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La dégradation de la notation du risque souverain tunisien se poursuit. Moody’s vient de rabaisser la notation de la Tunisie et de sa dette souveraine en devises de « Ba3 » avec perspective « négative » à « B1 » avec perspective « négative ».

Ce niveau de notation représente une chute de 6 catégories depuis les changements profonds de l’environnement politique tunisien en 2011.

La nouvelle notation de Moody’s classe désormais le pays parmi les risques « très spéculatifs » selon sa définition, au même titre que des pays de rating B1 comme le Sénégal, l’Angola, l’Ethiopie, le Sri Lanka, la Jordanie, l’Arménie, l’Albanie, le Vietnam, etc.

Avoir placé la notation en novembre 2016 sous perspective « négative » était déjà annonciateur d’un fort risque de révision à la baisse, si les déséquilibres majeurs intérieurs et extérieurs ne sont pas rétablis et que les réformes structurelles, pour placer l’économie tunisienne sur un nouveau sentier de croissance durable, ne sont pas entamées.

Certes, des avancées notables ont été enregistrées sur le plan sécuritaire ainsi qu’un certain nombre d’actions, comme la Conférence des Investissements 2020 et la publication du Code des Investissements visant à améliorer le climat des affaires, mais les fragilités économiques et financières observées depuis les lendemains de janvier 2011 persistent.

Cette nouvelle notation rejoint la catégorie de notation (risque « très spéculatif ») dans laquelle Standard & Poor’s a classé en 2013 la Tunisie (à un rang encore inférieur) avec la même perspective « négative » et qui lui a valu le retrait de sa notation officielle auprès du pays.

Les retombées de cette nouvelle dégradation  

Comme les commentaires de l’agence l’expriment, elle traduit le constat que :

(i) Les grands équilibres, à savoir celui des finances publiques et celui de la position nette extérieure, n’ont pas pu être rétablis et continuent à se détériorer, ce qui grève le potentiel de redressement financier, retarde la reprise de l’investissement en général et la relance de la croissance, affecte la confiance du marché et nourrit un climat d’incertitude sociale déjà fragile.

(ii) La batterie de réformes structurelles convenues, notamment, avec le F.M.I dans le cadre de la Facilité Elargie mise en place pour soutenir financièrement la Tunisie, n’a pas été réalisée, voire n’a pas été entamée pour bon nombre de ces réformes, pourtant essentielles au titre de l’assainissement économique et financier du pays.

Sur cette base, l’agence considère que l’absence de signes d’une reprise manifeste de la croissance, de la maîtrise des équilibres et d’une fermeté gouvernementale et institutionnelle quant à la conduite des réformes agréées, hypothèquent lourdement la capacité de la Tunisie à mobiliser des ressources extérieures pour le financement de son économie et de ses réformes, sachant que les tranches futures à mobiliser au titre de la Facilité Elargie sont soumises à la réalisation des réformes structurelles arrêtées. La suspension des tirages au titre cette Facilité, du fait de la non réalisation des réformes et des objectifs quantitatifs fixés, entrainerait celles des autres bailleurs de fonds, comme notamment, la Banque Mondiale et l’Union Européenne qui participent effectivement au programme de redressement de l’économie tunisienne.

Il convient de rappeler que le principe de la notation de risque effectuée par les agences de notation est d’analyser, principalement pour les investisseurs institutionnels et privés sur les marchés, la capacité d’un émetteur ou d’un débiteur à pouvoir honorer les échéances financières actuelles et futures de ses engagements.

Les effets de cette dégradation de la notation souveraine ne se limitent pas à la baisse de la valeur du papier tunisien sur les marchés secondaires et par la même occasion au renchérissement de la marge du risque souverain tunisien sur les marchés. En effet, elle induit deux autres principaux effets : d’une part, celui de la révision des conditions en termes de maturité, de montant et de coût des lignes de crédits à court terme, des banques tunisiennes auprès de leurs correspondants financiers étrangers pour traiter les opérations courantes de leur clientèle d’opérateurs économiques et d’autre part, une appréciation générale de la qualité du risque pays pour les investisseurs étrangers souhaitant installer des unités productives en Tunisie.

