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La Chine a vu sa croissance accélérer à 6,9% en 2017, un sursaut après avoir enregistré l’année précédente sa pire performance depuis plus d’un quart de siècle (6,7%), rapporte France 24.

La croissance économique chinoise a également bien résisté au quatrième trimestre, à 6,8% malgré une vaste campagne anti-pollution pénalisant l’activité.

La performance du produit intérieur brut (PIB) de la deuxième économie mondiale en 2017 est ainsi supérieure de 0,1 point à la prévision médiane de 11 analystes sondés par l’AFP.

Le gouvernement chinois peut s’estimer satisfait. Il tablait pour l’ensemble de l’année 2017 sur une croissance plus faible, “d’environ 6,5%”.

En dépit d’une fiabilité très contestée, le chiffre du PIB chinois est scruté de près: la Chine représente près d’un tiers de la croissance mondiale.

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Les investissements directs étrangers (IDE) dans la partie continentale de la Chine ont affiché une croissance stable en 2017, grâce à l’approfondissement de l’ouverture et à l’amélioration de la structure des investissements étrangers.

Les IDE ont augmenté de 7,9% sur un an pour s’élever à 877,56 milliards de yuans (136,33 milliards de dollars), a annoncé l’agence de presse chinois xinhua.

Selon la même source, 35.652 nouvelles sociétés étrangères ont été établies en 2017, soit une hausse de 27,8% en base annuelle.

En décembre, les IDE ont atteint 73,94 milliards de yuans, en baisse de 9,2% en glissement annuel. Pendant la même période, le nombre de sociétés étrangères nouvellement créées a progressé de 36,5% pour atteindre 4.837.

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Le président français, Emmanuel Macron, actuellement en visite en Chine, avec une cinquantaine de grands patrons (dont ceux d’Areva, Airbus, Safran et EDF), ne va pas ramener qu’un gros chèque pour une centaine d’avions Airbus, il est aussi question d’autres méga contrats. L’Elysée parle d’une cinquantaine d’accords et de contrats, notamment sur le nucléaire civil et l’aéronautique, rapporte l’AFP ce mardi 09 janvier 2018.

On n’a jamais été aussi proche d’un accord” pour doter la Chine d’un centre de retraitement nucléaire, a précisé le cabinet de Macron. C’est un chantier colossal estimé à une dizaine de milliards d’euros, une aubaine pour Areva, groupe français spécialisé dans l’atome civil.
En vue également un réacteur EPR, que va réaliser EDF dans le sud de la Chine. Par ces projets, Paris espère “rééquilibrer” ses liens commerciaux avec la Chine, la cause de son plus gros déficit extérieur (30 milliards d’euros en 2016).
Au menu également davantage d’investissements chinois en France, “dès lors qu’ils sont créateurs d’emplois et de croissance pour nos pays et qu’ils s’inscrivent dans des partenariats équilibrés et de long-terme“, indique l’Elysée.

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Le président français, Emmanuel Macron, qui sera en Chine du 08 au 10 janvier 2018, ne va pas faire tous ces kilomètres pour le tourisme, mais pour parler gros sous. Il est question de négocier avec Pékin la vente d’au moins 100 avions Airbus, ont confié à l’agence Reuters, ce vendredi, des sources proches du dossier. On a également appris que Macron fera le déplacement avec une cinquantaine de chefs d’entreprises, dont des responsables de l’avionneur européen.

Cette commande est évaluée à plus de 10 milliards de dollars aux prix catalogue, mais le montant pourrait vite exploser si la Chine jette son dévolu sur des gros porteurs.
Une porte-parole d’Airbus en Chine a indiqué : “Les discussions avec les clients continuent toujours mais nous ne commentons pas les spéculations.”

