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Nabeul : 20 millions de m3 d'eaux pluviales dans les barrages

Les barrages et lacs collinaires dans le gouvernorat de Nabeul ont pu recueillir 20 millions de mètres cube d’eaux pluviales, permettant ainsi de réduire les dommages engendrés à l’infrastructure de base et peuvent encore en recevoir d’autres quantités, a fait savoir, dimanche, le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.

La même source, que plusieurs habitants de la région ont accusée d’avoir lâché les barrages, a ajouté que “les quantités de pluies enregistrées dans la localité de Beni Khiar (gouvernorat de Nabeul) ont dépassé le chiffre record relevé en 1969 à Sidi Bouzid qui était de 200 millimètres (mm) pour atteindre 297 mm à Nabeul, provoquant par conséquent le débordement de la plupart des oueds du gouvernorat.

Le ministère a encore fait remarquer que des perturbations ont été constatées dans l’approvisionnement en eau de certaines régions isolées et des dégâts ont, en outre, été constatés sur un canal de 600 mm de diamètre pour l’approvisionnement en eau des villes de Nabeul et Hammamet au niveau de l’oued Souhil. Par ailleurs, des dommages ont été constatés au niveau des réseaux de distribution de ces deux villes et des zones limitrophes, notamment Korbous.

Les services de la SONEDE sont actuellement en train de réparer les pannes et la situation devrait retourner à la normale dans les heures prochaines, a fait savoir ledit département.

Il a, également, annoncé qu’une équipe technique sera dépêchée auprès des agriculteurs du gouvernorat de Nabeul, le lundi 24 septembre 2018, pour évaluer les dégâts causés par les pluies.

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Les dernières averses enregistrées, dans le gouvernorat du Kef, ont contribué à l’augmentation du stock en eau dans les barrages de Mallègue et Oued Tassa, de plus de 8 millions de m3.
Selon le chef du département des ressources hydriques au Commissariat régional au développement agricole au Kef, Khemais Manai, ces pluies ont eu des répercussions positives sur les plantations, notamment les oliveraies et les légumes d’été et d’automne, ainsi que sur les labours en prévision de la campagne des grandes cultures.
Les réserves d’eau dans le barrage de Mallègue sont, actuellement, évaluées à 26 millions de m3, soit une augmentation de 10 millions de m3, par rapport à leur niveau précédent.

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Après le secrétaire d’Etat aux Ressources hydrauliques, c’est au tour du PDG de la Sonede, Mosbah Helali, de faire le point sur la situation du secteur. Il a déclaré ce vendredi 27 juillet 2018, sur Shems FM, que ses services continueront de couper l’eau ou de diminuer les quantités distribuées le soir et les week-ends. “Nous sommes contraints de renflouer les réservoirs et de faire de la régulation pour ne pas procéder à des coupures dans la journée justement» a-t-il indiqué.

«On ne peut pas donner ce qu’on n’a pas, les barrages du centre affichent cette année 30 millions de m3 de moins que l’an dernier, ceux du Cap Bon 10 millions de m3, nous gérons donc des stocks de ressources limités. La sécheresse continue de sévir et nous sommes aujourd’hui à 28% de la capacité de nos barrages» a déclaré le patron de la Sonede. Il a ajouté que pour autant la société fait de son mieux pour assurer une distribution régulière de l’eau courante et que des projets dans ce sens sont déjà sur les rails, notamment le dessalement de l’eau de mer.

Toutefois il a invité les citoyens à s’inscrire dans une démarche de rationalisation de l’eau en installant des puits chez eux. «Le Tunisien consomme aujourd’hui 140 litres d’eau par jour, et il utilise une partie infime de cette quantité pour boire, alors pourquoi ne pas creuser des puits pour les autres besoins courants tels que l’arrosage des jardins, d’autant plus que le gouvernement a mis en place un programme d’aide pour ce type de projets» a souligné Helali

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Le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Agriculture, chargé des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Abdallah Rabhi, a souligné, lors de son intervention ce mardi 24 juillet 2018, sur Express Fm, l’importance de la valorisation de l’eau et la nécessité d’adopter un nouveau modèle d’exploitation des ressources.

Selon Rabhi, les réserves en eau dans les barrages sont évaluées à 883 millions de mètres cubes (m3) et il y a un déficit d’environ 100 millions m3 sur une moyenne des trois dernières années, qui sont considérées comme des années de sécheresse. «Notre position pour les trois années consécutives est très faible», a-t-il dit.

