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Noureddine Bhiri, leader d’Ennahdha et président du bloc parlementaire du parti, a apostrophé, sur sa page Facebook, le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, en lui demandant d’exposer publiquement les raisons de la baisse des réserves en devises. Il estime qu’il est de son devoir, en tant qu’élu de la nation, de mettre en relief la gravité de la situation du pays et le fait que les citoyens sont en droit de connaitre les raisons du glissement du dinar et du bas niveau du stock de devises, alors que les entrées touristiques et les exportations, notamment celles de l’huile d’olive et des dattes, ont sensiblement progressé.

Rappelons que les réserves de change ont encore fondu le mois dernier, l’équivalent de 70 jours d’importations, le seuil le plus bas depuis une vingtaine d’années. Bhiri s’accroche aux déclarations du gouvernement pour justifier sa requête ; en effet on nous avait annoncé qu’il y avait une petite embellie dans l’économie du pays, surtout les secteurs du tourisme et de l’agriculture. Par ailleurs le Fonds monétaire international a décaissé dernièrement, ce qui, théoriquement, aurait dû gonfler les réserves en devises, d’après Bhiri…

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“La stratégie pour le deuxième semestre 2018”, tel est le thème d’une étude réalisée, durant ce mois de juillet, par l’intermédiaire en bourse Arab Financial Consultants (AFC). Il en ressort que, durant ce premier trimestre, l’économie tunisienne a enregistré son plus fort taux de croissance depuis le 1er trimestre 2014, atteignant 2,5% contre 1,9% pour la même période de 2017. Cette croissance est tirée en premier lieu par les produits agricoles en raison d’une bonne saison oléicole. La valeur ajoutée des industries manufacturières enregistre une hausse de 2,4% contre 0,1% au premier semestre 2017 et –1% pour toute l’année 2017, ce qui dénote d’une reprise de ce secteur. Dans la même tendance de l’année 2017 au cours du premier trimestre 2018, les services marchands avancent de 4,3% et les services non marchands de seulement 0,5%.

Au niveau de la balance commerciale, l’étude a montré que les exportations ont progressé au cours du 1er semestre 2018 par rapport à celui de 2017 de 26,6%. Les produits agricoles et alimentaires de base enregistrent une hausse spectaculaire de 108% contribuant ainsi à 25% à la hausse des exportations.

S’agissant des exportations de produits intermédiaires et des autres produits de consommation, elles ont progressé respectivement de 29% et 22,1% contribuant à 29% chacun à la hausse des exportations totales.

Quant au volume des importations, il a enregistré une hausse de 20,8%. La plus forte hausse concerne les produits énergétiques dont les importations ont crû de 34,8% contribuant à 19% à la hausse totale de l’ensemble. A peu de choses prés, la moitié de la hausse des importations provient de l’augmentation des autres produits intermédiaires qui ont crû de 26,2%. Au total, le déficit a atteint, au mois de juin 2018, prés de 8,16 milliards de dinars contre 7,53 milliards pour la même période de 2017, le taux de couverture s’est amélioré de 3,3 point passant de 68,1% à 71,4% à l’issue des six premiers mois de l’année 2018.

Sur le front monétaire, MFC constate que le dernier TMM mensuel s’établit à 6,72% contre 4,94% à fin juin 2017. En effet le conseil de la BCT a décidé de relever le taux directeur à deux reprises en mars et juin, respectivement de 75 et 100 points de base. Cette action montre la détermination de la BCT à utiliser le levier des taux pour contenir l’inflation qui a connu une forte accélération en 2018 passant de 6,4% en glissement annuel au mois de décembre 2017 à 7,8% au mois de juin 2018.

“Avec le déficit de la balance commerciale qui s’élargit en valeur absolue, les tensions inflationnistes persistantes, le déficit budgétaire qui reste important malgré une légère stabilisation, les grandes réformes tant attendues des comptes publics non amorcés à cause d’un manque d’audace politique….2018 et 2019 risquent d’être des années encore difficiles, même si des prémices de reprise économique sont bien là grâce à un niveau plus soutenu de croissance du PIB”, précise la note.