A noter qu’en novembre 2017, lors de la visite d’Etat en Chine du président américain, Donald Trump, Boeing avait signé un contrat de 300 appareils, pour 37 milliards de dollars aux prix catalogue. Mais les relations entre les deux pays se sont bien dégradées depuis, Trump ayant eu la bonne idée, dans son discours du 18 décembre 2017, de classer la Chine parmi les plus grandes menaces – avec la Russie – pour les Etats-Unis. Bien entendu l’Europe va en profiter pour entrer davantage dans les bonnes grâces de Pékin…

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Dans une récente étude, intitulée «Le rééquilibrage de la balance commerciale en Tunisie» et faite par Jean-Louis Guigou, président de l’IPEMED, Mariem Brahim, Chargée d’études au sein de l’IPEMED et sous la direction de Noureddine Hajji, Président d’IPEMED Tunisie, quatre solutions, jugées efficaces par ces experts, et pouvant permettre un rétablissement de l’équilibre de la balance commerciale tunisienne, et de faire des échanges com­merciaux un catalyseur de la relance de l’économie en Tunisie, ont été avancées. Cette étude conclut ainsi à quatre propositions, qui s’adressent essentiellement au chef du gouvernement, Youssef Chahed, chef d’orchestre de la stratégie économique.

  1. Négocier avec la Chine, la Turquie et la Russie

Pour le 1er point, l’Ipemed rappelle d’abord que 85% du commerce extérieur se réalise avec les pays de l’UE, et estime équilibré ce commerce Nord/Sud. Il estime ensuite, comme beaucoup d’autres experts, que «le déficit avec la Chine, la Turquie et la Russie est colossal» et qu’il est «urgent de rationaliser les importations de la Tunisie dans le respect de ses engagements internationaux. Il en va de même de certaines des activités en Tunisie».

Les experts de l’observatoire de l’économie méditerranéenne proposent, pour la Chine, l’établissement de «nouvelles relations dans la perspective d’attirer des investissements chinois en Tunisie pour développer des plateformes d’opérations sur l’Europe et l’Afrique». Pour la Turquie, il faudrait «revoir la convention d’échanges commerciaux entre les deux pays pour limiter les importations jugées improductives et réduire les importations de luxe». Le gouvernement de Youssef Chahed s’est certes engagé dans cette voie, mais pas entièrement, refusant la révision de la convention et se limitant à durcir les conditions financières d’importation de certains produits et en rétablissant les DD sur la Turquie. Reste la Russie. Selon l’observatoire, «il devient indispensable de développer et diversifier les exportations à destination de ce pays». Peut-être que le chef du gouvernement tunisien s’y attardera, jeudi 3 janvier 2018, lors de la réunion du Conseil supérieur de l’exportation.

  1. Moderniser les filières importatrices qui sont à l’origine du déficit commercial

Pour sa seconde proposition au gouvernement tunisien, pour réduire son déficit commercial qui creuse à son tour le déficit de la balance des paiements, l’Ipemed constate d’abord que les filières qui sont à l’origine de 79% du déficit com­mercial sont la filière agroalimentaire (13% du total du déficit commercial), la filière chimique (19%), la filière métallurgie – sidérurgie (18%), la filière bois et papiers (6%) et la filière énergétique (23%).

Pour y remédier, deux axes lui paraissent prioritaires. D’abord «Rapatrier et développer en Tunisie les activités de transformation en prolongement des importations des produits alimentaires et de la production agricole et ne plus se limiter à des exportations de produits non transformés». L’exemple type, à ce sujet, est celui de l’huile d’olive, jusqu’ici en grande majorité exportée en vrac, alors que les possibilités de conditionnement et de packaging pourraient en transformer les perspectives. C’est ensuite, selon les experts méditerranéens, «concentrer les IDE sur l’ensemble de ces 5 filières et internationaliser la production». Or, jusqu’ici, la Tunisie subit les IDE et n’arrive toujours pas à les canaliser.

  1. Renforcer les filières exportatrices

L’Ipemed constate, pour la 3ème proposition de remède aux problèmes des déficits des balances, commerciale et de paiement, que «les filières qui sont fortement exportatrices et qui ont encore un fort potentiel de croissance sont la filière textile, habillement, cuir et chaussures». Il propose à ce sujet «le renforcement de la chaine de valeur et la diversification de la production» qu’il juge «nécessaire et possible», notamment par la coproduction avec les industriels européens.