Par ailleurs, cette nouvelle notation a un effet sur le potentiel de mobilisation de ressources de la Tunisie sur le marché international des capitaux. Elle pourrait conduire à une baisse des montants à pouvoir être mobilisés, à celle des maturités des émissions à réaliser, à un renchérissement des marges de risque et à une moindre qualité des investisseurs, ce qui générerait davantage de volatilité sur la cotation de l’émission sur le marché secondaire. Cela induirait également une concentration des paiements sur le court terme et une détérioration des paramètres du service de la dette.

Habib SFAR

Membre du CIPED

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Les données publiées par l’Institut national de la Statistique (INS) font état d’un repli de 2,3% de la production industrielle au deuxième trimestre de 2017, alors que l’an dernier à la même période on avait enregistré une légère progression de 2,3%.

D’après l’INS, ce recul de l’indice de la production industrielle (IPI) est essentiellement du à la chute de la production du secteur de l’extraction des produits énergétiques, -13,9%, du fait de la forte baisse de la production de pétrole brut, -20,5%.

Les autres produits minéraux non métaux ne sont pas épargnés par la conjoncture : la production de ciment et celle du secteur de l’industrie chimique affichent une régression de 6,9%, le secteur de l’industrie textile/habillement et cuir -2%.

A contrario la production du secteur de l’extraction de produits non énergétiques est en forme, +5,3%,grâce à l’embellie de la production de phosphate brut (1069 mille tonnes durant le 2e trimestre de 2017 contre 922 mille tonnes durant la même période de 2016).

Par ailleurs l’industrie mécanique et électrique s’en sort bien avec +2,8%, idem pour l’industrie agroalimentaire, +1,3% et pour le secteur de raffinage de pétrole, +7,9%.

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Une autre tuile est tombée sur la tête de la Tunisie hier vendredi 19 août 2017, après la démission-surprise du ministre du Développement et des Finances par intérim, Fadhel Abdelkefi, dans la même journée. En effet l’agence de notation Moody’s a fait savoir, à travers un rapport, qu’elle baisse la note du pays, la faisant passer de Ba3 à B1. Voilà, la Tunisie, mais il fallait s’y attendre, est désormais dans le club des «Highly speculative» (très spéculatif). En d’autres termes l’Etat tunisien, plus précisément sa Banque centrale, est officiellement déclaré incapable de faire face à ses créances à long terme…

Par ailleurs on lit dans le document que le pays paye le prix fort de l’absence de réformes fiscales dignes de ce nom depuis 9 mois, du déséquilibre chronique de la balance commerciale et des retards dans l’activation des réformes promises au FMI (Fond Monétaire International). Bref, d’après Moody’s, le gouvernement pédale dans la semoule depuis des mois…

Le niveau inquiétant des réserves en devises et la dépréciation inexorable de dinar, qui creusent davantage la dette publique, ont également été épinglés par le rapport…

Ce dernier indique, enfin, que les seules portes de sortie sont : un appui franc à l’économie, une vraie paix sociale, une thérapie de choc pour la balance commerciale et une fiscalité plus efficiente. Moody’s souligne aussi qu’une accélération des reformes pourrait être bénéfique à la note du pays…

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Le déficit commercial de la France s’est creusé en juin, notamment à cause d’un contrecoup dans l’industrie navale, alors qu’il s’était fortement réduit en mai grâce à la livraison du paquebot de croisière Meraviglia, a rapporté l’AFP.

Le déficit a augmenté d’un peu plus de 200 millions d’euros pour s’établir à 4,7 milliards d’euros. Il était de 4,4 milliards d’euros en mai, ont précisé les Douanes après avoir révisé leur chiffre (d’abord établi à 4,9 milliards d’euros) en prenant en compte les variations saisonnières.

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La production industrielle de l’Allemagne a baissé de 1,1% au mois de juin, selon des données corrigées de variations saisonnières et calendaires de Destatis, et ce après une hausse de 1,2% le mois précédent .Il s’agit d’un chiffre confirmé par rapport à l’estimation initiale, relate ABC Bourse.

En excluant les secteurs de l’énergie (+1,4%) et de la construction (-1%), la production manufacturière allemande a baissé de 1,4% en juin,un recul qui concerne à la fois les biens d’investissement (-1,9%), intermédiaires (-1,2%) et de consommation (-0,7%), précise la même source.

Les importations des véhicules de tourisme par les concessionnaires ont connu un recul substantiel au cours du 1er semestre 2017 de l’ordre de 71% en terme de valeur et de plus de 78% en terme de nombre, a appris l’APS après d’un haut responsable des Douanes.