L’étude à en outre indiqué que dans une conjoncture économique encore incertaine et perturbée par un climat politique instable, le TUNINDEX a réalisé une hausse de 28,29% durant le premier semestre 2018, clôturant à 8 059,10 points. A titre de comparaison, le TUNINDEX a progressé de 4,91% durant les six premiers de 2016 et de 9,73% durant le premier semestre de 2017. L’annonce de la reprise du tourisme a sans doute remis en confiance les investisseurs. En effet, sur les mois de Mai et de Juin, l’indice phare de la Bourse de Tunis a augmenté de 13,12%.

Au niveau des transactions, la Bourse a enregistré durant les six premiers mois de 2018 un volume global de 1 907,7 MDT contre 1 379,5 MDT sur la même période de 2017, soit un accroissement de 38,3%. Pour ce qui concerne le marché de la cote de la Bourse, les actions et obligations échangées durant le premier semestre de 2018 ont atteint 1 235 MDT contre 837 MDT sur la même période de 2017.

Le volume des échanges du premier semestre de 2018 se répartit entre 22,5% d’obligations et 77,5% d’actions contre 14,2% d’obligations et 85,8% d’actions pour le premier semestre de 2017. Du côté des actions, c’est la blue chip de la Bourse tunisienne (SFBT) qui détient la palme d’or des titres les plus échangés avec des flux semestriels atteignant les 212,3 MDT. Nous retrouvons ensuite 3 valeurs bancaires qui sont ATTIJARI BANK qui a généré un volume d’échange semestriel de 85,8 MDT, la BNA avec un total de capitaux traités de 70,5 MDT et la BIAT qui dépasse les 40 MDT.

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Une baisse de 65% du tarif de l’électricité, c’est la solution qu’a trouvée le gouvernement pour calmer la grogne des citoyens du Sud. L’annonce a été faite jeudi 02 août 2018, par le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, qui s’est rendu dans la wilaya de Relizane, rapporte Algerie360.

Rappelons que les habitants des wilayas du sud, incommodés par les coupures d’électricité incessantes, ont tapé du poing sur la table. Il faut dire aussi que du fait des fortes chaleurs qui ont atteint des records cette année, les citoyens se sont rués vers les climatiseurs, ce qui a occasionné des pics de consommation et des ruptures dans l’approvisionnement. Cette affaire a fait aussi de sacrés dégâts chez les entreprises opérant dans cette partie du pays.

Reste que la réduction des prix de l’électricité ne règle en rien les problèmes de fond, seule la hausse des capacités des réseaux du Sud pourra apporter des remèdes. Et on en est loin pour le moment. Paradoxe suprême, ça n’empêche pas aux autorités algériennes de nourrir l’ambition d’exporter de l’électricité vers d’autres pays du continent, des contrats ont même été paraphés dans ce sens, alors que les besoins des citoyens ne sont même pas encore satisfaits.

Pourtant l’Algérie a tout ce qu’il faut pour passer à la vitesse supérieure, avec le très gros potentiel en matière d’énergies renouvelables, notamment le solaire, avec un désert qui s’étale sur 80% de la superficie totale du pays et un ensoleillement qui dure presque toute l’année. Mais voilà, les mégas projets censés révolutionner le pays n’ont pas encore dépassé le stade des effets d’annonce…

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Le déficit de la balance des paiements de l’Algérie a poursuivi sa tendance baissière au 1er trimestre 2018 avec une diminution de plus de deux milliards de dollars par rapport à la même période de 2017.

D’après les données rapportées par APS, le solde global de la balance des paiements a ainsi affiché un déficit de 4,36 milliards de dollars à la fin mars 2018 contre un déficit de 6,38 milliards de dollars à la fin mars 2017.

La balance des paiements se compose des flux à la fois des biens (exportations et importations des marchandises), des services, des revenus, des transferts de capitaux et des flux financiers réalisés entre l’Algérie (Etat, entreprises et particuliers) et le reste du monde, c’est-à-dire l’ensemble des entrées et sorties de devises entre l’Algérie et les autres pays.

