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Le représentant de l’Organisation des Nations unis pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), Nabil Assaf a annoncé que le taux actuel des personnes souffrant de malnutrition en Algérie a fortement diminué par rapport aux années 1999-2000 en se situant à 4%, rapporte APS.

“Le pourcentage des personnes souffrant de malnutrition en Algérie a enregistré une diminution appréciable durant ces deux dernières décennies en passant de 10 et 11% en 1999-2000 à 4,5% actuellement”, a affirmé Assaf.

Se référant au rapport élaboré par la FAO en collaboration avec d’autres agences onusiennes, qui a fait état de 821 millions de personnes souffrant de famine et d’insécurité alimentaire dans le monde, Assaf a considéré que la situation en Algérie est plutôt “rassurante” par rapport à la  moyenne mondiale et à celle des autres pays de l’Afrique du Nord.

Les conflits, les guerres, le changement climatique et les catastrophes naturelles sont à l’origine de la famine dans le monde, a déploré le représentant de la FAO, en mettant l’accent sur la nécessité d’améliorer et de développer la résilience des pays face aux crises et calamités naturelles.

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L’Office national des statistiques (ONS) a annoncé que la production industrielle du secteur public a baissé de 4,5% au 2ème trimestre 2018 par rapport à la même période de 2017, rapporte APS.

Dans le secteur des Hydrocarbures, la production a reculé de 3,5% au 2ème trimestre 2018 comparativement à la même période de 2017.

Deux activités ont influé sur cette tendance baissière du secteur des hydrocarbures: la production du pétrole brut et gaz naturel et la liquéfaction du gaz naturel.

Ainsi, la production du pétrole brut et gaz naturel a reculé de 4,6% alors que l’activité de liquéfaction du gaz naturel a diminué de 6%.

En revanche, l’activité de raffinage du pétrole brut a enregistré une hausse de production de 4,2% entre les deux périodes de comparaison.

Globalement, le secteur de l’Energie (électricité, hydrocarbures, etc.) a été marqué par un recul de production de 4,9% au 2ème trimestre 2018, précisent les données de l’ONS. Une même tendance baissière a été enregistrée dans les Industries Sidérurgiques, Métalliques, Mécaniques, Electriques et Electroniques (ISMMEE) dont la production a reculé de 10,7%.

Plusieurs activités ont contribué à cette contreperformance dont celles de la fabrication de biens intermédiaires métalliques, mécaniques et électriques (-5,9%) et celle des biens d’équipements mécaniques (-1,1%).

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Le déficit de la balance des paiements de l’Algérie s’est réduit au 1er semestre 2018 avec une baisse de plus de trois milliards de dollars par rapport à la même période de 2017, a appris l’APS auprès de la Banque d’Algérie.

Le solde global de la balance des paiements a ainsi affiché un déficit de 7,93 milliards de dollars à la fin juin 2018 contre un déficit de 11,06 milliards de dollars à la fin juin 2017.

La balance des paiements se compose des flux à la fois des biens (exportations et importations des marchandises), des services, des revenus, des transferts de capitaux et des flux financiers réalisés entre l’Algérie (Etat, entreprises et particuliers) et le reste du monde, c’est-à-dire l’ensemble des entrées et sorties de devises entre l’Algérie et les autres pays.

Par catégorie de ces flux, le déficit de la balance commerciale (marchandises) s’est établi à 3,58 milliards de dollars (mds usd) au 1er semestre 2018 contre un déficit de 7,9 mds usd à fin juin 2017, soit un recul de 54,7%.

Quant au poste “Services hors revenus des facteurs”, le déficit s’est réduit en passant à 3,8 mds usd à fin juin 2018 contre un déficit de 4,35 mds usd à fin juin 2017 (-13%), indique la même source.

Le poste des “Services hors revenus des facteurs” se compose notamment des prestations techniques assurées par les étrangers en Algérie (bâtiment, travaux publics…) et par l’Algérie à l’étranger, ainsi que le transport assuré par les transporteurs étrangers pour les marchandises importées par l’Algérie (armateurs…) et les assurances à l’international.

En revanche, pour le poste “Revenus des facteurs”, le déficit s’est creusé à 1,84 mds usd contre un déficit de 1,23 mds usd à fin juin 2017, détaille la même source.