Pour la filière mécanique et électrique, Guigou, Hajji et Brahim suggèrent que «la restauration et le renforce­ment de la compétitivité sont nécessaires avec l’attraction d’opérateurs d’envergure comme, à la fois, cibles et moteurs de la dynamique qu’elle doit connaitre». Il est vrai que différentes entreprises industrielles, étatiques, nécessiteraient l’entrée de partenaires stratégiques et que le syndicat ouvrier tunisien, UGTT, s’y oppose !

  1. Restaurer la compétitivité du tissu industriel tunisien

L’étude, dont l’Ipemed a donné un résumé, a mis en relief selon ses auteurs «des secteurs et des filières, pas ou trop peu exploités» et mis en exergue «la nécessaire reconfiguration et dynami­sation de quelques secteurs vers une production à forte valeur» et pointé du doigt la nécessité de «réponses claires au travers d’une politique affirmée par des actions concrètes sur le terrain».

Guigou, Hajji et Brahim citent en exemple «les secteurs et filières automobile, aéronautique, textile, habillement, cuir, chaussures, chimique, agroalimentaire, énergies renouvelables et le digital [qui] regorgent d’opportunités d’investissement » et proposent, comme levier de développement, le recours à une politique de «coproduction avec des partenaires européens et non européens».

Reste à savoir, d’abord, si les ministres des différents secteurs de l’économie tunisienne étaient au courant de cette étude, réalisée depuis août dernier et si le chef du gouvernement lui-même l’était et l’aurait lue. A tous ses critiques et détracteurs, Chahed demandait des solutions. En veux-tu en voilà !

Souvent critiquée pour ses émissions de CO2, la Chine a fait de grands pas dans le développement des véhicules électriques.

La semaine dernière, la ville de Shenzhen a entamé sa transition totale avec une flotte de bus totalement électriques. Selon CleanTechnica, le nombre de bus électriques de la ville dépasse celui de tous les bus, électriques et conventionnels, des grandes métropoles américaines.

Le 27 décembre de l’année écoulée, la commission de transport de la ville de Shenzhen a déclaré avoir transformé la totalité de sa flotte de 16 359 bus en véhicules électriques. Prochaine étape, transformer tous les taxis de la ville en taxis électriques (63% de ces 17 000 taxis le sont déjà!).

La ville de New York compte, à titre de comparaison, 5710 bus (entre bus électriques et conventionnels). Los Angeles County en compte 2633, New Jersey 2392, Chicago 1864.

La Chine compte largement sur son constructeur local de véhicules électriques BYD qui occupe déjà 20% du marché chinois.

La transition se passe à un rythme plus lent aux Etats-Unis et en Europe. La Los Angeles Antelope Valley Transit Authority compte devenir la première compagnie de transport public totalement électrique aux Etats-Unis par l’acquisition de 85 bus électriques au cours des cinq prochaines années. Les taxis noirs de Londres, propriété du Chinois Geely (également propriétaire de Volvo) comptent également passer à l’électrique dans le future proche.

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Les autorités chinoises ont ordonné la fermeture de plus de 13.000 sites internet qui ne respectaient pas loi ou les règles en vigueur, depuis le début de l‘année 2015, rapporte Reuters.

Les contrôles, déjà très stricts sur internet, ont été renforcés depuis l‘investiture du président Xi Jinping, il y a cinq ans, malgré l‘indignation des défenseurs de la liberté d‘expression. Pékin parle de mesures nécessaires pour empêcher la diffusion de contenus pornographiques ou violents et garantir la sécurité nationale comme la stabilité sociale.

Outre les 13.000 sites, près de dix millions de comptes ont également été fermés, ajoute Chine nouvelle, citant un rapport remis au comité permanent de l‘Assemblée nationale populaire. L‘agence ne précise pas la nature de ces comptes, mais il s‘agit probablement d‘abonnements aux réseaux sociaux.

