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Bruxelles

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Noureddine Taboubi, nouveau patron de l’UGTT, a répondu, indirectement, à tous ceux qui doutaient du repositionnement de la centrale syndicale. On ne sait pas encore si ce qu’il a dit jeudi 23 mars 2017, sur Mosaïque FM, est plutôt de nature à rassurer ou inquiéter, mais c’est dit. Et donc il faut l’analyser en tant que tel, pour commencer. Taboubi a fait savoir qu’il sera à la tête d’une délégation de l’UGTT qui prendra la direction de Bruxelles le 15 avril 2017 pour dire ceci à l’Union Européenne : « Nous n’avons plus besoin de prêts. Par contre, nous avons besoin d’un appui concret en termes de matériel et de formations. Cette aide nous permettra d’améliorer notre situation économique »…

Le secrétaire général de l’UGTT a également déclaré qu’il mettra sur la table la question de l’entrée en vigueur de l’accord de partenariat entre la Tunisie et l’UE. Il va tenter de secouer les Européens pour qu’ils accélèrent le pas, a-t-il ajouté…

Par ailleurs il a affirmé qu’il va évoquer dans la capitale européenne le sujet du développement de l’agriculture, les moyens de solutionner l’immigration clandestine et le combat contre le terrorisme. « L’Europe ne peut pas être seule dans cette lutte ».

Voilà, la nouvelle UGTT est arrivée. Cet activisme en dehors des frontières tunisiennes, sur des sujets de ce type, au risque même de marcher sur les plates bandes du gouvernement et du président de la République, est une démarche nouvelle, il faut le reconnaître. Des dossiers de dimension nationale pour le coup, et même d’intérêt national, ça a quand même plus d’allure et de hauteur que cette agitation puérile pour obtenir la tête de Néji Jalloul, ministre de l’Education, plébiscité par les citoyens, selon presque tous les sondages, mais qui donnent des boutons à ses troupes. Là au moins l’UGTT joue dans la cour des grands. Toutefois j’aimerais voir la tête des parlementaires européens quand ils verront la délégation syndicale se pointer à Bruxelles pour évoquer les affaires de la Tunisie, et pas des moindres. Une centrale syndicale, fût-elle du calibre de l’UGTT, qui vient traiter les dossiers qui relèvent de l’exécutif, ça décoiffe pour des Européens qui ont d’autres moeurs politiques. Même en France, qui a une vraie tradition syndicale, une telle chose est tout simplement impensable. Mais entre temps quelqu’un leur aura expliqué, s’ils ne le savent pas déjà, que l’UGTT est prophète dans son pays et que rien ne peut se faire ou se défaire sans elle, et là la pilule passera comme par enchantement chez des Européens pragmatiques et qui se diront qu’après tout les Tunisiens en ont décidé ainsi, et qu’il faut faire avec…

Quant à savoir ce que les patrons de l’exécutif tunisien, Youssef Chahed et Béji Caïd Essebsi, pensent de cette démarche de l’UGTT, très cavalière pour le moins, s’ils ont donné leur agrément, c’est une autre question. Mais ce qu’on peut dire d’ores et déjà, c’est que cette posture sur la dette contraste avec la position officielle du palais de la Kasbah. Pas plus tard qu’hier, Ridha Saïdi, conseiller auprès du chef du gouvernement, chargé du suivi des projets et des programmes publics, a confié à Africanmanager que la Tunisie mise sur le déblocage de la 2ème tranche du prêt du FMI et des crédits de la Banque mondiale et de l’Union européenne pour se refaire une beauté. Il y a donc comme qui dirait une divergence de perceptions sur l’endettement entre l’UGTT et le gouvernement…

Un dangereux mélange des genres

Le moins qu’on puisse dire est que la Tunisie collectionne les singularités depuis sa fameuse Révolution. Voilà un pays qui est gouverné par une coalition de partis aux intérêts, idéologies, orientations politiques et programmes parfois diamétralement opposés, mais tout le monde s’échine à ne pas faire craqueler le vernis de la cohésion au sommet de l’Etat sans laquelle tout l’édifice va s’effondrer. Pour le moment ça tient, mais difficilement. Voilà un pays dont la trajectoire est difficilement lisible pour cause d’interférences de plusieurs forces motrices – Pacte de Carthage, Assemblée des Représentants du peuple (ARP) et bientôt le Conseil national du Dialogue social. Voilà un pays où le chef du gouvernement, de son propre chef, décide de se mettre la corde au cou en convoquant une kyrielle de partis et organisations – les signataires du Document de Carthage – pour juger 6 mois d’actions et lui fixer le cap pour la suite, au lieu de prendre ses responsabilités en tranchant dans le vif, et répondre de ses actes in fine devant la représentation nationale (ARP), comme dans toute démocratie qui se respecte. Voilà un pays où les organisations, syndicale et patronale – UGTT et UTICA -, parlent parfois plus fort que ceux qui ont été élus pour le faire, et mieux, ou pire : s’assoient à la table des tenants de l’exécutif… pour décider. Etc. Etc.

