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Des représentants de sociétés d’investissements d’Italie, Espagne, France, Arabie Saoudite, Corée du Sud, Chine, outre la Tunisie, ont assisté à la rencontre d’information sur la 2e phase du projet Taparura tenue, samedi 22 juillet 2017. La Chine avait la plus forte représentation à cette rencontre, à travers cinq sociétés d’investissement.

Ce rendez-vous intervient après le lancement, le 2 juin 2017, du deuxième appel d’offres international pour la réalisation de la deuxième phase du projet Taparura.

Auparavant, les investisseurs se sont rendus sur le site du projet qui couvre 420 ha et s’étend sur 6 km du littoral entre le centre-ville de Sfax et le Théâtre Sidi Mansour. La valeur globale des lotissements est évaluée à 1 million 161 mille dinars.

Jusqu’à présent 42 investisseurs sont intéressés par le projet dont 22 étrangers, notamment, de Chine, France, Belgique, Arabie Saoudite et Emirats arabes Unis, affirme le PDG de la société d’Etudes et d’Aménagement des côtes Nord de Sfax “Taparura”, Lakhdar Gasmi. Le dernier délai de remise des offres est fixé au 15 septembre 2017.

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Le vice-président chinois, Li Yuanchao, a souligné, la ferme détermination de son pays de continuer à soutenir la Tunisie dans les domaines économique et de développement et d’œuvrer au renforcement de la coopération bilatérale dans différents domaines.
Li Yuanchao s’exprimait au cours d’un entretien, jeudi, à Pékin, avec le ministre tunisien des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui.
D’autre part, le vice-président chinois s’est réjoui de l’invitation adressée par le président Caïd Essebsi à son homologue chinois Xi Jinping pour une visite officielle en Tunisie, se félicitant du “développement positif” des relations d’amitié et de coopération tuniso-chinoise.
De son côté, le ministre des Affaires étrangères a fait part de la volonté de la Tunisie à impulser davantage les relations de coopérations et d’amitié entre les deux pays.
L’entretien a, aussi, porté sur les questions d’intérêt commun, dont en particulier le dossier libyen.
Il a présenté l’initiative du président Caïd Essebsi concernant la crise en Libye et les efforts déployés en vue d’un règlement politique dans ce pays.

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A l’occasion de 5ème édition de Tunis Forum, organisé par l’IACE, le groupe Loukil a signé une convention portant sur le financement de Tunisia Africa Mall, la plus grande structure du genre en Afrique. Aux termes de cette convention inédite, la Banque chinoise ICBC va injecter 65 MUSD pour financer la construction de ce mégaprojet qui couvrira une surface totale de 200 000 m² et créera entre 600 et 1000 postes d’emploi directs.

Selon son initiateur, qui en a donné de nouvelles précisions sur sa page fb, en réponse aux demandes des lecteurs, Bassam Loukil a ajouté que le «Tunisia Africa Mall, dont le groupe Loukil est le dépositaire, sera intégré dans un projet global, le Tunisia Financial Harbour, qui sera installé dans une zone déclarée offshore par l’Etat Tunisien dans la région de Raoued. Par conséquent le financement de ce projet ne peut se faire qu’en devises, d’où l’intervention de l’Industrial and Commercial Bank of China (ICBC), la plus grande banque de la planète qui va assurer le financement de ce projet à 100% en Dollars».

Et Loukil de rassurer les Tunisiens, dont certains se sont interrogés sur les sorties de devises pour notre pays, et l’intérêt pour l’économie tunisienne. Outre les 600 emplois directs qui seront créés, les ventes des magasins se feront uniquement en devises chez marques et franchises internationales qui auront le droit de vendre leurs produits en devises aux visiteurs maghrébins et africains, puisque ce centre deviendra une attraction régionale : animation, shopping, activités sportives, séminaires grâce au centre d’affaires et à l’hôtel 5 étoiles, etc. Il n’y aura donc pas de sortie de devises, mais au contraire, des rentrées. Il n’y aura aucun recours aux banques Tunisiennes sur ce projet.