D’après Rabhi, les réserves en eau dans le barrage de Sidi Salem affichent 134 millions m3 sur une capacité d’environ 450 millions de m3, et le barrage de Nebhana est vide.

Rabhi a, également, souligné que le retard dans la réalisation de programmes et projets explique en partie la baisse du niveau dans les barrages.

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Le stress hydrique, la sécheresse, les déficits pluviométriques successifs ces dernières années, le niveau des réserves en eau et des barrages, on en parle beaucoup en Tunisie et pas depuis peu. Et pour cause : c’est un fait admis par tous les experts en la matière, notre pays fait partie des nations les plus impactées par les effets du changement climatique. Et pour ceux qui en doutaient encore, les dernières données sur les réserves en eau et le stock des barrages sont sans appel : Il y a bel et bien péril en la demeure. Alors l’ITES (Institut Tunisien des Etudes Stratégiques) a travaillé sur la question et pondu un rapport intitulé “Gestion des ressources en eau en Tunisie : Bilan et Perspectives“. Un volumineux document où il y a à boire et à manger pour comprendre les tourments actuels et ceux à venir du pays du jasmin. Mais un document où il y a surtout des pistes et des solutions pour atténuer le mal, à défaut de pouvoir le freiner complètement.

L’ITES commence par poser le cadre de la réflexion, qui n’a rien de rassurant : “La Tunisie fait partie du groupe de pays du sud de la Méditerranée où les ressources en eau constituent l’un
des biens environnementaux les plus menacés. Elle subit une pluviométrie irrégulière et demeure très vulnérable à la ressource en eau. De plus l’accroissement démographique, rurbanisation de la population et le développement économique poussent la demande à ta hausse de sorte que l’eau devienne une ressource de plus en plus rare.
Son potentiel hydrique est modeste. Environ le quart de ces ressources proviennent des nappes fossiles et sont, de ce fait, épuisables. Les ressources renouvelables subissent, elles, les effets d’un climat contraignant et qui risque de le devenir encore plus avec les changements climatiques. Aussi bien les ressources renouvelables que les ressources fossiles souffrent d’une pression humaine croissante et de défis socio-économiques nombreux. Elles sont très fragiles et très menacées. Sans une gestion durable, elles risquent de devenir un freinsérieux au développement.


Cependant, les ressources en eau ont presque atteint leur seuil critique. Les eaux de surfaces sont totalement mobilisées ou presque, les eaux des nappes profondes, fossiles et non renouvelables le sont en grande partie et risquent d’atteindre leurs limites d’exploitation quand ce n’est déjà le cas. Enfin, les eaux des nappes phréatiques largement accessibles à la population par des moyens traditionnels sont déjà en grande partie surexploitées et ce, dans la plupart des régions du pays”.

Le diagnostic actuel

Le rapport de l’ITES indique que “la variabilité climatique qui ne cesse de se confirmer à travers le dérèglement de l’avènement des pluies d’automne et dans les températures saisonnières, se traduit par un important impact négatif sur les régimes climatique et hydrologique du pays. Les extrêmes climatiques plus fréquents avec le dérèglement de la périodicité saisonnière, imposent une nouvelle vision dans la sécurisation de l’approvisionnement en eau, la protection de l’infrastructure économique et la gestion des pénuries.
Les études préliminaires menées par les Ministères de l’Agriculture et des ressources hydrauliques (2007) ont montré que la Tunisie subira d’ici 2050, une élévation de la température moyenne de 1° à 3° C, une diminution de la moyenne pluviométrique de 10 à 20%, et une accentuation de la variabilité climatique, particulièrement la durée de la sécheresse et l’ampleur des inondations.

L’installation d’un observatoire et/ou d’un système de veille devient ainsi nécessaire pour un meilleur suivi du climat. Ce suivi est une mesure indispensable pour la maitrise des variations des régimes des pluies et des écoulements de surface ; ainsi que pour l’appréhension de l’évolution des réserves en eau des aquifères souterrains“.

Les remèdes

Les horizons pour sortir de cette situation angoissante, il y en a, et beaucoup d’après l’étude de l’ITES. Il y en a même à un niveau insoupçonné, que sans doute seuls les initiés connaissent. “Le réservoir de Saouaf d’épaisseur environ 250 m a une longueur environ 8 km et une largeur environ 7 km.
Ce réservoir a un volume de 14 milliards m3 et une porosité de l’ordre de 10%. L’estimation de l’eau contenue dans le réservoir de Saouaf en supposant que l’eau occupe 80% des vides montre des quantités d’eau très importantes qui atteignent 1,12 milliard m3.