A toutes ces spécificités s’ajoutent les dissonances d’une classe politique immature et irresponsable, qui a découvert cet art dans le tard, fait ses armes en même temps que des citoyens qu’elle est censée guider. Une classe politique qui porte de sérieux coups à la démocratie qu’elle est censée promouvoir, défendre. Vu d’ici on le sait : cette affaire prendra du temps. On ne fabrique pas des hommes d’Etat en un claquement d’un doigt, encore moins des dirigeants politiques éclairés. Mais est-ce que les “amis” et soutiens de la Tunisie vont s’assoir tranquillement en attendant que la longue crise d’adolescence passe ? Rien n’est moins sûr. D’autant plus qu’il y a bien d’autres sujets qui terrifient l’humanité (réchauffement climatique, terrorisme, crise économique mondiale, Donald Trump, Vladimir Poutine, Bachar Al Assad, Kim Jong-un, etc.).

La Tunisie, quoi qu’en disent ses dirigeants, commence à inquiéter ses partenaires. Le fait que le FMI ait gelé la 2ème tranche du prêt de 2,88 milliards de dollars, qu’il était censé verser en décembre 2016, en est l’illustration. Ridha Saïdi a beau monter au front pour démentir Ezzedine Saidane, qui avait déclaré que le FMI aurait décidé d’annuler sa visite en Tunisie pour cause de retard dans l’application des réformes promises, il n’en demeure pas moins qu’il y a un hic. Le FMI était censé débarquer fin mars, on est le 24 du moins et il n’y a toujours aucune date précise. Une machine comme celle-là ne fait pas dans le pilotage à vue, si les choses avaient été au beau fixe en Tunisie, on aurait une date pour ce voyage. A tout le moins il y a quelque chose qui cale au pays du jasmin. Et si ça cale avec le FMI, il y a de fortes de chances que ça le fasse avec la Banque mondiale et l’UE. Il faudra autre chose que des incantations pour ramener à de meilleurs sentiments les bailleurs de fonds de la Tunisie. L’exécutif le sait, mais encore faut-il qu’il ait les moyens, le souffle et surtout la volonté de faire…

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La Commission européenne a mis sur la table de nouvelles mesures pour freiner l’arrivée de migrants via la mer méditerranée, dont 200 millions d’euros pour la Libye.

Les nouvelles mesures de lutte contre l’immigration seront débattues par les chefs d’État et de gouvernement de l’UE à Malte le 3 février, rapporte le site “Euractiv”.

Les 200 millions d’euros supplémentaires seront destinés à poursuivre l’entrainement européen des garde-côtes libyens, à leur fournir des moyens de surveillance et à financer les retours volontaires de migrants dans leur pays d’origine.

Selon la même source, le collège des commissaires a ainsi adopté une communication qui prévoit d’étendre les activités de formation des garde-côtes libyens pour renforcer la lutte contre le trafic d’êtres humains en Méditerranée.