Ainsi, entre janvier et fin juin 2017, la facture des véhicules de tourisme importés par les concessionnaires automobiles s’est chiffrée à 111,33 millions de dollars contre 382,52 millions de dollars au même semestre de 2016, soit une chute de 71% en terme de valeur, précise-t-il.
Quant au nombre des véhicules de tourisme importés, il a été de 7.787 unités contre 35.571 unités au 1er semestre 2016, soit une diminution de 78,11% en terme de nombre.

Selon le même responsable, ces 7.787 véhicules représentent le reliquat des commandes faites par les concessionnaires en 2016, sachant que les licences d’importation au titre de l’année 2017 n’ont pas encore été accordées.

Mais outre ces véhicules de tourisme importés en produits finis, la facture des collections CKD importées par les concessionnaires dans le cadre du montage industriel des véhicules de tourisme en Algérie, s’est chiffrée à un montant de l’ordre de 540 millions de dollars au 1er semestre 2017 contre 268 millions de dollars au même semestre 2016.

Toujours selon APS, la facture globale d’importation des véhicules de tourisme et des collections CKD s’est établie à 651,45 millions de dollars au 1er semestre 2017 contre 650,5 millions de dollars au même semestre 2016.

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“La  croissance  économique devrait se maintenir sur une trajectoire ascendante quoiqu’à un rythme plus lent que celui  estimé en juillet dernier. Les récentes projections tablent sur une progression  du  PIB,  aux  prix  constants de  2010, de 1,4% en 2016,  2,2%  en  2017 et  2,8%  en 2018. Hors agriculture, la croissance s’établirait autour de 1,8% en 2016, 2,2% en 2017 et 2,6% en 2018”. C’est ce qu’a été indiqué dans une note récente publiée par la Banque Centrale de Tunisie (BCT).

La faible croissance économique attendue s’explique, selon la BCT, par les perspectives sectorielles disparates. La production agricole serait freinée par la baisse de la récolte des olives en 2017.
La production des industries exportatrices se maintiendrait sur une tendance haussière, sans pour autant revenir à son potentiel passé, en relation avec les   perspectives modérées de l’activité dans la Zone Euro.
Le redressement de la production minière et chimique serait modéré et fortement tributaire de  l’apaisement des troubles sociaux dans le bassin minier. Le redressement des activités  dans le secteur des services  marchands serait  plus  lent  qu’attendu précédemment en raison, notamment, de la faiblesse  de  la  demande  de  consommation. En revanche, le renforcement graduel de l’activité touristique devrait contribuer à un rétablissement progressif des activités    de services d’hôtellerie et  des activités connexes.
La  contribution  de l’administration publique à la croissance du PIB devrait baisser sur l’horizon de prévision, vu l’orientation du Gouvernement vers plus  de
maîtrise  de son  équilibre budgétaire  à travers, notamment, la compression des dépenses de fonctionnement. Après une contribution historique moyenne  de l’ordre 0,8-1% à la croissance annuelle du PIB, on s’attend à une contribution avoisinant 0,2% entre 2017 et 2018.

La croissance potentielle a été revue légèrement à la baisse pour 2017 (de -0,1%), pour se  situer au même niveau estimé pour 2016,  soit  2,5%, avant de passer à 2,6% en 2018. Les perspectives d’une croissance du PIB  hors agriculture au-dessous de la croissance potentielle, entre 2016 et 2017, impliquent un élargissement  de  l’écart  de  production négatif durant ladite période, avant de se stabiliser et se serrer très graduellement, en 2018, lorsque la croissance réelle dépasserait la croissance potentielle..Les risques adverses pouvant affecter négativement les prévisions semblent s’intensifier, tant au niveau international  que national. Au rang des risques extérieurs, la dégradation du contexte géopolitique, demeurerait à la tête des facteurs de risques aussi bien pour la Tunisie que pour ses partenaires commerciaux. Également, le ralentissement de l’économie de la Zone Euro fait  peser énormément  d’incertitudes sur la croissance des exportations tunisiennes. Une détérioration de l’activité économique de nos principaux partenaires dans la Zone Euro pourrait avoir des  effets de contagion sur notre production industrielle.

