Tags Posts tagged with "baisse"

baisse

par -

La production industrielle a enregistré une baisse de 2,6% au cours du mois d’avril 2017, par rapport à la même période de 2016.
L’Institut National de la Statistique (INS), a expliqué, dans une analyse, publiée récemment, que ” cette diminution est due principalement à la baisse observée dans le secteur de fabrication d’autres produits minéraux non métal (-3,8%) suite à la baisse observée dans la production du ciment, le secteur de l’industrie chimique (-5,5%), le secteur de l’industrie textile, habillement et cuir (-2,8%) et le secteur de l’industrie de raffinage de pétrole (-8,4%) “.
Toujours selon l’INS, la production a connu également une diminution dans le secteur de l’extraction des produits énergétiques de 13,6%, due principalement à la baisse de la production du pétrole brut et du gaz naturel.
En revanche, la production industrielle a connu une augmentation observée dans le secteur de l’extraction des produits non énergétiques (+18,9%), suite à la reprise de la production du phosphate brut (408 mille tonnes au cours du mois d’avril 2017 contre 290 mille tonnes au cours de mois d’avril 2016).
D’autre part, la production industrielle a enregistré une augmentation dans le secteur de l’industrie mécanique et électrique de (+3,0%) et de l’industrie du caoutchouc et des plastiques (+3,6%).

par -

Les réserves de devises extérieures de l’Algérie continuent leur chute. Selon Reuters qui cite le gouverneur de la Banque centrale, Mohamed Loukal, ces réserves ont chuté de 6,1 milliards de $ pour se situer à 108 milliards $. L’autorité justifie cette situation par la facture des importations particulièrement lourdes.

Selon les autorités, les importations ont atteint 15,42 milliards $ sur les quatre premiers mois de cette année, ne reculant que de 0,14% par rapport à la même période de 2016.

Ces chiffres viennent consacrer les résultats mitigés de la politique de restriction des importations, adoptée par le pays depuis le début de la chute des cours du pétrole en 2014. La crise qui a réduit les revenus du pays de moitié, l’a contraint à penser à développer des activités susceptibles de générer des devises hors du secteur pétro-gazier.

Toujours selon Reuters,les réserves de devises extérieures de l’Algérie qui étaient de 178 milliards $ en 2014, ont glissé à 144 milliards $ en 2015 puis à 114,1 milliards $ en 2016.

par -

Le ministère de l’Industrie et du Commerce annonce que les commerçants seront autorisés à accorder une baisse d’au moins 10% sur les prix des vêtements et des chaussures pour enfants, et ce, à partir de samedi 17 jusqu’au 25 juin 2017.
Cette décision intervient, selon un communiqué publié vendredi, en concertation avec les ministères de la femme, de la famille et de l’enfance et l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA).

par -

Les ventes de voitures ont reculé en mai aux Etats-Unis pour le troisième mois consécutif, selon les chiffres publiés jeudi par les constructeurs, mais General Motors et Ford ont rassuré les investisseurs en annonçant des mesures pour limiter leurs stocks, rapporte Reuters.

Les ventes ont baissé de 1% par rapport au même mois de 2016, pour un taux annualisé de 16,66 millions contre 17,17 millions en mai 2016, selon les chiffres compilés par le cabinet Motor Intelligence.

Ford a tiré son épingle du jeu avec une hausse de 2,2% de ses ventes sur un an, à 241.126 unités, grâce à ses ventes de flottes. GM à l’inverse a vu ses ventes reculer de 1,3% à 237.364 véhicules et Fiat Chrysler Automobiles comme Toyota ont subi des reculs modestes.

Des responsables de GM et de Ford ont dit s’attendre à une stabilisation de la demande au second semestre et ont assuré que le niveau élevé des stocks irait en diminuant.

Toujours selon Reuters, ces déclarations ont rassuré Wall Street, où l’action Ford a pris 2,61% et celle de GM 1,47% – tout en restant en baisse depuis le 1er janvier – mais les analystes pensent que les constructeurs devront continuer de consentir d’importants rabais ou réduire leur production pour rééquilibrer leur offre.

par -

Le Centre national de l’informatique et des statistiques des Douanes (CNIS) des Douanes a annoncé que le déficit commercial de l’Algérie s’est chiffré à 3,5 milliards de dollars sur les 4 premiers mois de l’année 2017, contre un déficit de 6,63 mds sur la même période de 2016, soit une baisse de 3,13 mds correspondant à un recul de 47,2%, rapporte ce l’APS.