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” Depuis la récente visite du président de la République Béji Caïd Essebsi à Bruxelles, les relations euro-tunisiennes sont devenues stratégiques et prioritaires pour l’Union européenne “, a affirmé, jeudi, l’ambassadeur de l’Union Européenne en Tunisie, Patrice Bergamini.
” Ces relations ont franchi un nouveau palier “, a-t-il assuré lors d’une conférence de presse, au siège de la délégation de l’Union Européenne à Tunis, pour dresser le bilan de la visite effectuée du 30 novembre au 1er décembre 2016 par Caïd Essebsi à Bruxelles.
” Ces relations stratégiques ont englobé tous les domaines de la coopération économique, scientifique, culturelle, logistique, judiciaire, sécuritaire et administrative “, a-t-il précisé.
Selon Bergamini, cette relation va se traduire par un appui massif de l’UE à la Tunisie durant la période allant de l’année 2017 jusqu’à 2020, à la faveur des ” annonces ” et des ” accords ” signés par les membres de l’Union européenne, lors de la conférence internationale sur l’investissement ” Tunisia 2020 “, tenue les 29 et 30 novembre dernier à Tunis.
A ce propos, l’ambassadeur européen a cité l’exemple de la Banque européenne d’investissement (BEI) qui est prête à investir 2,5 milliards d’euros en Tunisie sur 4 ans.
D’après Patrice Bergamini, la visite de Béji Caïd Essebsi a été marquée par le lancement du partenariat UE-Tunisie sur la jeunesse.
” L’UE a multiplié par 3 les bourses allouées aux jeunes tunisiens pour atteindre les 1500 bourses Erasmus ” a-t-il indiqué.
Selon lui, l’UE envisage également l’intégration de la Tunisie dans le nouveau programme ” Europe créative ” : Des centaines de millions d’euros seront consacrés, dans le cadre de ce programme, au renforcement de la diversité culturelle et artistique européenne et de la compétitivité des secteurs concernés.
” La jeunesse sera au cœur de mes priorités pendant mon mandat ici en Tunisie “, a-t-il promis.
Les questions migratoires et sécuritaires étaient aussi au menu de la visite de Béji Caïd Essebsi.
D’après Bergamini, les discussions sont toujours ouvertes entre les européens et la Tunisie pour faciliter l’obtention des visas des pays membres de l’UE.
Tout en mettant l’accent sur l’importance de l’accord de libre échange Complet et Approfondi (ALECA), l’ambassadeur européen a tenu à préciser que ” l’EU adopte une approche asymétrique du futur accord qui permettra à la Tunisie d’en retirer les bénéfices le plus rapidement possible “.
L’UE veillera également à renforcer la coopération avec la Tunisie dans le domaine sécuritaire à travers un appui financier mais également à travers la formation des forces de la sécurité, a-t-il ajouté.
” La coopération dans le secteur sécuritaire entre la Tunisie et l’UE remonte à un an et demi et s’est manifestée à travers les projets que l’UE a financés en Tunisie surtout après la Révolution du 14 janvier 2011. “a-t-il rappelé.
D’après lui, le bilan de la coopération sécuritaire entre l’Union européenne et la Tunisie sera dressé au cours de la deuxième session du dialogue politique de haut niveau sur la sécurité et la lutte contre le terrorisme qui se tiendra à Bruxelles le 19 janvier 2017.
Par ailleurs, Bergamini a fait état de l’engagement de l’Union européenne à rénover, à partir de l’année prochaine, 25% des écoles de toute la Tunisie.
Et l’ambassadeur de l’Union Européenne en Tunisie de conclure : ” Si tout se passe bien, l’UE appuiera la Tunisie avec un montant de 4,14 milliards de dinars. Ce montant sera versé directement dans le budget tunisien, “.
Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, avait effectué une visite officielle de 2 jours (30 novembre – 1er décembre 2016) aux institutions de l’Union Européenne à Bruxelles.

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Le président tunisien, Béji Caid Essebsi, en déplacement à Bruxelles dans le cadre du Sommet Tunisie-Union européenne, a fait de la sécurité un des axes majeurs de son discours devant les parlementaires européens. Connaissant le poids de ce dossier pour des Européens très sourcilleux, BCE a fait étalage des batailles sécuritaires gagnées par les autorités tunisiennes, notamment face au phénomène du terrorisme qui a couté cher à l’économie du pays. Il a invité les Européens à revenir en masse en Tunisie, arguant que “la situation sécuritaire est très comparable à celle de l’Europe”. Ses propos ont fait mouche et il a été chaudement applaudi, debout, par les députés européens. Une vraie “standing ovation”!

Pas peu fier d’avoir provoqué cette liesse au Parlement européen, le président tunisien a lancé : “merci… je pense que le message est compris”.

Ses propos prennent d’autant plus de relief que dans le «Global Terrorism Index 2016», un rapport annuel élaboré par The Institute for Economics & Peace, la Tunisie a chuté de 12 places, passant de la 35ème position en 2015 à la 47ème cette année. Manifestement les efforts et succès de la Tunisie en la matière ne sont pas arrivés jusqu’aux oreilles des rédacteurs du rapport. BCE l’a dit haut et fort. Personne ne pourra plus dire qu’il n’a pas entendu…

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A Youssef Chahed, chef du gouvernement, le travail de suivi de l’avalanche de promesses faites lors de la Conférence sur l’investissement et à Béji Caid Essebsi, président de la République, le 1er Sommet Tunisie-Union européenne. Ce mercredi 30 novembre, dans la soirée, BCE s’envole pour Bruxelles pour ce rendez-vous d’importance, programmé demain jeudi 1er décembre. Après le succès de Tunisia 2020, du moins sur le papier, nul doute qu’une oreille attentive sera prêtée aux doléances du berceau du “printemps arabe”.

