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Bruxelles

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Bruxelles a infligé mardi une amende record à l’américain Google pour abus de position dominante, une nouvelle sanction à l’encontre de firmes américaines qui risque de déplaire vivement au président Donald Trump, rapporte l’AFP.

Cette pénalité de 2,42 milliards d’euros pulvérise le record précédent: dans un cas d’abus de position dominante, l’amende la plus importante jamais prononcée par la Commission européenne s’élevait jusqu’alors à 1,06 milliard d’euros, contre le géant américain des puces informatiques Intel, en 2009.

L’exécutif européen, gardien de la concurrence dans l’UE, accuse l’américain Google d’avoir abusé de sa position dominante dans la recherche en ligne pour favoriser son comparateur de prix “Google Shopping”. Dans quasiment tous les pays européens, le moteur de recherche Google détient une part de marché supérieure à 90%.

“L’amende a été calculée sur la base de la valeur des recettes que Google réalise grâce à son service de comparaison de prix dans 13 pays européens” où “Google Shopping” est déployé, a précisé la Commission européenne.

Clôturant une enquête commencée il y a près de sept ans, la commissaire européenne à la Concurrence Margrethe Vestager a martelé: “Ce que Google a fait est illégal au regard des règles de concurrence de l’UE. Elle a empêché les autres sociétés de livrer concurrence sur la base de leurs mérites, et d’innover”.

“Et surtout, elle a empêché les consommateurs européens de bénéficier d’un réel choix de services, et de tirer pleinement profit de l’innovation”, a accusé Mme Vestager.

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Mardi soir vers 20h30, une explosion a lieu à l’intérieur de la gare centrale de Bruxelles, sans faire de blessés. L’incident est considéré comme “une attaque terroriste”.

Selon les données rapportées par l’AFP, un homme a été neutralisé par des militaires et est ensuite décédé. Le suspect tenait des propos en rapport avec le djihad et aurait crié “Allahu Akbar” au moment de l’explosion.

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C’est une chancelière allemande, Angela Merkel, particulièrement désabusée et pessimiste qui a pris la parole hier dimanche 28 mai 2017 lors d’un meeting à Munich, dans le Sud de l’Allemagne. Merkel, qui revient du sommet du G7 en Sicile, en Italie, a laissé de côté le traditionnel langage diplomatique feutré pour faire part de ses états d’âme. En parlant des liens entre les USA et l’Europe, qui ont sauvé du péril le vieux continent à deux reprises (durant les deux guerres mondiales), Merkel a lâché ceci :  “L’époque où nous pouvions entièrement compter les uns sur les autres est quasiment révolue. C’est mon expérience de ces derniers jours“, rapporte lexpress.fr ce lundi 29 mai 2017. Il est vrai que la chancelière et ses camarades du G7 (France, Italie, Japon, Canada, Etats-Unis, Royaume-Uni) venaient de recevoir la douche froide administrée par le président américain, Donald Trump, qui a carrément refusé de prendre le moindre engagement dans le sens de l’accord de Paris contre le réchauffement climatique.

Nous, Européens, devons prendre notre destin en main“, a déclaré Merkel. “Nous devons nous battre pour notre propre destin“, a-t-elle ajouté, avant de faire un clin d’oeil appuyé au président français, Emmanuel Macron, avec qui elle compte relever les grands défis de l’Europe et de la planète.
Pour la chancelière allemande, les négociations sur le climat, vendredi et samedi derniers, ne sont “pas du tout satisfaisantes” et elles ont été conduites “dans une situation de six contre un” (comprenez Trump seul contre tous). Alors que pour Macron, sans doute encore ébloui par le torrent de compliments que lui a faits le président américain, ces pourparlers avec le trublion de la Maison Blanche sont un “progrès” par rapport aux sombres prédictions il y a quelques semaines. Le chef de l’Etat français a même affirmé qu’il avait “bon espoir” que Trump “confirmera son engagement (sur les accords de Paris), à son rythme“, c’est-à-dire “la semaine prochaine“, comme l’a dit le principal intéressé après la clôture du sommet à Taormina.