Selon un sondage réalisé pour le rapport, plus de 90% des personnes interrogées sont favorables à l‘action des pouvoirs publics sur internet et 63,5% jugent que les contenus offensants ont visiblement diminué ces dernières années.

“Ces mesures ont un puissant effet dissuasif”, s‘est félicité Wang Shengjun, vice-président du comité permanent du parlement.

L‘accès à de nombreux organes de presse étrangers, aux moteurs de recherche et aux réseaux sociaux tels que Google ou Facebook est interdit en Chine.

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Le Maroc ambitionne d’être le leader de la production automobile sur le continent africain, et il semble que le royaume commence à avoir les moyens de ses ambitions. Après les français Renault et Peugeot, c’est au tour du chinois BYD (Build Your Dreams), spécialisé dans les voitures électriques, de prendre racine au Maroc. Le protocole d’accord a été paraphé samedi 09 décembre 2017 au palais royal de Casablanca, sous l’oeil attentif du roi Mohammed VI et du PDG de BYD, le richissime Wang Chuanfu, rapporte Jeune Afrique.

Une unité de fabrication de véhicules électriques, le premier de ce type dans le royaume, sera installée aux environs de Tanger, pour bénéficier de l’écosystème industriel de la future «Cité Mohammed VI Tanger Tech», un méga projet dévoilé en mars dernier et qui sera bâti par un autre ténor chinois, Haite. Mais BYD ne s’arrêtera pas là, il envisage la construction de 3 autres usines, toujours à Tanger : une pour produire des batteries électriques, une pour des bus et camions électriques et la troisième pour fabriquer des trains électriques.

On ne sait rien pour le moment de l’épaisseur du paquet de BYD pour financer ces projets au Maroc, ni sur l’achèvement de ces chantiers et le démarrage de la production, ce qu’on sait c’est que ces installations vont occuper 50 hectares et qu’elles généreront 2500 emplois, d’après les promoteurs du projet.
«C’est un jour de fête pour le Maroc qui entre de plain-pied dans le domaine de la mobilité durable (…) avec le leader mondial des véhicules électriques», déclare le ministre de l’Industrie, Moulay Hafid Elalamy. Le boss de BYD est très enthousiaste également : «Nous souhaitons bénéficier de la situation géographique du Maroc, en tant que porte d’entrée pour l’Europe et le marché africain».

De gros enjeux

BYD s’active dans le créneau de la voiture électrique avant même l’émergence de l’américain Tesla : le chinois a mis sur le marché son premier véhicule hybride en 2008, et la première voiture entièrement électrique, la e6, sort un an après, donc trois années avant que Tesla ne commence à commercialiser son Model S.

A noter que la Chine est déjà le premier marché mondial et qu’elle va nettement distancer le reste du monde car Pékin a fait savoir, en septembre dernier, qu’il allait prochainement interdire – production et commercialisation – sur son sol les voitures polluantes. Une tendance dictée par la conjoncture car les émissions polluantes font de sacrés dégâts sur la santé des populations.

Le Royaume-Uni et la France ont également programmé la disparition des véhicules à carburants fossiles à 2040. D’après le cabinet AlixPartners, en 2030 les deux tiers des voitures légères (véhicules particuliers et utilitaires) neuves commercialisées en Europe seront plus ou moins électrifiées. En s’installant au Maroc, à quelques encablures de l’Europe, BYD sera donc idéalement placé !

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Le Gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie, Chedly Ayari, a eu hier lundi 4 décembre 2017, au siège de l’institution, un entretien avec des émissaires de l’Industrial and Commercial Bank of China (ICBC), qui séjournent actuellement en Tunisie. A noter que la délégation du plus grand établissement bancaire de Chine et de la planète avait à sa tête Samuel Tong, Deputy Chief  Executive de l’ICBC, accompagné de Christine Fan, Head of Public Business Institutions, Dominus Ojero, Head of Business Development pour la région Moyen-Orient et Afrique et William Chan, Associate Director of Public Institutions Business Team, indique un communiqué de la BCT.

