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Des changements ont eu lieu à la tête de certaines institutions sécuritaires hier samedi 18 février 2017. En effet, le directeur de la direction de lutte contre le terrorisme à la caserne de l’Aouina a été changé en plus de la nomination de Noureddine Ayari à la direction de l’unité spéciale de la Garde nationale, rapporte Mosaïque Fm.
Des changements ont eux lieu aussi dans trois districts de sécurité. Lassaad Dridi a été nommé directeur du district de sûreté nationale à Nabeul à la place de Moncef Ben Ali, indique la même source.
Par ailleurs, Bahri Hosni a été nommé chef du district de sûreté à Kairouan à la place de Chokri Moussa. Mohsen Ben Jeddou a été nommé au district de Médenine à la place d’Abdelkader Moussa.

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Des changements pour créer du mouvement, vers le meilleur, espère-t-on, c’est souvent la panacée dans les gouvernements du monde entier. Sauf qu’en Tunisie, les choses sont plus compliquées que ça, avec une Révolution, il faut avoir le courage de le reconnaitre, en panne, des clignotants au rouge vif dans l’économie, une paix sociale plus fragile que jamais, des bailleurs de fonds de plus en plus tièdes et frileux quand il s’agit de voler au secours de la Tunisie, des institutions financières internationales gagnées par le doute, après l’euphorie qui a suivi le départ précipité du dictateur… La liste est encore longue. Pour secouer le cocotier et créer enfin cette dynamique sur laquelle 6 chefs de gouvernement se sont cassés les dents depuis 6 ans, Youssef Chahed aurait décidé, enfin, à en croire le très crédible site Jeuneafrique.com, de procéder à des changements au sein de son équipe. Et pas des moindres !

A souligner que le bruit court depuis décembre 2016, mais est monté en intensité ces dernières semaines. Le portail d’informations, qui dit tenir ça du cercle du chef du gouvernement tunisien, a affirmé que Chahed a décidé de sauter le pas. On annonce le départ de Lamia Zribi, actuelle ministre des Finances. Il se dit que l’idée d’un méga ministère de l’Économie et des Finances, agitée à un moment, a germé dans la tête du patron de l’exécutif tunisien.

Autre changement retentissant : L’éjection de l’indéboulonnable Néji Jalloul, le très remuant ministre de l’Éducation, dont les syndicats réclament la tête depuis qu’il a eu l’outrecuidance, d’après les enseignants, de faire cavalier seul dans les réformes, notamment avec son affaire de Centre des oeuvres scolaires. Si ce mouvement est confirmé, ce serait la preuve formelle qu’un ministre, pour faire de vieux jours sur son fauteuil, ne doit surtout pas brusquer, heurter les troupes avec une cadence infernale dans les réformes. Car après tout ce qu’on reproche à Jalloul c’est d’aller trop vite, au point de donner le tournis à des profs émoussés par des années d’immobilisme, de léthargie. Que l’actuel ministre soit plébiscité par les parents d’élèves, qu’il soit toujours dans le haut du panier dans tous les sondages sur les personnalités politiques du pays, tout cela ne compte guère aux yeux des enseignants, au contraire cette popularité de Jalloul a des allures de crime de lèse-majesté. On redoutait le coup de la part de Chahed, il est arrivé plus tôt que prévu, la meilleure façon d’étouffer dans l’oeuf les fragiles changements que Jalloul avait impulsés, pour s’acheter une paix avec les syndicats synonyme de poison pour un secteur décidément impossible à réformer, pour le plus grand malheur de la Tunisie, dans les bas fonds dans les récents classements internationaux sur le niveau des élèves.
Jalloul aurait cependant un lot de consolation : Un poste de directeur de cabinet à la présidence de la République…

Chahed ne s’arrêterait pas à si bon chemin, il fignolerait l’arrivée de Slim Azzabi, actuel ministre-conseiller, directeur du cabinet présidentiel, au département des Affaires étrangères, à la place de Khemaies Jhinaoui, qu’on dit en bisbilles avec l’occupant de la Kasbah. Majdouline Cherni, ministre des Sports et Samira Merai, à la tête de la Santé, sont également données partantes, pour quelle destination ? Mystère pour le moment…

