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L’UTICA a appelé le gouvernement à appliquer la loi pour protéger l’économie nationale de l’effondrement, surtout après l’arrêt de l’activité de la Compagnie des Phosphates de Gafsa (CPG), l’une des plus importantes sociétés contribuant aux réserves du pays en devises ainsi qu’à ouvrir le dossier des sociétés publiques, pour arrêter l’hémorragie découlant de leurs pertes.
Dans un communiqué publié lundi, l’UTICA a exprimé “sa grande préoccupation face à la situation de la CPG, dont les activités sont complètement interrompues, ce qui aggrave les difficultés que connaissent les finances publiques et la dégradation des réserves du pays en devises qui ont atteint leurs plus bas niveaux“.
L’organisation a également insisté sur l’impératif d’examiner le dossier des entreprises publiques et de chercher les solutions permettant de stopper les pertes assumées par la communauté nationale en tant qu’individus et entreprises économiques sur lesquels sont appliquées de nouvelles taxes pour couvrir le déficit de ces entreprises publiques et remédier au dysfonctionnement chronique de leurs équilibres financiers.

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La situation de la Compagnie de phosphate de Gafsa (CPG) va de mal en pis. Depuis plusieurs années, les tensions n’ont jamais complètement cessé : Sit-in, protestations, interruptions de la production, blocages de voies de communication. Principal employeur dans la région de Gafsa, la CPG se trouve aujourd’hui dans une situation très risquée. Les chiffres en berne étayent bien ce constat…

D’ailleurs de récentes statistiques dévoilées ce lundi 5 février 2018 par la CPG confirment que la production de phosphate n’a pas dépassé 160 mille tonnes, depuis le début de 2018, contre 500 mille tonnes durant la même période de 2017.

Cette baisse remarquable est expliquée par la compagnie en question par de nombreux facteurs dont notamment : les mouvements de protestation qui sont observés quotidiennement par les chômeurs des délégations de Oum Laarayes, Redeyef, Métaloui et Mdhila, l’interruption du transport de phosphate par les camions (des barricades installées sur les routes par les protestataires depuis des jours).

C’est dans ce contexte que la CPG a, à maintes reprises, lancé un appel au gouvernement afin d’intervenir dans les plus brefs délais pour trouver des solutions radicales en direction du secteur des phosphates, à travers la mise en place d’une vision avant-gardiste de réformes pour le secteur.

Force est de constater qu’une grande partie des ressources de l’Etat provenaient de la production de phosphate et que la CPG jouait un rôle primordial dans l’économie tunisienne, notamment en termes d’emploi. Les pertes cumulées du groupe sont dues essentiellement à la détérioration des conditions de travail suite aux grèves politisées et mal étudiées.

On rappelle aussi que le Groupe Chimique Tunisien à Gabès (GCT) a récemment annoncé que le stock de phosphate dans les unités de production a atteint son niveau le plus bas et ne peut couvrir les besoins que pour un seul jour. Depuis janvier 2018, les unités du GCT ne tournent qu’à 22% de leur capacité quotidienne de production à cause de la fonte de l’approvisionnement en phosphate.

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«Il y a toujours un accord sur le diagnostic de la crise, mais au moment des réformes nous voyons le rejet et la domination du sectarisme, mais nous ne reculerons pas sur les réformes», a déclaré le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, ce mardi 21 novembre 2017 dans un discours à l’ARP (Parlement), selon l’agence de presse Reuters, citée par Euronews en langue arabe. «Nous discuterons avec tout le monde pour parvenir à un consensus, mais nous ne reculerons pas sur les réformes et nous dévoilerons tous les lobbies qui cherchent à contrecarrer les réformes», aurait menacé Chahed, qui présentait son programme de réformes à travers le projet de loi de finances 2018.

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Le directeur général de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII), Samir Bechouel, a fait savoir, dans une déclaration, mardi 17 octobre 2017 à Africanmanager, que près de 200 projets industriels sont bloqués dans les régions. Il explique cela par la complexité et la lourdeur des procédures administratives et les difficultés d’accès au financement.

Il a par ailleurs évoqué la possibilité de créer un réseau national pour les pépinières d’entreprises instaurant le partenariat entre les secteurs privé et public pour accompagner l’investisseur dans toutes les étapes de son projet et l’aider à surmonter les obstacles, relancer l’investissement et créer de nouveaux emplois dans les régions de l’intérieur. En effet, selon le DG de l’APII, le nombre des PME en Tunisie s’élève à près de 5600 et chacune emploie près d’une dizaine de personnes.

Selon la nouvelle loi, les entreprises dont le chiffre d’affaires ne dépasse pas les 15 mille de dinars sont considérées comme des PME alors que celles qui dépassent ce chiffre (15 mille dinars) sont considérées comme grandes et sont sous la tutelle de l’Agence tunisienne de l’investissement.

Il est à signaler à ce propos que l’APII compte réaliser, durant la période prochaine, deux études et ce, en coopération avec les différentes parties concernées. La première étude devrait porter sur l’état des lieux et les perspectives des PME en Tunisie, alors que la deuxième serait axée sur la possibilité de créer une Agence nationale chargée des PME.

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Le transport de phosphates a repris

Le secrétaire d’Etat chargé des Mines, Hachem Hmidi, a déclaré qu’il a été décidé de réviser à la hausse les tarifs du transport du phosphate par voie ferrée.
La décision a été prise lors d’une réunion qui a eu lieu vendredi 9 septembre 2016 avec le ministre du Transport et les représentants de la CPG pour trouver une solution au problème du transport du phosphate par la voie ferrée « Les tarifs du transport d’une tonne de phosphate connaitront une très forte augmentation, en passant de 6.5dt actuellement à 20dt », a précisé le responsable lors d’une interview exclusive accordée à Africanmanager.

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Un investisseur tunisien, Salem Bouraoui, a dénoncé, ce matin du vendredi 22 juillet au micro de Jawhara fm, les obstacles administratifs auxquels fait face son projet touristique dans la région de Kélibia, au gouvernorat de Nabeul.

L’investisseur a affirmé n’avoir pas obtenu d’autorisation pour le lancement de son projet, qui pourrait créer entre 20 et 30 emplois et attirer les touristes.

“Le projet est bloqué depuis plus de trois ans”, a indiqué M. Bouraoui, en insistant sur le fait qu’il n’a demandé aucun prêt ni aide, mais seulement les autorisations nécessaires.

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