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Le secrétaire d’Etat au Commerce, Hichem Ben Ahmed, a décortiqué, dans un entretien avec Africanmanager, le plan du chef du gouvernement, Youssef Chahed, pour dégonfler un poste de dépense qui pèse sur les ménages : La voiture. Ben Ahmed a indiqué qu’à terme, dès l’entrée en vigueur de la Loi de finances 2019, en janvier prochain, les consommateurs pourront profiter de rabais substantiels, 15-16%, sur les tarifs des voitures dites populaires. Appliqués aux prix pratiqués actuellement sur ce segment, de 22 000 à près de 32 000 dinars tunisiens (DT), il y aura des réductions de 3500 à 5000 DT, ce qui donnera la possibilité aux citoyens d’acquérir des véhicules à moins de 20 000 DT, pour les trois marques commercialisées.

Quant au mécanisme pour tenir les engagements de Chahed, Ben Ahlmed a confié qu’ils vont jouer sur la TVA et les droits de consommation, plus précisément les supprimer. A la question de savoir si le gouvernement est en mesure de maintenir ce dispositif si le dinar continuait son érosion en 2019, le secrétaire d’Etat a affirmé que les autorités feront ce qu’il faut à ce moment-là…

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C'est le paradis des prix... ou presque, selon le ministre

Depuis des années, les prix des fruits et légumes connaissent une flambée vertigineuse dans tous les gouvernorats du pays. Des légumes qui étaient accessibles pour les petites et moyennes bourses sont devenus hors de portée. Cette hausse reste souvent inexplicable, les commerçants et les responsables se rejettent la balle tandis que le citoyen lambda peine à remplir son couffin avec les produits de consommation les plus essentiels comme la tomate et le piment !

Selon des données officielles récemment dévoilées par le ministre du Commerce, Omar El Behi, les prix des légumes ont enregistré une baisse de 30 à 40% par rapport à 2017. Au cours de l’année 2018, le prix de la tomate a connu une baisse de 19%, le piment de 24%.

En ce qui concerne le prix de la viande blanche, un recul de 14% a été signalé. S’agissant des viandes rouges, les prix de vente ne dépassent pas les 23 dt pour le kilogramme. Concernant les fruits, une baisse a été également confirmée, à l’instar des pommes (8%), les raisins (7%), les figues (2%) et ce au cours du mois d’août 2018.

C'est le paradis des prix... ou presque, selon le ministre

C’est grâce à la campagne de contrôle entamée par son département dont le but était de préserver le pouvoir d’achat du citoyen que les prix ont baissé. D’ailleurs et dans le même contexte, 200 mille descentes ont été menées par les brigades de contrôle économique, qui se sont soldées par 24 mille infractions relevées dans plusieurs espaces (restaurants, hôtels, marchés, petits commerces…). Dans ce sens, le ministre du Commerce a mis en exergue l’importance de mettre en place un système de pesage et de facturation électroniques dans les marchés de gros, afin d’optimiser le contrôle des circuits de distribution, garantir une meilleure maitrise des prix, renforcer la transparence des transactions commerciales et faciliter la tache des agents de contrôle économique.

L’instauration de ce système, selon le ministre, constitue l’une des composantes du programme de réhabilitation des circuits de distribution des produits agricoles et de pêche selon les normes légales et procédurales.

La question de la hausse des prix de produits de consommation semble constituer l’une des priorités du gouvernement, qui considère la guerre contre la montée des prix comme la troisième priorité de son plan d’action après la lutte contre le déséquilibre régional et la lutte contre le chômage. C’est dans ce contexte que des mesures ont été prises pour juguler l’inflation, dont l’ajustement de la liste des produits subventionnés et la fixation du prix de certains produits alimentaires.

De même, une série d’autres mesures a également été annoncée, notamment le durcissement des contrôles des prix en amont et dans les points de vente, le renforcement des contrôles frontaliers, la régulation du marché par l’importation de certains produits et la constitution de stocks de régulation.

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Le prix de vente de la pomme de terre a baissé de 26%

Selon un rapport communiqué ce mercredi 26 septembre 2018, par le ministère du Commerce à Africanmanager, au cours de l’année 2018 la production nationale de pomme de terre a connu une hausse remarquable, en comparaison avec l’année précédente.