Le texte précise que la réunion était surtout axée sur les les voies et moyens pour consolider le partenariat entre l’ICBC et les banques locales ainsi que la possibilité d’instaurer des lignes de financement en renminbi (le Yuan).
Il a aussi été question de la création d’un fonds sino-tunisien pour booster les investissements, notamment ceux relatifs au PPP (partenariat public-privé) ainsi qu’un projet de business club Tunisie-Chine.
Les choses s’accélèrent donc car, pour rappel,Ayari a évoqué le 30 mars dernier ces dossiers avec une délégation de l’ICBC composée de Fang Dapeng, patron de la Zone Francophone, Marché Africain, Global Banking Department et de Wang Changsheng, DGA du Bureau de Représentation de l’ICBC en Afrique…

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Des défaillances dans l’opération d’achat de trains de fabrication chinoise, d’une valeur de 94 millions de dollars, ont été révélées par le Comité du contrôle d’Etat relevant de la Présidence du gouvernement, a déclaré le ministre du Transport, Radhouane Ayara.
Intervenant au cours d’une séance plénière consacrée, lundi, à l’examen du projet du budget du ministère du Transport, Ayara a ajouté que ce dossier a été soumis à la justice mais les relations avec l’usine chinoise qui a exprimé sa volonté d’éviter ces manquements se poursuivent.
Il a rappelé que la Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT) a affronté, au cours des dernières années, plusieurs difficultés, notamment en termes de ressource financières à cause du non paiement des tickets qui a atteint 13% et le gel des tarifs, depuis des années, soulignant que le réseau ferroviaire couvre 70% du pays.
Et de préciser que le réseau ferroviaire rapide qui couvre 5 lignes dans la Capitale Tunis a bien avancé dans la première phase de ses travaux (2 lignes sur 18 km) qui a atteint 36%.

Au sujet du projet du métro de Sfax (70 km et 115 stations), Ayara a fait savoir que les études de faisabilité préliminaires ont été achevées et que les travaux seront entamés en 2021.
Ayara a expliqué les perturbations des voyages sur la ligne Gafsa/Tozeur par les grèves qui bloquent les dessertes après chaque reprise.
Concernant la réalisation de la ligne ferroviaire Gabes/Médenine (74 km), le ministre a indiqué que le bureau des études tunisien qui se chargera, à partir de 2018, de l’élaboration des études a été sélectionné et les études seront finalisées après 14 mois.
Il a fait savoir, par ailleurs, que dans le cadre de l’extension de la ligne ferroviaire vers Zarzis (gouvernorat de Medenine), une liaison entre zarzis et Tataouine sera réalisée à travers le raccordement, dans une première étape, du réseau ferroviaire entre Gabes et Médenine, pour un coût de l’ordre de 240 Millions de Dinars (MD).
Et d’ajouter que le ministère a mobilisé 37 MD pour acquérir les équipements de 30 intersections (routes-réseau ferroviaire), affirmant que des appels d’offres pour l’achat des équipements de 50 autres intersections seront lancés, en 2018, afin de sécuriser ces intersections qui ont engendré des accidents mortels, au cours des dernières années.

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Un haut responsable militaire chinois accusé de corruption s’est suicidé, rapporte lefigaro.fr, citant l’agence Chine nouvelle, un cas rarissime parmi les dirigeants chinois depuis le lancement de la campagne anti-corruption du président Xi Jinping il y a cinq ans.

Le général Zhang Yang, membre de la Commission militaire centrale (CMC), s’est pendu à son domicile le 23 novembre, selon l’agence. Il avait été placé sous enquête et était lié à d’autres très hauts gradés tombés pour corruption, selon la même source.

Après enquête, il s’est avéré que Zhang Yang a gravement violé la discipline et la loi. Il est soupçonné d’avoir reçu des pots-de-vin et n’a pu clarifier la provenance de biens de grande valeur.

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Pour la première fois, un évènement spécialisé dans les échanges commerciaux entre les entreprises Chinoises et Marocaines ouvrira ses portes du 20 au 22 décembre 2017 à l’Office des Foires et Expositions de Casablanca. China Trade Week Morocco présentera des produits de haute qualité.

