurs reprises pour empêcher l’établissement des responsabilités dans les attaques à l’arme chimique commises dans ce pays.

S’agissant de l’Iran, Mme May a rappelé son soutien au Plan d’action global commun, tout en dénonçant le comportement de l’Iran, ses tirs de missiles balistiques et le transfert d’armes et de technologies militaires sophistiquées au Hezbollah au Liban et aux forces houthistes au Yémen, en violation des résolutions du Conseil de sécurité.

Lors de la réunion du Conseil de sécurité, le Ministre chinois des affaires étrangères, Wang Yi, a, pour sa part, proposé de renforcer le régime de non-prolifération, en plaidant notamment pour son universalisation.

S’agissant du nucléaire iranien, le ministre chinois a estimé que « le Plan d’action global commun est une victoire du multilatéralisme ». Même imparfait, il demeure un accord viable, a-t-il dit, en appelant les pays à penser à l’intérêt de long terme sur ce dossier.

Il a ensuite rappelé que la Chine appuyait les efforts diplomatiques s’agissant de la péninsule coréenne, notamment ceux entrepris lors du Sommet de Singapour, en vue de parvenir à une paix durable.

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Le président américain, Donald Trump, a tenu parole, et assez rapidement, en larguant des bombes sur Damas, mais c’est sa dernière cartouche, en en croire le président russe, Vladimir Poutine. D’après lui, la planète serait plongée dans le chaos si les USA se livraient à de nouveaux bombardements, a confié Poutine à son homologue iranien, Hassan Rohani, d’après plusieurs agences de presse russes. “Vladimir Poutine a souligné que, si de telles violations de la Charte des Nations unies se produisaient à nouveau, elles mèneront les relations internationales au chaos“, a rapporté Ria, citant un communiqué du Kremlin.

Les journaux locaux ont évoqué l’échange téléphonique entre les deux alliés du régime syrien juste après l’intervention par des Etats-Unis, de la France et la Grande-Bretagne, pour riposter à une présumée attaque chimique des troupes de Bachar Al-Assad contre la population de Douma.
Poutine et Rohani ont conclu que les frappes occidentales sont une mauvaise nouvelle pour un règlement politique du conflit en Syrie, ont indiqué les agences de presse.

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Le président américain, Donald Trump, est monté dernièrement sur ses grands chevaux, suivi par la France, pour annoncer en grande pompe qu’il allait larguer les missiles en Syrie pour punir le régime de Bachar Al Assad qui aurait utilisé des armes chimiques contre des populations civiles à Douma. Mais bombarder Damas est plus facile à dire qu’à faire. Pourquoi ? Et bien parce que derrière le régime il y a les Russes, alliés indéfectibles et qui ne reculent devant rien pour défendre leurs amis, les rebelles syriens et les populations civiles en savent quelque chose. Moscou a averti Trump qu’il déclenchera une guerre terrible s’il avait la mauvaise idée de frapper la Syrie, les Russes en ont les moyens et sont très peu gênés par les conséquences de leurs actes, c’est d’ailleurs ce qui a permis à Al-Assad de reprendre le dessus sur les rebelles. Manifestement les menaces de la Russie ont fait reculer le président américain et la France….

Officiellement, les Occidentaux ont mis sur la table toutes les options militaires et sont en train de les passer à la loupe. Mais “sur un plan stratégique, la question est de savoir comment nous évitons une escalade hors de contrôle, si vous voyez ce que je veux dire“, a déclaré le ministre américain de la Défense, Jim Mattis, rapporte l’AFP. D’ailleurs aux dernières nouvelles, il n’y a pas encore de “décision finale” de la part de Trump, malgré ses envolées du début ; il consulte toujours ses alliés. Bref, il temporise et analyse la stituation, ce qu’il aurait dû faire avant ses propos incendiaires.

La priorité est d’éviter le danger d’une guerre” entre les USA et la Russie, a indiqué jeudi 12 avril 2018 l’ambassadeur russe à l’ONU, Vassily Nebenzia.

Le président français, Emmanuel Macron, lui aussi calmait le jeu hier, se refusant d’avancer un calendrier pour d’éventuelles frappes militaires.