A signaler que cette rencontre est le premier du genre organisé par l’UE avec un pays partenaire de la Méditerranée. Le président du Conseil européen, le Polonais Donald Tusk, le président du Parlement européen, l’Allemand Martin Schulz et la Haute Représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, l’Italienne Federica Mogherini, qui était récemment à Tunis, seront de la partie. Lors cette visite, tout ce qu’il y a de plus officielle, le chef de l’Etat tunisien s’entretiendra avec le roi des Belges. Il sera notamment question de la coopération bilatérale et des nouveaux horizons de partenariat.

A noter que Essebsi sera l’hôte du Parlement européen où il fera une allocution, en plénière, devant les députés des 28 Etats de l’UE. L’affaire vaut son pesant d’or! Par la suite, toujours au siège du Parlement européen, il aura une entrevue avec le président de l’Assemblée, puis ils feront une déclaration conjointe devant la presse. Par ailleurs le président de la République se rend à Bruxelles avec le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui et des membres de son cabinet.

Enfin sachez que BCE fera un détour par Paris, demain jeudi, pour les besoins de la sortie de son ouvrage co-écrit avec la journaliste française Arlette Chabot, avant de mettre le cap sur Tunis dans la même journée…

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L’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada sera signé aujourd’hui, 30 octobre 2016, à Bruxelles, rapporte Mosaïque Fm.

Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, a donc fait le voyage jusqu’à Bruxelles pour venir signer cet accord. Une signature qui ne constitue pas le dernier acte.

L’accord doit être approuvé par le Parlement européen. Si c’est le cas, des barrières douanières pourraient être levées dès le début de l’année prochaine, indique la même source.

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Après l’inculpation de suspects-clés au cours du week-end, l’enquête sur les attentats de Bruxelles et Paris se poursuit “activement”, avec le placement en détention de deux hommes liés au commando du métro bruxellois et trois nouvelles arrestations mardi.

Une perquisition, menée dans la matinée dans une artère d’Uccle, commune cossue du sud de la capitale belge, dans le cadre de l’enquête ouverte en Belgique à la suite des attentats du 13 novembre à Paris (130 morts), a débouché sur “l’interpellation de trois personnes”, a annoncé le parquet fédéral belge.

Le parquet n’a donné aucune information sur l’identité des personnes interpellées, ni sur d’éventuels autres “résultats” de la perquisition, se bornant à indiquer qu’un juge d’instruction décidera mercredi “de leur maintien éventuel en détention”.

Une photo amateur prise lors de ces interpellations, et diffusée par l’agence Belga, montre un homme les mains sur la nuque et tenu en joue par deux policiers placés derrière lui.

En fin d’après-midi, des policiers aux visages cagoulés se trouvaient toujours devant le 175 de la rue de Stalle, où s’est déroulée la perquisition, ont constaté des journalistes de l’AFP, une maison de deux étages à la façade gris bleu, probablement divisée en appartements.

L’enquête sur les attentats de Paris s’est très rapidement orientée vers la Belgique, où 14 personnes ont déjà été inculpées dans le dossier et d’où étaient originaires la plupart des membres des commandos.

La connexion entre les deux tueries ne fait plus de doute depuis l’arrestation en fin de semaine dernière à Bruxelles de Mohamed Abrini, recherché depuis les attaques de Paris et qui a avoué être le troisième homme des attentats à l’aéroport de Bruxelles.

L’enquête sur les attaques dans la capitale belge s’est encore élargie mardi avec l’inculpation pour “participation aux activités d’un groupe terroriste, assassinats terroristes et tentatives d’assassinats terroristes, comme auteur, coauteur ou complice” de deux hommes arrêtés samedi.

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Les auteurs des attentats qui ont fait 32 morts à Bruxelles le 22 mars envisageaient dans un premier temps de mener de nouvelles attaques à Paris après celles du 13 novembre, a déclaré le procureur fédéral de Belgique dimanche.

Les membres de cette cellule terroriste ont modifié leurs projets dans l’urgence et décidé de frapper en Belgique après l’arrestation de plusieurs suspects, a-t-il expliqué.

“De nombreux éléments de l’enquête montrent que le groupe terroriste avait initialement l’intention de frapper à nouveau en France”, a déclaré le procureur fédéral belge dans un communiqué.

“Surpris par la rapidité des progrès de l’enquête, ils ont pris la décision de frapper à Bruxelles”, a-t-il ajouté.