Le prix de ce produit très prisé sur les marchés a baissé considérablement (le kilo de pomme de terre est commercialisé à 840 millimes contre 1140 millimes en septembre 2017), soit une baisse de l’ordre de 26%.

On note également que les quantités de pomme de terre stockées au cours de la saison 2017/2018 sont considérées comme importantes et s’approchent des quantités record enregistrées au cours de la saison de l’année 2013 qui avaient atteint 173.582 tonnes dont 35.435 tonnes de stock régulateur.

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Selon les informations rapportées par le site Yabildadi, le chiffre d’affaires consolidé de Centrale Danone s’est établi à 2.618 millions de dirhams (MDH) au premier semestre 2018, en recul de 19% par rapport à la même période un an auparavant.

Cette baisse est due au «boycott qui a touché principalement le segment lait (-28%), mais également le segment des produits laitiers frais (-19%)», explique Danone centrale dans un communiqué sur ses résultats semestriels.

S’agissant de l’excédent brut d’exploitation (EBE) courant du S1-2018, il s’est élevé à 167 MDH, en baisse de 50% par rapport à fin juin 2017, du fait du repli d’activité et de la non absorption des charges fixes d’exploitation, fait savoir le communiqué.

Ainsi, le résultat Net Par du groupe s’est caractérisé par une perte de 115 MDH due à l’insuffisance de l’EBE pour couvrir les autres coûts fixes et le résultat financier, relève la même source, soulignant que «toutefois, les actions prises par la société pour gérer au mieux les effets du boycott ont permis une réduction des charges par rapport aux prévisions retenues dans le profit warning publié le 04 juin dernier».

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Une baisse des prix de certaines voitures populaires à moins de 20 mille dinars est possible à condition de supprimer le Droit de Consommation et la TVA appliqués à ces voitures, a affirmé lundi le membre du bureau exécutif de la Chambre nationale des concessionnaires et des constructeurs automobiles, Mehdi Mahjoub.

Dans une déclaration à l’agence TAP, il a précisé que le total des taxes et des frais appliqués aux voitures populaires atteint 24% de leur prix, soulignant que la moyenne des prix des voitures populaires commercialisées en Tunisie varie entre 22 et 31 mille dinars.

Toujours selon lui, “les voitures populaires dont les prix sont inférieurs à 22 mille dinars peuvent être commercialisées à moins de 20 mille dinars. Cependant, il serait difficile d’appliquer une telle baisse aux voitures dont les prix se situent aux alentours de 30 mille dinars. Lesquelles pourraient être vendues à 25,5 mille dinars, si certaines taxes sont annulées“.

Mahjoub a indiqué que “la mesure annoncée par le Chef du gouvernement, Youssef Chahed, vendredi dernier, en marge du Forum sur le projet de loi de Finances 2019, sera appliquée en 2019“.
Toutefois, il a exprimé des doutes quant à l’évolution de la situation du dinar face à l’euro et au dollar, en 2019, d’autant plus que sa dépréciation face aux monnaies étrangères explique, en grande partie, le renchérissement des voitures populaires.

Mahjoub a également fait savoir que 7 marques de voitures populaires sont commercialisées en Tunisie, dont 2 marques sont vendues à des prix aux alentours de 22 mille dinars, tandis que les prix des autres marques varient entre 25 et 31 mille dinars.

Pour appliquer la mesure annoncée par le Chef du gouvernement, il est possible d’importer des voitures populaires à un prix unitaire de 6 mille euros (19,2 mille dinars), mais ne disposant pas de plusieurs options  nécessaires“, a-t-il affirmé.

Mahjoub s’est, par ailleurs, félicité de “la décision annoncée par le Chef du Gouvernement, qui est de nature à favoriser l’acquisition de voitures pour les Tunisiens”, tout en appelant à “réviser toutes les impositions appliquées aux voitures“.
Il a, en outre, proposé “l’importation de voitures légères de faible puissance fiscale, afin de pouvoir agir sur leur prix“.
Il est à noter que la Tunisie importe annuellement entre 2500 et 3000 voitures populaires, sachant que l’importation de ce type de voitures a débuté en Tunisie en 1994.

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L’Égypte a connu une diminution de deux pour cent de son taux de piratage informatique pour atteindre (59%), selon la Business Software Alliance (États-Unis), dans sa récente étude, publiée en juin.

