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La rivière Lokoho qui traverse les Districts d’Andapa et de Sambava, dans la Région SAVA recèle un immense potentiel. La construction du barrage hydroélectrique de Belaoko-Lokoho est une illustration de la volonté de Madagascar de s’engager dans la transition énergétique, par la valorisation et l’exploitation des énergies renouvelables. Le 8 décembre, au lendemain de son retour du Japon, le Président de la République est venu donner le coup d’envoi des travaux de construction du barrage hydroélectrique de Belaoko Lokoho, auquel s’ajoutera, bientôt, celui d’Andriamanjavona. Leur puissance cumulée, de l’ordre de 8,9 MW, permettra de desservir 175 localités réparties dans les districts d’Andapa et Sambava, soit plus de 330.000 personnes, et, à terme celles de Vohémar.

Ce Grand Projet est soutenu par l’Etat Malagasy, à travers le Ministère de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures, l’Agence de Développement de l’Electrification Rurale (ADER), la banque allemande KfW, la GIZ et l’ONUDI. Pour le Président Rajaonarimampianina, il s’agit d’un grand défi déjà promis aux populations de toute la Région SAVA qui l’avait élu à plus de 80%. Ce Projet s’ajoute également à la liste des projets structurants déjà réalisés par l’État dans la SAVA, notamment le grand barrage hydroagricole d’Ankaibe, à Andapa, financé par la Banque Mondiale, et qui irrigue plus de 2.000 ha de terres, et fait partie des références en Afrique. Par ailleurs, le Chef de l’Etat a souligné que le futur barrage hydroélectrique de Belaoko-Lokoho est le premier du genre à être installé dans le pays, dans le cadre de la politique d’électrification rurale, et que le District d’Andapa a été choisi spécialement pour être le premier bénéficiaire. Non seulement ce projet est gigantesque, mais surtout il s’agit d’infrastructures durables, appropriées aux besoins des habitants. Plus, ce projet va contribuer au développement du tissu industriel et social, dont les activités requièrent de l’électricité : il en est ainsi de la santé, l’éducation de base et l’enseignement technique, et bien évidemment le milieu des affaires en général. Lors de sa rencontre avec la population, à Andapa, le Président Rajaonarimampianina a réitéré que cette initiative s’inscrit parfaitement dans le processus de transition énergétique, en raison de l’abondance des énergies renouvelables, et qui représentent des solutions efficaces pour sortir de la flambée des prix du carburant ces dernières années. Par ailleurs, il a rassuré la population quant au projet d’augmentation du prix de l’électricité, car cela ne concernerait que les gros consommateurs, dont les industriels.

A Andapa, le Chef de l’État a également mis en garde la population face aux affirmations gratuites et aux velléités de déstabilisation concoctées par certains politiciens sans vision, n’ayant pas de projets de développement crédibles pour sortir le pays de la pauvreté. Il a appelé la population à travailler de concert avec le Gouvernement dans la poursuite des efforts de développement. Il a promis de nouvelles salles de classes pour le lycée et le CEG. Dans le domaine agricole, le Chef de l’État a encouragé la population d’Andapa à améliorer la productivité, notamment pour le secteur rizicole, car la production nationale ne peut pas encore subvenir aux besoins de la population. Il a également mis en garde les spéculateurs sur les pratiques frauduleuses, notamment dans le commerce du riz ; par ailleurs, il a aussi appelé les citoyens à préserver l’environnement pour ne pas subir les effets du changement climatique, qui affecte le domaine agricole. Parmi les projets en perspective, il a rappelé la réhabilitation prochaine de la RN6, entre Ambanja et Diégo, mais aussi Ambilobe-Vohémar, car les financements sont déjà assurés. Par ailleurs, 2 km de routes, dans la ville d’Andapa, seront également goudronnés suite à la demande des autorités locales. Il a aussi promis de réviser le projet d’augmentation des indemnités des Chefs Fokontany et des conseillers. Et, comme déjà initié dans les Régions, le Président a remis aujourd’hui, à Andapa, les équipements et les véhicules du BNGRC pour la région SAVA, dont un camion, une ambulance, un camion-pompier, un tracteur et un bulldozer. Il a aussi offert quatre zébus et 12 sacs de riz, ainsi que des semences. Au terme de son intervention à Andapa, le Président de la République a encouragé la population de la SAVA à soutenir l’État dans la poursuite des nombreux projets structurants lancés ces dernières années dans cette Région pilote en termes de développement économique.

Le Président de la République Hery Rajaonarimampianina était accompagné du Président de l’Assemblée National, Jean Max Rakotomamonjy, du Ministre de l’Eau, de l’Énergie et des Hydrocarbures, Lantoniaina Rasoloelison, du Ministre auprès de la Présidence chargé des Mines et du Pétrole, Coach de la Région SAVA, Zafilahy Ying Vah.

