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BUS

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Transport : Diagnostic d’une Pro et propositions d’une femme de terrain

Le titre de cette contribution est de nous-mêmes. Les mots et les idées sont de Sarra Rjeb. Actuellement secrétaire d’Etat chargée du Transport, elle connait toutes les arcanes du secteur, du terrestre au ferroviaire, en passant par l’aérien. Elle écrit :

Le transport joue un rôle socio-économique fondamental en rapport avec la mobilité des personnes et des marchandises et également en rapport avec les pressions environnementales qu’il exerce. Par conséquent il est appelé à évoluer dans une logique de durabilité.

Qu’est-ce qu’un système de transport durable ?

Comme tout système de production, il devrait être à la fois économiquement soutenable, socialement équitable et respectable de l’environnement.

La durabilité de la mobilité est-elle compromise ? 

Constat : La croissance économique et sociale rapide et l’amélioration du niveau de vie ont entraîné une forte extension urbaine et une augmentation importante de la mobilité et du parc de véhicules en circulation.

Malgré le développement soutenu qu’a connu le secteur des­ transports, il a été constaté plusieurs faiblesses et insuffisances du système en place en matière d’organisation, de financement, de qualité de service.

La situation des transports urbains en Tunisie se caractérise par les tendances suivantes :

Une tendance lourde de développement de la voiture particulière et de son utilisation en particulier en milieu urbain.

A titre d’illustration, dans le Grand Tunis, la part des transports collectifs dans les déplacements est passée de 70 % en 1977 à moins de 25 % actuellement.

Cela a pour conséquence immédiate la congestion des villes, d’où un besoin de plus en plus important d’investissement dans les infrastructures routières qui sont très coûteuses pour le budget de l’Etat.

A ces coûts s’ajoutent une dégradation de la qualité de vie dans les villes, une surconsommation d’énergie, une pollution de l’air, un stress permanent des conducteurs automobiles avec toutes les conséquences sur la sécurité routière.

Enfin l’envahissement de l’espace urbain par les voitures particulières et la congestion des routes font supporter à la collectivité nationale des coûts socio-économiques et environnementaux très importants. Ces coûts sont estimés à 600 MD par an pour le Grand Tunis.

En matière de consommation d’énergie, un voyageur se déplaçant par métro consomme 10 fois moins d’énergie qu’un voyageur se déplaçant par voiture particulière et ce, sur la même distance. Le rapport est également de 1 à 10 en matière de pollution.

Sur un autre plan, l’espace public disponible en milieu urbain est occupé à plus de 90 % par les voitures particulières et les poids lourds, laissant une faible part aux piétons, vélos et transport en commun. Au sein des villes où l’espace public est rare, il est possible de faire circuler 4.5 fois plus de personnes en bus par rapport à la voiture particulière, 7 fois plus de personnes en vélo et 10 fois plus de piétons. En matière d’occupation de l’espace, il faut se rappeler ceci : un métro = 3 bus = 180 voitures.

L’insécurité routière est également une autre conséquence de la congestion des villes, en effet 66% des accidents enregistrés en 2017 ont eu lieu dans les agglomérations urbaines, soit 4580 accidents sur un total de 6972. Le nombre de tués et de blessés enregistrés est respectivement de 485, soit 36% et 5927, soit 57 % du nombre total de tués et de blessés sur l’ensemble des routes tunisiennes.

Le niveau de service du transport public collectif est peu performant : fréquences faibles, surcharge aux heures de pointe, dégradation progressive de la vitesse commerciale des bus, absence de coordination suffisante entre les divers modes de transport.

Cette mauvaise qualité de service perçue par les usagers du transport collectif est du à un certain nombre de facteurs dont notamment un déficit d’offre de transport, un vieillissement du parc en exploitation, une absence de priorité de passage des moyens de transport collectif y compris pour le métro et absence de sites propres bus.