Le Premier ministre français au chevet du malade

Lors de la Conférence internationale sur l’investissement, les 29 et 30 novembre 2016, la France avait fait son petit effet en annonçant 1,2 milliard d’euros de financement sur cinq ans. Depuis l’effervescence de Tunisia 2020, il ne s’est pas passé grand chose concrètement. Pas par la faute des bailleurs, mais surtout de la Tunisie. Les parties qui ont fait les plus grosses annonces lors de cette rencontre internationale ont réitéré leurs engagements politiques pour tirer la Tunisie de ce mauvais pas, sauf qu’il ne s’agit pas de donner des chèques en blanc, mais de financer des projets bien ficelés, viables. Or le bât blesse à ce niveau, la plupart des programmes n’ayant pas à ce jour été formellement montés, à ajouter aux lourdeurs administratives qui plombent les investissements et dont d’ailleurs les responsables se plaignent énergiquement. Même la loi d’urgence économique, censée mettre un coup de fouet à ce dispositif procédural lourdaud et mortifère pour les projets, sommeille à l’Assemblée des représentants du peuple depuis septembre 2016.
Tous ces dysfonctionnements devraient être sur la table lors de la visite en Tunisie du Premier ministre français, Bernard Cazeneuve, fixée pour fin mars, selon Jeuneafrique.com.
Il serait aussi question, lors de ce voyage, de l’accélération de la conversion des dettes tunisiennes en investissements.

Toutefois, quels que soient les dispositifs internationaux en place en faveur de la Tunisie, s’il n’y a pas de dynamique interne, ça donne exactement les mêmes effets que quand on arrose le désert : Rien. Ne dit-on pas ‘aide-toi, le ciel t’aidera’ ? On n’a pas le sentiment, au regard de ce que disent les responsables tunisiens eux-mêmes, que le pays est dans cette configuration…

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Nous apprenons, de sources sûres, que des changements toucheront prochainement les directions des entreprises financières publiques. Selon nos sources, cependant, il ne s’agira pas des entreprises qui ont été déjà touchées par le changement de gouvernance et dont les directions et les conseils d’administrations ont fait l’objet, du temps de l’ancien ministre des Finances Slim Chaker, d’un appel à candidature et choix par un comité d’experts. Il ne s’agira donc ni de la BNA (Banque Nationale Agricole), ni de la BH (Banque de l’Habitat), ni de la STB (Société Tunisienne de Banque). Ces trois majors des institutions financières publiques ne verront donc pas leurs DG changer.

Selon nos sources toujours, les changements toucheront les directions d’autres institutions financières publiques. La liste de ces dernières n’étant pas très longue, nos sources n’ont pas voulu en dire plus.

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Dans un entretien téléphonique accordé, ce jeudi 21 septembre 2015, à Africanmanager, la porte-parole de l’Union Patriotique Libre (UPL), Samira Chaouachi a catégoriquement démenti l’information relayée par plusieurs médias selon laquelle Slim Riahi aurait décidé de démissionner du parti.
Chaouachi a par ailleurs indiqué qu’une séance restreinte a eu lieu mercredi 21 septembre 2016 avec le président fondateur du parti, Slim Riahi où il a été convenu d’apaiser la tension à son encontre.
« L’idée est de restructurer le parti tout en impliquant des nouveaux représentants des régions dans la commission centrale », a encore avancé Samira Chaouachi soulignant que ces derniers auront certainement un rôle déterminant dans la période à venir.

Chaouachi a d’autre part signalé que le bureau politique du parti se réunira cet après-midi afin de traiter cette question.

La précision du porte-parole de l’UPL vient à un moment où des sources proches de Slim Riahi, président fondateur du parti UPL, ont déclaré qu’il aurait décidé de démissionner du parti. Et contrairement à ce qui avait été avancé par certains sites d’information, Slim Riahi n’aurait aucune intention de rejoindre une autre formation politique.