Bassam Loukil, qui citait en exemple le Morrocco Mall et tout récemment le Mall of Egypt dont les succès ne sont pas discutables, a annoncé : «nous adopterons également le même mécanisme pour notre prochain grand projet de Mall qu’on réalisera à Sfax».

 

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Trois conventions de partenariat ont été signées, vendredi, en marge de la tenue de la 57ème édition de Tunis Forum sur le thème: Tunisie-Chine : un partenariat d’avenir, organisée, à Tunis, au siège de l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE).
Ces accords, qui englobent une enveloppe de plus de 1200 Millions de dinars, s’inscrivent dans la lignée des objectifs de la conférence Tunisia 2020 (29-30 novembre 2016) et visent à approfondir les relations tuniso-chinoises.

Une première convention a été signée entre le Groupe LOUKIL et la Banque industrielle et commerciale de Chine (ICBC) pour financer le centre commercial ” Tunisia Africa MALL ” du mégaprojet ” Port Financier de Tunis “, à El Hsayène, à Raoued (banlieue nord de Tunis). Selon Bassem Loukil, Président directeur général du Groupe, le coût du projet est de l’ordre de 65 millions de dollars et le Mall s’étalera sur 200 mille m2.

Le deuxième accord a été conclu entre l’ICBC et AMEN BANK pour développer les relations d’affaires entre la Chine et la Tunisie, a déclaré le PDG d’Amen Bank, Ahmed Karam, à l’Agence TAP.
Et d’ajouter qu’il s’agit d’accorder des lignes de financement à l’AMEN BANK pour aider les entreprises tunisiennes à investir en Afrique, réaliser des joint ventures et pour financer des mégaprojets que la Tunisie ne peut financer à elle seule, ces derniers nécessitant des capitaux importants.
Karam a précisé que la Banque industrielle et commerciale de Chine(ICBC) a exprimé sa disponibilité à cofinancer avec la Tunisie des partenariats publics-privés.

Le troisième protocole d’accord a été paraphé entre HUWAEI et la Société Industrielle d’Appareillage et de Matériels Electriques (SIAME).
Le PDG de la SIAME, Mongi Jelassi, a indiqué qu’il s’agit d’une collaboration pour le développement d’une solution intelligente ” SMART METERING “.
Ce comptage intelligent, une fois prêt, est destiné à la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG).

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Ahmed Bouzguenda, président de l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE), a mis l’accent, lors de son passage, ce mercredi 5 juillet 2017 sur Express Fm, sur l’importance de la Chine sur le plan économique surtout que ce géant a mis au point une nouvelle vision dénommée « Route de la soie » qui consiste à contribuer à la prospérité mondiale en aidant tous les pays disposés à participer à cette « vision », sachant que plus de 50 pays y ont déjà adhéré. « Pourquoi pas la Tunisie? », s’est interrogé Bouzguenda.

Le président de l’IACE a en outre assuré que la Chine n’est plus ce qu’elle était dans la mesure où c’est un géant politique, économique et commercial qui n’a plus cette image de fabricants de produits bas de gamme, mais c’est plutôt une puissante économie portée sur le moyen et le haut de gamme.

« La Chine veut investir et créer des projets d’ampleur”, précise encore M. Bouzguenda avant d’ajouter que la Tunisie peut saisir cette opportunité puisqu’elle est constitue une sorte de portail de l’Europe avec une main d’œuvre hautement qualifiée et des compétences dans les domaines de pointe dont l’informatique et les technologies.

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Un gazoduc a explosé dimanche dans le sud-ouest de la Chine, faisant au moins huit morts et 35 blessés, a rapporté l’agence d’Etat Chine Nouvelle. Le gazoduc, exploité par le groupe public China National Petroleum Corporation (CNPC) dans la ville de Shazi, dans la province du Guizhou, avait commencé à fuir après avoir été endommagé lors d’un glissement de terrain provoqué par de fortes pluies, selon l’agence chinoise. Il a explosé vers 10h (4h heure de Paris). Les secours ont éteint l’incendie et évacué les riverains, rapporte europe1.fr

Les accidents industriels sont courants en Chine, où les règles de sécurité sont souvent laxistes. En 2016, l’explosion d’une canalisation dans une centrale électrique dans le centre du pays avait tué au moins 21 personnes, indique la même source.