Nicholas Heras, analyste à la fondation américaine de Jamestown, a sa petite idée sur cette affaire : “Ne soyons pas surpris si au final, la fureur guerrière affichée cette semaine par Trump au sujet de la Syrie se termine par un accord avec la Russie pour serrer la bride d’Assad et suspendre les opérations planifiées sur Deraa et Idleb (dernières enclaves rebelles syriennes, ndlr)“.

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Cette fois le président américain, Donald Trump, est décidé, semble-t-il, à bombarder Damas, suite à une énième attaque chimique imputée au régime. “Tiens-toi prête, Russie, les missiles arrivent“, a tweeté ce mercredi 11 avril 2018 Trump, rapporte l’agence Reuters.

La Russie promet d’abattre tous les missiles tirés contre la Syrie. Tiens-toi prête, Russie, parce qu’ils arrivent, beaux et neufs(…). Vous ne devriez pas être les partenaires d’un animal qui tue son peuple avec des gaz et s’en réjouit !“, a écrit le président des Etats-Unis d’Amérique. On a également appris, dans Le Parisien, que la France sera aux côtés des USA pour punir le régime syrien…

Rappelons que les troupes de Bachar Al-Assad sont accusées d’avoir lâché du gaz mortel samedi 7 avril 2018 dans la localité de Douma, tenue par les rebelles. Reste à savoir comment l’homme fort de Washington va s’y prendre pour frapper dans un pays où il y a une forte présence militaire russe et iranienne, sans risques de représailles à un moment ou un autre, quand on sait ce que Vladimir Poutine est capable de faire, même avec des populations civiles..

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Le Conseil de sécurité des Nations unies doit décider lors d’un vote mardi de prolonger ou non l’enquête sur les attaques menées en Syrie avec des armes chimiques, reate l’AFP.

Cette mesure risque d’être bloquée par un veto de la Russie, alliée du régime du président syrien Bachar al-Assad, qui souhaite en préalable pouvoir consulter un rapport devant être publié jeudi sur une attaque au sarin en avril sur le village de Khan Cheikhoun, qui avait fait plus de 80 morts.

Les Etats-Unis avaient réclamé la tenue d’un vote sur le projet de résolution présenté la semaine dernière visant à permettre au comité d’experts de l’ONU et de l’OIAC (Organisation pour l’interdiction des armes chimiques) de poursuivre pendant une année supplémentaire leurs travaux pour identifier les auteurs des attaques aux armes chimiques au cours des six ans de guerre en Syrie, détaille la même source.

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Maintenant que va faire le président français, Emmanuel Macron ? C’est en effet la question que tout le monde se pose après l’accablant rapport de l’ONU sur le régime syrien. Le document de la Commission d’enquête de l’ONU sur la situation des droits de l’homme en Syrie dit ceci : “Le 4 avril, dans le cadre d’une campagne aérienne (…) les forces aériennes syriennes ont utilisé du gaz sarin, tuant plus de 80 personnes, la plupart étant des femmes et des enfants“, dans la localité de Khan Cheikhoun. Or Macron s’est engagé, à deux reprises depuis son installation au palais de l’Elysée, à frapper le régime de Bachar Al Assad en cas d’utilisation d’armes chimiques…

Pour rappel en mai dernier, lors de sa conférence de presse avec Vladimir Poutine, le chef de l’Etat français avait déclaré avec véhémence que “l’utilisation d’une arme chimique par qui que ce soit” fera “l’objet de représailles et d’une riposte immédiate de la part des Français“.

Et il a remis ça lors de son premier entretien avec des médias internationaux, en juin 2017. Macron avait même agité l’idée d’une action militaire en solo, si les autres n’étaient pas prêts à y aller pour punir Al Assad et compagnie. “Quand vous fixez des lignes rouges, si vous ne savez pas les faire respecter, vous décidez d’être faible. Ce n’est pas mon choix“, affirmait-il péremptoirement. Puis, sur le même ton : “la France procédera à des frappes pour détruire les stocks d’armes chimiques identifiés“. “Je serai intraitable à ce sujet“. C’est ce qu’on appelle avoir les pieds et les mains liés… par ses propres engagements.

