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Au départ prudent, le temps de voir la direction que prendront les enquêtes et les conclusions qui seront tirées, le ministère du Transport a décidé de passer à la vitesse supérieure, après l’arrestation de l’équipage du navire Ulysse. Le département a décidé de déposer une plainte, pour “atteinte à la propriété de l’Etat“, contre les responsables du choc entre le ferry et un porte-conteneurs chypriote, le Virginia, le 7 octobre 2018, rapporte Mosaïque FM ce lundi 15 octobre 2018.

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A Nidaa Tounes on hâte le pas pour enterrer la parenthèse Borhène Bsaies, qui a été coopté en mars 2017. La porte-parole du parti, Ons Hattab, a été on ne peut plus clair sur ce que seront désormais les rapports avec l’ex-chargé des Affaires politiques, qui n’aura tenu aucune de ses promesses et qui plus est a été mis hors course par la justice, rattrapé par un vieux dossier. Ons Hattab a déclaré mardi 9 octobre 2018, sur Jawhara FM, que Bsaies n’est pas le fils du parti.

«Borhène Bsaies ne représente pas Nidaa et n’est pas le fils du parti puisqu’il l’a rejoint en cours de route. Cela ne diminue en rien notre solidarité avec lui, d’autant plus que lors de son interpellation, des procédures judiciaires n’ont pas été respectées».
Elle ajoute toutefois, comme pour mieux se détacher des turpitudes de l’ancien journaliste, que la violation des procédures ne signifie pas que les individus ayant transgressé la loi ne doivent pas être poursuivis.

Voilà, Bsaies est désormais tout seul face à son sort, lâché par les siens qui du reste n’avaient pas pipé mot pour le défendre, à part Abdelaziz Kotti et Mongi Harbaoui, et encore c’était surtout à cause des conditions de son arrestation…

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Il y a plus grave que ce qu'il a fait à la Sotetel

Son parcours de rescapé de l’ère Ben Ali s’est arrêté mardi 02 octobre 2018 dans la soirée, stoppé net par la brigade de police de la station Tunis marine. Le sémillant, virevoltant et très flamboyant Borhene Bsaies, qui a pu passer entre les gouttes des règlements de compte ayant suivi le départ précipité du dictateur est derrière les barreaux, pour 2 ans au plus, rattrapé justement par les casseroles du passé. La justice, sur ce coup et sur d’autres, a pris tout son temps pour faire tomber celui qui était censé relever Nidaa Tounes, en sa qualité de chargé des affaires politiques et dont on connait le brillant bilan à ce poste. Après une traque de 7 ans – l’instruction du dossier a commencé en 2011 -, sa condamnation a été confirmée, pour une affaire d’emplois fictifs à la SOTETEL (Société tunisienne d’entreprises de télécommunications). La chose est grave, certes, mais c’est sans commune mesure avec les dégâts que Bsaies a causés dans le parti sorti vainqueur des élections de 2014, rappelons-le, Nidaa Tounes, avec les dégâts qu’il a causés dans le pays…

Les rendez-vous manqués

Quand Bsaies a débarqué, ou plutôt a été recruté (passons sur les bruits sur les coûts exorbitants de cette cooptation, que le principal intéressé a toujours démentis), en mars 2017, Nidaa Tounes filait déjà du mauvais coton et était même en état de déliquescence avancée par rapport au bel héritage laissé par le fondateur, le chef de l’Etat, Beji Caïd Essebsi. La nouvel recrue était censée réorganiser la boutique, ravaler la façade, fourguer une marchandise qui soit comestible pour des militants déboussolés et que le retrait de BCE a laissé orphelins. Mais il était censé surtout mettre en musique le Congrès électif, le tout premier, car la capacité de nuisance du fils du président de la République et directeur exécutif du parti, Hafedh Caïd Essesbsi, était déjà presque unanimement reconnue. Et qu’a fait Bsaies de son cahier de charges ? Qu’a-t-il fait tout ce temps ? Rien. A part pérorer sur les plateaux de télévision et de radio où sa verve et sa faconde inouïe font mouche à chaque fois face à des journalistes et des contradicteurs qui n’ont pas la même aisance que lui, le désormais ex-chargé des affaires politique n’a rien fait. Ou plutôt si : il a aidé HCE dans son entreprise de démolition de Nidaa ; il a même osé lâcher sur El Hiwar Ettounsi, chez Samir Wafi, devant une assistance ébahie, qu’il serait fidèle à Essebsi junior comme il l’a été avec Ben Ali, jusqu’au bout…

Résultat des courses : à force de cacher ce qui ne devait pas l’être et de taire ce qui ne devait pas l’être, Bsaies a participé à détraquer la machine de guerre de BCE, laquelle a amorcé une course folle vers l’abîme que rien ni personne ne semblent pouvoir stopper… à part peut-être Chahed, mais comme ils n’en veulent pas…

Bsaies n’est pas le seul !

