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Berlin et Ankara, on le sait, sont en froid depuis la vaste purge opérée par le président turc, Recep Tayyip Erdogan, suite au coup d’Etat raté de juillet 2016 et depuis que l’homme fort du pays a entrepris d’obtenir des citoyens un chèque en blanc pour renforcer ses pouvoirs. La tension entre les deux pays vient de franchir un palier supérieur avec l’annonce, par le quotidien Bild, du gel de toutes les livraisons d’armes à la Turquie. “Nous passons en revue toutes les demandes“, a déclaré une porte-parole du ministère allemand de l’Economie. Une formule feutrée qui traduit une dégradation avancée des liens entre les deux exécutifs, que rien ne semble pouvoir stopper vu l’entêtement d’Erdogan à faire fi des indignations des Européens, notamment sur les entorses en matière de droits de l’Homme.

Pourtant le ministre turc de l’Economie, Nihat Zeybekci, tente de tempérer la montée de fièvre suite à l’incarcération en Turquie de six militants des droits de l’Homme, dont un Allemand. Le responsable a confié à l’agence Reuters qu'”Il faut s’abstenir d’employer des mots qui causeraient un tort durable (…) aux économies” que “l’Allemagne doit peser ceux de ses propos qui sont inadaptés” et que cette détention est provisoire. Il fait certainement allusion à la sortie au vitriol du ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, qui dans un entretien avec le grand journal Bild publié ce vendredi, a assimilé la Turquie à l’ancienne République démocratique allemande (RDA). Il est allé plus loin en ajoutant que Berlin pourrait dire à ses ressortissants qu’il se lave les mains de tout ce qui risque de leur arriver sur le sol turc. La veille, on avait déjà entendu le chef de la diplomatie allemande, Sigmar Gabriel, appeler ses concitoyens en Turquie à la prudence ; il avait même menacé d’en arriver à des décisions fortes qui pourraient bloquer les investissements allemands sur place…

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Les formations militaires déployées dans la zone frontalière tampon au sud-est du pays ont interpellé, fin de la semaine dernière, quatre individus et effectué une saisie d’une valeur d’environ 500 mille dinars, dans le cadre de la lutte contre la contrebande, indique un communiqué du ministère de la Défense.

Huit voitures, cinq camions de contrebande, 33 climatiseurs, 9000 litres de carburants, 48 mille paquets de cigarettes, 12 kg de tabac pour narguilé, 4320 pièces de feux d’artifice et 300 têtes d’ovins ont été saisis, indique le même communiqué.

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La procureure de la Cour pénale internationale (CPI) a demandé, mercredi 14 juin, l’arrestation immédiate de Saïf Al-Islam, fils de l’ex-dictateur libyen Mouammar Kadhafi. Un groupe
armé libyen affirme en effet l’avoir relâché, rapporte Reuters.
Le mandat d’arrêt délivré à son encontre en 2011 pour crimes contre l’humanité « est toujours en vigueur et la Libye est tenue de procéder immédiatement à l’arrestation de Kadhafi
et de le remettre à la CPI » a précisé la même source.
D’après le parquet libyen, Saïf Al-Islam est toujours recherché par les autorités judiciaires de Tripoli, où il avait été condamné à mort par contumace en juillet 2015 pour son rôle
dans la répression du soulèvement contre son père.

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Un homme d’affaires, Akrama Ouadhane Foudhaili, a été arrêté, lundi soir, à Tataouine, par une brigade spéciale de Tunis, pour suspicion de corruption et de contrebande, apprend l’agence TAP auprès d’une source sécuritaire.
Ouadhane Foudhaili est connu dans la région par son activité commerciale héritée de son père. Laquelle activité s’est développée et diversifiée dans les services et le commerce, après la Révolution.
La même brigade avait interpellé, depuis une dizaine de jours, l’homme d’affaires, Ahmed Meddeb, pour suspicion de corruption dans le domaine pétrolier.

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Le cousin du défunt Khalifa Soltani a été mis en état d’arrestation à El Gorjani, dimanche 4 juin 2017, jour des funérailles de la victime, rapporte Jawhara Fm, citant une source sécuritaire.

La brigade antiterroriste d’El Gorjani a été chargée d’interroger le jeune homme qui accompagnait la victime avant qu’il ne soit enlevé et assassiné  par un groupe de terroristes.

Plus tôt dans la journée, la mère du feu Khalifa a ouvertement accusé le cousin d’avoir vendu son fils aux terroristes affirmant que c’est lui qui a demandé à la victime de se rendre à la forêt là où il a été kidnappé.