Le 1er salon China Trade Week Morocco est organisé à Casablanca pour renforcer les liens entre la Chine et le Maroc.  Le Maroc considère désormais la Chine comme un marché émergent important ; De leur côté, les investisseurs chinois sont optimistes quant au potentiel du marché marocain. China Trade Week Morocco devrait jouer un rôle clé dans l’amélioration des relations commerciales entre les deux pays. L’événement mettra également en évidence la capacité de la Chine à fournir et à fabriquer des produits de haute qualité aux entreprises et aux acheteurs, ici au Maroc.

Le Maroc est l’un des pôles clés de l’initiative « One Belt, One Road », une stratégie de développement proposée par le Président chinois Xi Jinping, qui met l’accent sur la connectivité et la coopération entre les pays.

Après que le Roi marocain Mohammed VI a visité la Chine en 2016, 15 conventions ont été signées entre les grands groupes chinois et marocains. La valeur de ces projets atteint plusieurs centaines de millions d’Euros. Ces partenariats amélioreront les échanges commerciaux avec le Maroc mais ont aussi pour objectif de développer la présence chinoise dans toute l’Afrique.

L’événement offrira des opportunités et des investissements dans des secteurs d’intérêt commun, y compris l’énergie, l’infrastructure et la technologie. Des rendez-vous B2B ont déjà été mis en place pour l’événement 2017.

Au cours du salon, les entrepreneurs marocains auront l’occasion de s’engager avec leurs homologues chinois à travers une série de séminaires pratiques et hautement informatifs sur les meilleures pratiques pour travailler avec la Chine.

Commentant l’événement à venir, David Wang, Directeur Général de MIE Events DMCC dit: “China Trade Week Morocco est une plateforme unique pour que la communauté professionnelle locale rencontre des fabricants et fournisseurs chinois et profite des produits de haute qualité à prix compétitifs”.

Il ajoute: «Le Maroc constitue une base régionale importante pour les entreprises chinoises et privées, et offre aux entreprises l’opportunité d’investir et de commercialiser leurs services. C’est une relation à double sens qui se développe régulièrement d’années en années. ” China Trade Week Morocco se déroulera à l’Office des Foires et Expositions de Casablanca du 20 au 22 décembre 2017. Cette année, l’événement vise à attirer plus de 4000 personnes. Tout au long de cet événement de trois jours, les exposants présenteront des centaines de produits chinois de haute qualité. Les visiteurs sont encouragés à télécharger l’application CTW gratuitement pour s’inscrire et avoir plus d’informations sur www.ctwapp.com

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Apple a annoncé mardi le retrait de plusieurs applications de sa boutique en ligne en Chine, dont le logiciel de visiophonie et de messagerie Skype de Microsoft, après une intervention du gouvernement chinois.

Selon Reuters, la suppression des applications en question a provoqué un tollé auprès de plusieurs utilisateurs chinois qui n’étaient plus en mesure d‘utiliser les services de Skype via Apple.

Skype est la dernière plate-forme numérique en date après les services de Google, filiale d‘Alphabet, de Facebook et de Twitter, à ne plus être accessible aux utilisateurs chinois.

Pékin a adopté ces dernières années une série de lois et de règlements qui renforcent son contrôle sur internet et cette initiative inquiète les entreprises étrangères qui cherchent à étendre leur base d‘utilisateurs en Chine, détaille la même source.

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Les présidents américain et chinois, Donald Trump et Xi Jinping, viennent de parapher des contrats pour des centaines de milliards de dollars, pourtant ça ne les empêchera pas de s’étriper autour du devenir du commerce mondial ce vendredi. Les deux hommes se retrouvent dans la ville côtière de Danang, dans le centre du Vietnam, pour le sommet annuel du forum de l’Asie-Pacifique (Apec), des pays qui pèsent tout de même 60% de la richesse mondiale.