Frapper dans ce contexte, alors que le régime syrien a montré son efficacité devant les forces du mal, Daech, et que les Occidentaux lui doivent une fière chandelle pour cela, frapper ce régime sous le regard spectateur du grand-frère russe, ça parait inconcevable. Reste l’autre solution : L’esquive. Macron ne serait d’ailleurs pas le premier à se dédire sur le sujet. En effet en 2013, le président américain, Barack Obama et le prédécesseur de Macron, François Hollande, avaient tracé les mêmes rouges, que le régime syrien avait franchies allègrement, sans qu’aucune tuile ne lui tombe sur la tête…

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La Turquie a accusé, dimanche 27 novembre 2016, Daech d’avoir recours aux armes chimiques contre des combattants pro-turcs dans le nord de la Syrie, rapporte l’agence AFP.

L’attaque s’est produite dans la région du village de Khaliliya, où les rebelles syriens soutenus par des forces spéciales et l’aviation turques tentent de déloger les djihadistes de la zone frontalière.

Les blessés ont été acheminés en Turquie par des équipes de l’agence du gouvernement turc en charge des situations d’urgence. Ils ont été admis à l’hôpital de la ville frontalière de Kilis, ajoute l’agence.

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"Il ne faut aujourd’hui rien exclure, il peut y avoir le risque d’armes chimiques et bactériologiques fabriquées par l’État islamique", s’inquiètent le monde.

Le directeur général de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) Ahmet Üzümcü, a déclaré mardi 3 mai 2016, qu’il y a des signes qui laissent de penser que Daech est en mesure de fabriquer ses propres armes chimiques.

« Ils ont la technologie, le savoir-faire et l’accès aux substances. Les cadres de l’État islamique ont tout ce qu’il faut pour fabriquer leurs propres armes chimiques », s’inquiète-t-il.

De son côté, le directeur de la CIA John Brennan a déclaré à la chaîne CBS que le scénario catastrophe du recours aux armes chimiques par le groupe État islamique serait bel et bien réalité. Daech en a déjà utilisé à plusieurs reprises sur le champ de bataille en Irak et en Syrie.

“La CIA pense que l’EI a la capacité de fabriquer des petites quantités de chlorine et de gaz moutarde”, a-t-il également indiqué.

Interrogé sur la capacité des djihadistes à exporter ces agents chimiques pour une utilisation hors d’Irak ou de Syrie, John Brennan a répondu qu’il était possible que cela arrive. “C’est pour cela qu’il est si important de couper les diverses routes de transport et de contrebande que (les djihadistes) ont utilisées”, a-t-il souligné.

Par ailleurs, les équipes d’enquêteurs de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) avaient trouvé des preuves selon lesquelles du gaz moutarde avait été utilisé en août en Irak et en Syrie, notamment à Marea, dans la province d’Alep.

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D’après un responsable américain, plusieurs responsables dans le gouvernement américain croient que l’État Islamique serait en train de fabriquer et d’utiliser des armes chimiques en Irak et en Syrie.

Selon le responsable, les États-Unis ont pu identifier des cas sur les frontières Irako-syriennes où ont été utilisés des agents de moutarde sous forme de poudre.

Le gaz moutarde est un agent chimique attaquant la peau et les yeux, il est l’une des armes chimiques les plus connues et les plus puissantes.

L’équipe du BBC se trouvant sur les lieux a affirmé avoir vu des preuves soutenant ces allégations.

Les États-Unis pensent que ces troupes ont des cellules dédiées à la préparation de ces armes.

D’après l’officiel, l’agent de la moutarde aurait probablement été utilisé sous forme de poudre et aurait été emballé dans des explosifs traditionnels.

Il a ajouté « on estime qu’ils ont une cellule de fabrication d’armes chimiques destinée à la recherche et à la fabrication d’armes ».

Le gouvernement américain continue à rechercher des preuves, mais de nombreuses agences de renseignement ont affirmé avoir suffisamment de preuves pour confirmer ces allégations.

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