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La production industrielle du Japon a reculé en mai à son rythme le plus marqué depuis le tremblement de terre dévastateur de mars 2011 et les stocks ont atteint leur niveau le plus élevé depuis près d’un an, rapporte Reuters

Les dépenses des ménages ont également diminué le mois dernier, mettant ainsi apparemment hors de portée l’objectif d’une augmentation de 2% des prix à la consommation de la Banque du Japon (BoJ).

Les coûts de l’énergie ont été les seuls facteurs de hausse de l’inflation, qui reste faible, soulignant de fait la fragilité de la reprise au Japon.

La récente baisse des coûts du pétrole et une croissance des salaires toujours aussi lente pourraient peser encore davantage sur les perspectives du pays et amener la BoJ le mois prochain à réduire de nouveau ses projections en matière d’inflation, estiment les analystes.

La production industrielle a baissé plus que prévu, de 3,3% en mai, car les constructeurs automobiles et les fabricants de machines de construction ont réduit leur production pour faire face à la hausse des stocks, montrent les données publiées vendredi par le ministère du Commerce.

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Le fabricant chinois de matériel agricole et de construction China National Machinery Industry (Sinomach) va fusionner avec son compatriote The China High-Tech Group, ont annoncé jeudi les autorités chinoises, qui s’efforcent de réduire le nombre de grandes entreprises publiques afin de créer des champions d’envergure mondiale.

Le gouvernement chinois a approuvé cette opération, qui fera de China High-Tech, qui fabrique des équipements pour l’industrie textile, une filiale de Sinomach, a précisé la Commission de supervision et d’administration des actifs de l’Etat.

Cette fusion réduit à 101 le nombre d’entreprises directement administrées par le gouvernement central en Chine. Elles étaient 117 en 2012 et leur nombre pourrait un jour tomber à une quarantaine, selon Reuters.

Pékin cherche à simplifier l’organisation de son secteur public pour créer de grands groupes capables de lutter sur le marché international dans des secteurs qui vont de la production d’électricité aux chemins de fer en passant par le transport maritime ou l’industrie chimique.

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Il n’y a pas que le Maroc qui intéresse les Chinois en ce moment en Afrique, il y a la Côte d’Ivoire aussi. Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a dévoilé lors d’un point de presse hier lundi 22 mai 2017, repris sur la chaine YouTube de la présidence de la République de Côte d’Ivoire, le menu de la coopération entre les deux pays, et il est copieux !

«Actuellement, il y a une dizaine de projets en cours de préparation et de réalisation entre nos deux pays portant sur une valeur de 2,5 milliards de dollars», a affirmé le chef de la diplomatie chinoise. «Et si on compte les projets en cours de négociation entre nos entreprises des deux côtés, ce chiffre est supérieur à 7 milliards de dollars. Cela montre que la coopération sino-ivoirienne a de larges perspectives devant elle», a-t-il ajouté…

Le président ivoirien, Alassane Ouattara, a fait savoir à l’occasion que la Côte d’Ivoire a l’intention d’être un acteur de premier plan dans le dispositif «la ceinture et la route» (one belt, one road), initié par son homologue chinois, Xi Jinping, en 2013.

A noter que «Belt and Road» ambitionne de mettre en place un immense réseau commercial et d’infrastructures faisant la jonction entre l’Asie, l’Europe et l’Afrique. Le Maroc et la Côte d’Ivoire sont déjà en pole position sur le continent. Mais les Chinois n’ont pas l’intention de s’arrêter là en Afrique…

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Le partenariat entre la Chine et le Maroc va crescendo, pour atteindre des sommets. En effet le ténor China Railway Construction Corporation (CRCC) a fait savoir hier lundi 23 mai 2017 qu’il a raflé l’appel d’offres pour bâtir le gratte-ciel le plus haut du continent africain. Ce joyau va être construit dans la capitale du royaume, Rabat.