Il est à rappeler à ce propos qu’une unité de l’Armée nationale a découvert, samedi après-midi, au mont Mghila du gouvernorat de Sidi Bouzid, le corps du berger Khelifa Soltani à l’endroit même où il a été kidnappé, la veille, par un groupe de terroristes. La victime a été retrouvée égorgée et son corps mutilé.

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Incontestablement, il est trop tôt pour se prononcer sur l’entreprise de démolition de la corruption enclenchée par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, très courageusement du reste – témérairement disent certains – au regard des reculades en la matière de toutes les équipes qui se sont succédé à la tête du pays depuis le départ précipité de Ben Ali. Je dis bien bien toutes, sans exception, quoi qu’en disent les uns et les autres. D’abord parce que l’affaire est complexe car c’est un serpent à mille têtes, au bas mot, ensuite parce qu’on n’est jamais certain des résultats. Quand bien même tout ce beau monde est pris, placé derrière les barreaux, il faut ensuite asseoir les poursuites judiciaires sur des dossiers à charge bien bétonnés, avec des preuves solides pour s’assurer que les prévenus passeront un très long séjour carcéral. Autrement c’est le discrédit qui est jeté sur tout l’appareil étatique et le mal qui en résulterait en termes de signal émis en direction de l’impunité deviendrait alors plus grand que le remède qu’on a tenté d’appliquer. Mais toutes ces incertitudes, tous ces points d’interrogation, tous ces périls, la classe politique n’a pas attendu qu’ils se dissipent un tant soit peu et encore moins les retombées pour tenter de revendiquer la paternité de l’action de Chahed, contre la corruption et en faveur de la salubrité publique. Ici et là, des voix s’élèvent, déjà, pour tenter de voler la vedette à un Chahed que pourtant beaucoup, dont Chafik Jarraya lui-même, présentaient comme un simple chef de gouvernement d’apparat, incapable d’affronter les vrais maux de la Tunisie…

Le premier à sortir du bois a été l’ancien chef du gouvernement Mehdi Jomaa. Le chef de file d’Al Badil s’est fendu d’une intervention sur Jawhara FM, le 25 mai 2017, pour dire ce que, selon lui, il n’a pas voulu ébruiter en 2014 pour ne pas compromettre la transition politique dont il avait la charge après l’éviction de la Troïka : Il avait fait arrêter 6 barons de la contrebande. A l’en croire, le papa de cet élan qu’on attribue à Chahed c’est donc lui. Ce lundi 29 mai 2017, c’est au tour du parti de Chahed, Nidaa Tounes, de gêner aux entournures son poulain en attribuant la paternité de cette entreprise au président de la République, Béji Caïd Essebsi. Cela en fait beaucoup des pères, subitement ! Pourtant lors de son discours du 10 mai 2017, ce que l’occupant du palais de Carthage a surtout défendu c’est la nécessité pour les manifestants de déguerpir des sites de production, au risque d’avoir l’armée à leurs trousses. Mais puisqu’il y a de petits signes de succès dans cette guerre contre la corruption, alors les politiciens font ce qu’ils savent si bien faire : La récupération !

Cela faisait des mois que l’entourage de Chahed tentait de convaincre l’option publique qu’il se tape chaque jour des tas de dossiers sur le fléau qui gangrène le pays. On avait même entendu parler de dizaines de dossiers déjà transmis à la justice, par les soins de Chahed “himself” (en personne). On a également entendu Chawki Tabib, le président de l’INLUCC (Instance Nationale de Lutte Contre la Corruption) crier sur les toits que de grosses têtes allaient tomber et que ça allait secouer le pays. Mais comme on ne voyait rien venir, l’opinion publique avait commencé à s’impatienter, et même à être sceptique sur la volonté des pouvoirs publics de ferrailler contre le mal. Ce qui explique la stupeur des citoyens quand les premiers coups sont tombés. C’est ce qui explique aussi l’aura qui entoure actuellement l’artisan de ces frappes, Chahed, plébiscité, à un niveau sans précédent, par l’opinion publique. Et ça c’est un placement en or pour son avenir politique…

Une vraie rampe de lancement!