De retour chez lui, à Washington, c’est pourtant un Trump presque euphorique qu’on a vu :  “Je viens de rentrer d’Europe. Ce voyage a été un grand succès pour les États-Unis“, a-t-il publié hier dimanche sur Twitter. Il pensait sans doute au camouflet qu’il a administré à ses alliés de l’Otan lors de sa première visite à Bruxelles, les 24 et 25 mai 2017, quand il a refusé de renouveler explicitement les voeux de fidélité des USA à l'”article 5” de l’Otan, qui stipule que les alliés doivent assistance à l’un des leurs en cas d’agression extérieure. Trump est le premier président américain depuis près de 70 ans à refuser de prendre un tel engagement…
Il y a aussi les vertes et les pas mûres qu’il a balancées à ses partenaires de l’Otan, auxquels il a reproché de ne pas mettre la main à la poche pour se payer leur défense et de laisser tout le fardeau aux Américains. Si vous y ajoutez ses propos acides sur les “mauvais” Allemands qui commercialisent trop de voitures aux États-Unis, vous avez un président qui ne sera certainement pas le meilleur ami des Européens, comme l’a été son prédécesseur, Barack Obama…

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Tout le monde guettait la première rencontre entre les deux présidents dont on parle le plus en ce moment en Occident, deux nouveaux venus : l’Américain Donald Trump et le Français Emmanuel Macron. On se demandait surtout à quelle sauce la tornade républicaine allait manger l’artisan du mouvement En Marche!, qui a bouleversé la vie politique française à un niveau inimaginable il y a peu de temps. On a eu des réponses ce jeudi 25 mai 2017, à Bruxelles, qui abritait un mini-sommet de l’Otan, essentiellement consacré à l’accord international sur le climat et aux crises internationales.

Le chef de l’Etat français a débarqué peu après 13 heures à la résidence de l’ambassadeur des Etats-Unis, pour un déjeuner travail. Trump et son épouse l’ont chaleureusement accueilli. Visiblement impressionné par le parcours éclair du plus jeune président des démocraties du monde entier (Macron a à peine 39 ans), Trump, 70 ans, a lâché ceci : “Vous avez mené une campagne incroyable et remporté une formidable victoire (…). Le monde entier en a parlé, nous avons de nombreux sujets à aborder, notamment le terrorisme (…). Félicitations, bien joué“.

Macron de son côté a fait part de son bonheur de rencontrer Trump, ce qui est sans doute vrai puisqu’il y a encore quelques semaines, peu de gens avaient imaginé qu’il s’assoirait à la table des grands de ce monde. “On a un agenda extrêmement large à discuter au sujet de la lutte contre le terrorisme, l’économie, les sujets climatiques et énergétique”, a indiqué le président français, avant d’ajouter : “Ce sommet de l’Otan est pour nous l’occasion d’une première rencontre et je suis très heureux de pouvoir, ensemble, changer beaucoup de choses“.

Les deux hommes ont mis une touche finale à ce tableau idyllique en se serrant la main, très fermement, une spécialité de l’occupant de la Maison Blanche qu’il avait refusé de servir à la chancelière Angela Merkel, à la tête tout de même de la première puissance économique européenne, l’Allemagne. Il fallait le faire !

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Deux accords de coopération ont été signés, jeudi 11 Mai 2017 à Bruxelles, en marge de la treizième session du Conseil d’Association entre l’Union européenne et la Tunisie, rapporte la TAP.

Signé par le ministre des Affaires Étrangères, Khemaïes Jhinaoui et le Commissaire européen à l’éducation, à la culture, au multilinguisme à la jeunesse et au sport, le premier accord porte sur la participation de la Tunisie au programme européen de soutien aux secteurs culturels et créatifs ” Europe Créative “.
Ce programme permettra aux acteurs culturels et audiovisuels tunisiens de renforcer la mise en réseau et la coopération avec leurs homologues de l’autre rive de la Méditerranée, explique-t-on dans la déclaration conjointe rendue publique à l’issue de la treizième session du Conseil d’Association UE-Tunisie.