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L’expert international et ex-secrétaire d’Etat aux ressources hydrauliques Ameur Horchani a indiqué lors de sa participation à un atelier de travail à Gabès, lundi 20 novembre 2017, que les ressources hydrauliques de la Tunisie sont suffisantes, rapporte Mosaïque fm.

Il a ajouté que le pays dispose de 36 milliards de mètres cubes chaque année et qu’il n’y a aucun risque de pénurie d’eau d’ici 2040, mais qu’il doit, en revanche, mieux exploiter ses barrages.

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Le secrétaire d’Etat aux Ressources hydrauliques et la Pêche, Abdallah Rabhi, a annoncé, jeudi dans une déclaration à l’agence TAP, que ” les investissements en cours de réalisation dans le secteur de l’eau en Tunisie, sont estimés à 4 500 millions dinars et visent essentiellement, à faire face aux problèmes liés à la pénurie d’eau et aux aléas climatiques”.
Et d’ajouter, en marge de sa participation à une Conférence régionale sur les avantages accordés au secteur agricole dans la nouvelle loi de l’investissement tenue à Hammamet, que ” la Tunisie fait partie des pays pauvres en eau, en raison d’une combinaison entre des facteurs climatiques et une mauvaise exploitation. Et c’est ce qui explique l’urgence d’engager une série de grands projets dans le domaine de l’eau dans les différentes régions du pays “.
Il a, par ailleurs, souligné que le projet de dédoublement du Canal Merdjerda-Cap Bon et la construction de deux barrages, l’un dans la ville d’El Kalaa (gouvernorat de Sousse) et le deuxième dans la région de Saida (gouvernorat de Manouba), pour stocker l’eau en période d’abondance, figurent parmi les projets les plus importants qui ont été engagés pour un coût global de 700 millions de dinars. Ils permettront d’atténuer la surexploitation de l’ancien canal.
Rabhi a en outre indiqué que les différents projets de stations de dessalement des eaux de la mer en cours de réalisation ou à engager auront un impact positif sur le système de l’eau dans plusieurs gouvernements. Parmi ces stations, il a cité la station de Sousse dont les travaux démarreront bientôt, la station de Sfax dont le coût s’élève à 900 millions de dinars et qui est financée dans le cadre de la coopération japonaise à un taux d’intérêt de 1%, outre les stations de Zarat et Kerkennah, dont les travaux seront entamés l’année prochaine.

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Généralement, la saison agricole est bonne cette année, en dépit des difficultés auxquelles le secteur est confronté, dont un déficit dans les barrages de plus de 400 millions mètres cubes (m3) “, a indiqué le ministre de l’Agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche, Samir Taieb.
Dans une déclaration à la presse accordée, mardi, en marge d’une conférence périodique des commissaires régionaux au développement agricole, Taieb a précisé que le ministère prévoit une bonne récolte d’olives ainsi qu’une saison oléicole probante, outre une récolte record de dattes avec une évolution prévue de 26,3%, par rapport à la saison précédente.
Le ministre a, cependant, admis que des difficultés existent au niveau de la production des légumes à cause du déficit hydrique enregistré, précisant à cet égard, que le ministère a demandé aux agriculteurs de réduire la production de tomates car la problématique n’est pas liée à une abondance de production mais plutôt à une hausse des prix, ce qui est normal puisque la demande sur ces deux produits (tomates et piments) se poursuit tout au long de l’année.

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Le stock global des barrages au 9 octobre 2017 est de l’ordre de 587 millions 235 mètres cubes (m3) contre une moyenne pour la même journée, enregistrée au cours des trois dernières années, de 993 millions 754 m3, soit un déficit de 406 millions 519 m3, a indiqué Faiez Msallem, directeur général des barrages et des grands travaux hydrauliques au ministère de l’agriculture, des ressource hydrauliques et de la pêche.
Ces quantités sont mobilisées dans 16 barrages du Nord, huit barrages du centre du pays et six barrages au Cap Bon, selon les statistiques de l’observatoire national de l’agriculture.
Ainsi, d’une capacité de 700 millions m3, le barrage de Sidi Salem, le plus grand du pays, ne renferme à l’heure qu’il est que 95 millions m3, en raison du déficit pluviométrique enregistré au cours de ces deux dernières années et des faibles apports provenant de l’Oued Medjerda.

Contacté par l’agence TAP, Msallem a relevé que cette situation est due principalement à la sécheresse que vit le pays, précisant que les apports cumulés, du premier septembre jusqu’au 8 octobre 2017, se sont élevés à 19 millions 145 m3 contre 30 millions 203 m3 enregistrés au cours de la même période de 2016, alors que la moyenne, durant cette période, est de l’ordre de 175 millions 822 mètres cubes.
S’agissant des lâchers (les eaux distribuées à partir des barrages), utilisés pour satisfaire les besoins de la SONEDE et pour assurer l’irrigation des orangers principalement, pendant cette période, ils s’établissent à la date du 9 octobre 2017, à environ 2 millions 405 m3 contre une quantité de 62 millions 811m3 au cours de la même journée de l’année précédente.