Le réservoir de la Formation Beglia est caractérisé par une épaisseur moyenne 600 m, une longueur de 20 km et une largeur de 8,5 km. Le volume total de ce réservoir est de l’ordre 102 milliards m3. Le volume des vides qui sont issus de la porosité inter-granulaire et la fracturation, peut atteindre 12%.
Les ressources en eau estimées dans le réservoir de la Formation Beglia sont environ 9,7 milliards m3, en supposant qu’un volume de 80% des vides seulement est rempli par l’eau.

Le réservoir du membre El Houaria possède un volume total d’environ 120 milliards m3
(une épaisseur moyenne de 600 m, une longueur de 20 km et une largeur de 10 km).
Ce réservoir est caractérisé par une porosité inter-granulaire peu importante et par un nombre important de fractures dont le volume des vides est de l’ordre 6%. Le volume des vides contenant de l’eau est estimé au minimum à 3,6 milliards m3.

Le membre de Korbous contient deux réservoirs d’épaisseur 200 m pour chaque réservoir et qui s’étendent sur une longueur de 15 km et une largeur de 11,5 km. Le volume total de chaque réservoir est de l’ordre de 34,5 milliards m3. Avec un volume des vides d’environ 6%, les volumes des ressources en eau contenues dans chaque réservoir sont estimés au minimum à 1 milliard m3.
La profondeur maximale de ces réservoirs est comprise entre -800 m et -3000 m par rapport au zéro de la mer.

Le Cap Bon constitue un très grand réservoir d’eau pour la Tunisie. En effet le volume des ressources en eau contenu dans les différents réservoirs souterrains du bassin de Taklesa est estimé à 15,42 milliards m3. Le bassin de Dakhla, le deuxième important bassin du Cap Bon, est presque semblable de point de vue réserves en ressources en eau souterraines.

Les enseignement qu’il faut tirer

Ce que l’ITES conclue de tout cela, c’est que “la Tunisie possède des réserves en eau souterraines de très grand potentiel qui peuvent résoudre le problème de la demande intense et croissante de l’eau. L’estimation du volume de ces réserves nécessite d’avoir une bonne connaissance sur la géométrie et la répartition spatiale de leurs réservoirs.

“L’intégration des nouvelles technologies dans la gestion des ressources en eau en Tunisie doit faire l’objet d’une priorité nationale pour assurer une meilleure gestion et utilisation de cette ressource. L’état doit s’engager à un programme national de développement des technologies de l’eau en renforçant les dispositions financières et techniques pour la recherche scientifiques dans ce domaine et dans le cadre de la stratégie nationale « Tunisie Numérique », ainsi que mettre un objectif ultime qui permet de rendre notre pays un leader mondial dans le domaine de la technologie des eaux”.

Rapport

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La vie a repris son cours normal à Tataouine, mardi matin, après l’intervention des forces de l’ordre, durant la nuit précédente, pour enlever les barricades bloquant les routes principales érigées par les protestataires.

En même temps, il a été procédé à l’arrestation d’un présumé agresseur qui aurait lancé une brique contre une patrouille de la Garde nationale. Un agent touché à la tête (au niveau de l’oreille) a subi une intervention chirurgicale à l’hôpital régional.

Le gouverneur de Tataouine a tenu une rencontre, lundi soir, avec les membres de la coordination d’El Kamour qui réclament la libération du porte-parole de leur mouvement, Tarak Haddad, tout en appelant à manifester pacifiquement. Auparavant, le gouverneur a reçu la mère de Tarak Haddad.

Depuis samedi 31 mars 2018, la ville de Tataouine est paralysée par les protestations des sans emploi qui réclament l’application de l’accord d’El Kamour du 16 juin 2017 et, notamment, le recrutement de mille personnes au sein de la société de l’environnement et l’allocation d’un fonds de l’investissement et du développement.

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Le Code des eaux est prêt, a été présenté au conseil ministériel et sera soumis prochainement à l’Assemblée des Représentants du peuple (ARP), a déclaré le secrétaire d’Etat chargé des ressources hydrauliques et de la pêche, Abdallah Rabhi.