Il contribuera aussi à renforcer le rôle d’intégration socio-économique de la culture et à rapprocher les sociétés européenne et tunisienne, ajoute-t-on.
Signé par Johannes Hahn, Commissaire responsable de la Politique Européenne de Voisinage et des négociations de l’élargissement, le deuxième accord, il prévoit un financement relatif à ” l’Initiative pilote pour le développement local intégré “.
Dotée de 60 millions d’euros, sous forme de don, cette initiative vise à soutenir les efforts du gouvernement tunisien dans le processus de décentralisation, afin de réduire les inégalités de développement entre les régions.

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Le président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Mohamed Ennaceur, a appelé, dans une déclaration rapportée par la TAP, les pays membres de l’Union Européenne (UE) à tenir leurs promesses envers la Tunisie.

Ennaceur qui s’exprimait, mardi, lors d’un entretien à Bruxelles, avec le président du parlement européen Antonion Tajani, a exhorté les pays de l’UE à s’en tenir au “Plan Marshall, convenu en septembre 2016 pour la relance de l’économie tunisienne et à convertir les dettes tunisiennes en investissements.
Il a, par la même occasion, sollicité davantage d’appui à la Tunisie par le biais de l’investissement et de l’impulsion de son économie.
De son côté, Tajani s’est engagé à plaider en faveur du soutien de la Tunisie.

Le président de l’ARP effectue actuellement une visite à Bruxelles (Belgique), à l’occasion de la semaine parlementaire de la Tunisie à Bruxelles, organisée du 2 au 4 mai, à l’initiative du Parlement européen.

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Noureddine Taboubi, nouveau patron de l’UGTT, a répondu, indirectement, à tous ceux qui doutaient du repositionnement de la centrale syndicale. On ne sait pas encore si ce qu’il a dit jeudi 23 mars 2017, sur Mosaïque FM, est plutôt de nature à rassurer ou inquiéter, mais c’est dit. Et donc il faut l’analyser en tant que tel, pour commencer. Taboubi a fait savoir qu’il sera à la tête d’une délégation de l’UGTT qui prendra la direction de Bruxelles le 15 avril 2017 pour dire ceci à l’Union Européenne : « Nous n’avons plus besoin de prêts. Par contre, nous avons besoin d’un appui concret en termes de matériel et de formations. Cette aide nous permettra d’améliorer notre situation économique »…

Le secrétaire général de l’UGTT a également déclaré qu’il mettra sur la table la question de l’entrée en vigueur de l’accord de partenariat entre la Tunisie et l’UE. Il va tenter de secouer les Européens pour qu’ils accélèrent le pas, a-t-il ajouté…

Par ailleurs il a affirmé qu’il va évoquer dans la capitale européenne le sujet du développement de l’agriculture, les moyens de solutionner l’immigration clandestine et le combat contre le terrorisme. « L’Europe ne peut pas être seule dans cette lutte ».

Voilà, la nouvelle UGTT est arrivée. Cet activisme en dehors des frontières tunisiennes, sur des sujets de ce type, au risque même de marcher sur les plates bandes du gouvernement et du président de la République, est une démarche nouvelle, il faut le reconnaître. Des dossiers de dimension nationale pour le coup, et même d’intérêt national, ça a quand même plus d’allure et de hauteur que cette agitation puérile pour obtenir la tête de Néji Jalloul, ministre de l’Education, plébiscité par les citoyens, selon presque tous les sondages, mais qui donnent des boutons à ses troupes. Là au moins l’UGTT joue dans la cour des grands. Toutefois j’aimerais voir la tête des parlementaires européens quand ils verront la délégation syndicale se pointer à Bruxelles pour évoquer les affaires de la Tunisie, et pas des moindres. Une centrale syndicale, fût-elle du calibre de l’UGTT, qui vient traiter les dossiers qui relèvent de l’exécutif, ça décoiffe pour des Européens qui ont d’autres moeurs politiques. Même en France, qui a une vraie tradition syndicale, une telle chose est tout simplement impensable. Mais entre temps quelqu’un leur aura expliqué, s’ils ne le savent pas déjà, que l’UGTT est prophète dans son pays et que rien ne peut se faire ou se défaire sans elle, et là la pilule passera comme par enchantement chez des Européens pragmatiques et qui se diront qu’après tout les Tunisiens en ont décidé ainsi, et qu’il faut faire avec…