A  l’échelle  nationale,  les  facteurs  de  risques internes  sont multiples (anciens  et  nouveaux), dont les plus importants, pour les dernières prévisions  économiques, sont résumés dans les quelques axes suivants :

– La    persistance du risque sécuritaire et terroriste, en relation avec la poursuite de la crise libyenne;
– Les retards accusés dans la mise en place des réformes administratives et fiscales;
-La  récurrence  des  grèves  et  troubles  sociaux dans  les  zones  de  production, et leur impact négatif sur l’activité à court terme (baisse de la production  et  perte de  parts de  marché)  et  à moyen et long terme (dégradation du climat des affaires et baisse de l’investissement)

-La  baisse  de la pluviométrie et le creusement du déficit hydrique  pèsent sur les perspectives de la production agricole et les exportations ;
-Les  pressions sur la balance des  paiements et sur le taux de change du dinar demeurent importantes;
-L’affaiblissement du potentiel de la croissance économique dû au prolongement de la période de désinvestissement;
-La  détérioration de la situation des finances publiques.

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Selon des chiffres publiés ce mercredi par l’Association des entreprises européennes et cités par Reuters, les ventes de voitures en Russie ont reculé de 5% en janvier par rapport au même mois de 2016.

“Si le marché doit se reprendre cette année, alors il n’était pas pressé de le faire en janvier”, a commenté Jörg Schreiber, président du comité des constructeurs automobiles de l’AEB.

Il a cependant fait état d’une accélération des ventes lors de la deuxième quinzaine de janvier et a dit s’attendre à ce que le marché reparte à la hausse dans les prochains mois.

Avtovaz, le constructeur russe contrôlé par l’alliance Renault-Nissan, a fait état mardi d’une hausse de 4,9% des ventes de sa marque Lada en janvier, à 16.334 unités.

“C’est le meilleur mois de janvier de ces cinq dernières années”, a affirmé Avtovaz, qui a une part de marché d’environ 20% en Russie.

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L’activité commerciale a poursuivi sa baisse au troisième trimestre 2016, notamment dans le commerce en gros des matières premières, des demi-produits et des machines et matériels d’équipement, a appris l’APS auprès de l’Office national des statistiques (ONS).

Selon une enquête-sondage d’opinion menée par l’ONS auprès de 533 entreprises commerciales (tous secteurs juridiques confondus), il est aussi observé que la plupart des détaillants se plaingnent de l’indisponibilité de certains produits.

Plus de 85% des grossistes et près de 64% des détaillants interrogés relèvent avoir enregistré des ruptures de stocks de produits (matières premières, demi produits, machines et matériels d’équipement) durant l’avant dernier trimestre de l’année écoulée.

Il a également été relevé que près de 39% des grossistes et 24% des détaillants touchés par cette enquête se sont approvisionnés auprès du secteur privé uniquement, principalement ceux de la droguerie, quincaillerie, appareil électroménager et parfumerie.

Quant aux prix d’acquisition des produits, ils ont été jugés “plus élevés”, selon 22% des grossistes et près de 82% des détaillants, notamment ceux de l’agro-alimentaire, des textiles et des machines et matériels d’équipement, tandis que le reste des commerçants les ont jugés “stables”.

Par ailleurs, plus de 90% des grossistes et 83% des détaillants enquêtés ont acheté leurs marchandises en première main, alors que plus de 17% des détaillants, notamment ceux des matières premières et demi produits, les ont achetés en deuxième ou troisième main.

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Chez Cellcom, entreprise cotée en bourse et spécialisée dans la vente de téléphonie mobile et autre tablettes, le total des revenus a baissé, passant de 54,1 MDT fin 2015 à 45,3 MDT fin 2016. Ses coûts d’achat ont pourtant diminué, passant de 41,6  MDT à 35,5 MDT.  Au cours de l’année 2016, les charges financières de l’entreprise ont atteint 1.2 MDT contre 0.9 MDT en 2015. Sa trésorerie nette, négative, a atteint – 4MDT fin 2016 contre -1,4 MDT au 31/12/2015. Résultat, le délai moyen de règlement fournisseurs s’allonge et passe de 60 jours fin 2015 à 88 jours en fin 2016.

L’entreprise affirme par ailleurs poursuivre le développement de sa gamme de produits et de sa présence géographique en Afrique avec la perspective d’amélioration de son chiffre d’affaires et de ses marges. Capitalisant sur la notoriété de sa marque, l’entreprise envisage de conquérir le secteur de l’Electroménager à travers la commercialisation d’une sélection de petits appareils électroménagers ainsi que d’une large gamme de grands électroménagers (TV, réfrigérateurs, machines à laver, cuisinières, appareils encastrables,…) à partir du mois de Juillet 2017. De plus, la société compte introduire dès 2018 des climatiseurs sur le marché local, accompagné par la mise en place d’une unité de montage des téléviseurs et des climatiseurs de la marque.