L’étude révèle que l’Égypte a réussi à réduire considérablement la valeur commerciale des logiciels sans licence, qui est passée de 157 millions de dollars en 2015 à 64 millions de dollars en 2017.

L’étude quantifie le volume et la valeur des logiciels sans licence installés sur des ordinateurs dans plus de 110 économies nationales et régionales. L’étude a également interrogé plus de 22 500 consommateurs et employés de 32 pays utilisant des ordinateurs à domicile ou au travail.

Dans l’ensemble, l’Égypte a désormais des taux de piratage plus bas que certains autres sous-traitants mondiaux, y compris le Maroc (64%), les Philippines (64 %), le Vietnam (74 %), et le Sri Lanka (77 %). Pour la deuxième année consécutive, les taux de piratage ont baissé en Égypte.

En juillet dernier, le parlement égyptien, soutenu par deux tiers des 596 députés, a adopté une loi sur la criminalité qui contribue à atténuer les cybermenaces et met en place des règles et des mesures à suivre par les fournisseurs de services internet locaux.

La loi, qui légalise pour la première fois la preuve numérique dans la jurisprudence égyptienne, vise également à éradiquer toutes les informations incitant à la violence et à la haine, et prend en compte divers autres types de cybercrimes, comme l’intrusion, la fraude, ou toute attaque contre des systèmes d’information et réseaux privés ou publics.

« Depuis plusieurs années maintenant, le gouvernement prend des mesures drastiques pour juguler l’utilisation illégale des logiciels », déclare Mohamed Hegazy, responsable du bureau égyptien des droits de la propriété intellectuelle, au sujet des conclusions de l’étude BSA.

« Nous avons réussi à créer un environnement commercial favorable grâce à la modernisation du cadre juridique et à l’application des lois, pour combattre le piratage, et protéger les droits de la propriété intellectuelle », ajoute-t-il.

Le ministère égyptien des Communications et des technologies de l’information a annoncé l’approbation du Cabinet pour le projet de loi sur la protection des données et de la vie privée qui, comme indiqué, est conforme au nouveau règlement général sur la protection des données (RGPD) de l’Union européenne.

« Nous travaillons sur une stratégie exhaustive pour accroître l’attractivité de l’Égypte aux yeux des investisseurs internationaux, en nous appuyant sur nos synergies et sur la croissance du secteur des TIC, qui devrait rester solide, selon nous », déclare Maha Rasha, cheffe de la direction intérimaire par intérim de l’Agence égyptienne du développement de l’industrie des TI.

« Le pays dispose des capacités nécessaires pour être un noyau idéal des opérations mondiales et de l’innovation commerciale, qui connaît un essor sans précédent. »

« Les nouvelles réformes juridiques affutent ces capacités et génèrent une nouvelle vague d’investissements étrangers dans le secteur », ajoute-t-elle.

Les récentes réformes augmenteront l’attrait de l’Égypte pour les sociétés internationales et les centres de données, en plus d’aider le pays à réaliser des gains économiques et de cybersécurité.

L’Égypte a fait preuve d’efforts accrus dans le développement des infrastructures télécoms, en créant des parcs technologiques proposant des programmes d’investissement attractifs, en encourageant les talents grâce à de nombreuses initiatives de formation numérique sur les technologies avancées, comme la science et l’analyse des données, l’internet des objets, l’IA, la cybersécurité.

Estimée à près de 59 milliards EGP (3,26 milliards US) en 2017, l’industrie égyptienne des exportations de TI et de services reposant sur les TI (ITeS) est stimulée par les expansions et la présence accrue des multinationales existantes et par les investissements étrangers directs dans les TI du pays.

L’Égypte a déjà assis sa réputation en tant que destination de premier choix pour les géants technologiques cherchant à établir leurs centres TI/ITeS et leurs centres de services partagés.

De nombreux dirigeants technologiques et une longue liste de multinationales, notamment DELL EMC, Valeo, Microsoft, Convergys, Teleperformance, Sutherland, IBM, Sykes, et Mentor Graphics ont décidé d’externaliser leurs services TI et leurs centres de R&D en Égypte.

Le gouvernement donne la priorité aux nouveaux investissements dans les TI, vantant les coûts très compétitifs du pays pour les activités multilingues, une main-d’œuvre abondante, qualifiée et technophile, un environnement commercial favorable et le soutien permanent du gouvernement.