Dans sa réponse aux interrogations des députés à l’occasion d’une séance plénière pour l’adoption d’un projet de crédit de l’Institution allemande de crédits pour la reconstruction, le responsable a ajouté que le code comprend 7 chapitres, le premier a trait aux associations d’intérêt commun afin qu’elles puissent jouer au mieux leur rôle, faisant remarquer que 80% de ces associations souffrent en Tunisie de plusieurs problématiques (contre 20% seulement avant 2007).

Rabhi, qui a assisté à la séance en remplacement du ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laadhari, qui avait un empêchement, a souligné que les thèmes des réformes présentées dans le code concernent essentiellement la lutte contre les pertes en ressources hydriques et la poursuite du remplissage des barrages.

Le secrétaire d’Etat a annoncé, dans ce contexte, la possibilité de créer un Conseil régional de l’eau, précisant que l’Etat a réalisé plusieurs projets dans le secteur des eaux dans les régions dans le cadre de l’ingénierie hydrique.

Concernant les projets en cours, il a affirmé que la station de dessalement de l’eau de Djerba entrera en service cet été et l’entreprise chargée d’exécuter les projets de dessalement de l’eau à Sfax et Zarrat (gouvernorat de Gabes) a déjà été choisie.

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Au cours de la saison actuelle, la Tunisie a enregistré une baisse des ressources hydriques de 130 millions de mètres cubes, soit une diminution de 50% par rapport à l’année précédente, a indiqué jeudi 15 mars 2018 à Béja le secrétaire d’Etat chargé des ressources hydrauliques et de la pêche, Abdallah Rabhi.
Rabhi a souligné que l’Etat poursuivra ses efforts pour mobiliser les eaux, à travers la construction de certains barrages, dont le barrage de Mallègue supérieur et Oued Khaled ainsi que le projet des grands axes du gouvernorat de Béja, financé à hauteur de 150 millions de dinars, outre les projets de dessalement de l’eau de mer.
Le secrétaire d’Etat a, en outre, passé en revue les avantages inscrits dans le cadre de la nouvelle loi sur l’investissement, notamment dans le secteur de l’eau et en matière d’amélioration de la gestion du rendement des périmètres irrigués.
Il a précisé que le gouvernorat de Béja compte parmi les bénéficiaires, étant donné l’obsolescence des réseaux d’irrigation aux périmètres irrigués.
Il a appelé à valoriser le nouveau code de l’eau et les produits spécifiques de la région, tels que l’olive, le blé ainsi que le développement des industries agroalimentaires.
Il a annoncé dans une déclaration à la presse à l’occasion de l’inauguration de la 5ème édition du Salon de l’agriculture, de la technologie et de pêche, ” Agri Medjerda “, qu’une étude du projet du pôle compétitif ” Jinene Medjerda “, bloqué actuellement, sera lancée.

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Les projets dans le domaine de l’eau inscrits dans la stratégie du ministère de l’Agriculture visent à assurer les ressources en eau potable, garantir la durabilité de l’exploitation des systèmes hydrauliques, à travers la maitrise de 95% des eaux mobilisables qui sont estimées à 2,7 milliards de mètres cubes, a indiqué le ministre de l’Agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche Samir Taieb.
Il s’agit également d’améliorer la qualité des eaux pour que le taux de salinité ne dépasse pas 1,5 gramme par litre et d’atteindre un taux d’approvisionnement en eau potable de 97% dans le milieu rural“, a ajouté Taieb, qui intervenait lors d’un point de presse, tenu vendredi 02 mars 2018, à la présidence du gouvernement, à la Kasbah, pour présenter les projets de son département.

Ces projets concernent la construction de barrages, dont le barrage supérieur de Mellègue qui sera réalise sur trois ans
(2017- 2020), d’un coût global estimé à 276,8 MD.
Le taux d’avancement des travaux de ce barrage, qui permettra de mobiliser 87 mètres cubes en eau annuellement, a atteint 8%, a précisé Taieb.
Ce barrage, a-t-il dit, favorisera la création de nouveaux périmètres irrigués et le renforcement des superficies situées sur les hauteurs et la partie inférieure du barrage Sidi Salem.
Le barrage supérieur de Mellègue vise aussi à remplacer le réservoir de Mellègue, soulignant que la superficie du bassin est estimée à 10 mille 100 km cubes, avec une capacité de stockage de 195 millions mètres cubes en eaux. LE coût total du projet s’élève à 276,8 milions de dinars.