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Le moins qu’on puisse dire est que les dirigeants de Nidaa Tounes et d’Ennahdha n’ont pas du tout la même conception de ce que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a encore le droit, constitutionnellement parlant, de retoucher dans son équipe avant le vote de confiance programmé le vendredi 26 août 2016. Habib Khedher, député du bloc Ennahdha à l’ARP et rapporteur général de la Constitution, a déclaré sur Mosaïque FM ce lundi 22 août que le texte de la Constitution ne donne pas la possibilité à Chahed de procéder à des changements dans son gouvernement avant le vote de confiance.
Quelques minutes après, sur la même radio, le président de l’ARP, Mohamed Ennaceur, issu des rangs de Nidaa Tounes, soutient exactement le contraire. D’après lui, la Constitution donne toute latitude à Chahed pour apporter les correctifs qu’il estime nécessaire.

Reste à savoir qui des deux a raison et si les propos de l’un ou de l’autre ne sont pas motivés par une tentative de téléguidage de Chahed, dans un sens ou dans un autre. Le mystère est entier, pour le moment…

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A en croire les antennes de Jeune Afrique, le président de la République, Béji Caid Essebsi, qui s’est mué en vrai agitateur d’idées, n’a pas l’intention de se calmer après l’installation du gouvernement d’union nationale. Essebsi sera déjà en train de fomenter de nouveaux changements. Et pas des moindres !

Le locataire du palais de Carthage commencerait son grand chambardement par un coup de balai dans son cabinet, plusieurs de ses proches conseillers devraient être éjectés.
Il se dit également que le chef de l’Etat s’est mis en tête de faire sauter le corset que lui a fixé la Constitution, il aurait des envies d’élargissement de ses prérogatives. Dans quelles proportions ? Mystère pour le moment.

Mais il se dit surtout qu’il veut revoir la composition du Conseil national de sécurité, en l’élargissant. Plusieurs sources ont confié au magazine qu’un projet de loi dans ce sens est sur le feu. Le chef des renseignements généraux et le directeur des services techniques seraient cooptés, pour rejoindre dans cet organe le président du Parlement, le chef du gouvernement, les ministres de la Justice, de la Défense nationale, de l’Intérieur et des Affaires étrangères, ainsi que le secrétaire d’État chargé des Affaires sécuritaires et une cohorte de responsables sécuritaires et militaires.

Enfin il se murmure que le directeur général de la Sûreté nationale, Abderrahmane Belhaj Ali, n’est plus dans les petits papiers de BCE et sera éjecté de ce dispositif.

Bien entendu tous ces changements sont tributaires de leur conformité à la Constitution et devront être avalisés par le Parlement. Mais quand on voit avec quelle facilité le président de la République a embarqué tout le pouvoir législatif et les partis politiques dans son aventure de gouvernement d’union nationale, alors que la Constitution ne lui en donnait pas forcément le droit, on ne se fait pas de souci pour le destin des importants changements que fignole Essebsi. Pas doute, il est devenu LE patron en Tunisie, malgré le vernis du régime parlementaire.

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Des changements ont eu lieu au sein des blocs parlementaires en raison des démissions de part et d’autre. C’est ainsi que lors de la séance plénière d’aujourd’hui, mardi 12 juillet 2016, la présidente de cette séance, Faouzia Ben Fodha, a annoncé la nouvelle composition des blocs.

Ainsi Nidaa tounes compte 63 députés avec l’adhésion de Mohamed Naceur Jbira, qui vient de démissionner du bloc Al Horra. Avec ce départ, ce dernier se retrouve avec 25 élus.

La vague de démissions a aussi touché le bloc social démocrate étant donné que trois députés sont partis. Il s’agit de Lotfi Ali, Ahmed Saidi et Naceur Chawki. Avec ces démissions, ce bloc affiche 7 députés.

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