Mais dans les rangs de ceux qui regardent mourir le parti il n’y pas que Bsaies, il y a aussi le très bavard député Abdelaziz Kotti (qui a d’ailleurs été l’un des rares cadres de Nidaa à défendre publiquement Bsaies, il y aussi Mongi Harbaoui… Mais vous l’avez constaté vous-même : ils ne bousculent pas !). Kotti qui avait bruyamment claqué la porté, pour cause de coups tordus au sein du parti et qui aimait déverser sa bile dans les émissions TV et radiophoniques. Et qu’a-t-il fait depuis son retour ? Rien. Alors qu’il jurait ses grands dieux qu’il était justement revenu pour corriger la trajectoire mortifère du parti. Même chose pour Ridha Belhaj. Lui aussi était parti, pour les mêmes raisons – les manoeuvres de Essebsi fils – et est revenu. Bon, il a été moins prétentieux que Kotti pour son retour, on peut le lui reconnaitre, mais au niveau de la capacité de nuisance il les bat tous ! C’est lui qui a ranimé le front anti-Chahed à Nidaa quand il montrait des signes de faiblesse et a conforté HCE dans la traque du chef du gouvernement. Avec le résultat que l’on sait : un groupe parlementaire déplumé d’à peine 41 députés, contre 86 en 2014, au 3ème rang des forces à l’ARP et à laquelle il faudra soustraire 4 autres élus qui s’apprêteraient à filer. Voilà l’oeuvre de Kotti, Belhaj. Mais ils ne sont pas les seuls, il y aussi Néji Jalloul, Faouzi Elloumi, Sofiene Toubel, etc. Tous coupables au moins par leur silence. Nidaa Tounes se meurt, dans l’indifférence générale, celle de ses dirigeants mais celle aussi de sa poignée de militants qui ne commentent même plus les mauvaises nouvelles.

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Requinqué par sa réélection, dès le premier tour, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a repris la chasse aux gülenistes, qu’il accuse d’avoir fomenté le coup d’Etat de juillet 2016, un affront qu’il n’a toujours pas digéré. La justice a ordonné ce vendredi 06 juillet 2018 l’arrestation de 346 militaires soupçonnés de collusion avec les commanditaires présumés du putsch raté, selon l’agence étatique Anadolu, reprise par l’AFP.

A noter que près de 77.000 individus ont été placés derrière les barreaux depuis la tentative de coup d’Etat et plus de 140.000 fonctionnaires ont été radiés ou suspendus. Mais tout cela ne suffit toujours pas au bonheur de l’homme fort de la Turquie. Il est toujours hanté par le prédicateur Fethullah Gülen, son ancien allié, qui s’est réfugié aux Etats-Unis depuis une vingtaine d’années. Erdogan voit Gülen partout, preuve que sa réélection triomphale ne suffira pas à lui faire recouvrer sa sérénité…

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Les parkings anarchiques, c’est un phénomène que les automobilistes connaissent bien et que les autorités ont décidé de stopper. Suite aux plaintes des usagers, les unités de police ont été mobilisées, les 4 et 5 juillet 2018. La campagne a permis de mettre la main sur 71 gardiens et des décisions de justice sont tombées.

«Une brigade relevant de la police judiciaire a interpelé 9 autres gardiens illégaux aux alentours d’une clinique à Cité El Khadhra. Après consultation du ministère public, ils ont été inculpés pour occupation de la voie publique, violence et chantage»,  précise un communiqué rendu public jeudi 5 juillet 2018 par le ministère de l’Intérieur.

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Lotfi Brahem, ex-ministre de l’Intérieur, est revenu sur l’agitation autour de l’arrestation de Mohamed Najem Gharsalli. Dans un souci d’éclairer la lanterne des citoyens, il a affirmé, ce jeudi 14 juin 2018 sur Mosaïque FM, que la justice a ordonné “à la brigade centrale de la Garde nationale de contacter le concerné chez lui ou dans l’endroit dans lequel il se trouve“, mais que Gharsalli ne fait l’objet d’aucun mandat de recherche. Il a ajouté que les unités sécuritaires ont fait ce qu’il fallait…
Quant à l’ultimatum de 48 heures pour mettre la main sur l’ancien ministre de l’Intérieur, et qui avait déclenché un torrent de supputations, Brahem a déclaré que cette affaire est une pure invention…