S’agissant du barrage Oued Douimes, d’une capacité estimée à 45 millions m3, le ministre a relevé que les travaux de sa réalisation ont atteint 25%, sachant que ce barrage permettra de mobiliser un volume régulier en eau, soit 12,6 millions m3, qui seront transférés vers le système des eaux du Nord, à travers le canal Sejnane -Joumine. Ce barrage, d’un coût de 60 MD permettra également de stocker les eaux provenant du barrage de Sejnane, ainsi que d’alimenter la nappe souterraine.

Le ministre de l’Agriculture a souligné que son département œuvre à réaliser le projet Saida et Kalâa ainsi que les canaux de transfert des eaux entre eux, sur la période 2017-2022, d’un coût global de près de 599 MD. Ainsi la capacité de stockage de Kalaâ Kebira et les ouvrages hydrauliques annexes s’élève à 33 millions de m3, alors que la capacité de stockage du réservoir de Saida et des ouvrages hydrauliques y afférent est de 45 millions mètres cubes. S’agissant des ouvrages de transfert des eaux du réservoir Saida au réservoir Belli, ils ont couté 541MD.

Selon Taieb, une station de dessalement des eaux de la mer à Zarat sera réalisée au cours du 4ème trimestre de 2018 ( 2017-2020) , d’un coût de 212 MD, d’une capacité de production de 50 mille m3 par jour pouvant atteindre 100 mille m3. Ce projet est destiné à 1million 145 mille habitants dans les gouvernorats de Gabès, Médenine et Tataouine.
Il a relevé que le lancement des travaux de réalisation de la station de dessalement des eaux de la mer à Sfax aura lieu au début de septembre 2019. Ce projet d’un coût de 804 MD et d’une capacité de production de 100 mille m3 en eau par jour, pouvant s’élever à 200 mille m3 quotidiennement, est destiné à 650 mille habitants.

Taieb a indiqué que le ministère œuvre à exécuter la deuxième partie du projet d’amélioration de la qualité des eaux potables dans le Sud tunisien, sur la période 2017-2022, d’un coût estimé à 213 MD. Ce projet vise à renforcer les ressources en eau du Sud du pays et à améliorer la qualité des eaux potables, en diminuant le taux de la salinité à 1,5 grammes par litre. Il est destiné aux 585 mille habitants des gouvernorats de Gafsa, Tozeur, Kébili, Sidi Bouzid et Médenine.

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Le volume d’eau retenu par les barrages dans le gouvernorat de Béja est insuffisant, a indiqué le commissariat régional au développement agricole dans un communiqué.
Ce volume ne permet pas d’encourager les agriculteurs à se lancer dans de nouvelles cultures irriguées en 2018, ajoute le commissariat, appelant à l’exploitation de nouvelles ressources en eau tels que les ressources souterraines et profondes à travers l’encouragement de forage de puits.
Entre janvier et août 2017, les quantités de pluie enregistrées ont fourni uniquement un volume de 30% de la capacité de rétention d’eau dans les barrages de la région contre 36% durant la même période en 2016, souligne le communiqué.

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La rivière Lokoho qui traverse les Districts d’Andapa et de Sambava, dans la Région SAVA recèle un immense potentiel. La construction du barrage hydroélectrique de Belaoko-Lokoho est une illustration de la volonté de Madagascar de s’engager dans la transition énergétique, par la valorisation et l’exploitation des énergies renouvelables. Le 8 décembre, au lendemain de son retour du Japon, le Président de la République est venu donner le coup d’envoi des travaux de construction du barrage hydroélectrique de Belaoko Lokoho, auquel s’ajoutera, bientôt, celui d’Andriamanjavona. Leur puissance cumulée, de l’ordre de 8,9 MW, permettra de desservir 175 localités réparties dans les districts d’Andapa et Sambava, soit plus de 330.000 personnes, et, à terme celles de Vohémar.

