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Arrêt

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La production des usines de la société Al Kimia a enregistré une chute importante par rapport au 1er trimestre 2017, en passant de 17 945 tonnes à 4 455 tonnes en raison de l’arrêt total de nos usines par manque d’acide phosphorique, matière première principale entrant dans la fabrication du STPP, unique produit commercialisé par la Société.

C’est ce qu’annonce l’entreprise tunisienne cotée en bourse, dans un communiqué faisant état de ses indicateurs d’activité pour le 1er trimestre 2018. Selon la même source, les ventes, en conséquence de l’arrêt de l’usine, sont passées de 18 082, 800 tonnes au 31.03.2017 à 7 550,500 tonnes au 31.03.2018. Par conséquent, le chiffre d’affaires a ainsi enregistré une baisse conséquente passant de 31 140 341 DT à 15 723 150,426 DT. Compte tenu de l’arrêt total de ses usines, la Société Chimique ALKIMIA a déclaré la Force Majeure à ses clients le 06 Février 2018. – Al Kimia indique aussi que l’activité des Usines vient de reprendre progressivement à partir du 14 Avril 2018 suite à la levée des sit-in dans le bassin minier et la reprise des livraisons d’acide phosphorique. – Les ventes de STPP reprendront progressivement en fonction de la production et en fonction de la demande des clients. La société estime que «c’est un véritable challenge de reconquérir la confiance de nos clients après les épreuves qu’ils ont subies du fait des interruptions des livraisons de STPP».

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Carthage Cement enregistre une progression en chiffre d’affaires de 25% pour le premier trimestre 2018 et ce malgré l’arrêt de l’activité ciment déclenché le 15/03/2018 suite à l’incident social survenu entre la société sous-traitante NLS et quelques ouvriers et qui s’est poursuivi jusqu’au 15/04/2018. Sur l’activité agrégats, au premier trimestre 2018, elle a connu une nette progression par rapport à la même période de l’exercice précédent, de +34% en production et +36% en chiffre d’affaires passant de 5,054 MTND en 2017 à 6,877 MTND en 2018. Sur l’activité ciment, pour le premier trimestre la production du clinker a enregistré une progression de 126% par rapport au premier trimestre de 2017 et s’est caractérisé par le démarrage de la réalisation du premier contrat d’exportation du clinker (9 navires) qui a généré 16,261 MTND de chiffres d’affaires. Le chiffre d’affaires du ciment sur le marché local a atteint 30,448 MTND contre 33,974 MTND en 2017, soit une baisse de -10% due à l’arrêt des ventes durant les deux dernières semaines du mois de Mars. Carthage Cement achèvera l’exécution du premier contrat d’exportation du clinker avant la fin du premier semestre 2018.

Côté Ready Mix au cours du premier trimestre 2018, l’activité a été partiellement affectée par rapport à la même période de l’exercice précédent, engendrée par les perturbations des transferts du ciment pour la centrale qui ont été interrompus durant la deuxième quinzaine du mois de Mars suite à l’incident survenu à la cimenterie. Les investissements au 31/03/2018 ont atteint 1,991 MTND et l’endettement global au 31/03/2018 s’élève à 535,143 MTND, contre 525,313 au 31/12/2017, soit une hausse de 1,8%.

Communiqué

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La société cotée en bourse et proposée à la vente, Carthage Cement, indique dans un communiqué rendu public ce mardi 3 avril 2018 qu’un incident est survenu entre NLS, la société sous-traitante de l’exploitation de l’usine de ciment et son personnel, lequel a provoqué l’arrêt de la production du clinker, ce qui a été à l’origine de l’arrêt partiel de l’activité du secteur (marché local). Le restant de l’activité, soit la production et la commercialisation du béton, la production et la commercialisation des agrégats ainsi que l’exportation du clinker, se déroulent normalement. Une réunion de conciliation entre NLS et les représentants syndicaux se tient actuellement au siège du Gouvernorat. “La société tiendra le public au courant de toute évolution de la situation», lit-on.

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La Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT) a annoncé l’arrêt de la circulation pour tous les usagers de la route, dimanche 4 mars 2018, à partir de 7h00 et jusqu’à 14h, au Bardo, au niveau de la route au point kilométrique (900+5), en face de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et à côté de la station de métro.
La SNCFT a expliqué dans un communiqué publié samedi l’arrêt de la circulation par la réalisation de travaux d’asphaltage de l’intersection de la voie ferrée avec la route au point kilométrique 900+5, au Bardo.

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Le syndicalisme tunisien, médaillé du prix Nobel de la paix, n’en finit pas de donner des leçons au monde. Après les déclarations d’un Noureddine Taboubi, qui veut faire la pluie et le beau temps en Tunisie, et qui revendique un remaniement ministériel et réagit avec une grève dans le secteur des médiats, en réaction indirecte au refus du chef du gouvernement de faire le remaniement. Après les menaces du syndicat de l’enseignement de nouvelles grèves, qui font suite à un refus de livraison des notes semestrielles et des bulletins, pour des questions de primes additionnelles. Après les grèves de tout le secteur de la chimie, en soutient à leurs collègues dans une usine de pneumatique, rachetée par un privé qui demandait que l’Etat-revendeur lui laisse les mêmes privilèges qu’une entreprise publique.