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Les ventes de prêt-à-porter sont en baisse de 60%. C’est ce qu’a déclaré Mohamed Mohsen Ben Sassi, président de la Chambre nationale du commerce des tissus et de prêt-à-porter relevant de l’Utica, au quotidien « Achourouk » dans son édition de ce vendredi.
Le responsable a dans ce cadre imputé cette baisse à la forte concurrence des marques européennes sur le marché tunisien, freinant ainsi la croissance du secteur du prêt-à-porter en Tunisie. Il a par ailleurs souligné la nécessité de développer la formation dans ce secteur important qui représente quelque 25% des emplois industriels du pays. Parmi les autres suggestions, Ben Sassi a recommandé l’adoption d’une approche innovatrice, scientifique tout en profitant des compétences disponibles.

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Selon un premier bilan établi par Logista France, fournisseur de la quasi-totalité des buralistes, les ventes de cigarettes en France ont reculé de 1,2%, en volume, en 2016, rapporte le site « europe1.fr ».

Les professionnels du secteur pointent du doigt le marché parallèle, qui lui ne “cesse d’augmenter”.

Toujours selon la même source, au cours de l’année passée, 44,92 milliards de cigarettes ont été livrées aux buralistes dans l’Hexagone, soit une baisse de 1,2% par rapport à l’année précédente, selon des chiffres de Logista. En valeur, la baisse de ventes des cigarettes est de 1,1%, à 15,17 milliards d’euros.

En 2015, les ventes de cigarettes avaient enregistré une hausse de 1% en volume, ce qui représentait une première depuis 2009. 2014 et 2013 avaient en revanche enregistré des baisses respectives de 5,3% et 7,5%.

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Selon les informations rapportées par « Reuters », les commandes dans l’industrie ont baissé plus nettement que prévu en novembre en raison d’une demande faible dans le pays et à l’exportation.

Le ministère de l’Economie allemand a indiqué que ces commandes, qui marquent une pause après leur forte hausse du mois précédent, ont ainsi diminué de 2,5% en novembre, leur plus forte baisse mensuelle depuis novembre 2014 et alors que les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne un recul de 2,3% d’un mois sur l’autre.

En outre, le rythme d’augmentation des commandes d’octobre a été révisé en hausse par rapport à ce qui avait été initialement donné, à 5,0% au lieu de 4,9%. Il s’agit de la plus forte hausse mensuelle depuis juillet 2014.

Toujours selon la même source, les commandes en provenance de l’Allemagne ont baissé de 2,8% en novembre tandis que celles en provenance de l’étranger ont diminué de 2,3%, avec une demande des pays de la zone euro en baisse de 2,7%.

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Les principales Bourses européennes ont ouvert en baisse, ce mercredi 14 décembre, dans l’attente des résultats de la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale, qui seront connus après la clôture à 19h00 GMT, nous apprend « Reuters ».

Les indices reprennent leur souffle après leur progression de la veille à des pics de plusieurs mois, portée par les valeurs bancaires italiennes.

À Paris, l’indice CAC 40 perd 0,57% à 4.776,39 points dans les premiers échanges, repassant sous la barre des 4.800 points franchie la veille pour la première fois depuis un an.

À Francfort, le Dax cède 0,25% et à Londres, le FTSE laisse 0,31%.L’indice EuroStoxx 50 de la zone euro, le FTSEurofirst 300 et le Stoxx 600 reculent de 0,4%, rapporte l’agence internationale.

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Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Bettaieb, prendra prochainement une série de mesures en faveur de la prochaine saison des olives, lit-on dans le quotidien « Achourouk ».
La mise en place de ces mesures demeure utile étant donné que ce département prévoit une baisse de la production des olives de 20% en comparaison avec la dernière saison, oscillant entre 500 et 550 mille tonnes, soit l’équivalent en huile d’olive de 100 à 110 mille tonnes. La production sera répartie comme suit : 40 % au Nord, 28% au Centre, 17% au Sud, 12% à Sfax et 7% au Sahel.
Ces dispositifs viennent en adéquation avec le plan national récemment adopté et visant à planter 10 millions oliviers dans tous les gouvernorats tunisiens durant les trois prochaines années.
Pour cette saison, la récolte des olives de la saison 2015-2016 a atteint environ 700.000 tonnes d’olives, soit l’équivalent de 140.000 tonnes d’huile, dont prés de 98.000 tonnes ont été exportées, rapportant des recettes de l’ordre de 137 millions de dinars, selon des statistiques publiées le mercredi 07 décembre par le ministère de l’Agriculture.