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L’Autorité algérienne de régulation des hydrocarbures (ARH) a annoncé que la consommation des carburants (hors GPL/c) sur le marché national a atteint 6,81 millions de tonnes au 1er semestre 2018 contre 6,85 millions de tonnes sur la même période de 2017, soit une baisse de 0,7%, nous apprend APS.

Concernant les trois types d’essences (Essences super, normale et sans plomb), leur consommation globale a été de 1,89 million de tonnes (contre 1,98 million de tonnes au 1er semestre 2017), en recul de 4,8%.

Par catégorie, le volume utilisé de l’essence super par les conducteurs a été de 649.702 tonnes entre janvier et fin juin 2018 (contre 748.677 tonnes à la même période de 2017), en diminution de 13,2%.

La consommation de l’essence normale a très légèrement augmenté avec un pompage de 569.904 tonnes (contre 569.012 tonnes), en hausse de 0,2%.

D’après la même source, l’usage de l’essence sans plomb par les conducteurs a légèrement grimpé à 671.838 tonnes (contre 668.725 tonnes), en hausse de 0,5%.

Quant au gas-oil, sa consommation a augmenté à 4,91 millions de tonnes sur les 6 premiers mois de 2018 contre 4,87 millions de tonnes sur la même période de 2017.

Pour le GPL/carburant (GPL/c), il a connu un essor substantiel avec une consommation de 288.909 tonnes (contre 208.589 tonnes), en hausse de 39%.

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Temps localement brumeux le matin puis partiellement voilé sur l’ensemble du pays, les nuages seront plus abondants l’après-midi sur les régions ouest avec cellules orageuses accompagnées de pluies isolées. Des chutes de grêle par endroits.

Vent de secteur Est assez fort de 30 à 40 km/h sur la zone de Serrat et faible à modéré de 15 à 30 km/h ailleurs et dépassant temporairement 60 km/h sous orages. Mer agitée sur la zone de Serrat et peu agitée sur les autres côtes. Les températures maximales seront comprises entre 30 et 34 degrés sur les régions côtières Est et les hauteurs, entre 34 et 38 degrés ailleurs.

Prévisions pour jeudi 13 septembre 2018

Temps partiellement voilé à progressivement nuageux avec pluies et orages isolés sur le nord, le centre et localement le sud. Vent de secteur Ouest sur le nord et le centre et de secteur Est sur le sud faible à modéré ailleurs de 15 à 30 km/h et dépassant temporairement 60 km/h sous orages.
Mer peu agitée et les températures seront en baisse et les maximales seront comprises entre 28 et 32 degrés sur le nord et le centre et entre 31 et 36 degrés sur le sud.

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D’après des données publiées par la note de l’Office des changes sur les indicateurs mensuels des échanges extérieurs, le flux des investissements directs étrangers a atteint 12,6 milliards de dirhams durant les sept premiers mois de l’année 2018 contre 16,93 milliards de dirhams sur la même période un an auparavant.

La chute des investissements directs étrangers (IDE) se poursuit. C’est le principal constat dressé dans la note en question.

Durant les sept premiers mois de l’année, le flux des IDE a enregistré une baisse de l’ordre de 25,2% pour atteindre 12,6 milliards de dirhams.

Un phénomène qui s’explique par la « baisse des recettes au titre des investissements directs étrangers » qui ont atteint 19,3 milliards de dirhams à la fin du mois de juillet 2018 contre 21,8 milliards de dirhams un an plus tôt, précise la même note.

A cette dépréciation des recettes, est venue s’ajouter une augmentation des dépenses qui ont atteint 6,6 milliards de dirhams en juillet de cette année contre 4,8 milliards de dirhams en juillet 2017. A noter qu’en 2016, le flux des IDE vers le Maroc avait atteint 11,27 milliards de dirhams durant les sept mois premiers de l’année.