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La compagnie aérienne nationale Tunisair a annoncé dans un communiqué rendu public ce mardi 5 avril 2016, la reprise de ses vols vers la capitale belge, et ce suite à la réouverture de l’aéroport Zaventem de Bruxelles.

La reprise des vols se fera à partir de demain, mercredi 6 avril 2016 selon les horaires suivants :

* Tunis / Bruxelles (TU788) :

Départ de Tunis à 08H30 Arrivée à Bruxelles à 12H05

* Bruxelles / Tunis (TU789) :

Départ de Bruxelles à 13H00

Arrivée à Tunis à 14H40

Les vols à destination de la Belgique au départ de Monastir et de Djerba demeureront, pour le moment, non encore concernés par cette reprise sur l’Aéroport de Bruxelles, a t-on appris du communiqué.

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Dans une déclaration lors de sa participation à Washington au Sommet sur la Sécurité Nucléaire, initiative du président américain Barack Obama, le Premier Ministre britannique David Cameron a insisté sur la nécessité d’assurer la sécurité des matériaux nucléaires utilisés par les pays possédants des programmes nucléaires, rapporte The Independent.

Selon Cameron, les terroristes voudraient tuer le maximum d’individus possibles, et les combattant de l’État Islamique n’hésiteraient pas à créer des bombes “sales”, ou à utiliser tout moyen à leur portée pour cette fin.

Les risques d’attaques par le biais d’armes nucléaires ou visant des centrales nucléaires ont ressurgi après la découverte d’une vidéo chez les auteurs des récentes attaques de Bruxelles, Ibrahim et Khaled El Bakraoui, une vidéo filmée aux alentours du domicile d’un haut cadre travaillant dans la centrale nucléaire de Flandre.

Dans le cadre du sommet qui se tient à Washington et qui se tient jusqu’à ce vendredi 1e avril, les participants, notamment les États-Unis et le Royaume-Uni, ont prévu de lancer des entrainements et de simuler des cyberattaques sur des centrales et des infrastructures nucléaires afin de travailler sur l’amélioration des dispositifs de sécurité et les mesures à prendre en cas de réelles attaques.

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Les autorités belges, par la voix de la ministre de la Santé Maggie De Block, ont établi lundi un nouveau bilan provisoire pour les attentats qui ont frappé Bruxelles : 35 morts. Les 3 kamikazes ne sont pas compris dans ce bilan.

Du côté de l’enquête, les autorités belges continuent de chercher l’identité de ‘’l’homme au chapeau’’, filmé aux côtés des kamikazes de l’aéroport. Si de nombreux médias affirment qu’il s’agit de Fayçal Cheffou, arrêté jeudi, les enquêteurs ne semblent pas avoir de certitude. Pour preuve, ils ont décidé de diffuser la vidéo de surveillance de l’aéroport pour tenter d’obtenir des informations.

Parallèlement, 3 nouvelles personnes ont été inculpées  dimanche mais le parquet n’a pas confirmé leur lien éventuel avec les attentats de Bruxelles. La RTBF affirme qu’il pourrait s’agir d’un nouveau dossier, sans rapport avec Bruxelles, Paris ou Argenteuil.

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La plus grande mosquée de Madrid a fait l’objet hier mardi 22 mars au soir d’une attaque de la part d’un groupe de la droite radicale, d’après journaldumusulman.fr
D’après la même source, les membres du collectif islamophobe baptisé « Hogar Social Madrid » ont jeté des feux de Bengale et vandalisé ce lieu de culte ; ils ont par la suite accroché une banderole sur laquelle était inscrit « Aujourd’hui Bruxelles, demain Madrid ? ».

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La plus grande mosquée de la capitale d’Espagne Madrid a été prise en assaut mardi par un groupe extrémiste connu par le nom “Hogar Social Madrid”, pour venger la série d’attaques perpétrées à Bruxelles le 22 mars dernier, et qui ont fait au moins 31 morts selon les bilans officiels.
Les assaillants ont jeté des fusées sur la mosquée, puis accroché une banderole inscrivant “Aujourd’hui Bruxelles, demain Madrid?”. Le groupe extrémiste a revendiqué l’attaque sur Twitter :
efgdcfhaSelon les informations relayées par l’agence Europa Press, il s’agirait d’une manifestation “contre l’islam radical”. La mairie de Madrid a, quant à elle, condamné l’attaque sur la mosquée, “Nous luttons ensemble contre le terrorisme”, a t-elle réagi.
La police de la ville de Madrid a ouvert une enquête afin d’identifier les auteurs de l’attaque.