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Noureddine Zekri

Le ministère de l’Agriculture a annoncé, dans un communiqué rendu public lundi 3 octobre 2016 que les réserves actuelles des barrages ont atteint le niveau de 664 millions de m3, enregistrant ainsi  une baisse de 518 millions de m3 par rapport aux trois dernières années.

Le ministère a  par ailleurs démenti les informations selon lesquelles, les barrages ont atteint leur capacité maximale après les pluies diluviennes qui se sont abattues récemment sur toutes les régions du pays.

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Les réserves en eaux dans les barrages se sont établies après les dernières précipitations à 664 millions de m3, enregistrant une baisse de près de 518 millions de m3 par rapport à la moyenne de ce même jour trois ans en arrière, a indiqué, lundi, le ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche.
Le département a réfuté, dans un communiqué, les rapports affirmant que 11 barrages ont atteint leur capacité maximale, en dépit de l’abondance des pluies enregistrées le 29 septembre 2016, avec des quantités record, les plus importantes ayant atteint 232 millimètres (mm) dans le gouvernorat de Mahdia, 193 mm à Téboulba et 175 mm à Sousse.
La même source a fait savoir que la carte de distribution géographique du total des pluies enregistrées dernièrement révèle l’existence de deux centres de précipitations dans les gouvernorats de Sousse et ceux de Monastir et Mahdia

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Noureddine Zekri

Le ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche, a annoncé, mardi, que le stock d’eau dans les 35 barrages tunisiens est estimé à plus d’un milliard 191 millions de mètres cubes.
«Ces quantités sont suffisantes et peuvent couvrir la demande en eau potable et d’irrigation pendant deux ans », assure le ministère dans un communiqué, publié à l’occasion de la célébration par la Tunisie de la journée mondiale de l’eau sur le thème «la gestion de la demande en eau d’irrigation».
La même source précise que le stock actuel d’eau dans les barrages est un peu en dessous de la moyenne enregistrée, au cours des trois dernières années, lesquelles (quantités) ont atteint un milliard 684 millions de mètres cubes. Le barrage de Sidi Salem par exemple, dispose actuellement de 425 millions de mètres cubes alors que les quantités d’eau du barrage Nebhana ont enregistré une baisse pour s’établir à 3 millions de mètres cubes, contre 17 millions de mètres cubes l’année dernière, ajoute le ministère.
Et d’ajouter que la Tunisie est parvenue à garantir un approvisionnement complet en eau potable des zones urbaines, 94% des zones rurales et vise à mobiliser 95% des eaux à l’horizon 2020.
En Tunisie, la part par habitant en eau potable est estimée à 470 de mètres cubes par an, alors que l’indice de pauvreté en eaux est de 1000 mètres cubes par an par habitant (indice de l’ONU).

TAP

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L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a adopté au cours d’une séance plénière, tenue mardi, au Bardo, le projet de loi relatif à un crédit conclu entre la Tunisie et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) d’une valeur de 20 millions d’euros (42 millions de dinars (MD)).
Ce crédit destiné à l’Office national de l’assainissement (ONAS) permettra de contribuer à l’exécution du programme intégré pour assainir la zone du lac de Bizerte pour la période 2015-2019.
Un taux d’intérêt variable sera appliqué sur ce crédit accordé avec une garantie de l’Etat Tunisien, tout en éloignant pas la possibilité de le rendre fixe, à la demande de l’emprunteur. La durée de remboursement s’étale sur 18 ans dont une période de grâce de 4 ans.
Ce projet dont le coût global est estimé à 58 MD vise à protéger le milieu naturel, lutter contre les sources de pollution et améliorer les conditions de vie des citoyens dans la zone du Lac de Bizerte.
Le projet compte plusieurs composantes dont les plus importants sont la mise à niveau de 3 stations d’assainissement à Bizerte, Menzel Bourguiba et Mateur, en plus de la mise à niveau de 17 stations de pompage ainsi que l’extension de près de 21 km de réseaux d’assainissement à Bizerte, Menzel Bourguiba, Mateur et Tinja, outre l’assainissement de 10 régions rurales.
Les interventions des députés se sont articulées autour de la hausse du taux de pollution dans les différentes régions du pays, notamment dans les régions côtières, et l’identification rapide des solutions et moyens efficaces de recyclage des différents déchets.
Les députés se sont dits préoccupés de l’impact négatif de la pollution surtout à Gabès, Sfax et Gafsa, ce qui a
causé plusieurs maladies dangereuses et constitué une menace aussi bien pour l’homme que l’animal et le végétal.
Le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale Yassine Ibrahim a relevé dans sa réponse aux interrogations des députés que le domaine de l’environnement bénéficiera d’une priorité dans le plan de développement quinquennal.
Il a précisé que la note d’orientation du plan de développement quinquennal 2016-2020 sera présentée prochainement à l’ARP afin de parvenir à une conciliation concernant les programmes et les objectifs du plan.

TAP

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