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Ça se corse pour un Tunisien de 29 ans, qui a été cueilli mercredi 13 juin 2018 dans son domicile à Cologne par les forces spéciales. Il a été formellement inculpé ce jeudi pour avoir tenté de fabriquer des “armes biologiques“, rapporte l’AFP. Mais la justice allemande précise qu’elle n’a pas suffisamment de preuves indiquant qu’il allait passer à l’acte…

On a découvert chez lui de la ricine, un poison foudroyant, 6000 fois plus fort que le cyanure. Le ressortissant tunisien était parvenu, début juin, à mettre au point cette substance hautement mortelle. Mais à ce stade les enquêteurs sont incapables de déterminer s’il avait réellement l’intention de s’en servir ou s’il y a des motivations djihadistes derrière. Aucun indice reliant cet homme à une quelconque organisation terroriste n’a été découvert, encore moins une date ou un endroit pour une éventuelle attaque terroriste…

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Les unités de sécurité du Kram Nord et Sud (banlieue nord de Tunis) ont déjoué une tentative d’immigration clandestine d’un groupe composé de trente personnes recherchées par la justice, rapporte Mosaïque Fm, citant une source sécuritaire.

Deux individus ayant un casier judiciaire et impliqués dans cette affaire ont été arrêtés dans une maison au Kram. Il s’est avéré qu’ils ont joué le rôle de médiateur. le premier dénommé “Chrita”, âgé de 45 ans et est accusé de meurtre avec préméditation, l’autre a 50 ans, appelé l’Empereur de la “Har9a”.

Ce dernier est l’organisateur de l’opération d’immigration prévue le jour de l’aïd, depuis la plage d’El Haouaria (Kélibia) est impliqué dans le drame survenu à Kerkennah dimanche dernier et qui a fait plus de 87 morts dont une cinquantaine de tunisiens.

Selon la même source, “l’Empereur” est un passeur de migrants irréguliers depuis 21 ans, et qu’il touche entre 5 mille et 6 mille dinars par personnes.
Il possède aussi, trois zodiac et des équipements sophistiqués pour ces opérations illégales.

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TUNIS, TUNISIA - AUGUST 5: Tunisian Interior Minister Mohamed Najem Gharsalli holds a press conference in Tunis, Tunisia on August 5, 2015. (Photo by Yassine Gaidi/Anadolu Agency/Getty Images)

Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a donné deux jours au ministre de l’Intérieur, Lotfi Brahem, pour mettre la main sur Mohamed Najem Gharsalli, sous le coup d’un mandat d’amener. Chahed a demandé à Brahem de faire tout ce qu’il faut pour arrêter le magistrat et ancien ministre de l’Intérieur, dans les plus brefs délais et le déférer devant la justice, rapporte Shems FM ce samedi 02 juin 2018.

Il est vrai que l’escapade de Gharsalli, dont le nom a été cité dans le dossier Chafik Jarraya, est un vrai camouflet pour les autorités tunisiennes…

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Lors d’une conférence de presse tenue ce mercredi 2 mai 2018 à Tunis, le porte-parole du pôle judiciaire, économique et financier, Sofiene Selliti, a affirmé que le suspect principal dans l’affaire de la Banque Centrale a été arrêté et un mandat de dépôt a été émis à son encontre et contre deux autres cadres de l’institution.

Selon les informations rapportées par Mosaïque fm, Siliti a précisé que ces derniers  sont accusés de blanchiment d’argent.

Il a affirmé d’autre part qu’il existait d’importants dépassements au sein de la Commission des analyses financières. Et d’affirmer que la valeur globale des opérations de blanchiment d’argent a atteint 3 Milliards de dinars…

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L’affaire du colonel de la Douane, Houssem Marzouk, qui s’est livré récemment suite à l’émission d’un mandat d’arrêt à son encontre, vient de connaitre des développements inattendus. En effet les enquêteurs du pôle judiciaire et économique, avec les indications de Marzouk, ont fait d’étranges découvertes sur un réseau mafieux qui profitait de la vague d’arrestations dans le cadre de la campagne anti-corruption et de la terreur que cette dernière inspirait aux opérateurs pour faire chanter des hommes d’affaires à Sousse et Tunis, rapporte Mosaïque Fm ce samedi 31 mars 2018.
Le haut gradé aurait opéré avec des agents de la Douane et deux businessmen, un homme et une femme…

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«Jean-Jacques Demri, cofondateur de la marque LC Waikiki, qui réside en Tunisie, a été arrêté le 23 mars. Le pôle judiciaire financier de Tunis soupçonne ce Français d’origine tunisienne de blanchiment d’argent. Il s’intéresse de près à l’achat et à la revente de l’hôtel Amilcar, en banlieue de la capitale, qui appartenait au syndicat UGTT». C’est ce que rapporte le magasine français Jeune Afrique dans son édition électronique. Serait-ce là une des explications du volte-face de la centrale syndicale face au gouvernement de Youssef Chahed ?