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La photo a été prise à partir des caméras de surveillance à l’aéroport montre les suspects dans le hall de Zaventem peu avant les explosions.

Les deux individus en noir sur le cliché seraient les deux kamikazes tandis que l’individu avec un chapeau sur la droite est actuellement en fuite et activement recherché.

Selon le journal « Het Laatste Nieuws », la photo aurait été tweetée par un service de police mais uniquement pour un usage interne à la police.

Le bourgmestre de Zaventem a déclaré dans la soirée à l’AFP que les assaillants de l’aéroport international de Bruxelles transportaient leurs bombes dans des valises posées sur des chariots (comme on peut le voir sur la photo diffusée).

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L’arrestation du franco-marocain Salah Abdessalam, 26 ans, considéré comme le 10e membre du groupe terroriste qui a fait un carnage à Paris le 13 novembre dernier, a ouvert la boîte de Pandore. A peine trois jours après son interpellation musclée dans la commune de Molenbeek, dans la capitale belge, d’autres activistes qui avaient manifestement déjà établi leur plan d’attaque sont passés à l’action ce matin du mardi 22 mars 2016. La Belgique découvre brutalement, au petit matin, l’horreur qui avant a frappé au musée du Bardo et à Sousse (en Tunisie), à Paris (France), Istanbul (Turquie), Bamako (Mali), Ouagadougou (Burkina Faso), Londres (Angleterre), Madrid (Espagne), New York (USA)… Et la liste est encore très longue. Pas de doute, le terrorisme est, hélas, le mal de ce 21ème siècle…

On a entendu deux explosions peu avant 08h ce matin à l’aéroport de Bruxelles. La chaîne VRT a fait état de 13 morts et 35 blessés suite à ces détonations qui se sont produites près du comptoir American Airlines. Il y a peu de doute sur le fait qu’il s’agisse de kamikazes. Plus tard, on a enregistré au moins une explosion dans le métro Maelbeek, aux alentours du quartier des institutions européennes. Le bilan parlait d’abord  d’au moins 10 morts pour remonter à 34 morts et 200 blessés, selon un dernier décompte. Mais ce qui s’est passé à Bruxelles ce matin est la chronique d’un carnage annoncé

Les effrayantes découvertes suite à l’arrestation d’Abdeslam

Quand l’homme le plus recherché par les polices d’Europe a été pris, il n’a pas fait de difficulté ; il a tout de suite commencé à déballer son sac devant les enquêteurs. Ses premiers mots ont été : “Je suis content que ce soit terminé. Je n’en pouvais plus”, rapporte le journal flamand Het Nieuwsblad. Le lendemain de son arrestation, le samedi 19 mars 2016, au soir, le procureur de la République de Paris, François Molins, a livré un bout des confessions d’Abdeslam devant les enquêteurs belges. Il aurait notamment confié qu’il “voulait se faire exploser au stade de France” le soir des attentats avant de faire “machine arrière”, a déclaré Molins.

Néanmoins le procureur de Paris, qui en a vu d’autres, s’arcboute sur la certitude que le prévenu a joué un “rôle central” dans la formation des commandos du 13 novembre et dans l’appui logistique des attentats de Paris. Il aurait aidé un certain nombre de terroristes à s’infiltrer en Europe au terme de nombreux voyages en Italie, en Grèce, en Hongrie, en Allemagne, en Autriche et en France, entre l’été et l’automne 2015. On le soupçonne aussi d’avoir fait l’acquisition du matériel qui a servi à fabriquer les ceintures explosives ; il aurait également loué la voiture dont s’est servi le commando du Bataclan et un appartement en banlieue parisienne. C’est donc un sacré client !

Autre élément qui fait froid dans le dos et dont l’épilogue serait peut-être les événements sanglants de ce matin : Le ministre belge des Affaires étrangères a déclaré dimanche 20 mars 2016 qu’Abdeslam a reconnu devant les enquêteurs qu’il était “prêt à refaire quelque chose à Bruxelles”. Le ministre a ajouté : “Et c’est peut-être la réalité parce que nous avons trouvé beaucoup d’armes, des armes lourdes au cours des premières investigations, et nous avons trouvé un nouveau réseau autour de lui à Bruxelles”.