Par catégorie des composantes de ces flux, le déficit de la balance commerciale (marchandises) s’est établi à 2,33 milliards de dollars au 1er trimestre 2018 contre un déficit de 4,2 milliards de dollars à la fin mars 2017, soit un recul de 44,5%, sachant que les exportations et importations sont calculées en FOB (free on board). Quant au poste “Services hors revenus des facteurs”, le déficit s’est chiffré à 2,03 milliards de dollars à fin mars 2018 contre un déficit de 2,4 milliards de dollars à fin mars 2017.

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Selon les données publiées mardi par l’Insee, la production industrielle de la France a enchaîné en mai un troisième mois de recul consécutif, se contractant de 0,2% contre toute attente.

Cette nouvelle baisse fait suite à un repli confirmé à -0,5% en avril et s’inscrit à l’inverse des prévisions des économistes interrogés par Reuters, qui tablaient en moyenne sur une progression de 0,7% de la production industrielle en mai.

La seule production manufacturière (hors énergie) a elle aussi accusé une baisse en mai, plus marquée (-0,6%) après avoir augmenté de 0,4% en avril.

Sur les trois mois à fin mai, la production industrielle affiche une baisse de 0,8% et la production manufacturière décroît également, avec un recul de 0,5%.

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Selon la dernière note de l’Office des changes sur les indicateurs mensuels des échanges extérieurs, rapportée par le site d’information marocaine Telquel.ma, les flux des investissements directs étrangers (IDE) ont fortement baissé au cours des cinq derniers mois.

À fin mai 2018, le flux d’IDE a atteint 9,08 milliards de DH contre 13,3 milliards un an auparavant sur la même période (janvier-mai), soit un recul de 31,8 %. Cette dégringolade, l’Office des changes les impute à « l’augmentation des dépenses conjuguée à une baisse des recettes », peut-on lire dans le rapport.

En effet, les recettes au titre des IDE au Maroc, s’inscrivent en baisse : de 13,996 MDH elles sont passées à 16,9 MDH, soit – 17,2 % (-2.904 MDH). Les dépenses quant à elles, ont bien augmenté sur une année (+1.332 MDH).

Passant ainsi de 3,5MDH en 2017 à 4,907 MDH en 2018. Le flux global des IDE recule de ce fait de 31,8 % à fin mai.

Fin avril de cette année, les IDE étaient déjà en régression de 18,6 % entre janvier et avril, par rapport à la même période en 2017, note la même source.

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Le Premier ministre algérien, Ahmed Ouyahia a annoncé que les réserves de change de l’Algérie sont passées de 97,3 milliards de dollars au 31 décembre 2017 à 90 milliards de dollars à fin mai dernier, nous apprend APS.

«A la fin du mois de mai, les réserves de change de l’Algérie s’établissaient à 90 milliards de dollars et devraient baisser à 85 milliards dollars à la fin de l’année en cours, en raison des importations des biens et services.», a-t-il déclaré.

Pour rappel, les réserves de change du pays s’étaient établies à 114,1 milliards de dollars à la fin de l’année 2016 contre 144,1 milliards de dollars une année auparavant, et 178 milliards de dollars au 31 décembre 2014.

Selon les derniers chiffres officiels, les recettes de la manne pétrolière se sont limitées à 33,6 milliards de dollars en 2017 contre 63 milliards de dollars en 2014, précise encore la même source.

Les hydrocarbures représentent, bon an mal an, 95% des exportations totales et 60% des recettes publiques de l’Algérie.

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Le président de la Chambre nationale des promoteurs immobiliers, Fahmi Chaâbane, a déclaré ce mercredi 6 juin 2018 sur Express fm que le secteur immobilier souffre de plusieurs difficultés. Il a souligné que la taxe de 13% imposée par l’Etat aux promoteurs immobiliers affecte négativement les opérations de vente.

Chaâbane a ajouté que le ministère des Finances avait annoncé le 2 avril 2018 qu’il interdisait aux promoteurs immobiliers de soustraire la TVA sur les immeubles destinés à l’habitation et datant du 10 janvier 2018 ; il a indiqué qu’une requête sera déposée au Tribunal administratif.

Il a également souligné qu’au cours de l’année 2018, seules 24 ventes ont été enregistrées dans tout le pays, ce qui met les promoteurs immobiliers dans de grosses difficultés financières.