L’entreprise publique chinoise a précisé, dans son communiqué, qu’elle entreprendra le projet, qui culminera à 250 mètres, avec le roi du BTP (bâtiments et travaux publics) marocain, The General Construction Company de Casablanca (TGCC).

Le chinois a indiqué qu’il a en charge 60% des travaux du projet, le reste est dévolu à son partenaire local. A noter que 380 millions de dollars seront décaissés pour cette installation titanesque.

Autres détails sur ce projet : il est financé par BMCE Bank et s’étalera sur une surface de 3 hectares ; à terme il y aura un auditorium de 350 places, des services et commerces au rez-de-chaussée, des bureaux sur les 12 premiers étages, une aire résidentielle du 13e au 26e étage (55 appartements) et un hôtel de luxe aux étages supérieurs. Les quatre derniers étages seront réservés à des logements de très haut standing.

Ce projet vient rejoindre les programmes déjà sur les rails, entre les deux pays, tel que la ville industrielle et technologique de Tanger…

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Les Chinois, on le sait, ont décidé de miser sur le Maroc pour monter en gamme dans leur rayonnement sur le continent africain. Ce qu’on sait moins, ce sont les sommes colossales qu’ils sont à injecter dans cette stratégie qui va affoler la concurrence (France, Turquie, Japon et même l’Allemagne). 10 milliards de dollars, sur 10 ans, c’est ce que la Chine et le Maroc vont décaisser pour faire sortir de terre la nouvelle ville industrielle du royaume, dans les environs de Tanger, avec des installations d’un tout autre genre, rapporte Oxford Business Group. Cité Mohammed VI Tanger Tech, c’est le nom de ce projet pharaonique qui va s’étaler sur 2000 hectares et créer quelque 100 000 emplois.

L’accord de financement a été paraphé fin mars 2017 par le roi du Maroc et la société aéronautique chinoise Haite. Ce qu’on sait pour le moment, c’est que ce programme va se décliner en trois phases, qu’il sera financé par Haite, la banque nationale BMCE et le gouvernement marocain. Mais rien n’a filtré sur la contribution exacte de chaque parties. Par contre une chose est sûre : à terme Tanger Tech aura un formidable pouvoir d’attraction sur les investisseurs étrangers et quelque 200 multinationales, escompte le gouvernement marocain. Ce qui ferait du royaume le centre de production phare du Maghreb… En attendant que la concurrence – Tunisie, Algérie et Egypte – se rebiffe et tente de rivaliser, à l’instar de la méga centrale solaire photovoltaïque algérienne de 4.025 MW, la plus grande de la planète, en réponse à l’imposant projet Noor du Maroc…

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Selon les informations publiées par le journal économique Quartz cité par le site HuffPost, la Chine a investi dans 81 projets au Maroc rien que l’année dernière, faisant du royaume le deuxième pays juste derrière l’Afrique du Sud qui a accueilli 139 projets chinois.

A la troisième position, on retrouve l’Égypte où la Chine a investi dans 79 projets. Les autres pays maghrébins, comme la Tunisie et l’Algérie, prennent respectivement la 19è et 22è place avec 18 et 17 projets d’investissements en 2016.

Les investissements devraient connaître une croissance encore plus soutenue cette année, affirme le journal économique selon lequel, « la Chine est déterminée à prendre l’avantage et fortifier son influence sur le continent », à cause notamment des incertitudes provoquées par l’élection de Donald Trump aux États-Unis, a précisé la même source.

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Alors que la morosité étreint une partie de l’économie mondiale depuis des années, les réserves de change chinoises elles gonflent, gonflent. La Chine, pour le troisième trimestre d’affilée, a enregistré en avril 2017 une montée des réserves de change, qui se sont établies à 3.030 milliards de dollars (2.755 milliards d’euros). Entre mars et le mois dernier, elles ont fait un bond de 3,96 milliards.