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La Bourse de Tunis a repris des couleurs. L’indice Tunindex a clôturé la séance de vendredi en forte hausse de 2,71%, à 8 117,57 points dans un volume d’échanges de 8,130 MD, selon MCP.
La balance des variations de cours des actions a été marquée par 40 hausses contre seulement 13 valeurs en repli.
La Bourse de Tunis avait clôturé la séance d’hier Jeudi sur une forte baisse, à 7903,09 points, en perte de 2,96% avec un volume d’affaires de 12,481 MD. Cette chute est due à la baisse des valeurs bancaires qui représentent 50% de l’indice phare de la bourse de Tunis, en raison de la décision des investisseurs de vendre les titres des banques cotées, après l’annonce concernant l’intention de la BCT de publier, dans les prochains jours, une nouvelle circulaire qui prévoit l’obligation pour les banques de respecter un nouveau ratio CREDITS / DEPOTS.
Aujourd’hui, les titres bancaires ont repris le chemin de la hausse, le titre UIB a réalisé le plus fort volume de la séance, mobilisant 1,708 MD de ses capitaux en se situant à 32 D, soit un accroissement de 3,22%.
A la hausse, le titre BIAT a évolué de 6,08% à 158,80 D, suivi par le titre ELECTROSTAR qui a pris 5,88% à 1,30 D. Le titre ATTIJARI BANK s’est bonifié de 5,71% pour terminer la séance à 50,10 D.
A la hausse également, le titre OFFICE PLAST s’est échangé à 2,80 D, soit une montée de 5,66%, suivi par le titre CARTHAGE CEMENT qui a progressé de 5,43% clôturant la séance à 1,94 D.
A la baisse, le titre AETECH a perdu 3,92%, à 0,49D suivi par le titre MONOPRIX qui a chuté de 2,95% à 9,20 D, le titre TUNIS RE recule également de 2,52% pour s’échanger à 7,73 D.
Dans le rouge, le titre HANNIBAL LEASE et ATL ont réalisé un repli respectif de 2,38% et 2,20% clôturant la séance à 8,20 D et 3,10 D.

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Selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables publiées vendredi par l’Insee, le nombre de créations d’entreprises en France a reculé en juillet pour le deuxième mois consécutif, accusant une baisse de 3,3% sur un mois pour s’établir à 56.577,relate Reuters.

La baisse du mois de juin, initialement annoncé à -0,6%, s’est finalement avérée plus marquée et a atteint 1,1%.

Le reflux du mois de juillet s’est manifesté à la fois pour les créations d’entreprises classiques, avec un nombre de créations en recul de 3,9%, et pour les immatriculations de micro-entrepreneurs (ex-auto-entrepreneurs), qui ont diminué de 2,5%.

Sur trois mois à fin juillet, en données brutes, le nombre cumulé de créations d’entreprises s’inscrit cependant en nette progression par rapport à la même période un an plus tôt, avec un bond de 20,3%.

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Le taux d’inflation dans le pays est passé de 10% en juin à 9,6% à fin juillet 2018. Un repli de 0,4% attribué à une baisse générale des prix des articles de la composante non alimentaire du panier d’inflation, rapporte l’agence d’information africaine Ecofin.

Par contre, les produits alimentaires ont connu une légère inflation, passant de 7,3% en juin à 7,4% en juillet. Cette augmentation n’a toutefois pas eu d’effet sur la baisse du niveau général de l’inflation dans le pays.

Notons que l’inflation observée dans la composante non alimentaire a été essentiellement tirée par les vêtements et les chaussures (+15,4%), le transport (+15%), les loisirs et culture (+13,4%), le mobilier et équipement ménager (+12,5%).

Pour ce qui est des produits alimentaires, l’inflation a été tirée principalement par le café, le thé et le cacao (+11,3%), les fruits (+9,7%), la viande et produits carnés (+8,6%), l’eau minérale, boissons gazeuses (+8,4%), les légumes (+8,4%).

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Noureddine Bhiri, leader d’Ennahdha et président du bloc parlementaire du parti, a apostrophé, sur sa page Facebook, le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, en lui demandant d’exposer publiquement les raisons de la baisse des réserves en devises. Il estime qu’il est de son devoir, en tant qu’élu de la nation, de mettre en relief la gravité de la situation du pays et le fait que les citoyens sont en droit de connaitre les raisons du glissement du dinar et du bas niveau du stock de devises, alors que les entrées touristiques et les exportations, notamment celles de l’huile d’olive et des dattes, ont sensiblement progressé.