 A noter que le projet de la Loi de finances avait initialement proposé une augmentation de 19% de la TVA sur l’immobilier ; mais après une série de consultations et de réunions entre la Chambre des promoteurs immobiliers, des députés et des membres de la Commission des finances, le taux a été réduit à 13%.

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Les cours du pétrole continent leur baisse lundi 28 mai 2018 en Asie, dans le sillage d’une fin de semaine déjà dans le rouge, les marchés anticipant une possible augmentation de la production de l’OPEP et de ses partenaires.
Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en juillet également, perdait 1,35 dollar à 75,09 dollars.
Face à la hausse marquée des prix ces derniers mois, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et ses partenaires pourraient assouplir leur accord de limitation de la production, ce qui avait déjà pesé sur les prix du 25 mai 2018, selon le site “Prix du baril”.

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Zied Laâdhari, a déclaré, lors d’un point de presse tenu ce mardi 15 mai 2018 au siège du gouvernement à la Kasbah, que la chute de la production locale de pétrole et de phosphate a coûté à l’État 0,5 point de croissance. Il a souligné toutefois que les efforts se poursuivent pour assurer la stabilité et relancer la production et la croissance.

Le ministre a par ailleurs indiqué que la Tunisie a enregistré 2,5% de croissance durant le premier trimestre de cette année, ce qui reflète, selon lui, une véritable reprise économique, étant donné que cette hausse est impulsée par l’investissement et l’exportation, et non la consommation et les services non marchands.

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Selon les données publiées mercredi par l’Insee et rapportées par Reuters, la production industrielle de la France est repartie en baisse en mars avec la production d’énergie, qui avait été dopée par le temps froid en février, selon les données publiées mercredi par l’Insee.

Elle a diminué de 0,4% sur le mois, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en hausse de 0,4%.

La seule production manufacturière (hors énergie) a elle augmenté de 0,1% en mars, après quatre mois consécutifs de baisse depuis son plus haut de neuf ans touché en octobre.

L’Insee a dans le même temps révisé l’évolution de ces deux indicateurs pour le mois de février à +1,1% (contre +1,2% annoncé précédemment) pour la production industrielle et -0,5% (contre -0,6%) pour la production manufacturière.

Sur l’ensemble du premier trimestre, la production a reculé dans l’ensemble de l’industrie (+1,3%) comme dans l’industrie manufacturière (-1,8%).

Mais sur un an, la production industrielle progresse de 2,3% et la production manufacturière de 2,0%.

En mars, la production d’énergie a diminué de 3,3% après son bond de 10,8% un mois plus tôt.

Elle a chuté de 8,3% dans le raffinage et diminué de 0,4% dans les matériels de transport. Mais elle a augmenté dans les “autres industries” (+0,4%), les biens d’équipement (+0,3%) et l’agroalimentaire (+0,1%).

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Le ministère de l’Agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche fournira exceptionnellement, à l’occasion du mois de Ramadan des quantités limitées d’huile d’olive extra vierge à 8,800 dinars le litre.
Le département de l’agriculture a précisé dans un communiqué, publié vendredi, que cette décision s’inscrit dans le cadre de l’incitation à la consommation familiale de l’huile d’olive.

Les opérations de vente débuteront à partir du 7 mai 2018 et se poursuivront jusqu’au 7 juin 2018 dans certains points de vente, à savoir :

-Tunis:Point de vente du producteur au consommateur de l’Office National de l’Huile (ONH), rue Alain Savary
-Tunis:Centre régional de l’ONH, rue du 13 août Cité Ezzouhour.
-Sfax:Centre régional de l’ONH, avenue d’Algérie, Sfax.
-Sousse:Centre régional de l’ONH, sis à l’avenue Habib Bourguiba, place 2 mars
– Kairouan:Centre régional de l’ONH, sis à rue Baten
-Zarzis: Centre régional de l’ONH, sis à la route de Médenine Kilomètre 1

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D’après des statistiques dévoilées mardi par l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA) et rapportées par Reuters, le marché automobile européen a subi en mars sa première baisse de l’année avec un recul des immatriculations de 5,2% sur un an, à 1.836.960 véhicules.