Quant à savoir ce que les patrons de l’exécutif tunisien, Youssef Chahed et Béji Caïd Essebsi, pensent de cette démarche de l’UGTT, très cavalière pour le moins, s’ils ont donné leur agrément, c’est une autre question. Mais ce qu’on peut dire d’ores et déjà, c’est que cette posture sur la dette contraste avec la position officielle du palais de la Kasbah. Pas plus tard qu’hier, Ridha Saïdi, conseiller auprès du chef du gouvernement, chargé du suivi des projets et des programmes publics, a confié à Africanmanager que la Tunisie mise sur le déblocage de la 2ème tranche du prêt du FMI et des crédits de la Banque mondiale et de l’Union européenne pour se refaire une beauté. Il y a donc comme qui dirait une divergence de perceptions sur l’endettement entre l’UGTT et le gouvernement…

Un dangereux mélange des genres

Le moins qu’on puisse dire est que la Tunisie collectionne les singularités depuis sa fameuse Révolution. Voilà un pays qui est gouverné par une coalition de partis aux intérêts, idéologies, orientations politiques et programmes parfois diamétralement opposés, mais tout le monde s’échine à ne pas faire craqueler le vernis de la cohésion au sommet de l’Etat sans laquelle tout l’édifice va s’effondrer. Pour le moment ça tient, mais difficilement. Voilà un pays dont la trajectoire est difficilement lisible pour cause d’interférences de plusieurs forces motrices – Pacte de Carthage, Assemblée des Représentants du peuple (ARP) et bientôt le Conseil national du Dialogue social. Voilà un pays où le chef du gouvernement, de son propre chef, décide de se mettre la corde au cou en convoquant une kyrielle de partis et organisations – les signataires du Document de Carthage – pour juger 6 mois d’actions et lui fixer le cap pour la suite, au lieu de prendre ses responsabilités en tranchant dans le vif, et répondre de ses actes in fine devant la représentation nationale (ARP), comme dans toute démocratie qui se respecte. Voilà un pays où les organisations, syndicale et patronale – UGTT et UTICA -, parlent parfois plus fort que ceux qui ont été élus pour le faire, et mieux, ou pire : s’assoient à la table des tenants de l’exécutif… pour décider. Etc. Etc.

A toutes ces spécificités s’ajoutent les dissonances d’une classe politique immature et irresponsable, qui a découvert cet art dans le tard, fait ses armes en même temps que des citoyens qu’elle est censée guider. Une classe politique qui porte de sérieux coups à la démocratie qu’elle est censée promouvoir, défendre. Vu d’ici on le sait : cette affaire prendra du temps. On ne fabrique pas des hommes d’Etat en un claquement d’un doigt, encore moins des dirigeants politiques éclairés. Mais est-ce que les “amis” et soutiens de la Tunisie vont s’assoir tranquillement en attendant que la longue crise d’adolescence passe ? Rien n’est moins sûr. D’autant plus qu’il y a bien d’autres sujets qui terrifient l’humanité (réchauffement climatique, terrorisme, crise économique mondiale, Donald Trump, Vladimir Poutine, Bachar Al Assad, Kim Jong-un, etc.).

La Tunisie, quoi qu’en disent ses dirigeants, commence à inquiéter ses partenaires. Le fait que le FMI ait gelé la 2ème tranche du prêt de 2,88 milliards de dollars, qu’il était censé verser en décembre 2016, en est l’illustration. Ridha Saïdi a beau monter au front pour démentir Ezzedine Saidane, qui avait déclaré que le FMI aurait décidé d’annuler sa visite en Tunisie pour cause de retard dans l’application des réformes promises, il n’en demeure pas moins qu’il y a un hic. Le FMI était censé débarquer fin mars, on est le 24 du moins et il n’y a toujours aucune date précise. Une machine comme celle-là ne fait pas dans le pilotage à vue, si les choses avaient été au beau fixe en Tunisie, on aurait une date pour ce voyage. A tout le moins il y a quelque chose qui cale au pays du jasmin. Et si ça cale avec le FMI, il y a de fortes de chances que ça le fasse avec la Banque mondiale et l’UE. Il faudra autre chose que des incantations pour ramener à de meilleurs sentiments les bailleurs de fonds de la Tunisie. L’exécutif le sait, mais encore faut-il qu’il ait les moyens, le souffle et surtout la volonté de faire…

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La Commission européenne a mis sur la table de nouvelles mesures pour freiner l’arrivée de migrants via la mer méditerranée, dont 200 millions d’euros pour la Libye.