A titre d’illustration, l’âge moyen du parc bus de la STT dépasse les 10 ans, celui des rames de métro dépasse les 20 ans et celui des rames TGM a atteint les 40 ans. Les conséquences immédiates sont des taux de disponibilité du matériel faible et des pannes fréquentes, d’où déficit d’offres et surcharge aux heures de pointe avec des densités au m² pouvant atteindre 10 voyageurs.

L’offre de transport collectif ne se mesure pas uniquement par le nombre de véhicules mis en exploitation mais également par le nombre de rotations que ces véhicules peuvent effectuer. Vu l’absence de site propre bus, l’absence de priorité de passage et l’état de congestion des villes, pendant les heures de pointe, le niveau de rotation est très faible pendant les heures de pointe et la vitesse commerciale est très dégradée, elle peut même descendre jusqu’à 6 km/h (vitesse proche de la marche à pied ou du vélo) rallongeant ainsi les temps de parcours et rendant les voyages de plus en plus pénibles.

D’un autre côté, l’étalement de la pointe, surtout celle du matin, pourrait améliorer la fluidité du trafic. En 2008, une expérience pilote a été mené dans le Grand Tunis dont les résultats ont été très positifs sur le système de transport. Cette expérience a consisté à décaler l’horaire du début de la séance matinale d’une demi-heure (horaire d’entrée à 9 h au lieu de 8 h 30). Cet étalement de l’heure de pointe, bien que minime, a permis de réaliser une augmentation de l’offre de la STT d’environ 5%, soit l’équivalent d’une injection de 50 autobus correspondant à une dépense d’investissement évitée de l’ordre de 25 millions de dinars (prix de 2017).

Insuffisances au niveau du financement : Tarification mal adaptée­ aux réseaux, insuffisance des compensations et limitation des­ contributions de l’Etat au financement des investissements.

Actuellement, le transport collectif public de personnes est financé pour une grande part par l’usager, avec les recettes des différents titres de transport et par l’Etat sous forme de compensation du manque-à-gagner du transport scolaire et de subvention d’équipement.

Ce système de financement a montré ses limites. En effet, et au vu des résultats financiers des sociétés de transport, les ressources disponibles pour le financement du transport collectif public de personnes sont insuffisantes. (Une grande partie des charges n’est pas couverte).

D’un autre côté, le manque-à-gagner des transporteurs résultant de la gratuité du transport ou de l’application de tarifs réduits imposés par l’Etat n’est pas compensé dans sa totalité.

La défaillance du système de financement a entrainé une dégradation de l’offre de transport collectif, de la qualité de service et de là son attractivité en comparaison avec la voiture particulière.

La mise en place d’un nouveau système de financement des transports s’impose et ce, à l’instar de beaucoup de pays disposant d’un système de transport performant.

Il est donc primordial de mobiliser et de diversifier les sources de financement par :

La mise en application du droit sur le transport collectif public prévu par la loi n° 2004-33 portant organisation des transports terrestres.

La garantie d’une compensation intégrale du manque à gagner des transporteurs du au transport gratuit, ou aux tarifs réduits.

La recherche de nouveaux mécanismes permettant de réaliser l’équilibre financier des entreprises et d’éviter, en conséquence, le recours à l’assainissement périodique.

Insuffisances au niveau de l’organisation du secteur : Limitation ­du rôle des collectivités publiques locales dans ce domaine, ­insuffisances du cadre juridique régissant l’organisation des­ transports terrestres, etc.

Malgré la promulgation en 2004 de la loi portant organisation des transports terrestres qui consacre la décentralisation de l’organisation des transports urbains et régionaux par la création dans chaque gouvernorat d’une autorité organisatrice des transports terrestres, malgré la création en 2008 de 24 directions régionales des transports dont le rôle et les attributions restent très limités, malgré la promulgation en 2014 de la Constitution qui consacre la décentralisation et malgré la publication en 2018 du Code des collectivités locales, l’organisation des transports urbains demeure centralisé et sous la responsabilité exclusive du ministère du Transport.