La popularité du chef du gouvernement est sans doute sa meilleure carte pour son avenir politique. Avec cette exposition, jusqu’à l’international, il devient difficilement accessible pour ses détracteurs. Il n’y a pas meilleur bouclier, pour un homme politique – car il en est devenu un, de fait, de manière fulgurante -, que l’opinion publique. Or Chahed l’a dans sa poche en ce moment. Pour combien de temps ? Trop tôt pour le dire. Cela dépendra de sa capacité à aller au bout de son chantier titanesque. Les débuts sont bons, excellents même, inespérés à beaucoup d’égards, mais encore faut-il parvenir à transformer l’essai en débarrassant le pays de la gangrène de la corruption. La grande d’abord, avant tout. Pour la petite, plus insidieuse et plus difficile à éradiquer, ça viendra plus tard, peut-être, surtout avec les générations futures. Enfin si Chahed maintient le cap et si son successeur poursuit dans la même dynamique. Et ceux d’après car ne nous leurrons-pas, il faudra un paquet d’années pour voir le bout du tunnel…

Des ‘si’ il y en a beaucoup, je le reconnais, pour que Chahed grave son nom en lettres d’or dans les annales de l’histoire de la deuxième République tunisienne. Mais, indéniablement, il tient le bon bout. Même ses soutiens, Nidaa Tounes et Ennahdha en tête, après un silence lourd aux premières heures des coups de pied dans la fourmilière, ont fini par se rallier, du moins officiellement – mais avaient-ils le choix ? – à la cause de Chahed. Ce dernier, même si son épée s’approche trop près des cercles politiques, est devenu trop populaire pour qu’on ose le contrer publiquement. Beaucoup trop dangereux, surtout à quelques mois des prochaines échéances électorales. Le chef du gouvernement a été bien désigné, avec une ovation rarement vue au Parlement. Voilà qu’il joint à cela une forte adhésion populaire là aussi rarement vue, et pas qu’en Tunisie, mais même dans les démocraties de la planète. Cela fait de Chahed sans doute le chef de gouvernement le plus difficile à affronter, pour ses ennemis et aussi pour ses amis aux dents longues. L’ex-ministre de l’Education nationale, Néji Jalloul, était parvenu à s’immuniser contre le venin de ses détracteurs en se drapant avec la popularité qui lui avait conférée des réformes courageuses. Mais à la différence de Jalloul, Chahed lui on ne peut pas le rayer d’un simple trait, fût-il par une décision paraphée par le président de la République. L’affaire était déjà corsée, malgré les bruits dernièrement sur son éviction imminente du fait de son entêtement à ne pas se courber devant ses parrains, elle l’est encore plus depuis qu’il s’est installé dans le coeur des Tunisiens. Que ses adversaires, déclarés ou tapis dans l’ombre, aillent maintenant l’y déloger…

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Des sources bien informées ont confié ce vendredi 26 mai à Mosaïque fm que l’homme d’affaires Lassaad Neji a été arrêté dans la nuit du 25 au 26 mai dans le gouvernorat de Médenine.

Le prévenu opère, dit-on, dans la contrebande et l’importation de marchandises prohibées qui alimentent le marché parallèle, selon la même source.

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Lorsqu’il avait été interpellé dans un café tunisois de la région du Lac et mis en résidence surveillée dans un lieu resté secret, «Chafik Jarraya rentrait tout juste d’une intense série de rendez-vous à Genève, selon le site «Maghreb Confidentiel ». La même source rapporte, dans sa livraison du 25 mai 2017, que Jarraya «y a pris part à la médiation “libyenne”‘ organisée par le Centre pour le dialogue humanitaire (HD Centre), du 18 au 21 mai. Chafik Jarraya y flanquait son partenaire en affaires Abdelhakim Belhadj, le patron du parti libyen Hizb al-Watan et ex-leader du Groupe islamique combattant libyen (GICL) ». Le but de la rencontre, selon la même source, serait de  «jeter des ponts entre leaders islamistes tripolitains et représentants de tribus nostalgiques de l’ère Kadhafi», mais n’aurait pas été couronné de succès.

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Après l’arrestation de Chafik Jarraya et Yassine Channoufi, des informations sur l’arrestation de l’homme d’affaires, Nèjib Ben Ismaïl ont circulé dans plusieurs médias.

Rappelons que les deux hommes d’affaires Chafik Jaraya et Yacine Chennoufi ont été arrêtés et mis en résidence surveillée. L’avocat Fayçal Jadlaoui avait confirmé mardi à l’agence Tap, l’arrestation de Chafik Jaraya, précisant que le collectif de défense de Jaraya ignore le lieu de sa détention.

L’arrestation a eu lieu dans un café situé dans les Berges du Lac à Tunis, a-t-il déclaré à la même source. Selon lui, Jaraya aurait été transféré à la caserne d’El Aouina. Mais contacté, celle-ci affirme que leur client ne s’y trouve pas, a-t-il dit.