Les exportations ont en effet augmenté à 11,92 mds usd, entre janvier et fin avril de l’année en cours, contre 8,81 mds sur la même période de 2016, soit une hausse de 35,3% correspondant à une augmentation de 3,11 mds, précise le CNIS.

Pour les importations, elles ont très légèrement diminué en s’établissant à 15,42 mds en janvier-fin avril 2017 contre 15,44 mds en janvier-fin avril 2016, soit un recul de 0,14%.

Les exportations ont assuré la couverture des importations à hauteur de 77% contre 57%.

Grâce au redressement des cours pétroliers qui ont oscillé entre 50 et jusqu’à parfois 57 dollars sur la période de janvier-avril, les exportations des hydrocarbures, ayant représenté 94,26% du total des exportations, ont atteint 11,236 mds contre 8,205 mds à la même période de 2016, en hausse de près de 37%.

Quant aux exportations hors hydrocarbures (5,75% du montant global des exportations), elles ont augmenté à 685 millions contre 606 millions , soit une hausse de 13,04%, a ajouté l’APS.

par -

Selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables publiées mardi par l’Insee, le nombre de créations d’entreprises en France est reparti à la baisse en avril, reculant de 1,7% sur un mois pour s’établir à 46.399, rapporte Reuters.

Initialement annoncé à +2,4%, l’évolution du nombre total de créations d’entreprises en mars a été revue en baisse de 0,1 point, à 2,3%.

En excluant les microentrepreneurs (ex-auto-entrepreneurs), les créations d’entreprises affichent en avril un recul de 0,4%, à 28.449.

Sur les trois mois à fin avril, en données brutes, le nombre cumulé de créations d’entreprises est stable par rapport à la même période un an plus tôt (après une hausse de 6,2% sur le premier trimestre).

Les immatriculations de microentrepreneurs ont reculé de 4,3% sur la période, tandis que les créations d’entreprises classiques continuent de progresser, avec une augmentation de 3,2% pour les sociétés et une hausse de 2,4% pour les entreprises individuelles hors microentrepreneurs.

Selon l’Insee, le transport reste le secteur qui enregistre le plus fort nombre de créations, tandis que le recul le plus important est observé dans le commerce.

par -

Selon les données publiées, ce mardi 9 mai 2017, par le ministère de l’Économie, la production industrielle allemande s’est contractée moins fortement que prévu en mars, de 0,4% sur un mois, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient un recul de 0,6%.

Cette tendance a été alimentée par une baisse de 2,5% de la production énergétique. La production manufacturière s’est repliée de 0,5% et la construction a au contraire progressé de 1,5%.

La hausse du mois de février a pour sa part été révisée à la baisse, à +1,8% contre +2,2% dans la précédente estimation.Sur l’ensemble du trimestre, la production industrielle allemande a augmenté de 1,4% par rapport aux trois mois précédents.

par -

Langage de vérité tous azimuts. C’est ce qui définit le mieux en ce moment les ministres de Youssef Chahed. Le ministre de l’Investissement, Fadhel Abdelkefi, a été le premier à sortir du bois en dénonçant tout à tour le caractère mortifère des lourdeurs administratives, qu’il accuse de briser net l’élan de “Tunisia 2020” et le dilettantisme de nos chers députés qui se sont assis plus que de raison sur la loi de l’investissement et la loi d’urgence économique, qui n’a d’urgent que le nom puisqu’il roupille au Parlement depuis septembre dernier. Ridha Saïdi, conseiller auprès du chef du gouvernement, en charge des grands projets, vient, à son tour, de fustiger la longueur des procédures qui porte un sérieux coup aux méga programmes. Preuve que le problème d’Abdelkefi n’est toujours pas résolu. La même musique, celui de la plainte, s’entend cette fois chez la ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Hela Cheikhrouhou, mais pas pour les mêmes raisons. A-t-elle plus de chances d’être entendue que son collègue des Investissements ? Rien n’est moins sûr…