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Le président de la Chambre de Commerce Tuniso-Britannique, Mehdi Ben Abdallah, a déclaré que l’activité pétrolière et gazière est toujours dans l’impasse, à un moment où le déficit énergétique ne cesse de s’aggraver.
Lors d’un petit déjeuner débat organisé ce jeudi 24 novembre sur « La Stratégie énergétique de Tunisie 2020 », il a ajouté que les travaux d’exploration connaissent une chute remarquable du fait de la perturbation qu’a subie cette activité ces dernières années. « Or sans exploration, il n’y a aucune chance de découverte et de reconstitution, au moins partielle, des réserves », a-t-il signalé.
Toujours selon lui, l’environnement sécuritaire, les troubles sociaux et les obstacles à une gestion efficiente des accords en vigueur, sans oublier le gel de l’octroi de certains permis, sont les causes principales de cette contreperformance.

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Les résultats nets des établissements publics ont considérablement baissé, passant de 1176,4 millions dinars (MD) en 2010 à -1120.6 MD en 2013, ce qui correspond à un recul de 195.2%, selon les statistiques dévoilées par le ministère de la Fonction publique et la Gouvernance.
Quant à l’investissement, le flux a atteint 2707,4 MD en 2013 contre 3391,7 MD en 2011, soit une régression de 20.2%.
Sur 104 établissements, 44 ont enregistré depuis leur création et jusqu’à 2010 des pertes cumulées estimées à 4240.7 MD, soit une hausse de 125.4%, toujours selon la même source

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Selon des informations rapportées ce vendredi 18 novembre 2016, par l’agence Reuters, le groupe de prêt-à-porter Gap va fermer plus de magasins que prévu après un septième trimestre consécutif de baisse de ses ventes.

L’action cédait 4,9% à 29,21 dollars dans les échanges d’après-Bourse à Wall Street.

Le groupe de San Francisco, confronté à la concurrence du commerce en ligne et de chaînes comme H&M, Forever 21 ou Zara (groupe Inditex), prévoit désormais de fermer 65 magasins en nom propre cette année, soit une quinzaine de plus qu’initialement programmé.

Il a réaffirmé sa prévision d’un bénéfice par action ajusté compris entre 1,87 et 1,92 dollar pour l’ensemble de son exercice clos fin janvier, alors que les analystes espéraient 2,02 dollars.

Sur le troisième trimestre clos le 29 octobre, le bénéfice net du groupe a reculé à 204 millions de dollars (192 millions d’euros), soit 51 cents par action, contre 248 millions un an plus tôt (61 cents/action).

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Le nouveau président de la fédération régionale d’hôtellerie de Nabeul-Hammamet, Mehdi Allani, a déclaré, ce vendredi, sur les ondes de Radio med, que depuis le début de l’année en cours, les nuitées et les recettes touristiques ont enregistré une baisse, par rapport à la même période en 2015.

Il a ajouté que la chute des visites a été particulièrement ressentie au niveau des marchés français, italien, allemand  et surtout britannique.

À l’inverse, le contingent russe a doublé en deux ans ; il a atteint plus de 500 000 visiteurs en Tunisie, a expliqué le responsable.

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Nissan Motor anticipe à court terme un probable ralentissement de la croissance des ventes en Chine et aux États-Unis, ses deux principaux marchés, en raison de l’arrêt des incitations fiscales dans le premier cas et de l’évolution de la demande des automobilistes dans le second cas, a rapporté Reuters,  ce lundi 7 novembre 2016.

Le deuxième constructeur automobile japonais a annoncé hier lundi un bénéfice d’exploitation en baisse de 19% au deuxième trimestre, supérieur au consensus toutefois, un yen fort l’ayant emporté sur une croissance des ventes en Chine, au Mexique et aux États-Unis.

D’après la même source, le bénéfice d’exploitation ressort à 163,9 milliards de yens (1,42 milliard d’euros) sur la période juillet-septembre contre 201,3 milliards un an auparavant.

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