Rappelons que les réserves de change ont encore fondu le mois dernier, l’équivalent de 70 jours d’importations, le seuil le plus bas depuis une vingtaine d’années. Bhiri s’accroche aux déclarations du gouvernement pour justifier sa requête ; en effet on nous avait annoncé qu’il y avait une petite embellie dans l’économie du pays, surtout les secteurs du tourisme et de l’agriculture. Par ailleurs le Fonds monétaire international a décaissé dernièrement, ce qui, théoriquement, aurait dû gonfler les réserves en devises, d’après Bhiri…

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“La stratégie pour le deuxième semestre 2018”, tel est le thème d’une étude réalisée, durant ce mois de juillet, par l’intermédiaire en bourse Arab Financial Consultants (AFC). Il en ressort que, durant ce premier trimestre, l’économie tunisienne a enregistré son plus fort taux de croissance depuis le 1er trimestre 2014, atteignant 2,5% contre 1,9% pour la même période de 2017. Cette croissance est tirée en premier lieu par les produits agricoles en raison d’une bonne saison oléicole. La valeur ajoutée des industries manufacturières enregistre une hausse de 2,4% contre 0,1% au premier semestre 2017 et –1% pour toute l’année 2017, ce qui dénote d’une reprise de ce secteur. Dans la même tendance de l’année 2017 au cours du premier trimestre 2018, les services marchands avancent de 4,3% et les services non marchands de seulement 0,5%.

Au niveau de la balance commerciale, l’étude a montré que les exportations ont progressé au cours du 1er semestre 2018 par rapport à celui de 2017 de 26,6%. Les produits agricoles et alimentaires de base enregistrent une hausse spectaculaire de 108% contribuant ainsi à 25% à la hausse des exportations.

S’agissant des exportations de produits intermédiaires et des autres produits de consommation, elles ont progressé respectivement de 29% et 22,1% contribuant à 29% chacun à la hausse des exportations totales.

Quant au volume des importations, il a enregistré une hausse de 20,8%. La plus forte hausse concerne les produits énergétiques dont les importations ont crû de 34,8% contribuant à 19% à la hausse totale de l’ensemble. A peu de choses prés, la moitié de la hausse des importations provient de l’augmentation des autres produits intermédiaires qui ont crû de 26,2%. Au total, le déficit a atteint, au mois de juin 2018, prés de 8,16 milliards de dinars contre 7,53 milliards pour la même période de 2017, le taux de couverture s’est amélioré de 3,3 point passant de 68,1% à 71,4% à l’issue des six premiers mois de l’année 2018.

Sur le front monétaire, MFC constate que le dernier TMM mensuel s’établit à 6,72% contre 4,94% à fin juin 2017. En effet le conseil de la BCT a décidé de relever le taux directeur à deux reprises en mars et juin, respectivement de 75 et 100 points de base. Cette action montre la détermination de la BCT à utiliser le levier des taux pour contenir l’inflation qui a connu une forte accélération en 2018 passant de 6,4% en glissement annuel au mois de décembre 2017 à 7,8% au mois de juin 2018.

“Avec le déficit de la balance commerciale qui s’élargit en valeur absolue, les tensions inflationnistes persistantes, le déficit budgétaire qui reste important malgré une légère stabilisation, les grandes réformes tant attendues des comptes publics non amorcés à cause d’un manque d’audace politique….2018 et 2019 risquent d’être des années encore difficiles, même si des prémices de reprise économique sont bien là grâce à un niveau plus soutenu de croissance du PIB”, précise la note.

L’étude à en outre indiqué que dans une conjoncture économique encore incertaine et perturbée par un climat politique instable, le TUNINDEX a réalisé une hausse de 28,29% durant le premier semestre 2018, clôturant à 8 059,10 points. A titre de comparaison, le TUNINDEX a progressé de 4,91% durant les six premiers de 2016 et de 9,73% durant le premier semestre de 2017. L’annonce de la reprise du tourisme a sans doute remis en confiance les investisseurs. En effet, sur les mois de Mai et de Juin, l’indice phare de la Bourse de Tunis a augmenté de 13,12%.

Au niveau des transactions, la Bourse a enregistré durant les six premiers mois de 2018 un volume global de 1 907,7 MDT contre 1 379,5 MDT sur la même période de 2017, soit un accroissement de 38,3%. Pour ce qui concerne le marché de la cote de la Bourse, les actions et obligations échangées durant le premier semestre de 2018 ont atteint 1 235 MDT contre 837 MDT sur la même période de 2017.