Trump a vanté l'”Amérique d’abord” durant sa campagne électorale et est très vite passé aux actes en gommant d’un trait l’accord de libre-échange Asie-Pacifique (TPP) à peine trois jours après son arrivée à la Maison Blanche ; alors les leaders de la région veulent des explications, et elles s’annoncent viriles. En effet dès son arrivée sur le sol vietnamien, Trump a indiqué ceci : “Lorsque les Etats-Unis engageront une relation commerciale avec d’autres pays ou avec d’autres peuples, nous attendrons de nos partenaires qu’ils respectent loyalement les règles (…). Nous souhaitons que les marchés soient autant ouverts d’un côté que de l’autre et que l’investissement privé, pas les planificateurs gouvernementaux, investissent directement“, rapporte l’AFP. Une pierre dans le jardin de la Chine, qui certes plaide pour une mondialisation tous azimuts mais avec le dirigisme étatique et institutionnel qu’on lui connait…

L’analyste Ian Bremmer, du cabinet Eurasia Group, voit les choses ainsi : Les USA vont se recroqueviller derrière le “nationalisme économique“, là où la Chine va faire des concessions.
Les Etats-Unis sont de plus en plus vus comme un allié inconstant” et “même si beaucoup de pays n’aiment pas nécessairement le modèle chinois, ils vont avec ce qu’ils ont“, ajoute-t-il, en mettant en avant les méga projets chinois dans la région, preuve du dynamisme et de l’absence totale de frilosité de Pékin, contrairement à Washington, que le monde effraye…

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Donald Trump, veut bien se fâcher avec l’Iran, la Russie, Cuba ou encore les 7 pays dont il ne veut pas des ressortissants sur le sol américain, mais il ne veut certainement pas se brouiller avec la Chine, la locomotive de l’économie mondiale. On est à peine au début du séjour du président américain en Chine, et les contrats pleuvent déjà. Hier mercredi 08 novembre 2017, une vingtaine d’accords commerciaux ont été conclus à Pékin entre des entreprises chinoises et américaines, pour un montant de 9 milliards de dollars.

On notera au passage le petit mot du vice-Premier ministre chinois, Wang Yang, qui a qualifié ces contrats  “d’échauffement“, en attendant l’avalanche de partenariats à l’occasion du sommet sino-américain programmé ce jeudi. On a appris que Trump et son homologue Xi Jinping vont présider des signatures de contrats dans des secteurs tels que le gaz ou le soja. Est loin le temps où le locataire de la Maison Blanche provoquait l’ire de Pékin en accusant les Chinois d’avoir “volé” des millions d’emplois aux Américains. Mais ça c’était le temps de la campagne électorale, de l’eau a coulé sous les ponts depuis…

Néanmoins les deux hommes ne pourront pas faire l’économie d’une question qui fâche : Le programme nucléaire de la Corée du Nord, qui a provoqué dernièrement des échanges musclés entre Pyongyang et Washington. L’énorme excédent commercial chinois avec les Etats-Unis, 223 milliards de dollars rien que sur les 10 premiers mois de cette année, en hausse de 8% en comparaison avec 2016, devrait également être mis sur la table par un Trump qui avait promis durant sa campagne des mesures pour verrouiller le marché américain face aux importations…

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Le Bureau d’État des Statistiques (BES) a annoncé que les principales sociétés industrielles de Chine ont affiché une croissance plus rapide au cours des trois premiers trimestres de cette année, relate le site french.china.org.cn.

Les compagnies ont enregistré une croissance de 22,8% de leurs bénéfices durant la période comprise entre janvier et septembre en glissement annuel, contre 21,6% enregistrés durant la période allant de janvier à août, a ajouté le BES.

Rien qu’en septembre, les bénéfices des plus grandes sociétés industrielles ont augmenté de 27,7% en glissement annuel, un rythme nettement supérieur aux 24% affichés en août, selon la même source.