Questionnés hier lundi 21 mars 2016 sur les développements de l’enquête, le procureur de Paris et le procureur fédéral belge, Frédéric van Leeuw, n’ont pas voulu dévoiler des éléments précis des investigations en cours. Le procureur belge s’est borné à dire : “Nous sommes loin d’avoir terminé le puzzle”. Le carnage de ce matin est assurément un morceau de ce puzzle, avec tous ces complices d’Abdeslam qui sont passés entre les mailles du filet…

Retour sur les événements

13h30 – La chaîne de télévision belge VRT évoque 34 morts au total dans les attaques de ce mardi matin à Bruxelles – 20 à la station de métro Maelbeek et 14 dans les deux explosions à l’aéroport de Zavantem.

13h10 – Des perquisitions sont menées dans la région de Bruxelles : “Des personnes suspectées d’être liées aux attentats sont activement recherchées, y compris par des patrouilles de police en rue”, dit la RTBF en citant des sources judiciaires.

12h30 – “Le terrorisme a frappé la Belgique mais c’était l’Europe qui était visée et c’est tout le monde qui est concerné. Nous devons prendre conscience de l’ampleur et de la gravité de la menace terroriste”, déclare le président français, François Hollande, depuis le palais de l’Elysée.

11h45 – Le Premier ministre français, Manuel Valls, déclare : “Nous sommes en guerre, nous subissons depuis plusieurs mois en Europe des actes de guerre. Et face à cette guerre, il faut une mobilisation de tous les instants”.

11h40 – Quinze personnes ont perdu la vie dans l’explosion qui s’est produite dans le métro au niveau de la station Maelbeek, dit la régie des transports bruxellois.

11h30 : Le dernier bilan fait état de 21 morts dans les attentats commis ce matin du mardi 22 mars 2016 à Bruxelles, capitale de la Belgique. A rappeler qu’il y a d’abord eu deux explosions déclenchées par des kamikazes à l’aéroport de Zaventem, peu avant 08h. On avait dénombré au moins 11 morts et 35 blessés. Peu une, très forte détonation a été entendue dans le métro Maelbeek ; le trafic a été fortement ralenti. Cette explosion aurait fauché au moins 10 personnes.

La France est sur le qui-vive. Une réunion a lieu en ce moment même au palais de l’Elysée. Bernard Cazeneuve, le ministre français de l’Intérieur, a fait savoir que 1600 policiers et gendarmes de plus ont été déployés sur le territoire français. Il a déclaré à l’occasion qu’il est urgent de renforcer les outils de la lutte antiterroriste à l’échelle européenne.

11h10 – La ville de Bruxelles est complètement paralysée, tous les accès aux gares sont bloqués, toutes les liaisons Eurostar et Thalys sont suspendues.

11h – Un dernier bilan établi par les pompiers belges évoque le chiffre d’au moins 21 morts dont 11 à l’aéroport et une dizaine dans le métro où on a noté “une très grosse explosion”. “La plupart des blessés ont déjà été évacués, la situation est assez chaotique”, a précisé le porte-parole des pompiers belges.

09h56 – D’après la chaîne publique VRT, les deux explosions qui se sont produites à l’aéroport de Bruxelles sont des attentats suicides. On parle au moins de 13 morts et 35 blessés, un bilan pas encore confirmé par les autorités.

09h50 – : On a très peu d’éléments sur la ou les explosions qui ont eu lieu dans le métro de Bruxelles.

09h40 – L’explosion dans le métro a eu lieu à la station Maelbeek, à proximité du siège des institutions européennes.

09h35 – Les explosions à l’aéroport ont causé au moins 10 morts et 30 blessés, disent des sources hospitalières sur la chaîne belge RTBF.

09h30 – D’après la RTBF, une explosion aurait eu lieu dans la station de métro bruxelloise de Maelbeek.

09h15 – D’après plusieurs médias belges, les explosions se sont produites aux alentours du comptoir d’enregistrement de la compagnie Amie d’un bilan très lourd, 11 morts et 25 blessés.

08h45 – La police belge annonce un mort et plusieurs blessés.

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La police belge a annoncé la découverte d’une ceinture d’explosif qui n’a pas explosé à l’aéroport Zaventem. Des unités spéciales ont procédé à la détonation de la ceinture en question, selon le centre de crise belge.
Selon un nouveau bilan provisoire relaté par RTBF, 20 personnes auraient perdu la vie lors de l’attentat au métro Maelbeek et 14 personnes seraient mortes dans l’attaque suicide à l’aéroport de Zaventem. Le nombre de blessés serait d’environ 170.