Ce Grand Projet est soutenu par l’Etat Malagasy, à travers le Ministère de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures, l’Agence de Développement de l’Electrification Rurale (ADER), la banque allemande KfW, la GIZ et l’ONUDI. Pour le Président Rajaonarimampianina, il s’agit d’un grand défi déjà promis aux populations de toute la Région SAVA qui l’avait élu à plus de 80%. Ce Projet s’ajoute également à la liste des projets structurants déjà réalisés par l’État dans la SAVA, notamment le grand barrage hydroagricole d’Ankaibe, à Andapa, financé par la Banque Mondiale, et qui irrigue plus de 2.000 ha de terres, et fait partie des références en Afrique. Par ailleurs, le Chef de l’Etat a souligné que le futur barrage hydroélectrique de Belaoko-Lokoho est le premier du genre à être installé dans le pays, dans le cadre de la politique d’électrification rurale, et que le District d’Andapa a été choisi spécialement pour être le premier bénéficiaire. Non seulement ce projet est gigantesque, mais surtout il s’agit d’infrastructures durables, appropriées aux besoins des habitants. Plus, ce projet va contribuer au développement du tissu industriel et social, dont les activités requièrent de l’électricité : il en est ainsi de la santé, l’éducation de base et l’enseignement technique, et bien évidemment le milieu des affaires en général. Lors de sa rencontre avec la population, à Andapa, le Président Rajaonarimampianina a réitéré que cette initiative s’inscrit parfaitement dans le processus de transition énergétique, en raison de l’abondance des énergies renouvelables, et qui représentent des solutions efficaces pour sortir de la flambée des prix du carburant ces dernières années. Par ailleurs, il a rassuré la population quant au projet d’augmentation du prix de l’électricité, car cela ne concernerait que les gros consommateurs, dont les industriels.

A Andapa, le Chef de l’État a également mis en garde la population face aux affirmations gratuites et aux velléités de déstabilisation concoctées par certains politiciens sans vision, n’ayant pas de projets de développement crédibles pour sortir le pays de la pauvreté. Il a appelé la population à travailler de concert avec le Gouvernement dans la poursuite des efforts de développement. Il a promis de nouvelles salles de classes pour le lycée et le CEG. Dans le domaine agricole, le Chef de l’État a encouragé la population d’Andapa à améliorer la productivité, notamment pour le secteur rizicole, car la production nationale ne peut pas encore subvenir aux besoins de la population. Il a également mis en garde les spéculateurs sur les pratiques frauduleuses, notamment dans le commerce du riz ; par ailleurs, il a aussi appelé les citoyens à préserver l’environnement pour ne pas subir les effets du changement climatique, qui affecte le domaine agricole. Parmi les projets en perspective, il a rappelé la réhabilitation prochaine de la RN6, entre Ambanja et Diégo, mais aussi Ambilobe-Vohémar, car les financements sont déjà assurés. Par ailleurs, 2 km de routes, dans la ville d’Andapa, seront également goudronnés suite à la demande des autorités locales. Il a aussi promis de réviser le projet d’augmentation des indemnités des Chefs Fokontany et des conseillers. Et, comme déjà initié dans les Régions, le Président a remis aujourd’hui, à Andapa, les équipements et les véhicules du BNGRC pour la région SAVA, dont un camion, une ambulance, un camion-pompier, un tracteur et un bulldozer. Il a aussi offert quatre zébus et 12 sacs de riz, ainsi que des semences. Au terme de son intervention à Andapa, le Président de la République a encouragé la population de la SAVA à soutenir l’État dans la poursuite des nombreux projets structurants lancés ces dernières années dans cette Région pilote en termes de développement économique.

Le Président de la République Hery Rajaonarimampianina était accompagné du Président de l’Assemblée National, Jean Max Rakotomamonjy, du Ministre de l’Eau, de l’Énergie et des Hydrocarbures, Lantoniaina Rasoloelison, du Ministre auprès de la Présidence chargé des Mines et du Pétrole, Coach de la Région SAVA, Zafilahy Ying Vah.

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L’expert international et ex-secrétaire d’Etat aux ressources hydrauliques Ameur Horchani a indiqué lors de sa participation à un atelier de travail à Gabès, lundi 20 novembre 2017, que les ressources hydrauliques de la Tunisie sont suffisantes, rapporte Mosaïque fm.

Il a ajouté que le pays dispose de 36 milliards de mètres cubes chaque année et qu’il n’y a aucun risque de pénurie d’eau d’ici 2040, mais qu’il doit, en revanche, mieux exploiter ses barrages.