La quasi-totalité des déplacements en milieu urbain sont quotidiens et les motifs sont domicile-travail et domicile-école, donc c’est en rapport étroit avec la qualité de vie des citoyens. Par conséquent, le transport urbain constitue une activité de proximité par excellence et devrait être décentralisé et faire partie des attributions des collectivités locales.

En résumé, le transport urbain se caractérise par les tendances suivantes:

Une tendance lourde de développement de la voiture particulière.

Un niveau de service du transport public collectif peu performant

Une insuffisance au niveau du financement

Une insuffisance au niveau de l’organisation

Ces tendances occasionnent des déséconomies qui compromettent la durabilité de la mobilité des personnes et des biens.

Quelle politique adopter ?

Face à ces tendances compromettantes pour la durabilité de la mobilité, il y a lieu d’adopter une politique volontariste ayant pour objectif de renverser ou du moins freiner ces tendances et ainsi garantir une mobilité durable.

Cette politique doit reposer sur les principes généraux suivants :

Décentraliser l’organisation des transports urbains et régionaux en créant au niveau local une autorité organisatrice unique ;

Promouvoir une intégration des réseaux de transport collectif dans les grandes agglomérations urbaines ;

Améliorer l’attractivité des services de transport collectif pour inciter le citoyen à les utiliser ;

Assurer une harmonisation des politiques d’aménagement du territoire et des transports ;

Rechercher de nouvelles sources ou de nouvelles conditions de financement ;

Maîtriser les coûts des transports publics et améliorer la productivité du personnel et du matériel ;

Rationaliser l’utilisation de la voiture particulière notamment dans les centres villes.

Pour la mise en œuvre de cette politique des actions doivent être réalisées et d’autres programmées et elles se résument comme suit :

Développement et modernisation du système de transport collectif et en particulier du transport ferroviaire par :

Le rajeunissement et le renforcement du parc de transport collectif de personnes

L’achèvement de la mise en place d’un réseau intégré de transport collectif du Grand Tunis qui comprend une extension du réseau de métro léger de Tunis, la réalisation d’un réseau ferroviaire rapide de 5 lignes, la mise en place d’un réseau armature bus en site propre, la construction de pôles d’échanges à l’hyper centre et la périphérie et la construction de parkings réservés aux voitures particulières permettant le rabattement vers le réseau de transport collectif.

La décentralisation de l’organisation doit être concrétisée par la création dans chaque Gouvernorat d’une autorité régionale organisatrice des transports terrestres qui sera, dans la limite de ses compétences, responsable de l’organisation des transports urbains et régionaux et de la coordination entre les différents intervenants dans ce domaine. Les directions régionales relevant du Ministère du Transport pourraient constituer les structures techniques d’appui de ces autorités organisatrices

Pour les agglomérations urbaines qui couvrent le territoire de deux ou plusieurs Gouvernorats et afin de garantir la complémentarité et la continuité des services de transport entre les zones de leur compétence, les Autorités régionales organisatrices pourraient être créées au niveau des districts prévus par le Code des collectivités locales récemment promulgué.

Elaborer ou actualiser les plans de circulation dans les grandes villes et ce, afin d’améliorer la fluidité de la circulation et par conséquent la diminution de la consommation d’énergie et de la pollution.

Ces plans de circulation devraient réserver une priorité au transport collectif et prévoir la réduction de l’accès de la voiture particulière au centre-ville.

Financement du transport collectif public :

En vertu de la loi de 2004 portant organisation des transports terrestres, l’Etat prend en charge le financement des investissements d’infrastructure et d’étude dans le domaine du transport collectif public urbain et régional.

Par ailleurs, le principe retenu dans cette loi consiste à financer les services de transport collectif public par :

Les recettes directes provenant de la vente des titres de transport aux usagers ;

La compensation du manque-à-gagner résultant du transport gratuit ou à tarifs réduits imposé par l’Etat ou par les autorités régionales organisatrice des transports terrestres ;

La contribution des bénéficiaires indirects de ces services par l’institution d’un droit sur le transport collectif public auquel seraient soumis ces bénéficiaires.