Les nouvelles mesures de lutte contre l’immigration seront débattues par les chefs d’État et de gouvernement de l’UE à Malte le 3 février, rapporte le site “Euractiv”.

Les 200 millions d’euros supplémentaires seront destinés à poursuivre l’entrainement européen des garde-côtes libyens, à leur fournir des moyens de surveillance et à financer les retours volontaires de migrants dans leur pays d’origine.

Selon la même source, le collège des commissaires a ainsi adopté une communication qui prévoit d’étendre les activités de formation des garde-côtes libyens pour renforcer la lutte contre le trafic d’êtres humains en Méditerranée.

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” Depuis la récente visite du président de la République Béji Caïd Essebsi à Bruxelles, les relations euro-tunisiennes sont devenues stratégiques et prioritaires pour l’Union européenne “, a affirmé, jeudi, l’ambassadeur de l’Union Européenne en Tunisie, Patrice Bergamini.
” Ces relations ont franchi un nouveau palier “, a-t-il assuré lors d’une conférence de presse, au siège de la délégation de l’Union Européenne à Tunis, pour dresser le bilan de la visite effectuée du 30 novembre au 1er décembre 2016 par Caïd Essebsi à Bruxelles.
” Ces relations stratégiques ont englobé tous les domaines de la coopération économique, scientifique, culturelle, logistique, judiciaire, sécuritaire et administrative “, a-t-il précisé.
Selon Bergamini, cette relation va se traduire par un appui massif de l’UE à la Tunisie durant la période allant de l’année 2017 jusqu’à 2020, à la faveur des ” annonces ” et des ” accords ” signés par les membres de l’Union européenne, lors de la conférence internationale sur l’investissement ” Tunisia 2020 “, tenue les 29 et 30 novembre dernier à Tunis.
A ce propos, l’ambassadeur européen a cité l’exemple de la Banque européenne d’investissement (BEI) qui est prête à investir 2,5 milliards d’euros en Tunisie sur 4 ans.
D’après Patrice Bergamini, la visite de Béji Caïd Essebsi a été marquée par le lancement du partenariat UE-Tunisie sur la jeunesse.
” L’UE a multiplié par 3 les bourses allouées aux jeunes tunisiens pour atteindre les 1500 bourses Erasmus ” a-t-il indiqué.
Selon lui, l’UE envisage également l’intégration de la Tunisie dans le nouveau programme ” Europe créative ” : Des centaines de millions d’euros seront consacrés, dans le cadre de ce programme, au renforcement de la diversité culturelle et artistique européenne et de la compétitivité des secteurs concernés.
” La jeunesse sera au cœur de mes priorités pendant mon mandat ici en Tunisie “, a-t-il promis.
Les questions migratoires et sécuritaires étaient aussi au menu de la visite de Béji Caïd Essebsi.
D’après Bergamini, les discussions sont toujours ouvertes entre les européens et la Tunisie pour faciliter l’obtention des visas des pays membres de l’UE.
Tout en mettant l’accent sur l’importance de l’accord de libre échange Complet et Approfondi (ALECA), l’ambassadeur européen a tenu à préciser que ” l’EU adopte une approche asymétrique du futur accord qui permettra à la Tunisie d’en retirer les bénéfices le plus rapidement possible “.
L’UE veillera également à renforcer la coopération avec la Tunisie dans le domaine sécuritaire à travers un appui financier mais également à travers la formation des forces de la sécurité, a-t-il ajouté.
” La coopération dans le secteur sécuritaire entre la Tunisie et l’UE remonte à un an et demi et s’est manifestée à travers les projets que l’UE a financés en Tunisie surtout après la Révolution du 14 janvier 2011. “a-t-il rappelé.
D’après lui, le bilan de la coopération sécuritaire entre l’Union européenne et la Tunisie sera dressé au cours de la deuxième session du dialogue politique de haut niveau sur la sécurité et la lutte contre le terrorisme qui se tiendra à Bruxelles le 19 janvier 2017.
Par ailleurs, Bergamini a fait état de l’engagement de l’Union européenne à rénover, à partir de l’année prochaine, 25% des écoles de toute la Tunisie.
Et l’ambassadeur de l’Union Européenne en Tunisie de conclure : ” Si tout se passe bien, l’UE appuiera la Tunisie avec un montant de 4,14 milliards de dinars. Ce montant sera versé directement dans le budget tunisien, “.
Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, avait effectué une visite officielle de 2 jours (30 novembre – 1er décembre 2016) aux institutions de l’Union Européenne à Bruxelles.