Des experts ont confié à l’agence Reuters que les décisions de contrôle des capitaux et l’arrêt de l’envolée du dollar expliquent en partie la baisse des sorties du yuan, et donc automatiquement la préservation de la masse monétaire en devises. A signaler que les autorités avaient décidé l’an dernier de corser les conditions de sortie des capitaux pour renforcer le yuan et freiner la fonte des réserves en devises. Ces dernières avaient été rognées de près de 320 milliards de dollars en 2016 et dans le même élan le yuan avait perdu 6,5% de sa valeur face au dollar américain, sa baisse annuelle la plus forte depuis 1994.

A noter que les réserves d’or de la Chine se situent à 75 milliards de dollars à fin avril 2017, contre 73,7 milliards à fin mars, d’après les chiffres du portail de la Banque Populaire de Chine.

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La Chine pousse encore ses pions, dans sa stratégie pour arracher aux USA le leadership économique mondial. Ce vendredi 05 mai 2017, Pékin a fait une démonstration de force en testant le C919, le plus gros avion de ligne jamais construit sur le sol chinois, rapporte l’agence Reuters. Le vol inaugural s’est parfaitement bien déroulé, ouvrant une nouvelle ère dans l’aviation mondiale. Les mastodontes américain et européen, Boeing et Airbus, ont du souci à se faire !

A noter que le gros engin a pris son envol à l’aéroport international Pudong de Shanghai, a flâné dans les airs et est rentré au bercail 80 minutes après. L’appareil a été fabriqué par la Commercial AircraftCorporation of China (Comac), une structure publique. Dans sa ligne de mire : Les très célèbres Boeing 737 et Airbus A320. “La signification en est gigantesque. C’est le premier avion de grande envergure conçu en Chine. Cela a un grand impact sur le peuple chinois et sur le marché intérieur”, a confié Xiong Yuexi, professeur et spécialiste du design aéronautique à l’université Beihang de Pékin.

La télévision publique chinoise a donné toute sa dimension à l’événement en retransmettant en direct le vol, auquel ont assisté des milliers de responsables du pays et des employés qui ont participé à la conception de l’avion.

La Comac, pas peu fière, a déclaré avoir déjà enregistré 570 commandes venant de 23 clients, dont la grande majorité sont des compagnies chinoises et des sociétés de leasing. Toutefois l’engin chinois a du chemin à faire pour rattraper le concurrent Boeing, par exemple, dont le 737 avait recueilli plus de 3.000 commandes fermes avant même son premier vol, en janvier.

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La Chine, plus ambitieuse que jamais sur le continent africain et ailleurs, a jeté son dévolu sur le Maroc. Ce dernier n’est pas seulement «un pont naturel et une plateforme appropriée pour l’intensification des relations d’investissement et d’échanges entre la Chine et l’Afrique», il est aussi «un accès préférentiel aux marchés de 55 pays (soit 1,2 milliard de consommateurs), avec lesquels le Maroc a conclu des accords de libre-échange (notamment les pays de l’UE, les Etats-Unis et les pays arabes)», indique l’agence officielle chinoise Xinhua.

La Chine, première partenaire commerciale de 9 nations arabes, dans des secteurs clés tels que la finance, l’aérospatiale et les nouvelles énergies, va nouer des alliances de premier plan avec le Maroc. Et quand Pékin bouge, c’est tout simplement la première puissance financière de la planète – en termes d’excédents commerciaux et de réserves de change – qui se met en mouvement. Alors ça en ouvre des perspectives pour le Maroc !

Par ailleurs en misant sur ce dernier, la Chine aura une vue imprenable sur les marchés subsahariens où le royaume chérifien occupe une place de choix, notamment dans les banques, les assurances et les télécoms, en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale, des domaines qui intéressent au plus haut point les Chinois. La Banque centrale de Chine est déjà sur les starting-blocks, avec l’accord d’échange dirham-yuan de 15 milliards de dirhams (1,5 milliard $) paraphé récemment ; idem pour le groupe chinois Haite et Morocco-China International qui viennent de lancer, en partenariat avec le groupe marocain BMCE Bank of Africa, un fonds d’investissement sino-marocain doté d’un milliard de dollars. Le ténor mondial de l’électronique Huawei a également installé ses quartiers à Casablanca, pour conquérir l’Afrique francophone…

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L’ambassade de France en Chine a appelé ce vendredi 31 mars 2017 sur son site web, la communauté française à la plus grande vigilance  après la  violente  agression, mercredi 29 mars, à l’arme blanche d’un Français à Shanghaï.