La contribution des sociétés pétrolières au budget de l’Etat a régressé de 3 milliards de dinars, en 2009-2010, à 1 milliard de dinars en 2017, a fait savoir, lundi 08 mai 2017, la ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Hela Cheikhrouhou, notant que 80% des recettes de ces sociétés reviennent au trésor public.
Bien que la Tunisie ne figure pas parmi les grands producteurs d’hydrocarbures, le secteur de distribution des produits pétroliers, qui compte au total 800 points de vente, offre 15 mille emplois et peut offrir 500 postes supplémentaires “, a-t-elle ajouté devant les médias, en marge des premières journées de distribution des produits pétroliers tenues sur le thème ” Vers la mise en place d’un accord cadre pour la pérennité du secteur “.
D’après Cheikhrouhou, cette manifestation vise à définir une feuille de route afin de donner une nouvelle impulsion à l’investissement dans le domaine de la distribution des hydrocarbures, lequel souffre de plusieurs difficultés, dont la hausse du coût de réalisation de ce genre de projets, engendrant une baisse de la marge bénéficiaire.

Concernant la régression de la production tunisienne de pétrole, la ministre a noté que cette régression est devenue de plus en plus perceptible durant les six dernières années, “en raison de la multiplication des mouvements sociaux, pour se situer au niveau de 40 mille barils de pétrole quotidiennement et une quantité similaire de gaz naturel“, a-t-elle dit.
Elle a noté que l’absence d’un cadre juridique clair après 2012, en attendant l’adoption de la nouvelle Constitution et l’adadaptation du code des hydrocarbures à ses dispositions outre la baisse continue des prix du pétrole (depuis 2014) ont aggravé les difficultés du secteur, estimant que la situation s’améliore aujourd’hui, après l’adoption par l’ARP de la loi visant l’adaptation du code d’hydrocarbures avec la Constitution tunisienne.
Les revendications et le blocage de la production ont aggravé le problème du chômage, ce qui s’est répercuté négativement, sur l’image du pays en tant que destination touristique et l’investissement, causant des pertes de centaines de millions de dinars “a-t-elle dit, exprimant le souhait de voir le dialogue contribuer à en venir à bout.

L’optimisme n’est pas de rigueur!

Les 1ères Journées de distribution des produits pétroliers constituent une occasion pour s’accorder sur une vision globale et commune à toutes les parties prenantes du secteur, sur un horizon de 10 ans. Les objectifs étant d’évaluer les risques et les performances, de favoriser l’investissement dans l’infrastructure dédiée à l’acconage, la manutention, le stockage et la distribution, afin d’atteindre l’efficacité requise en termes d’approvisionnement du marché local“, a indiqué ce lundi Hela Cheikhrouhou.
La ministre a également fait savoir, lors de l’ouverture de ces journées, que le secteur de stockage et de distribution des produits pétroliers souffre actuellement d’une mauvaise gouvernance, d’autant plus nuisible que les distributeurs assurent des services d’intérêt public et de première importance pour l’économie nationale. Elle a aussi, évoqué le poids de la charge fiscale dans ce secteur, estimée à 38,25% dont 35% à titre d’impôts sur les bénéfices, contre 25% appliqués pour les autres activités.
Elle a rappelé la proposition d’une révision annuelle de la marge bénéficiaire, indépendamment des exigences de la politique de subvention publique, étant donné que les sociétés de distribution des hydrocarbures évoluent dans un cadre libre et concurrentiel et ne bénéficient d’aucun mécanisme de subvention.

De son côté, le membre du bureau exécutif de l’UTICA Bechir Boujdai, a considéré que la contrebande, le rétrécissement des marges bénéficiaires des sociétés de distribution et la forte pression fiscale ont lésé les distributeurs des produits pétroliers, surtout dans les régions frontalières.
Et d’ajouter que “l’ouverture du secteur de distribution des hydrocarbures sur la recherche et l’innovation permettra de redynamiser l’économie nationale à travers la création d’emplois, le renforcement du réseau des stations d’approvisionnement en carburant et l’amélioration des services”.
Il est à noter que, d’après des études récentes, citées par le ministère de l’Energie, des Mines et des Energies Renouvelables, la contrebande représente 30% du total de la consommation de carburant et de gasoil, soit l’équivalent d’1 million de m3 / an, ce qui engendre des pertes pour le secteur estimées à 61 millions de dinars annuellement et en termes d’impôt direct, un manque à gagner pour l’Etat de 222 millions de dinars/an.
La part du marché structuré dans les ventes de lubrifiants accuse également une baisse annuelle de 5%, en raison de l’ampleur prise par la contrebande de ces produits.