Cette dernière souligne cependant que les chiffres du mois dernier souffrent d’une base de comparaison défavorable en raison du record établi pour un mois de mars en 2017.

“La dynamique commence à ralentir sur certains marchés”, déclare néanmoins l’ACEA, avec des baisses de 15,7% au Royaume-Uni, de 3,4% en Allemagne, premier marché du continent, et de 5,8% en Italie.

La France a en revanche affiché une croissance de ses ventes, de 2,2%, tout comme l’Espagne (+2,1%).

Sur l’ensemble du premier trimestre, le nombre de véhicules immatriculés dans les pays de l’UE et ceux de l’Association européenne de libre-échange (Islande, Norvège et Suisse) a progressé de 0,6% par rapport à la même période en 2017, à 4,28 millions.

Tous les grands constructeurs européens ont vu leurs ventes reculer en mars, à l’exception de PSA (+59,8%) dont les chiffres sont biaisés par l’acquisition le 1er août dernier des marques Opel et Vauxhall. A périmètre constant, les ventes du constructeur français ont reculé de 0,83%, selon les calculs de Reuters.

La baisse a été symbolique pour Volkswagen (-0,04%) mais plus franche pour Renault (3,2%), Fiat Chrysler Automobiles (-8%), BMW (-5,6%) et Daimler (-2,7%).

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Le gouvernement se penche actuellement sur la résolution du problème de baisse du stock des médicaments et le manque de certains d’entre eux dans plusieurs officines“, a souligné jeudi 30 mars 2018 Imed Hammami, ministre de la Santé dans une déclaration à l’agence TAP.

En marge de sa participation à Sousse au congrès international de prévention des maladies cardiovasculaires en Afrique, le ministre a estimé que ce problème est dû au non-paiement des dettes des établissements hospitaliers publics auprès de la pharmacie centrale et à la hausse des opérations de contrebande de médicaments vers l’étranger.

Hammami a indiqué que le ministère assume sa responsabilité entière dans la gestion des stocks et œuvrera à garantir les médicaments et les vaccins dans toutes les structures de santé publique.

Il a, en outre, ajouté que certains dysfonctionnements dans l’application des protocoles de stocks et l’absence de coordination entre les médecins, les pharmacies et les structures de santé privées et publiques ont aussi contribué à cette perturbation au niveau de la distribution des médicaments.

Par ailleurs, le ministre de la Santé a fait remarquer que les maladies cardiovasculaires sont la principale cause de décès en Tunisie, soulignant à ce propos l’urgence de développer la politique préventive.

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Au cours de la saison actuelle, la Tunisie a enregistré une baisse des ressources hydriques de 130 millions de mètres cubes, soit une diminution de 50% par rapport à l’année précédente, a indiqué jeudi 15 mars 2018 à Béja le secrétaire d’Etat chargé des ressources hydrauliques et de la pêche, Abdallah Rabhi.
Rabhi a souligné que l’Etat poursuivra ses efforts pour mobiliser les eaux, à travers la construction de certains barrages, dont le barrage de Mallègue supérieur et Oued Khaled ainsi que le projet des grands axes du gouvernorat de Béja, financé à hauteur de 150 millions de dinars, outre les projets de dessalement de l’eau de mer.
Le secrétaire d’Etat a, en outre, passé en revue les avantages inscrits dans le cadre de la nouvelle loi sur l’investissement, notamment dans le secteur de l’eau et en matière d’amélioration de la gestion du rendement des périmètres irrigués.
Il a précisé que le gouvernorat de Béja compte parmi les bénéficiaires, étant donné l’obsolescence des réseaux d’irrigation aux périmètres irrigués.
Il a appelé à valoriser le nouveau code de l’eau et les produits spécifiques de la région, tels que l’olive, le blé ainsi que le développement des industries agroalimentaires.
Il a annoncé dans une déclaration à la presse à l’occasion de l’inauguration de la 5ème édition du Salon de l’agriculture, de la technologie et de pêche, ” Agri Medjerda “, qu’une étude du projet du pôle compétitif ” Jinene Medjerda “, bloqué actuellement, sera lancée.