Les deux projets de décret, pris en application de cette loi, fixant pour le premier projet la méthode de calcul du manque-à-gagner résultant du transport gratuit ou à tarifs réduits, et pour le second les bénéficiaires indirects des services de transport collectif public ainsi que l’assiette et les procédures de recouvrement du droit sur le transport collectif public auquel ils sont soumis, devraient être promulgués.

Conclusion

La mobilité est un droit constitutionnel pour tout citoyen et elle doit s’inscrire dans la durabilité afin de la préserver pour les générations futures, il est par conséquent urgent d’adopter une politique volontariste dans le domaine des transports car la durabilité de la mobilité est menacée.

Sarra Rjeb

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Le directeur de la communication de la Société des transports de Tunis (Transtu), Mohamed Chemli, a annoncé ce lundi 17 septembre 2018 que la Transtu a mobilisé 173 bus à l’occasion de la rentrée scolaire et universitaire.

Dans une déclaration faite à la Radio nationale, Chemli a ajouté que le système de billetterie électronique de la société en question entrera en exploitation prochainement et permettra d’améliorer la qualité des services offerts.

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Le directeur général des transports terrestres au ministère du Transport, Fredj Ali , a indiqué lors de son intervention ce jeudi 6 septembre 2018 sur les ondes d’Express FM, que le nombre des abonnements scolaires pour cette année enregistrera une hausse de 2,5% pour atteindre 10 mille abonnements.

Fredj Ali a également indiqué que le transport scolaire représente entre 35% et 80% de l’activité des sociétés nationales et régionales de transport, soulignant que le parc du transport terrestre sera amélioré lors de cette rentrée scolaire vu que 4 417 bus seront disponible à partit du 17 septembre courant.

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A l’occasion de la Journée internationale de la femme, la Société régionale de transport à Jendouba a mis en circulation deux lignes de bus dédiées aux ouvrières agricoles. La première ligne relie la localité El Chorfa’’ à ‘’Souk Essebt’’, en passant par ‘’El Azima’’, de la délégation de Jendouba. La deuxième ligne dessert Mejez Echraf et Sidi Ali Jbini, à l’Imada d’Erroumani (délégation de Bousalem).

A cette occasion, le gouverneur de la région a indiqué dans une déclaration accordée aux médias que cette mesure vise à faire bénéficier aux ouvrières agricoles des meilleures conditions de transport. Et d’affirmer que le choix de la date du 8 mars se veut une reconnaissance de la femme, en général, et de la femme active, en particulier. Plusieurs femmes concernées ont salué le lancement de ces lignes dans des localités connues par la forte présence d’ouvrières agricoles, exprimant l’espoir que cette initiative ne soit pas provisoire.

Selon des statistiques officielles, les femmes tunisiennes rurales représentent 70% du total de la main-d’œuvre dans le secteur agricole. Ces dernières sont fortement exposées au danger des accidents de la route. La difficulté de se rendre au travail en parcourant entre 5 et 20 Km et le manque de contrôle sur les routes pour lutter contre le transport anarchique sont les principales raisons de la multiplication des accidents de la route dont la victime est la femme rurale marginalisée.

Une récente étude réalisée par le ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfance en partenariat avec l’ONU Femmes et le Haut-commissariat aux Droits de l’Homme a relevé que 48.9% des femmes interrogées travaillent sans contrat et que seulement 10.5% sont affiliées à la caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).

On rappelle que la ministre de la Femme, Naziha Laabidi, a récemment affirmé que son département est sérieusement préoccupé par la multiplication des accidents de la route causant des victimes parmi les ouvrières agricoles.

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Le cauchemar des capitales occidentales, surtout en ces veilles de fête de fin d’année, s’est produit à l’ouest de Moscou, capitale de la Russie, ce lundi 25 décembre 2017. Le conducteur d’un bus municipal a percuté la sortie d’un passage souterrain, faisant au moins 5 morts et une dizaine de blessés, ont rapporté les agences russes. L’hypothèse d’un acte terroriste n’est pas privilégiée par les enquêteurs pour le moment.