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À fin septembre 2017, la société les Ateliers Mécaniques du Sahel (AMS) a réalisé un chiffre d’affaires local de 16 610mDT contre 16 162mDT pour la même période de l’année 2016, soit une légère hausse de 3% et ce malgré la conjoncture défavorable caractérisée par la régression de la demande du marché, influencée par la situation économique du pays et particulièrement le secteur de l’immobilier mais aussi la forte progression de l’importation des produits turcs sur le marché local grâce aux accords bilatéraux,

Ce climat d’affaires durant cette période a été également marquée par la distribution sur le marché des produits “AMS” contrefaits en provenance de la Chine et la notification tardive des marchés publics cumulant une valeur globale sur 2017 de 13 MDT.

Jusqu’à la fin de cette même période, la société a réalisé un chiffre d’affaires à l’export de 101mDT enregistrant ainsi une baisse de 79% par rapport à la même période en 2016. Toutefois la valeur des commandes confirmées au cours du mois de septembre s’élève à 250 mdt et la valeur des commandes encours à confirmer avant la clôture du quatrième trimestre s’élève à 250 mdt.

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Selon des données rapportées par l’agence de presse chinoise Xinhua, le Maroc et la Chine ont annoncé un accord relatif à la création d’une zone économique à Fès. La manœuvre vise à booster la coopération bilatérale dans divers secteurs industriels.

Le protocole d’entente, qui a été signé entre le centre d’investissement de la région Fès-Meknès et l’association chinoise de coopération industrielle, établit cette zone comme une plateforme qui permettra d’attirer les investissements dans les secteurs de l’automobile, de l’aviation, de l’agriculture, de la santé et des énergies renouvelables.

La coopération économique entre les deux pays a beaucoup progressé depuis la visite du roi marocain en Chine l’an dernier. Cette rencontre a débouché sur une série d’investissements chinois dans les secteurs de la construction et des industries. Depuis cette visite, les citoyens chinois sont également dispensés de visa à l’entrée du royaume, détaille  Xinhua.

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Selon des statistiques publiées par le bureau national des statistiques (BNS), l’indice des prix à la production chinoise a enregistré une hausse de 6,9% sur un an, tandis que l’indice des prix à la consommation ralentissait à +1,6%, rapporte l’AFP.

L’indice des prix sortie d’usine, qui reflète le dynamisme du secteur industriel, n’avait progressé que de 6,3% en août et de 5,5% lors des deux mois précédents. Sa forte progression dépasse les prédictions des économistes, qui tablaient en moyenne sur une hausse de 6,4% seulement.

Avant même la publication de ces chiffres, le gouverneur de la banque centrale chinoise, Zhou Xiaochuan, a indiqué dimanche que la croissance du PIB pourrait atteindre 7% au deuxième semestre, après 6,9% au premier. Ce qui donnerait un chiffre annuel nettement plus élevé qu’attendu par Pékin, qui a annoncé en début d’année une progression d’environ 6,5% pour 2017, précise la même source.

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Selon les données publiées mercredi par le Bureau national de la statistique et rapportées par Reuters, les bénéfices des entreprises du secteur industriel chinois ont enregistré en août leur hausse la plus marquée en quatre ans à la faveur notamment d‘un bond des cours des matières premières.

Les autorités chinoises s‘efforcent de faire baisser le niveau d‘endettement des entreprises sans porter préjudice à la croissance de l’économie.

A cet égard, la bonne tenue des bénéfices des entreprises industrielles devrait être bien accueilli par le gouvernement.

Ces bénéfices ont augmenté de 24%, à 672 milliards de yuans (86 milliards d‘euros), en août par rapport au même mois de 2016, montrent les données publiées mercredi par le Bureau national de la statistique.

En juillet, la progression avait été de 16,5% et le premier semestre s’était soldé par une hausse de 22%. Sur les huit premiers mois de l‘année, l‘augmentation des bénéfices est de 21,6% contre +21,2% sur la période janvier-juillet.

Toujours selon la même source, la bonne tenue des bénéfices en août a surtout été le fait de la hausse des cours des matières premières, notamment dans les secteurs du pétrole, de l‘acier et de l’électronique.

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