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Le président tunisien, Béji Caid Essebsi, en déplacement à Bruxelles dans le cadre du Sommet Tunisie-Union européenne, a fait de la sécurité un des axes majeurs de son discours devant les parlementaires européens. Connaissant le poids de ce dossier pour des Européens très sourcilleux, BCE a fait étalage des batailles sécuritaires gagnées par les autorités tunisiennes, notamment face au phénomène du terrorisme qui a couté cher à l’économie du pays. Il a invité les Européens à revenir en masse en Tunisie, arguant que “la situation sécuritaire est très comparable à celle de l’Europe”. Ses propos ont fait mouche et il a été chaudement applaudi, debout, par les députés européens. Une vraie “standing ovation”!

Pas peu fier d’avoir provoqué cette liesse au Parlement européen, le président tunisien a lancé : “merci… je pense que le message est compris”.

Ses propos prennent d’autant plus de relief que dans le «Global Terrorism Index 2016», un rapport annuel élaboré par The Institute for Economics & Peace, la Tunisie a chuté de 12 places, passant de la 35ème position en 2015 à la 47ème cette année. Manifestement les efforts et succès de la Tunisie en la matière ne sont pas arrivés jusqu’aux oreilles des rédacteurs du rapport. BCE l’a dit haut et fort. Personne ne pourra plus dire qu’il n’a pas entendu…

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A Youssef Chahed, chef du gouvernement, le travail de suivi de l’avalanche de promesses faites lors de la Conférence sur l’investissement et à Béji Caid Essebsi, président de la République, le 1er Sommet Tunisie-Union européenne. Ce mercredi 30 novembre, dans la soirée, BCE s’envole pour Bruxelles pour ce rendez-vous d’importance, programmé demain jeudi 1er décembre. Après le succès de Tunisia 2020, du moins sur le papier, nul doute qu’une oreille attentive sera prêtée aux doléances du berceau du “printemps arabe”.

A signaler que cette rencontre est le premier du genre organisé par l’UE avec un pays partenaire de la Méditerranée. Le président du Conseil européen, le Polonais Donald Tusk, le président du Parlement européen, l’Allemand Martin Schulz et la Haute Représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, l’Italienne Federica Mogherini, qui était récemment à Tunis, seront de la partie. Lors cette visite, tout ce qu’il y a de plus officielle, le chef de l’Etat tunisien s’entretiendra avec le roi des Belges. Il sera notamment question de la coopération bilatérale et des nouveaux horizons de partenariat.

A noter que Essebsi sera l’hôte du Parlement européen où il fera une allocution, en plénière, devant les députés des 28 Etats de l’UE. L’affaire vaut son pesant d’or! Par la suite, toujours au siège du Parlement européen, il aura une entrevue avec le président de l’Assemblée, puis ils feront une déclaration conjointe devant la presse. Par ailleurs le président de la République se rend à Bruxelles avec le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui et des membres de son cabinet.

Enfin sachez que BCE fera un détour par Paris, demain jeudi, pour les besoins de la sortie de son ouvrage co-écrit avec la journaliste française Arlette Chabot, avant de mettre le cap sur Tunis dans la même journée…

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L’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada sera signé aujourd’hui, 30 octobre 2016, à Bruxelles, rapporte Mosaïque Fm.

Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, a donc fait le voyage jusqu’à Bruxelles pour venir signer cet accord. Une signature qui ne constitue pas le dernier acte.

L’accord doit être approuvé par le Parlement européen. Si c’est le cas, des barrières douanières pourraient être levées dès le début de l’année prochaine, indique la même source.

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Après l’inculpation de suspects-clés au cours du week-end, l’enquête sur les attentats de Bruxelles et Paris se poursuit “activement”, avec le placement en détention de deux hommes liés au commando du métro bruxellois et trois nouvelles arrestations mardi.

Une perquisition, menée dans la matinée dans une artère d’Uccle, commune cossue du sud de la capitale belge, dans le cadre de l’enquête ouverte en Belgique à la suite des attentats du 13 novembre à Paris (130 morts), a débouché sur “l’interpellation de trois personnes”, a annoncé le parquet fédéral belge.

Le parquet n’a donné aucune information sur l’identité des personnes interpellées, ni sur d’éventuels autres “résultats” de la perquisition, se bornant à indiquer qu’un juge d’instruction décidera mercredi “de leur maintien éventuel en détention”.

Une photo amateur prise lors de ces interpellations, et diffusée par l’agence Belga, montre un homme les mains sur la nuque et tenu en joue par deux policiers placés derrière lui.

En fin d’après-midi, des policiers aux visages cagoulés se trouvaient toujours devant le 175 de la rue de Stalle, où s’est déroulée la perquisition, ont constaté des journalistes de l’AFP, une maison de deux étages à la façade gris bleu, probablement divisée en appartements.

L’enquête sur les attentats de Paris s’est très rapidement orientée vers la Belgique, où 14 personnes ont déjà été inculpées dans le dossier et d’où étaient originaires la plupart des membres des commandos.

La connexion entre les deux tueries ne fait plus de doute depuis l’arrestation en fin de semaine dernière à Bruxelles de Mohamed Abrini, recherché depuis les attaques de Paris et qui a avoué être le troisième homme des attentats à l’aéroport de Bruxelles.

L’enquête sur les attaques dans la capitale belge s’est encore élargie mardi avec l’inculpation pour “participation aux activités d’un groupe terroriste, assassinats terroristes et tentatives d’assassinats terroristes, comme auteur, coauteur ou complice” de deux hommes arrêtés samedi.

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Les auteurs des attentats qui ont fait 32 morts à Bruxelles le 22 mars envisageaient dans un premier temps de mener de nouvelles attaques à Paris après celles du 13 novembre, a déclaré le procureur fédéral de Belgique dimanche.

Les membres de cette cellule terroriste ont modifié leurs projets dans l’urgence et décidé de frapper en Belgique après l’arrestation de plusieurs suspects, a-t-il expliqué.

“De nombreux éléments de l’enquête montrent que le groupe terroriste avait initialement l’intention de frapper à nouveau en France”, a déclaré le procureur fédéral belge dans un communiqué.

“Surpris par la rapidité des progrès de l’enquête, ils ont pris la décision de frapper à Bruxelles”, a-t-il ajouté.

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La compagnie aérienne nationale Tunisair a annoncé dans un communiqué rendu public ce mardi 5 avril 2016, la reprise de ses vols vers la capitale belge, et ce suite à la réouverture de l’aéroport Zaventem de Bruxelles.

La reprise des vols se fera à partir de demain, mercredi 6 avril 2016 selon les horaires suivants :

* Tunis / Bruxelles (TU788) :

Départ de Tunis à 08H30 Arrivée à Bruxelles à 12H05

* Bruxelles / Tunis (TU789) :

Départ de Bruxelles à 13H00

Arrivée à Tunis à 14H40

Les vols à destination de la Belgique au départ de Monastir et de Djerba demeureront, pour le moment, non encore concernés par cette reprise sur l’Aéroport de Bruxelles, a t-on appris du communiqué.

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Dans une déclaration lors de sa participation à Washington au Sommet sur la Sécurité Nucléaire, initiative du président américain Barack Obama, le Premier Ministre britannique David Cameron a insisté sur la nécessité d’assurer la sécurité des matériaux nucléaires utilisés par les pays possédants des programmes nucléaires, rapporte The Independent.