Voici donc un syndicat ouvrier qui ne bouge pas le petit doigt devant les grèves arrêtant la production et demande au gouvernement de recourir à l’importation pour combler le manque de production occasionné par les grèves de leurs copains syndicalistes.

Ce sont en effet les cadres et les employés du Groupe Chimique de Tunisie (GCT) qui organisent ce mardi 27 février 2018 une action de protestation devant le siège du groupe, pour exiger que l’Etat qui subit financièrement les effets des grèves successives de leurs camarades et qui paie des MDT de salaires sans contrepartie en travail, importe le phosphate qui manque à l’usine. Selon sa déclaration à l’agence officielle d’information Tap, le SG Adjoint du syndicat des cadres du GCT rend même le gouvernement responsable de toutes les pertes que pourrait supporter le groupe, s’il n’importait pas le phosphate.

Récapitulons. C’est le même syndicat, UGTT, puisqu’il n’y en pas d’autre dans le pays, qui fait grève de production du phosphate et c’est toujours lui qui revendique que l’Etat, qui perd des milliards DT à cause de ces grèves, importe le phosphate que leurs collègues ouvriers de Gafsa refusent de produire ! L’UGTT, responsable des arrêts de production du phosphate qui rapportait, il y a longtemps, des milliards DT au trésor, demande désormais au même Etat de se transformer en importateur massif de phosphate et de dépenser autant de milliards DT, en importations du même produit que la Tunisie ne produit plus et y perd même des marchés. Le comble du syndicalisme dans la Tunisie de ladite révolution ! Le chef du gouvernement appréciera…

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Depuis la Révolution, les tensions n’ont jamais complètement disparu, essentiellement dans le sud du pays (Gafsa, Gabes, Sfax, Tozeur…) : Sit-in, protestations, interruptions de la production, blocages de voies ferroviaires de transport de phosphate et de marchandises.

La Société Nationale des Chemins de Fer Tunisiens (SNCFT) a annoncé que la fermeture de la ligne ferroviaire numéro 13 depuis des années entre Sfax et Tozeur, suite à la multiplication des sit-in, a engendré d’énormes pertes financières pour la Société, avec l’annulation de 8960 opérations de livraison de phosphate.

La ligne 13, importante pour le transport des personnes et aussi du phosphate, est toujours fermée en raison des protestations, en dépit de plusieurs tentatives de rétablir la situation. La SNCFT a appelé à un surcroit d’efforts de la part des autorités concernées pour débloquer la situation et reprendre, dans les plus brefs délais, l’activité sur cette ligne reliant Sfax à Tozeur.

Des pertes financières de 37 MD en 2017 !

Selon des chiffres communiqués, ce mercredi 14 février 2018, par le ministère du Transport, les sit-in ayant bloqué le trafic ferroviaire ont provoqué des pertes de l’ordre de 37 millions de dinars (MD) en 2017.

La valeur du manque à gagner a augmenté de 8,556 MD en 2011 à 9,547 MD en 2017.

Le nombre des protestations sur les chemins de fer a atteint en 2017 environ 102, contre seulement 46 en 2015, soit une évolution de 121,73%, engendrant la perte de milliers de journées de travail.

D’après le département du Transport, les mouvements de protestation se poursuivent encore dans le bassin minier de Gafsa, surtout au niveau de la ligne numéro 13 reliant Gafsa à Sfax, perçue comme une ligne vitale pour le transport du phosphate, des marchandises et des personnes.

La société a enregistré aussi des pertes estimées à 14,076 MD à cause du blocage du trafic des trains transportant le phosphate en 2017 et l’annulation de 744 voyages.

Un manque à gagner estimé à 8,115 MD a été enregistré à cause de l’annulation de 709 voyages. La valeur du manque à gagner, en ce qui concerne le transport des marchandises en 2017, est estimée à 3,248 MD, soit une hausse de 217,18% par rapport à l’année 2015 (environ 1,024 MD) alors que le manque à gagner concernant le transport interurbain est estimé à 2,129 MD.

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Extraction de phosphates

A la fin du mois de janvier 2018, les exportations du secteur des mines, phosphates et dérivés ont baissé en volume de l’ordre 20,8%. Contre 107 MDT, les exportations de cet important pourvoyeur de devises pour la Tunisie n’ont pas dépassé les 80,1 MDT. En face, ce même secteur d’extraction a enregistré, à fin janvier 2018,  une hausse de 3,4 % des importations qui ont été de 89,2 MDT, contre 61 MDT à pareille période de 2017. C’est ainsi qu’à cause des grèves ininterrompues, le pays qui était un des plus grands exportateurs de phosphat en devient un importateur.