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Une source sécuritaire a confié ce lundi 26 mars 2018 à Mosaïque fm que la Garde Nationale opérant sur l’autoroute Tunis-Hammamet a intercepté la voiture d’un magistrat originaire de Ben Guerdane, transportant 388 smartphones haut de gamme.

La même source a précisé que le juge a été interpellé à plusieurs reprises, en possession de marchandises de contrebande.

Toutefois, l’homme n’a pas été arrêté, seule la marchandise a été saisie, a précisé la même source.

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Trois femmes dont deux qui travaillent à la municipalité de Mnihla (gouvernorat de l’Ariana) ont été placées en détention dans la journée du jeudi 16 mars 2018, pour des faits de corruption, rapporte Mosaïque FM.
La radio indique que les services de police ont tendu un piège aux deux fonctionnaires et à la troisième prévenue, qui jouait l’intermédiaire.
Le ministère de l’Intérieur avaient eu vent des pratiques de ces trois femmes, qui auraient demandé à un citoyen de leur remettre une grosse enveloppe en échange de documents administratifs.

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Le délégué d’Enfidha est derrière les barreaux depuis hier vendredi 09 mars 2018, dans l’après midi, selon Mosaïque Fm. Il y restera jusqu’à son audience au tribunal. Le prévenu est accusé d’avoir tabassé un haut gradé affecté à la circulation, qui a été admis à l’hôpital de Sahloul pour y subir des soins.
Le Syndicat national des forces de l’ordre a condamné cette agression et a appelé les agents à manifester ce samedi à Enfidha.

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Le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis, Sofiène Selliti, a démenti, jeudi, l’arrestation d’une magistrate auprès de cette juridiction alors qu’elle exerçait son métier.

Cette information est dépourvue de tout fondement“, a déclaré Selliti à l’agence TAP, en allusion aux informations relayées par certains médias sur ce sujet.

D’après Selliti, la poursuite pénale contre un magistrat relève des prérogatives du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) qui est en mesure de lever l’immunité du juge en question.

Des médias ont fait état, mercredi, de l’arrestation d’une magistrate au Tribunal de première instance de Tunis pour suspicion de corruption.

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Un colonel-major de la Douane Tunisienne a été interpelé samedi 03 mars 2018 dans le cadre d’une enquête sur une affaire de corruption, selon Mosaïque Fm, qui dit tenir cette information d’une source fiable. Le prévenu aurait encaissé 240 mille dinars de la part du propriétaire d’une entreprise.
Une femme qui aurait joué la médiatrice dans cette tractation aurait également été placée en garde à vue.

Rappelons que le député Sahbi Ben Fredj a annoncé mercredi 07 mars 2018, dans un post sur sa page Facebook, une vague d’arrestations dans les rangs des douaniers…

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Dans un bref Post, publié dans sa page officielle sur les réseaux sociaux, le député Sahbi Ben Fredj, qui en a fait déjà beaucoup d’autres, annonce une «vaste opération d’arrestations dans les milieux de la Douane tunisienne». Et le député, manifestement sûr de son information, de commenter que «le véritable second épisode de la guerre de l’Etat contre la corruption et ses retombées touchera la Mafia Turque [Ndlr : mot utilisé par le député] et ses divers réseaux tentaculaires». Fin de citation.

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Le Syndicat des magistrats tunisiens (SMT) a dénoncé les incidents survenus, lundi, au Tribunal administratif de Ben Arous où plusieurs sécuritaires ” se sont rassemblés dans l’enceinte du tribunal avec leur armes de service alors que d’autres avaient encerclé le bâtiment par les voitures de police “.
Les agents de sécurité protestaient contre l’arrestation de trois policiers, accusés de violence envers un “ terroriste ” impliqué dans l’assassinat de Chokri Belaîd et Mohamed Brahmi, selon un communiqué du syndicat du personnel de la direction générale de la sûreté publique.
Ce qui s’est passé dans l’enceinte de la juridiction peut être qualifié de crime organisé “, a encore fustigé le syndicat des magistrats appelant à faire face à de telles pratiques et à poursuivre les auteurs, conformément aux dispositions de la loi.

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