TAP

par -

Six grandes surfaces, à savoir Géant, Carrefour, MG, Monoprix, Aziza et Mazraa Market, qui comptent 300 points de vente à travers toute la République, lanceront, du 20 mai au 4 juin 2017, des réductions de 6 à 33%, sur 19 produits de consommation, à la suite de la signature d’un mémorandum d’entente vendredi, entre le ministère de l’Industrie et du Commerce et les représentants de ces grandes surfaces.
Ces réductions concerneront le poulet prêt à cuire, les escalopes de dinde, la viande bovine importée réfrigérée, les œufs, le yaourt, le lben (petit lait), le rayeb (le lait caillé), les fromages fondus et râpés, l’huile alimentaire, l’huile de tournesol, les eaux minérales (1,5 litre), les boissons gazeuses (1,5 litre), les jus (1 litre), le concentré de tomates (1 kg).
Les grandes surfaces se sont engagées également à réduire les prix de thon en conserve (1 kg), de la “halwa chamia” (boite de 350 grammes), du liquide vaisselle (1 ou 1,5 litre), de l’eau de javel (3 litres) …

Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a souligné, à cette occasion, l’importance de cette initiative, qui permettra de renforcer le pouvoir d’achat des tunisiens, notamment durant le mois de Ramadan.
Il a même assuré que “grâce à ces réductions, la valeur moyenne du couffin du citoyen régressera de 100 à 75 dinars“.
Dans une déclaration à l’agence TAP, le président de la Chambre nationale des grandes surfaces, Hédi Baccour, a indiqué que cette initiative vise la préservation du pouvoir d’achat des familles tunisiennes durant le mois Saint. Le choix des produits qui font fait l’objet de réductions a été fait d’une manière étudiée, surtout  ceux qui sont très demandés.
Ces produits ne relèvent pas, tous, des enseignes commerciales inscrites à cette initiative”, a fait savoir Baccour, précisant qu’afin d’éviter d’induire les citoyens en erreur, l’affichage des réductions se fera de manière claire dans chaque espace commercial.
En ce qui concerne le choix de la période des réductions (du 20 mai au 4 juin), il a noté qu’elle coïncide avec les 10 premiers jours de Ramadan, durant lesquels les Tunisiens font leurs emplettes pour le mois saint, soulignant que la plupart des produits concernés peuvent être stockés.
Le président de l’Organisation de Défense du Consommateur (ODC), Slim Saadallah, a réitéré, de son côté, l’impératif de mettre en application, réellement, les réductions dans les différents espaces commerciaux, proposant au ministre de l’Industrie de conclure un autre accord avec les industriels et les fournisseurs pour décider de réductions au profit des petits commerçants et partant faire profiter une plus grand partie des Tunisiens de ces baisses de prix.

par -

L’expert en économie Mourad Hattab a déclaré que la situation du dinar tunisien face aux devises de référence sur le marché du change est devenue catastrophique. Il a rappelé que l’Euro s’est échangé ce mercredi à 2.55 dinars. Et que cette tendance à la baisse n’est pas près de se stabiliser. Il a annoncé que dans quelques semaines, il est quasiment certain que l’Euro vaudra trois Dinars et même plus.

Par ailleurs, cette chute de la valeur de la monnaie locale s’est répercutée, comme il l’a précisé, sur la réserve du pays en devises qui a dégringolé il y a deux jours à 104 jours d’importation.

Il a par ailleurs expliqué que cette chute du Dinar est essentiellement causée par le surendettement du pays qui devient tributaire des pays donateurs et de la conjoncture internationale. Il a ajouté que cette chute va s’accentuer car les instances financières internationales (FMI, BM) trouvent que la valeur du dinar est surestimée, et elles exigent une dévalorisation de près de 10% de sa valeur actuelle.

par -

“La  croissance  économique devrait se maintenir sur une trajectoire ascendante quoiqu’à un rythme plus lent que celui  estimé en juillet dernier. Les récentes projections tablent sur une progression  du  PIB,  aux  prix  constants de  2010, de 1,4% en 2016,  2,2%  en  2017 et  2,8%  en 2018. Hors agriculture, la croissance s’établirait autour de 1,8% en 2016, 2,2% en 2017 et 2,6% en 2018”. C’est ce qu’a été indiqué dans une note récente publiée par la Banque Centrale de Tunisie (BCT).