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Par son communiqué du 14 mars 2018, l’agence Moody’s a revu à la baisse la notation souveraine de la Tunisie d’un cran de B1 à B2. Toutefois, les perspectives d’évolution de cette notation sont stables, contre négatives initialement.

Dans son analyse, Moody’s s’est appuyée sur les mauvais indicateurs réalisés par l’économie tunisienne courant 2017, insistant notamment sur la hausse continue de la dette publique, le niveau alarmant du déficit courant (dépassant 10% du PIB) se traduisant par l’érosion des réserves en devises et la situation critique de la position extérieure nette de la Tunisie.

Moody’s juge que l’amélioration des indicateurs clés se fait lentement, ce qui augmente la vulnérabilité de l’économie aux chocs aussi bien internes qu’externes. Il faut comprendre par là que selon Moody’s, il faut du temps pour redresser la situation fragile de l’économie. Ainsi, la décision de Moody’s de baisser la notation se base sur les tendances historiques et ne prend pas en considération les projections.

C’est au niveau de sa décision sur les perspectives de la notation (Outlook stable) que Moody’s a reflété les projections de 2018, tenant compte de la reprise de la croissance, de l’évolution des exportations durant les deux premiers mois de l’année, des projections prometteuses sur la performance du secteur touristique et surtout du soutien indéfectible des bailleurs de fonds internationaux.

Toujours selon Moody’s, les perspectives stables assignées indiquent que la notation sera stable à l’horizon d’une année et pourrait augurer d’un redressement, quoique lent, de la situation. Toutes les forces vives sont donc appelées à consolider cette tendance de reprise.

Les principaux moteurs de cette dégradation sont les prévisions de Moody’s, selon lesquelles l’érosion des réserves budgétaires et des réserves de change ne s’inversera pas de manière significative au cours des prochaines années:
1) La dette de l’administration centrale a atteint environ 70% du PIB en 2017 et augmentera graduellement en 2018-2019, en raison de la baisse de la capacité de remboursement de la dette;
2) Le déficit du compte courant restera important, passant de 10,4% du PIB en 2017 et la dette extérieure de l’économie a encore dépassé 80% du PIB, ce qui grêve les réserves.
La perspective stable reflète les prévisions de Moody’s selon lesquelles les indicateurs de crédit de la Tunisie resteront conformes à la note B2. “L’assainissement budgétaire est en cours et atténuera la hausse du fardeau de la dette publique, tandis que la reprise de la demande extérieure pour les services, la production manufacturière et l’agriculture aidera à réduire lentement le déficit courant, empêchant une nouvelle érosion des réserves de change”.

La perspective stable reflète l’hypothèse de Moody’s selon laquelle la Tunisie continue d’atteindre les objectifs du programme du FMI, assurant la continuité des décaissements prévus du secteur public, le gouvernement s’attendant à couvrir près de 50% des besoins de financement budgétaire.
Moody’s prévoit que la dette publique atteindra 73% en 2019, contre 70,2% en 2017 et 61,9% en 2016, surtout que 65% de la dette publique est libellée en monnaie étrangère et que les dettes des entreprises publiques ne cesse d’augmenter pour atteindre 13% du PIB.
Dans ce même contexte, elle a indiqué que la vulnérabilité extérieure de la Tunisie est élevée, avec un important déficit du compte courant, largement financé par la dette et pesant sur les réserves de change.

D’après l’agence de notation “la dynamique des comptes courants a continué de se dégrader en 2017, ce qui s’est traduit par un déficit de 10,4% du PIB contre 8,8% en 2016. Les réserves de change ont encore diminué pour s’établir à 77 jours au début de mars 2018“.
Toutefois, Moody’s a estimé qu’avec “un gel effectif de l’embauche et une retraite anticipée dans le secteur public, combiné à des augmentations salariales modérées cette année, cette trajectoire d’assainissement budgétaire entraînera une réduction de la masse salariale à 14,2% du PIB en 2018, contre 14,7% en 2017“.
En vertu d’un accord pluriannuel entre le gouvernement et les principaux syndicats, le gouvernement s’attend à ce que la part des salaires baisse à 12% du PIB d’ici 2020″, a-t-elle rappelé.