Le volume des échanges du premier semestre de 2018 se répartit entre 22,5% d’obligations et 77,5% d’actions contre 14,2% d’obligations et 85,8% d’actions pour le premier semestre de 2017. Du côté des actions, c’est la blue chip de la Bourse tunisienne (SFBT) qui détient la palme d’or des titres les plus échangés avec des flux semestriels atteignant les 212,3 MDT. Nous retrouvons ensuite 3 valeurs bancaires qui sont ATTIJARI BANK qui a généré un volume d’échange semestriel de 85,8 MDT, la BNA avec un total de capitaux traités de 70,5 MDT et la BIAT qui dépasse les 40 MDT.

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Une baisse de 65% du tarif de l’électricité, c’est la solution qu’a trouvée le gouvernement pour calmer la grogne des citoyens du Sud. L’annonce a été faite jeudi 02 août 2018, par le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, qui s’est rendu dans la wilaya de Relizane, rapporte Algerie360.

Rappelons que les habitants des wilayas du sud, incommodés par les coupures d’électricité incessantes, ont tapé du poing sur la table. Il faut dire aussi que du fait des fortes chaleurs qui ont atteint des records cette année, les citoyens se sont rués vers les climatiseurs, ce qui a occasionné des pics de consommation et des ruptures dans l’approvisionnement. Cette affaire a fait aussi de sacrés dégâts chez les entreprises opérant dans cette partie du pays.

Reste que la réduction des prix de l’électricité ne règle en rien les problèmes de fond, seule la hausse des capacités des réseaux du Sud pourra apporter des remèdes. Et on en est loin pour le moment. Paradoxe suprême, ça n’empêche pas aux autorités algériennes de nourrir l’ambition d’exporter de l’électricité vers d’autres pays du continent, des contrats ont même été paraphés dans ce sens, alors que les besoins des citoyens ne sont même pas encore satisfaits.

Pourtant l’Algérie a tout ce qu’il faut pour passer à la vitesse supérieure, avec le très gros potentiel en matière d’énergies renouvelables, notamment le solaire, avec un désert qui s’étale sur 80% de la superficie totale du pays et un ensoleillement qui dure presque toute l’année. Mais voilà, les mégas projets censés révolutionner le pays n’ont pas encore dépassé le stade des effets d’annonce…

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Le déficit de la balance des paiements de l’Algérie a poursuivi sa tendance baissière au 1er trimestre 2018 avec une diminution de plus de deux milliards de dollars par rapport à la même période de 2017.

D’après les données rapportées par APS, le solde global de la balance des paiements a ainsi affiché un déficit de 4,36 milliards de dollars à la fin mars 2018 contre un déficit de 6,38 milliards de dollars à la fin mars 2017.

La balance des paiements se compose des flux à la fois des biens (exportations et importations des marchandises), des services, des revenus, des transferts de capitaux et des flux financiers réalisés entre l’Algérie (Etat, entreprises et particuliers) et le reste du monde, c’est-à-dire l’ensemble des entrées et sorties de devises entre l’Algérie et les autres pays.

Par catégorie des composantes de ces flux, le déficit de la balance commerciale (marchandises) s’est établi à 2,33 milliards de dollars au 1er trimestre 2018 contre un déficit de 4,2 milliards de dollars à la fin mars 2017, soit un recul de 44,5%, sachant que les exportations et importations sont calculées en FOB (free on board). Quant au poste “Services hors revenus des facteurs”, le déficit s’est chiffré à 2,03 milliards de dollars à fin mars 2018 contre un déficit de 2,4 milliards de dollars à fin mars 2017.

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Selon les données publiées mardi par l’Insee, la production industrielle de la France a enchaîné en mai un troisième mois de recul consécutif, se contractant de 0,2% contre toute attente.

Cette nouvelle baisse fait suite à un repli confirmé à -0,5% en avril et s’inscrit à l’inverse des prévisions des économistes interrogés par Reuters, qui tablaient en moyenne sur une progression de 0,7% de la production industrielle en mai.

La seule production manufacturière (hors énergie) a elle aussi accusé une baisse en mai, plus marquée (-0,6%) après avoir augmenté de 0,4% en avril.

Sur les trois mois à fin mai, la production industrielle affiche une baisse de 0,8% et la production manufacturière décroît également, avec un recul de 0,5%.

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