La faible croissance économique attendue s’explique, selon la BCT, par les perspectives sectorielles disparates. La production agricole serait freinée par la baisse de la récolte des olives en 2017.
La production des industries exportatrices se maintiendrait sur une tendance haussière, sans pour autant revenir à son potentiel passé, en relation avec les   perspectives modérées de l’activité dans la Zone Euro.
Le redressement de la production minière et chimique serait modéré et fortement tributaire de  l’apaisement des troubles sociaux dans le bassin minier. Le redressement des activités  dans le secteur des services  marchands serait  plus  lent  qu’attendu précédemment en raison, notamment, de la faiblesse  de  la  demande  de  consommation. En revanche, le renforcement graduel de l’activité touristique devrait contribuer à un rétablissement progressif des activités    de services d’hôtellerie et  des activités connexes.
La  contribution  de l’administration publique à la croissance du PIB devrait baisser sur l’horizon de prévision, vu l’orientation du Gouvernement vers plus  de
maîtrise  de son  équilibre budgétaire  à travers, notamment, la compression des dépenses de fonctionnement. Après une contribution historique moyenne  de l’ordre 0,8-1% à la croissance annuelle du PIB, on s’attend à une contribution avoisinant 0,2% entre 2017 et 2018.

La croissance potentielle a été revue légèrement à la baisse pour 2017 (de -0,1%), pour se  situer au même niveau estimé pour 2016,  soit  2,5%, avant de passer à 2,6% en 2018. Les perspectives d’une croissance du PIB  hors agriculture au-dessous de la croissance potentielle, entre 2016 et 2017, impliquent un élargissement  de  l’écart  de  production négatif durant ladite période, avant de se stabiliser et se serrer très graduellement, en 2018, lorsque la croissance réelle dépasserait la croissance potentielle..Les risques adverses pouvant affecter négativement les prévisions semblent s’intensifier, tant au niveau international  que national. Au rang des risques extérieurs, la dégradation du contexte géopolitique, demeurerait à la tête des facteurs de risques aussi bien pour la Tunisie que pour ses partenaires commerciaux. Également, le ralentissement de l’économie de la Zone Euro fait  peser énormément  d’incertitudes sur la croissance des exportations tunisiennes. Une détérioration de l’activité économique de nos principaux partenaires dans la Zone Euro pourrait avoir des  effets de contagion sur notre production industrielle.

A  l’échelle  nationale,  les  facteurs  de  risques internes  sont multiples (anciens  et  nouveaux), dont les plus importants, pour les dernières prévisions  économiques, sont résumés dans les quelques axes suivants :

– La    persistance du risque sécuritaire et terroriste, en relation avec la poursuite de la crise libyenne;
– Les retards accusés dans la mise en place des réformes administratives et fiscales;
-La  récurrence  des  grèves  et  troubles  sociaux dans  les  zones  de  production, et leur impact négatif sur l’activité à court terme (baisse de la production  et  perte de  parts de  marché)  et  à moyen et long terme (dégradation du climat des affaires et baisse de l’investissement)

-La  baisse  de la pluviométrie et le creusement du déficit hydrique  pèsent sur les perspectives de la production agricole et les exportations ;
-Les  pressions sur la balance des  paiements et sur le taux de change du dinar demeurent importantes;
-L’affaiblissement du potentiel de la croissance économique dû au prolongement de la période de désinvestissement;
-La  détérioration de la situation des finances publiques.

par -

Selon des chiffres publiés ce mercredi par l’Association des entreprises européennes et cités par Reuters, les ventes de voitures en Russie ont reculé de 5% en janvier par rapport au même mois de 2016.

“Si le marché doit se reprendre cette année, alors il n’était pas pressé de le faire en janvier”, a commenté Jörg Schreiber, président du comité des constructeurs automobiles de l’AEB.

Il a cependant fait état d’une accélération des ventes lors de la deuxième quinzaine de janvier et a dit s’attendre à ce que le marché reparte à la hausse dans les prochains mois.

Avtovaz, le constructeur russe contrôlé par l’alliance Renault-Nissan, a fait état mardi d’une hausse de 4,9% des ventes de sa marque Lada en janvier, à 16.334 unités.