Dans le secteur de l’énergie, janvier 2018 a enregistré une hausse de 261,2 % de ses exportations qui passaient ainsi de 62,7 MDT à 234 MDT en janvier dernier. Cela n’a pas empêché ce secteur d’augmenter ses importations de 46,4 %, passant de 371,9 MDT à 587,7 MDT.

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Affectée par un arrêt total de son activité depuis le 17 juillet 2017, la STIP a connu une autre année difficile. L’entreprise a annoncé avoir réalisé en 2017 un chiffre d’affaires en chute de 31,3% par rapport à 2016. Ainsi, les revenus de la STIP se sont établis à fin décembre dernier à 28,6 millions de dinars contre 41,7 millions l’année précédente. Le chiffre d’affaires local a régressé de 24% à 26,1 millions de dinars tandis que les exportations ont reculé de 65% à 7,3 millions de dinars. Cependant, la production affiche une progression de 20,6% pour s’élever à 3.614 tonnes contre 2.995 tonnes en 2016. Par ailleurs, l’endettement de la société a poursuivi son accroissement pour atteindre 191,2 millions de dinars à fin décembre dernier contre un encours de 184,2 millions à la même date l’année précédente. Pour rappel, un accord a été signé le 24 janvier dernier entre l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), l’Union Tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), le ministère de l’industrie, de l’Energie et des petites et moyennes entreprises et le ministère des Affaires Sociales, stipulant la reprise des activités de la STIP.

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Les recrutements seront suspendus, l’année prochaine, à l’exception de ceux des diplômés des écoles de formation et les retraités ne seront pas remplacés, selon le projet de budget de l’Etat pour l’exercice 2017.
Les postes vacants (démission, décès ou rattachement) ne seront pas comblés toute au long de l’année prochaine. Les besoins seront couverts par la réaffectation des ressources humaines disponibles dans les structures publiques, ministérielles ou régionales.
Parmi les autres mesures incluses dans le projet de budget, une meilleure maitrise et une réduction des programmes d’avancement annuel, tout en les soumettant aux critères de compétence et d’excellence et en abaissant la prime des heures supplémentaires et maitrisant et rationalisant la prime de rendement, en la liant effectivement au rendement.
Le prochain budget est également axé sur la mise en place d’une stratégie de maitrise de la consommation de l’énergie, et d’exploitation des énergies alternatives et renouvelables, notamment dans les espaces et les entreprises énergivores.
Une priorité absolue sera accordée, l’année prochaine, aux projets et programmes, prévus dans le plan de développement 2016-2020, et actuellement en cours, pour les parachever dans les plus brefs délais.
De même, les projets et programmes décidés dans le cadre de séances de travail ministérielles et de conseils ministériels restreints, ainsi que les projets à rendement élevé et les méga-projets seront prioritaires car ils contribuent, directement, à la réalisation des objectifs des politiques publiques, et partant, à l’impulsion du développement régional aux plans quantitatif et qualitatif.
Il s’agit de projets d’infrastructure de base qui contribuent à améliorer les conditions de vie des citoyens, notamment, dans les régions prioritaires. L’objectif étant, aussi, de constituer des réserves foncières pour la réalisation des projets dans le cadre de plans d’aménagement urbain dans les régions.

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En dépit de la décision du Tribunal administratif de Tunis, le vice-président de l’Instance Vérité et Dignité Zouheir Makhlouf, a déclaré avoir été empêché, mercredi, de reprendre ses fonctions au sein de l’IVD.

En effet, la présidence de l’instance lui a interdit de regagner son bureau. Son avocat, Me Kamel Ben Massaoud, a prévenu que la présidente de l’IVD, Sihem Ben Sedrine, pourrait encourir des ennuis judiciaires si elle persiste à ne pas exécuter la décision du Tribunal administratif de Tunis.

« Cette décision du Premier président du Tribunal administratif a été notifié, aujourd’hui, à l’IVD par voie de l’huissier notaire et conformément à la loi. Elle doit être immédiatement exécutée », a recommandé Me Kamel Ben Messaoud.

Le comportement de la présidente de l’IVD, dit-il, est contraire à cette décision et contraire à l’article 111 de la constitution qui oblige toutes les autorités publiques à exécuter les jugements et arrêts rendus par les tribunaux tunisiens.

Il a tenu à préciser que le fait de refuser est contraire la Loi du 1er juin 1972 qu’il dispose clairement, que dès le surfit à l’exécution, l’autorité ayant pris l’acte doit immédiatement suspendre ses effets et rétablir l’intéressé dans ses droits.

Et pour finir, il a souligné : « Enfin, je dirai que ce comportement constitue une infraction du code pénal tunisien puisqu’il s’agit d’un comportement qui sciemment refuse l’exécution d‘une décision de justice, ce qui constitue une infraction passible d’une peine d’emprisonnement allant jusqu’à 15 jours selon l’article 315 du code pénal. »

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