Le communiqué n’établit aucun lien avec la mort d’un Chinois tué dimanche à Paris par un policier. La mort de cet homme de 56 ans, intervenue dans des circonstances troubles, a provoqué plusieurs rassemblements émaillés d’incidents et de dégradations dans la capitale française.

La Chine a réclamé « toute la lumière » et demandé à la France de protéger ses ressortissants, a ajouté la diplomatie française.

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La police française a arrêté 35 personnes lundi soir à la suite d’une manifestation destinée à protester contre la mort dimanche d’un Chinois tué lors d’une intervention policière, a-t-on appris mardi auprès de l’AFP.

“Trente-cinq personnes ont été arrêtées” lors du rassemblement d’environ 150 personnes “membres de la communauté asiatique” devant le commissariat du 19e arrondissement lundi soir, selon la préfecture de police de Paris.

Vingt-six personnes ont été arrêtées pour participation à un groupement en vue de commettre des violences, trois pour violences sur agent de la force publique et dégradation d’un véhicule de police par engin incendiaire et six pour jets de projectiles, a rapporté l’AFP.

Trois policiers de la compagnie de sécurisation et d’intervention ont été blessés légèrement.

Un véhicule de police a été endommagé par un engin incendiaire, ainsi que trois automobiles appartenant à des particuliers.

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La société nationale Poval , filiale du groupe mécanique public AGM, a signé mardi à Alger avec l’entreprise chinoise Shandong Kerui Well Control Equipement, un mémorandum d’accord portant création d’une société mixte pour la production et la commercialisation d’équipements pétroliers.

Selon APS, créée selon la règle 51/49% du capital qui régit les investissements étrangers en Algérie, cette nouvelle société fabriquera essentiellement des outillages pétroliers appelés têtes de puits, l’un des équipements les plus importants dans l’industrie pétrolière.

Sa production sera destinée au groupe Sonatrach qui importe annuellement pour 200 à 400 millions de dollars de têtes de puits, d’après les chiffres avancés par Bouchouareb qui a expliqué que la mise en place de cette société s’inscrivait dans le cadre la politique de substitution aux importations.

L’usine sera installée courant 2017 au niveau du site industriel de Poval à Berrouaghia (Médéa), sur une superficie de 47 hectares et devra entamer sa production en 2018, a précisé APS.

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Des combattants de Daesh issus de la minorité chinoise ouïghoure ont menacé depuis l’Irak de « verser des rivières de sang » en Chine, un avertissement adressé à Pékin qui est inédit, selon la Libération.

La menace est formulée dans une vidéo de 28 minutes publiée lundi par une branche de l’EI basée dans l’ouest de l’Irak, d’après un organisme spécialisé dans la surveillance sur internet des sites islamiques, SITE Intelligence Group.

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2008 cas d’infection par le VIH/SIDA ont été enregistrés par les autorités depuis son apparition en Tunisie en 1986 et jusqu’au 31

La Chine a annoncé qu’elle va doubler le nombre de malades du Sida qu’elle traite avec la médecine traditionnelle chinoise, rapporte le site tvanouvelles.ca.

La médecine traditionnelle n’est que l’une des méthodes promues par le plan quinquennal anti-sida des autorités, aux côtés de la médecine moderne.

Le gouvernement chinois a fait savoir que le nombre de personnes vivant avec le sida et traitées avec la médecine traditionnelle chinoise devra être doublé par rapport à 2015 .

Le plan exhorte les services de médecine traditionnelle à collaborer avec les organismes officiels de santé «pour trouver un schéma thérapeutique combinant la médecine traditionnelle chinoise et la médecine occidentale», a précisé la même source.

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