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Le secrétaire d’Etat aux Ressources hydrauliques et la Pêche, Abdallah Rabhi, a annoncé, jeudi dans une déclaration à l’agence TAP, que ” les investissements en cours de réalisation dans le secteur de l’eau en Tunisie, sont estimés à 4 500 millions dinars et visent essentiellement, à faire face aux problèmes liés à la pénurie d’eau et aux aléas climatiques”.
Et d’ajouter, en marge de sa participation à une Conférence régionale sur les avantages accordés au secteur agricole dans la nouvelle loi de l’investissement tenue à Hammamet, que ” la Tunisie fait partie des pays pauvres en eau, en raison d’une combinaison entre des facteurs climatiques et une mauvaise exploitation. Et c’est ce qui explique l’urgence d’engager une série de grands projets dans le domaine de l’eau dans les différentes régions du pays “.
Il a, par ailleurs, souligné que le projet de dédoublement du Canal Merdjerda-Cap Bon et la construction de deux barrages, l’un dans la ville d’El Kalaa (gouvernorat de Sousse) et le deuxième dans la région de Saida (gouvernorat de Manouba), pour stocker l’eau en période d’abondance, figurent parmi les projets les plus importants qui ont été engagés pour un coût global de 700 millions de dinars. Ils permettront d’atténuer la surexploitation de l’ancien canal.
Rabhi a en outre indiqué que les différents projets de stations de dessalement des eaux de la mer en cours de réalisation ou à engager auront un impact positif sur le système de l’eau dans plusieurs gouvernements. Parmi ces stations, il a cité la station de Sousse dont les travaux démarreront bientôt, la station de Sfax dont le coût s’élève à 900 millions de dinars et qui est financée dans le cadre de la coopération japonaise à un taux d’intérêt de 1%, outre les stations de Zarat et Kerkennah, dont les travaux seront entamés l’année prochaine.

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Généralement, la saison agricole est bonne cette année, en dépit des difficultés auxquelles le secteur est confronté, dont un déficit dans les barrages de plus de 400 millions mètres cubes (m3) “, a indiqué le ministre de l’Agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche, Samir Taieb.
Dans une déclaration à la presse accordée, mardi, en marge d’une conférence périodique des commissaires régionaux au développement agricole, Taieb a précisé que le ministère prévoit une bonne récolte d’olives ainsi qu’une saison oléicole probante, outre une récolte record de dattes avec une évolution prévue de 26,3%, par rapport à la saison précédente.
Le ministre a, cependant, admis que des difficultés existent au niveau de la production des légumes à cause du déficit hydrique enregistré, précisant à cet égard, que le ministère a demandé aux agriculteurs de réduire la production de tomates car la problématique n’est pas liée à une abondance de production mais plutôt à une hausse des prix, ce qui est normal puisque la demande sur ces deux produits (tomates et piments) se poursuit tout au long de l’année.

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Le stock global des barrages au 9 octobre 2017 est de l’ordre de 587 millions 235 mètres cubes (m3) contre une moyenne pour la même journée, enregistrée au cours des trois dernières années, de 993 millions 754 m3, soit un déficit de 406 millions 519 m3, a indiqué Faiez Msallem, directeur général des barrages et des grands travaux hydrauliques au ministère de l’agriculture, des ressource hydrauliques et de la pêche.
Ces quantités sont mobilisées dans 16 barrages du Nord, huit barrages du centre du pays et six barrages au Cap Bon, selon les statistiques de l’observatoire national de l’agriculture.
Ainsi, d’une capacité de 700 millions m3, le barrage de Sidi Salem, le plus grand du pays, ne renferme à l’heure qu’il est que 95 millions m3, en raison du déficit pluviométrique enregistré au cours de ces deux dernières années et des faibles apports provenant de l’Oued Medjerda.

Contacté par l’agence TAP, Msallem a relevé que cette situation est due principalement à la sécheresse que vit le pays, précisant que les apports cumulés, du premier septembre jusqu’au 8 octobre 2017, se sont élevés à 19 millions 145 m3 contre 30 millions 203 m3 enregistrés au cours de la même période de 2016, alors que la moyenne, durant cette période, est de l’ordre de 175 millions 822 mètres cubes.
S’agissant des lâchers (les eaux distribuées à partir des barrages), utilisés pour satisfaire les besoins de la SONEDE et pour assurer l’irrigation des orangers principalement, pendant cette période, ils s’établissent à la date du 9 octobre 2017, à environ 2 millions 405 m3 contre une quantité de 62 millions 811m3 au cours de la même journée de l’année précédente.

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Noureddine Zekri

Le ministère de l’Agriculture a annoncé, dans un communiqué rendu public lundi 3 octobre 2016 que les réserves actuelles des barrages ont atteint le niveau de 664 millions de m3, enregistrant ainsi  une baisse de 518 millions de m3 par rapport aux trois dernières années.

Le ministère a  par ailleurs démenti les informations selon lesquelles, les barrages ont atteint leur capacité maximale après les pluies diluviennes qui se sont abattues récemment sur toutes les régions du pays.