«Les informations actuelles font état de cinq morts», s’est borné à déclarer à l’AFP un responsable de la police de la route de Moscou. Trois blessés ont également été admis à l’hôpital, d’après la police.

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Le ministère de la Santé a annoncé, dans un communiqué rendu public, dimanche 3 novembre 2017, que l’accident du bus qui a eu lieu le même jour à Amdoun au gouvernorat de Béja a fait 49 blessés. Aucune perte humaine n’est à déplorer.

Lors de son passage, dimanche, sur les ondes de Mosaïque Fm, le directeur régional de la Protection Civile à Béja, Malek Mihoub a indiqué que le bus qui transportait 57 passagers a chuté d’une hauteur d’environ 50 mètres. Les secours ont immédiatement été envoyés sur place pour venir en aide aux blessés.

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Quelque 30 véhicules nouvelle génération ont été mis en circulation, par la Société des transports de Tunis (TRANSTU), sur les principaux axes de transport du Grand Tunis, a indiqué jeudi la compagnie.
Ces autobus, mis en circulation depuis lundi, offrent une puissance de traction meilleure tout en étant respectueux de l’environnement, selon le communiqué de la société.
Coté qualité de service, le nouveau parc est doté d’un journal électronique à girouette qui procure aux voyageurs une meilleure visibilité de la destination qui leur convient.
Les nouveaux véhicules sont équipés par des cameras de surveillance installées à bord. La TRANSTU a indiqué que via cet instrument, il est désormais possible de repérer tout acte de malveillance pouvant atteindre l’intégrité des passagers, ce qui constitue un atout considérable pour instaurer un climat plus rassurant.
La TRANSTU s’attend à réceptionner 118 autres véhicules de ce genre dont 65 articulés d’ici la fin 2017 suivis de 346 autres (194 standards et 152 articulés) durant les deux années à venir.

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Le ministre des Transports Anis Ghedira a assuré à l’occasion de la commémoration des événements de Ouerdanine du 22 janvier 1952, que la flotte des transports sera renforcée par 29 bus d’occasion, et ce à partir du mois prochain.

Il a par ailleurs ajouté, lors de son passage, ce dimanche 22 janvier 2017, sur les ondes de Shems Fm, que la ville de Jammel aura sa ligne du métro.

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Le ministère de l’Intérieur a annoncé, dans un communiqué, rendu public, ce mercredi 28 décembre 2016, que l’accident survenu,  ce matin à Djebel Jeloud au sud de Tunis, entre un train de voyageurs et un bus a fait 5 morts dont un nourrisson et 34 blessés.

Le train qui venait de Gaaâfour, dans le gouvernorat de Nabeul, est entré en collision avec un bus de la Société Régionale de Transport de Nabeul.
Dix ambulances ont été mobilisées pour transporter les blessés vers différents hôpitaux du grand Tunis, indique la même communiqué.

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Le Groupe Zouari a organisé, hier vendredi 19 novembre 2016, une cérémonie marquant le lancement des bus du constructeur chinois King Long sur le marché tunisien.

Lors de son allocation, Hafedh Zouari, président et fondateur du groupe Zouari, a affirmé que « les bus King Long se tailleront une place de choix sur le marché Tunisien. Ils se distinguent par une prise en compte réelle des spécificités du marché et offrent un compromis intéressant entre performance, fiabilité, durabilité, confort et technologie “, a-t-il dit.

Pour sa part l’ambassadeur de la République Populaire de Chine en Tunisie, Mme Bian Yanhua, s’est félicitée de ce nouveau partenariat tuniso-chinois et a affirmé que la commercialisation de l’une des plus célèbres marques de l’industrie du bus en Chine n’est que le reflet du développement de la coopération entre la Tunisie et la Chine et la consolidation des relations d’amitié entre les deux pays.