Le porte-parole du ministère public près le tribunal de première instance de Tunis, Sofiène Selliti a affirmé, pour sa part, que le parquet de Tunis près du Pôle financier et du Pôle de lutte contre le terrorisme n’ont pas eu connaissance de l’affaire et n’ont pris aucune décision pour l’arrestation ou le placement en garde à vue. En vertu de la loi, une telle décision ne peut être prise qu’une fois le parquet a prononcé une ordonnance, a-t-il expliqué.

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Le parquet de Francfort a fait savoir ce jeudi 27 avril 2017 qu’un lieutenant de l’armée allemande, âgé de 28 ans, accusé d’avoir projeté un attentat, a été placé derrière les barreaux hier mercredi, rapporte l’agence Reuters. Motus pour le moment sur l’ampleur de la menace, la cible ou les moyens d’action. Tout ce qu’on sait c’est que le présumé terroriste avait fait usage, l’an dernier, de faux papiers d’identité pour se faire passer pour un réfugié syrien.

L’homme a été appréhendé en Bavière, dans le sud-ouest de l’Allemagne. Un étudiant de 24 ans, qui vit à Offenbach, une bourgade nichée à l’est de Francfort, a également été coincé transportant des explosifs, a ajouté le parquet. “Nous avons établi grâce à divers enregistrements qu’ils ont tous les deux des idées xénophobes”, a affirmé la procureure Nadja Niesen lors d’une conférence de presse à Francfort. Elle n’a pas souhaité en dire plus sur l’identité des deux hommes…

A souligner que les deux prévenus étaient aussi traqués par les enquêteurs français et autrichiens.

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Le ministère de l’Intérieur a annoncé, dans un communique publié mardi 21 mars 2017, que les unités maritimes de la Garde nationale de Bizerte ont mis en échec, hier lundi, une tentative de franchissement illégal des frontières maritimes sur les côtes de Rafraf en direction de l’Italie.

16 personnes âgées entre 17 et 40 ans ont été arrêtées lors de cette opération.

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Une source responsable de la Garde nationale à Mahdia a fait savoir à la TAP que 11 personnes portant la nationalité ivoirienne ont été arrêtées, dimanche 19 mars 2017, alors qu’ils s’apprêtaient à immigrer clandestinement vers les côtes italiennes.

Les personnes arrêtées (4 femmes et 7 hommes) ont été interceptés dans la forêt Ouled Mabrouk (sur les côtes de Melloulech dans le gouvernorat de Mahdia). Elles devaient embarquer clandestinement, demain, lundi vers l’Italie.
Le groupe d’immigrés a été aidé par un intermédiaire, actuellement, en fuite, indique la même source.

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Les unités sécuritaires à Menzel Bourguiba (gouvernorat de Bizerte) ont réussi, mercredi 15 mars 2017, à arrêter, deux dealers de drogue spécialisés notamment dans la commercialisation de comprimés stupéfiants, a indiqué une source sécuritaire à l’agence Tap.

Quelques 150 comprimés stupéfiants et une somme d’argent (3 mille 500 dinars) ont été saisis dans la maison de l’un des dealers, a précisé la même source, ajoutant que les deux suspects ont été placés en détention.

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Le ministère de l’Intérieur a annoncé, dans un communiqué rendu public, ce jeudi 23 février 2017, qu’un réseau spécialisé dans le trafic de pièces archéologiques a été démantelé à Sousse, résultant ainsi l’arrestation de 4 individus.

Ces personnes ont été appréhendées alors qu’elles étaient à bord d’un véhicule portant une immatriculation étrangère où un sac contenant 663 pièces de monnaie anciennes a été trouvé.  5000 euros ont été également saisis chez le conducteur du véhicule, indique la même source.

Le groupe avait l’intention de vendre les pièces. Une enquête a été ouverte sur l’affaire.

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Les brigades de la police judiciaire relevant du district de la Garde nationale à la Manouba ont arrêté, mercredi 22 février 2017, des malfrats qui avaient brûlé en décembre dernier, le drapeau national à la place des martyrs à Mornaguia.

Une source sécuritaire a indiqué à la TAP dans la région qu’une enquête a été ouverte après que des inconnus ont mis le feu au drapeau national à la place des martyrs en face du siège de la délégation de Mornaguia.

Un suspect a été arrêté, a précisé la même source, rappelant que lors de l’interrogatoire il a reconnu avoir commis ce délit ainsi que deux autres jeunes. Un deuxième suspect a été arrêté et le troisième complice est recherché, selon la même source.

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