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Moody’s a annoncé jeudi 15 mars 2018 dans un communiqué avoir dégradé hier mercredi la note souveraine de la Tunisie de B1 à B2. La perspective a été changée de négative à stable.
Moody’s a également abaissé la note de la dette libellée en devises de la Banque centrale de Tunisie (BCT), de B1 à B2 et a ramené la perspective de négative à stable.

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L’indice de la production industrielle a enregistré une baisse de 1%, durant l’année 2017, en raison d’une chute de la production dans les industries extractives, de 8,9%, alors que la hausse de la production dans les industries manufacturières a été très modeste, de dépassant pas 0,4%, d’après les statistiques publiées, mardi, par l’INS.
La régression de la production dans les industries extractives résulte de la baisse de la production du secteur de l’extraction des produits énergétiques de 11,5%. En revanche, la production a augmenté de 10,1%, dans le secteur de l’extraction de produits non énergétiques, suite à la hausse enregistrée dans la production du phosphate brut.
La production manufacturière a enregistré une hausse de 0,4%, au cours de l’année 2017, principalement due, à l’accroissement de la production dans les industries mécanique et électrique de 3,3%, agroalimentaire de 1,4% (en raison de l’augmentation observée dans la production d’huile d’olive), du caoutchouc et du plastique de 4,7% et du textile, habillement et cuir de 0,4%.
En revanche, la production a enregistré une baisse dans le secteur de fabrication d’autres produits minéraux non métalliques (-5,5%), suite à la baisse observée dans la production du ciment, le raffinage de pétrole (-9,4%) et l’industrie chimique (-1,7%).
L’indice de la production industrielle du quatrième trimestre 2017, a baissé de 1,3%
Sur l’ensemble de l’industrie, l’indice de la production industrielle du quatrième trimestre 2017 a enregistré une baisse de 1,3%, en termes de glissement annuel. En effet, la production manufacturière a connu un repli de 0,4%, en raison de la baisse observée dans les industries de raffinage de pétrole (-53,7%), de la fabrication d’autres produits minéraux non métalliques (-6,0%) et de l’industrie chimique (-4,3%).
En revanche, la production industrielle a augmenté dans les industries mécanique et électrique (+4,3%), agroalimentaire (+4,9%), du textile, habillement et cuir (+1,8%) et du caoutchouc et des plastiques (+6,4%).
La production du secteur des industries extractives a régressé de 7,2%, suite à la baisse de la production des secteurs de l’extraction des produits énergétiques, de 5,8% et de l’extraction de produits non énergétiques, de 16,1%, suite au repli observé dans la production du phosphate brut.

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Selon des statistiques dévoilées lundi par le Ghana statistical service et rapportées par l’agence Ecofin, le taux d’inflation dans le pays a enregistré un léger repli à 10,3% en janvier 2018, contre 11,8% en décembre 2017, soit une baisse de 1,4% d’un mois à l’autre. Ce niveau d’inflation enregistré en janvier, constitue le taux le plus bas enregistré dans le pays depuis 2013.

Ainsi, le taux d’inflation des articles importés a été de 11,8% en janvier 2018, contre 13,6% en décembre 2017. Le taux d’inflation des articles fabriqués localement a, quant à lui, été de 9,7% en janvier 2018 contre 11,1% en décembre 2017.

Parmi les articles, le groupe des aliments et des boissons non alcoolisées a enregistré un taux d’inflation de 6,8% en glissement annuel, représentant 1,2% de moins que le taux enregistré en décembre 2017.

Le groupe des articles non alimentaires a, pour sa part, enregistré un taux d’inflation de 12,0% en janvier, contre 13,6% en décembre 2017. Causé essentiellement par les taux d’inflation observés au niveau du transport (17,9%), des vêtements et chaussures (16,7%), des loisirs et culture (13,7%), des biens et services divers (12,7%) et de l’ameublement, l’équipement ménager et l’entretien courant (12,1%).

Au niveau des régions, quatre d’entre elles à savoir l’Upper West, Brong Ahafo, Ashanti et le Grand Accra ont enregistré des taux d’inflation supérieurs au taux moyen national de 10,3%. Tandis que l’Upper East a enregistré le taux d’inflation le plus bas de 7,8%.

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