Elle a également ajouté que les relations tuniso-chinoises enregistrent une évolution remarquable grâce aux différentes coopérations entre les deux pays dans différents domaines.

img_1508Medicars sera en mesure de fabriquer et commercialiser des bus répondant aux standards européens et aux normes du code de la route en Tunisie, avec la possibilité d’offrir aux clients une multitude d’options quant aux choix de la chaîne cinématique et des équipements de carrosserie, et un prix beaucoup plus abordable que celui proposé par les autres fabricants.

Cette filiale, dédiée depuis 2013, date de son lancement, à la production de véhicules utilitaires légers tels que les pick-up Mahindra, s’est lancée en 2015/2016 dans l’assemblage des camions de la marque Hyundai de 3,5 et 7,8 tonnes (2015/16).

Avec un investissement estimé à 8 millions de dinars, cette unité de production de carrossages de bus, dont la date de démarrage est prévue pour la fin 2017, produira 150 bus par an et permettra la création de 150 nouveaux emplois.

Plus de 200.000 bus King Long vendus en Chine

King Long est classé premier constructeur mondial de bus toutes catégories, avec plus de 200.000 bus vendus en Chine ces deux dernières années et trois unités de production s’étalant sur une surface totale de 800 000 mètres carrés.

Il est présent sur les 5 continents dont 12 pays de l’Union Européenne tels que l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Italie et la France.

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15 victimes de l’accident survenu mercredi, 27 septembre 2016, au niveau d’El Fahs, gouvernorat de Zaghouan, ont été transférées au Centre de traumatologie et des grands brûlés de Ben Arous.

Dans une déclaration à Shems Fm, le médecin résident, Aziz Kallel, a affirmé que les patients arrivés au centre ont besoin de passer un scanner alors que cet appareil n’est plus disponible depuis deux mois déjà.

De son côté, le médecin résident, Eya Azzouz, a indiqué que le ministère de la Santé est au courant de ce problème, faisant savoir que l’appareil en question est saisi depuis environ un mois auprès des services douaniers, pour un litige d’ordre commercial.

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Huit bus d’occasion ont été acquis par la société régionale de transport terrestre (SRT) de Kasserine avec la programmation d’acheter une vingtaine de nouveaux bus dans le cadre du budget de l’année 2017, a indiqué Hédi Mraihi, président directeur général de la société.
L’objectif est de rénover le parc composé de 119 bus dont 26 bus réservés pour le transport entre les régions et 93 autres pour le transport scolaire et universitaire, a précisé la même source.
Afin d’améliorer les services de transport dans le gouvernorat, la société régionale de transport a programmé l’exploitation d’une ligne entre Kasserine et Sebitla au profit des étudiants et a planifié une ligne pour les élèves du lycée pilote dans le but de surmonter les problèmes rencontrés durant les années précédentes, a ajouté la même source.

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La société régionale de transport de Médenine a consolidé son parc de bus réservés au transport scolaire et universitaire par l’acquisition de huit nouveaux bus de la France qui seront mis en circulation à partir de l’année scolaire 2016-2017, a indiqué le PDG de la société Mohieddine Ben Oun.
Il a ajouté, lors d’une réunion tenue mardi au siège du gouvernorat et consacrée aux préparatifs pour la rentrée scolaire, que le parc de la société compte actuellement 130 bus réservés au transport scolaire et universitaire avec près de 20 mille abonnés.
” L’effort sera axé cette année sur le développement du transport scolaire en milieu rural dont bénéficieront environ 1000 élèves “, a-t-il affirmé.
De son coté, le commissariat régional de l’éducation à Médenine a entamé la distribution de nouveaux équipements scolaires (tables de classe, tableaux scolaires,…) au profit de plusieurs écoles, collèges et lycées dans la région, a indiqué le commissaire Rhouma Mahdhaoui, ajoutant que des travaux d’entretien, de réhabilitation et d’extension ont été menés au niveau d’une soixantaine d’établissements scolaires dans le gouvernorat.

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Trois ouvrières ont trouvé la mort et 23 autres ont été blessées après que le bus qui les emmenait vers l’usine des câbles automobiles, s’est renversé à l’aube de ce mercredi 22 juin 2016 au niveau de la route reliant la délégation de Sidi Bourouis et Siliana ville, rapporte l’UGTT dans un communiqué rendu public ce matin dans sa page Facebook officielle.