“C’est le meilleur mois de janvier de ces cinq dernières années”, a affirmé Avtovaz, qui a une part de marché d’environ 20% en Russie.

par -

L’activité commerciale a poursuivi sa baisse au troisième trimestre 2016, notamment dans le commerce en gros des matières premières, des demi-produits et des machines et matériels d’équipement, a appris l’APS auprès de l’Office national des statistiques (ONS).

Selon une enquête-sondage d’opinion menée par l’ONS auprès de 533 entreprises commerciales (tous secteurs juridiques confondus), il est aussi observé que la plupart des détaillants se plaingnent de l’indisponibilité de certains produits.

Plus de 85% des grossistes et près de 64% des détaillants interrogés relèvent avoir enregistré des ruptures de stocks de produits (matières premières, demi produits, machines et matériels d’équipement) durant l’avant dernier trimestre de l’année écoulée.

Il a également été relevé que près de 39% des grossistes et 24% des détaillants touchés par cette enquête se sont approvisionnés auprès du secteur privé uniquement, principalement ceux de la droguerie, quincaillerie, appareil électroménager et parfumerie.

Quant aux prix d’acquisition des produits, ils ont été jugés “plus élevés”, selon 22% des grossistes et près de 82% des détaillants, notamment ceux de l’agro-alimentaire, des textiles et des machines et matériels d’équipement, tandis que le reste des commerçants les ont jugés “stables”.

Par ailleurs, plus de 90% des grossistes et 83% des détaillants enquêtés ont acheté leurs marchandises en première main, alors que plus de 17% des détaillants, notamment ceux des matières premières et demi produits, les ont achetés en deuxième ou troisième main.

par -

Chez Cellcom, entreprise cotée en bourse et spécialisée dans la vente de téléphonie mobile et autre tablettes, le total des revenus a baissé, passant de 54,1 MDT fin 2015 à 45,3 MDT fin 2016. Ses coûts d’achat ont pourtant diminué, passant de 41,6  MDT à 35,5 MDT.  Au cours de l’année 2016, les charges financières de l’entreprise ont atteint 1.2 MDT contre 0.9 MDT en 2015. Sa trésorerie nette, négative, a atteint – 4MDT fin 2016 contre -1,4 MDT au 31/12/2015. Résultat, le délai moyen de règlement fournisseurs s’allonge et passe de 60 jours fin 2015 à 88 jours en fin 2016.

L’entreprise affirme par ailleurs poursuivre le développement de sa gamme de produits et de sa présence géographique en Afrique avec la perspective d’amélioration de son chiffre d’affaires et de ses marges. Capitalisant sur la notoriété de sa marque, l’entreprise envisage de conquérir le secteur de l’Electroménager à travers la commercialisation d’une sélection de petits appareils électroménagers ainsi que d’une large gamme de grands électroménagers (TV, réfrigérateurs, machines à laver, cuisinières, appareils encastrables,…) à partir du mois de Juillet 2017. De plus, la société compte introduire dès 2018 des climatiseurs sur le marché local, accompagné par la mise en place d’une unité de montage des téléviseurs et des climatiseurs de la marque.

par -

Les ventes de prêt-à-porter sont en baisse de 60%. C’est ce qu’a déclaré Mohamed Mohsen Ben Sassi, président de la Chambre nationale du commerce des tissus et de prêt-à-porter relevant de l’Utica, au quotidien « Achourouk » dans son édition de ce vendredi.
Le responsable a dans ce cadre imputé cette baisse à la forte concurrence des marques européennes sur le marché tunisien, freinant ainsi la croissance du secteur du prêt-à-porter en Tunisie. Il a par ailleurs souligné la nécessité de développer la formation dans ce secteur important qui représente quelque 25% des emplois industriels du pays. Parmi les autres suggestions, Ben Sassi a recommandé l’adoption d’une approche innovatrice, scientifique tout en profitant des compétences disponibles.

par -

Selon un premier bilan établi par Logista France, fournisseur de la quasi-totalité des buralistes, les ventes de cigarettes en France ont reculé de 1,2%, en volume, en 2016, rapporte le site « europe1.fr ».

Les professionnels du secteur pointent du doigt le marché parallèle, qui lui ne “cesse d’augmenter”.