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La police belge a déclaré que la menace est toujours d’actualité, parlant d’une éventuelle poursuite des attaques. Les forces de sécurité sont toujours à la traque de terroristes potentiels qui pourraient mettre en œuvre de nouvelles opérations.
Les autorités de la capitale belge ont appelé les citoyens à ne pas partager d’informations ou d’images sur les opérations sécuritaires en cours sur les réseaux sociaux afin d’assurer le bon déroulement de ces dernières, et éviter l’obtention de renseignements par les terroristes qui surveilleraient les lieux via Internet.
Au moins 3 explosions ont eu lieu ce matin à Bruxelles, deux à l’aéroport Zaventem et une au métro de Maelbeek, à proximité du quartier européen. Le bilan s’élève jusqu’à l’heure à au moins 34 morts.

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Au moins 3 explosions ont eu lieu à Bruxelles, deux à l’aéroport et une au métro de Maelbeek, à proximité du quartier européen.

Direct :

14:01 : Le centre de crises belge annonce la détonation de colis suspects à l’aéroport dans les minutes qui viennent


13:37 : Le bilan s’élève à 34 morts : 20 à la station métro de Maelbeek, 14 à l’aéroport Zaventem. Selon un témoin, l’un des assaillants avait crié prononçant des mots en arabe avant de déclencher les explosions (source : Reuters).


12:50 : Les explosions à l’aéroport international et dans le métro de la capitale belge ont fait au moins 26 morts et 90 blessés, selon la justice fédérale, le ministère de la Santé et des sources proches des pompiers.

Les victimes de l’explosion à la station de Maelbeek auraient atteint au moins les 15 morts et 55 blessés.


11:32 : Le Soir BE : Une nouvelle explosion entendue à proximité de la rue la Loi à Bruxelles. selon Belga, l’explosion aurait eu lieu suite à la détonation d’un colis suspect par les démineurs de la police.


11:15 : Les autorités ont appelé les habitants de Bruxelles à ne pas quitter leurs domiciles. Les élèves ont été confinés aux écoles.

Le centre de crises belge a appelé les habitants de Bruxelles à éviter d’utiliser les téléphones, suite aux saturations au niveau des réseaux. Tous les ‘hotspots’ de Telenet sont accessibles gratuitement à Bruxelles pour le web.


10:51: Des secouristes ont déclaré à l’AFP que le bilan s’élèverait à au moins 21 morts et 35 blessés, le Quai d’Orsay monte une cellule de crise, une étudiante française parmi les victimes


10:40 : Le bilan s’alourdit et monte à 13 morts selon le parquet fédéral. Des coups de feu auraient été entendus avant les explosions. La ville est paralysée, tous les transports publics ont été suspendus.


10:24 : au moins 3 explosions ont eu lieu à Bruxelles, deux à l’aéroport et une au métro de Maelbeek, à proximité du quartier européen


10:06 : Il s’agit d’un attentat suicide mené par un kamikaze, qui a fait au moins dix morts jusqu’à l’heure, selon la chaîne belge VRT


Deux explosions ont retenti ce mardi matin peu avant 8 heures à l’aéroport bruxellois de Zaventem (Belgique). Au moins une personne serait morte et plusieurs autres seraient blessées, selon les premières informations.

L’aéroport est fermé, plus aucun avion ne décolle ni n’atterrit.

Une première explosion a été entendue dans le hall des départs, puis une deuxième déflagration, selon des médias belges. Ceux-ci décrivaient des scènes de chaos, les voyageurs fuyant l’aérogare en courant, abandonnant leurs bagages sur place. De la fumée s’échappait du bâtiment, selon les images retransmises par les médias belges.

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L’ambassadeur de Tunisie en Belgique, Tahar Cherif, a affirmé qu’aucun ressortissant tunisien n’a été touché par les attentats perpétrés ce mardi matin à l’aéroport et au métro de Bruxelles.

Cité par Mosaïque fm, il a ajouté que la coordination est en cours avec le Consulat de Tunisie pour le suivi de la situation de la colonie tunisienne  qui est saine et sauve, a-t-il réaffirmé.

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L’attentat dans le métro de Bruxelles mardi matin a fait au moins quinze morts et 55 blessés, a annoncé l’exploitant du réseau de transport en commun de la capitale, la Stib, sur Twitter.

” Quinze victimes et 55 blessés à ce stade (bilan provisoire)” à la suite d’une explosion dans une rame de métro arrêtée à la station de Maelbeek, dans le quartier des institutions européennes, a précisé la Société de transports bruxellois. Deux explosions, dont une a été “probablement provoquée par un kamikaze” selon le parquet fédéral, ont également fait au moins 11 morts à l’aéroport international de Bruxelles-Zaventem, selon les pompiers.

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