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Les réserves en eaux dans les barrages se sont établies après les dernières précipitations à 664 millions de m3, enregistrant une baisse de près de 518 millions de m3 par rapport à la moyenne de ce même jour trois ans en arrière, a indiqué, lundi, le ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche.
Le département a réfuté, dans un communiqué, les rapports affirmant que 11 barrages ont atteint leur capacité maximale, en dépit de l’abondance des pluies enregistrées le 29 septembre 2016, avec des quantités record, les plus importantes ayant atteint 232 millimètres (mm) dans le gouvernorat de Mahdia, 193 mm à Téboulba et 175 mm à Sousse.
La même source a fait savoir que la carte de distribution géographique du total des pluies enregistrées dernièrement révèle l’existence de deux centres de précipitations dans les gouvernorats de Sousse et ceux de Monastir et Mahdia

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Noureddine Zekri

Le ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche, a annoncé, mardi, que le stock d’eau dans les 35 barrages tunisiens est estimé à plus d’un milliard 191 millions de mètres cubes.
«Ces quantités sont suffisantes et peuvent couvrir la demande en eau potable et d’irrigation pendant deux ans », assure le ministère dans un communiqué, publié à l’occasion de la célébration par la Tunisie de la journée mondiale de l’eau sur le thème «la gestion de la demande en eau d’irrigation».
La même source précise que le stock actuel d’eau dans les barrages est un peu en dessous de la moyenne enregistrée, au cours des trois dernières années, lesquelles (quantités) ont atteint un milliard 684 millions de mètres cubes. Le barrage de Sidi Salem par exemple, dispose actuellement de 425 millions de mètres cubes alors que les quantités d’eau du barrage Nebhana ont enregistré une baisse pour s’établir à 3 millions de mètres cubes, contre 17 millions de mètres cubes l’année dernière, ajoute le ministère.
Et d’ajouter que la Tunisie est parvenue à garantir un approvisionnement complet en eau potable des zones urbaines, 94% des zones rurales et vise à mobiliser 95% des eaux à l’horizon 2020.
En Tunisie, la part par habitant en eau potable est estimée à 470 de mètres cubes par an, alors que l’indice de pauvreté en eaux est de 1000 mètres cubes par an par habitant (indice de l’ONU).

TAP

par -

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a adopté au cours d’une séance plénière, tenue mardi, au Bardo, le projet de loi relatif à un crédit conclu entre la Tunisie et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) d’une valeur de 20 millions d’euros (42 millions de dinars (MD)).
Ce crédit destiné à l’Office national de l’assainissement (ONAS) permettra de contribuer à l’exécution du programme intégré pour assainir la zone du lac de Bizerte pour la période 2015-2019.
Un taux d’intérêt variable sera appliqué sur ce crédit accordé avec une garantie de l’Etat Tunisien, tout en éloignant pas la possibilité de le rendre fixe, à la demande de l’emprunteur. La durée de remboursement s’étale sur 18 ans dont une période de grâce de 4 ans.
Ce projet dont le coût global est estimé à 58 MD vise à protéger le milieu naturel, lutter contre les sources de pollution et améliorer les conditions de vie des citoyens dans la zone du Lac de Bizerte.
Le projet compte plusieurs composantes dont les plus importants sont la mise à niveau de 3 stations d’assainissement à Bizerte, Menzel Bourguiba et Mateur, en plus de la mise à niveau de 17 stations de pompage ainsi que l’extension de près de 21 km de réseaux d’assainissement à Bizerte, Menzel Bourguiba, Mateur et Tinja, outre l’assainissement de 10 régions rurales.
Les interventions des députés se sont articulées autour de la hausse du taux de pollution dans les différentes régions du pays, notamment dans les régions côtières, et l’identification rapide des solutions et moyens efficaces de recyclage des différents déchets.
Les députés se sont dits préoccupés de l’impact négatif de la pollution surtout à Gabès, Sfax et Gafsa, ce qui a
causé plusieurs maladies dangereuses et constitué une menace aussi bien pour l’homme que l’animal et le végétal.
Le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale Yassine Ibrahim a relevé dans sa réponse aux interrogations des députés que le domaine de l’environnement bénéficiera d’une priorité dans le plan de développement quinquennal.
Il a précisé que la note d’orientation du plan de développement quinquennal 2016-2020 sera présentée prochainement à l’ARP afin de parvenir à une conciliation concernant les programmes et les objectifs du plan.

TAP

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