Toujours selon la même source, au cours de l’année passée, 44,92 milliards de cigarettes ont été livrées aux buralistes dans l’Hexagone, soit une baisse de 1,2% par rapport à l’année précédente, selon des chiffres de Logista. En valeur, la baisse de ventes des cigarettes est de 1,1%, à 15,17 milliards d’euros.

En 2015, les ventes de cigarettes avaient enregistré une hausse de 1% en volume, ce qui représentait une première depuis 2009. 2014 et 2013 avaient en revanche enregistré des baisses respectives de 5,3% et 7,5%.

par -

Selon les informations rapportées par « Reuters », les commandes dans l’industrie ont baissé plus nettement que prévu en novembre en raison d’une demande faible dans le pays et à l’exportation.

Le ministère de l’Economie allemand a indiqué que ces commandes, qui marquent une pause après leur forte hausse du mois précédent, ont ainsi diminué de 2,5% en novembre, leur plus forte baisse mensuelle depuis novembre 2014 et alors que les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne un recul de 2,3% d’un mois sur l’autre.

En outre, le rythme d’augmentation des commandes d’octobre a été révisé en hausse par rapport à ce qui avait été initialement donné, à 5,0% au lieu de 4,9%. Il s’agit de la plus forte hausse mensuelle depuis juillet 2014.

Toujours selon la même source, les commandes en provenance de l’Allemagne ont baissé de 2,8% en novembre tandis que celles en provenance de l’étranger ont diminué de 2,3%, avec une demande des pays de la zone euro en baisse de 2,7%.

par -

Les principales Bourses européennes ont ouvert en baisse, ce mercredi 14 décembre, dans l’attente des résultats de la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale, qui seront connus après la clôture à 19h00 GMT, nous apprend « Reuters ».

Les indices reprennent leur souffle après leur progression de la veille à des pics de plusieurs mois, portée par les valeurs bancaires italiennes.

À Paris, l’indice CAC 40 perd 0,57% à 4.776,39 points dans les premiers échanges, repassant sous la barre des 4.800 points franchie la veille pour la première fois depuis un an.

À Francfort, le Dax cède 0,25% et à Londres, le FTSE laisse 0,31%.L’indice EuroStoxx 50 de la zone euro, le FTSEurofirst 300 et le Stoxx 600 reculent de 0,4%, rapporte l’agence internationale.

par -

Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Bettaieb, prendra prochainement une série de mesures en faveur de la prochaine saison des olives, lit-on dans le quotidien « Achourouk ».
La mise en place de ces mesures demeure utile étant donné que ce département prévoit une baisse de la production des olives de 20% en comparaison avec la dernière saison, oscillant entre 500 et 550 mille tonnes, soit l’équivalent en huile d’olive de 100 à 110 mille tonnes. La production sera répartie comme suit : 40 % au Nord, 28% au Centre, 17% au Sud, 12% à Sfax et 7% au Sahel.
Ces dispositifs viennent en adéquation avec le plan national récemment adopté et visant à planter 10 millions oliviers dans tous les gouvernorats tunisiens durant les trois prochaines années.
Pour cette saison, la récolte des olives de la saison 2015-2016 a atteint environ 700.000 tonnes d’olives, soit l’équivalent de 140.000 tonnes d’huile, dont prés de 98.000 tonnes ont été exportées, rapportant des recettes de l’ordre de 137 millions de dinars, selon des statistiques publiées le mercredi 07 décembre par le ministère de l’Agriculture.

par -

Le président de la Chambre de Commerce Tuniso-Britannique, Mehdi Ben Abdallah, a déclaré que l’activité pétrolière et gazière est toujours dans l’impasse, à un moment où le déficit énergétique ne cesse de s’aggraver.
Lors d’un petit déjeuner débat organisé ce jeudi 24 novembre sur « La Stratégie énergétique de Tunisie 2020 », il a ajouté que les travaux d’exploration connaissent une chute remarquable du fait de la perturbation qu’a subie cette activité ces dernières années. « Or sans exploration, il n’y a aucune chance de découverte et de reconstitution, au moins partielle, des réserves », a-t-il signalé.
Toujours selon lui, l’environnement sécuritaire, les troubles sociaux et les obstacles à une gestion efficiente des accords en vigueur, sans oublier le gel de l’octroi de certains permis, sont les causes principales de cette contreperformance.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

AFRIQUE

SPORT

Reseaux Sociaux