Certains blessés sont dans un état critique, indique la meme source.

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Le Conseil ministériel a finalement donné son accord pour l'acquisition de 96 bus d'occasion. Le constituant Jalel Bouzid

Le directeur de la communication à la SNCFT, Hassène Miaadi, a annoncé lors de son passage ce mardi 31 mai 2016 sur Shems Fm, la programmation de plusieurs voyages par bus pour relier la station de Borj Cedria à la ligne de train de la banlieue sud et la station de métro 1 à Ben Arous. Cette nouvelle programmation intervient suite à la grève des conducteurs de train.

Il a par ailleurs ajouté que plusieurs trains seront ajoutés aux lignes de la banlieue et cela comme première solution à l’absence de transport.

Il est à signaler que la SNCFT va connaître une nouvelle fois une grève des conducteurs qui entrainera la suppression de certains trains, quel que soit le réseau SNCFT (trains des grandes lignes, trains banlieue-sud, trains de marchandises), et ce, à partir de mardi 31 mai à minuit.

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Un don de 98 bus d’occasion a été fait

La Transtu vire au blanc. L’opérateur de transport public du Grand-Tunis a décidé de mettre fin à la longue carrière de ses bus jaunes qui seront remplacés par d’autres, de couleur blanche avec bandes bleues, vertes et jaunes.

C’est le PDG  de la société qui vient de l’annoncer pour marquer un léger mieux de la situation du transporteur public, comparée à celle d’il y a un an avec l’injection de 217 véhicules usagés importés de France et 144 nouveaux dont 20 ont été déjà livrés.

Au total, 700 bus seront prêts à l’emploi dès la prochaine rentrée scolaire, un nombre qui sera porté à 850, soit autant qu’en contenait le parc de la société en 2010.

Le PDG, Salah Belaid, a cependant annoncé, vendredi, sur la chaîne tv wataniya1, que les tarifs du transport public seront augmentés, pour la première fois depuis 2003, et ce pour éponger un tant soit peu le déficit de la compagnie.

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Une bombe a explosé lundi dans un bus à Al-Qods  faisant au moins 21 blessés et provoquant un important incendie, a annoncé la police israélienne, dans une apparente escalade de la violence.

“Une investigation menée par des experts de la police a montré qu’une bombe a explosé dans la partie arrière du bus, provoquant un incendie et blessant des passagers”, a précisé la police dans un communiqué.

“Un autre bus et une voiture à proximité ont été endommagés” par l’explosion survenue dans une rue proche de la ligne séparant le secteur occidental de la ville du secteur oriental à majorité palestinienne, a-t-elle ajouté.

Le service de sécurité intérieure Shin Beth a parlé d’une “attaque terroriste”.

S’il est confirmé que cette attaque a été menée par un ou des Palestiniens, cela marquerait une escalade dans les violences, les assaillants palestiniens ayant recouru ces derniers mois principalement à l’arme blanche dans leurs attaques contre des Israéliens.

Selon un journaliste de l’AFP sur place, le bus a totalement brûlé tandis qu’un autre a été partiellement endommagé par le feu.

Parmi les 21 blessés, deux sont dans un état grave selon les secours. La majorité des blessés sont atteints de brûlures.

La police vérifie si l’un des blessés était responsable de l’attaque.

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Un bus transportant 28 élèves s'est renversé à Amada Hannachi dans la délégation de Charbane

Un bus transportant 28 élèves s’est renversé à Imada Hannachi dans la délégation de Charbane (Mahdia).

Lors de son passage ce mercredi sur Shems Fm, le gouverneur de Mahdia, Mohamed Najem Gharsalli a indiqué que cet accident a fait plusieurs blessés parmi les 28 élèves à bord dont un se trouve actuellement dans un état grave.

Les victimes ont été évacuées d’urgence à l’hôpital Al Jem puis à l’hôpital universitaire Taher Sfar à Mahdia.

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