Selon Cameron, les terroristes voudraient tuer le maximum d’individus possibles, et les combattant de l’État Islamique n’hésiteraient pas à créer des bombes “sales”, ou à utiliser tout moyen à leur portée pour cette fin.

Les risques d’attaques par le biais d’armes nucléaires ou visant des centrales nucléaires ont ressurgi après la découverte d’une vidéo chez les auteurs des récentes attaques de Bruxelles, Ibrahim et Khaled El Bakraoui, une vidéo filmée aux alentours du domicile d’un haut cadre travaillant dans la centrale nucléaire de Flandre.

Dans le cadre du sommet qui se tient à Washington et qui se tient jusqu’à ce vendredi 1e avril, les participants, notamment les États-Unis et le Royaume-Uni, ont prévu de lancer des entrainements et de simuler des cyberattaques sur des centrales et des infrastructures nucléaires afin de travailler sur l’amélioration des dispositifs de sécurité et les mesures à prendre en cas de réelles attaques.

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Les autorités belges, par la voix de la ministre de la Santé Maggie De Block, ont établi lundi un nouveau bilan provisoire pour les attentats qui ont frappé Bruxelles : 35 morts. Les 3 kamikazes ne sont pas compris dans ce bilan.

Du côté de l’enquête, les autorités belges continuent de chercher l’identité de ‘’l’homme au chapeau’’, filmé aux côtés des kamikazes de l’aéroport. Si de nombreux médias affirment qu’il s’agit de Fayçal Cheffou, arrêté jeudi, les enquêteurs ne semblent pas avoir de certitude. Pour preuve, ils ont décidé de diffuser la vidéo de surveillance de l’aéroport pour tenter d’obtenir des informations.

Parallèlement, 3 nouvelles personnes ont été inculpées  dimanche mais le parquet n’a pas confirmé leur lien éventuel avec les attentats de Bruxelles. La RTBF affirme qu’il pourrait s’agir d’un nouveau dossier, sans rapport avec Bruxelles, Paris ou Argenteuil.

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La plus grande mosquée de Madrid a fait l’objet hier mardi 22 mars au soir d’une attaque de la part d’un groupe de la droite radicale, d’après journaldumusulman.fr
D’après la même source, les membres du collectif islamophobe baptisé « Hogar Social Madrid » ont jeté des feux de Bengale et vandalisé ce lieu de culte ; ils ont par la suite accroché une banderole sur laquelle était inscrit « Aujourd’hui Bruxelles, demain Madrid ? ».

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La plus grande mosquée de la capitale d’Espagne Madrid a été prise en assaut mardi par un groupe extrémiste connu par le nom “Hogar Social Madrid”, pour venger la série d’attaques perpétrées à Bruxelles le 22 mars dernier, et qui ont fait au moins 31 morts selon les bilans officiels.
Les assaillants ont jeté des fusées sur la mosquée, puis accroché une banderole inscrivant “Aujourd’hui Bruxelles, demain Madrid?”. Le groupe extrémiste a revendiqué l’attaque sur Twitter :
efgdcfhaSelon les informations relayées par l’agence Europa Press, il s’agirait d’une manifestation “contre l’islam radical”. La mairie de Madrid a, quant à elle, condamné l’attaque sur la mosquée, “Nous luttons ensemble contre le terrorisme”, a t-elle réagi.
La police de la ville de Madrid a ouvert une enquête afin d’identifier les auteurs de l’attaque.

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La photo a été prise à partir des caméras de surveillance à l’aéroport montre les suspects dans le hall de Zaventem peu avant les explosions.

Les deux individus en noir sur le cliché seraient les deux kamikazes tandis que l’individu avec un chapeau sur la droite est actuellement en fuite et activement recherché.

Selon le journal « Het Laatste Nieuws », la photo aurait été tweetée par un service de police mais uniquement pour un usage interne à la police.

Le bourgmestre de Zaventem a déclaré dans la soirée à l’AFP que les assaillants de l’aéroport international de Bruxelles transportaient leurs bombes dans des valises posées sur des chariots (comme on peut le voir sur la photo diffusée).

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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