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La Chine annule les négociations commerciales avec Washington

La Chine a annulé la nouvelle série de négociations commerciales prévue prochainement avec les États-Unis ainsi que le déplacement à Washington du vice-Premier ministre, Liu He, prévu la semaine prochaine, a rapporté vendredi le Wall Street Journal, citant des sources informées.

Une délégation de représentants chinois devait se rendre à Washington en amont de la visite de Liu He, mais ce voyage a été annulé, a ajouté le journal, cité par Reuters.

En début de semaine, Pékin a annoncé qu’il imposerait à partir de lundi de nouveaux droits de douane sur 60 milliards de dollars (51 milliards d’euros) d’importations américaines, en représailles à la décision de Donald Trump de taxer 200 milliards de dollars d’importations chinoises.

Dans un communiqué publié lundi dernier, Donald Trump avait précisé que si la Chine ripostait à ces nouveaux droits de douane, il taxerait immédiatement 267 milliards de dollars de produits chinois supplémentaires.

Le Président américain a réitéré sa menace vendredi soir, avant l’annonce de Pékin, lors d’un meeting de campagne d’un candidat républicain aux élections de mi-mandat dans le Missouri.

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Un véhicule 4 x 4 a foncé mercredi soir dans la foule qui se trouvait sur une place publique dans une ville du centre de la Chine. Neuf personnes ont perdu la vie, quarante-six autres ont été blessées, dont trois gravement, rapporte lenouvelliste citant les autorités locales.

Le drame s’est produit à 19h35 (13h35 en Suisse) sur la place centrale de la ville de Hengdong, dans la province du Hunan. La police a arrêté le chauffeur du véhicule, ont rapporté les autorités du district, indique la même source.

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Avec les aides considérables qui affluent dans les caisses de l’État et sa position stratégique sur l’une des voies maritimes les plus fréquentées au monde, Djibouti devrait figurer parmi les pays les plus riches du continent africain.

Mais paradoxalement ce petit pays situé sur la côte orientale de l’Afrique fait partie des pays les plus pauvres ; il se caractérise notamment par un grave problème d’eaux usées qui a entraîné l’apparition de maladies d’origine hydrique, comme le choléra et la typhoïde.

Dans ce pays qui compte environ un million d’habitants, ce sont d’abord les enfants qui font les frais de cette scandaleuse insalubrité.

Dans les zones rurales, trois personnes sur quatre n’ont pas accès à des toilettes et se soulagent dans la brousse.

Dans la capitale Djibouti, où vit la moitié de la population du pays, un quart des habitants ne disposent d’aucune installation sanitaire.

La Corne de l’Afrique étant une région aride avec une pluviométrie annuelle ne dépassant pas 250 millimètres, l’eau est une denrée rare à Djibouti.

Les villages ne peuvent compter que sur un ou deux puits, qui sont à présent, pour bon nombre d’entre eux contaminés par des bactéries liées aux déchets humains.

Et les 26 300 réfugiés venus d’Érythrée, d’Éthiopie, de Somalie et du Yémen ne font qu’aggraver le problème.

Radwan Bahdon, directeur de l’assainissement du gouvernement de Djibouti, affirme toutefois que la situation est sous contrôle, ajoutant qu’une nouvelle station d’épuration financée par l’Union européenne (UE) est désormais opérationnelle.

« Jusqu’en 2014, les eaux usées étaient déversées dans la mer, sans être traitées », ajoute M. Bahdon.

Les officiels pointent du doigt l’administration du Président Ismaïl Omar Guelleh, en fonction depuis 1999 et qui a succédé à son oncle Hassan Gouled Aptidon ; ce dernier était à la tête du pays depuis son indépendance de la France en 1977.

M. Guelleh, dont le gouvernement est accusé de violations des droits de l’homme, a conservé le pouvoir avec 90 pour cent des suffrages en février de cette année.

Au fil des ans, des aides considérables ont été injectées dans les caisses de l’État, mais le pays ne donne gère, voire pas du tout, l’impression d’en profiter.

La critique accuse M. Guelleh, sa famille et certains de ses conseillers les plus proches, d’avoir une influence pesante sur l’économie.

Malgré la misère noire qui accable la majeure partie de la population, M. Guelleh s’est récemment rendu en Chine à bord d’un jet présidentiel.

Les économistes mettent en garde contre un niveau d’endettement national s’approchant de celui du PIB, mais M. Guelleh ne donne pas le moindre signe de vouloir modérer son train de vie opulent.

« À Djibouti, nous sommes confrontés à une dynastie familiale qui s’est construite sur les souffrances de près d’un million de personnes », déclare Daher Farah, chef de l’opposition, à propos de son pays exsangue.

Huitième plus petit pays d’Afrique par la superficie (23 200 km2), l’influence de Djibouti est cependant loin d’être négligeable.

Le pays accueille la seule base militaire américaine permanente d’Afrique, à Fort Lemonnier, non loin du palais présidentiel.

Le plus gros détachement de la Légion étrangère française est basé à Djibouti.

L’année dernière, la Chine a inauguré sa première base militaire d’outre-mer à Djibouti, laquelle peut héberger plus de troupes que celles des États-Unis et de la France réunies.

En ce qui concerne le commerce, Djibouti est situé sur l’une des voies maritimes les plus fréquentées au monde, seul axe entre l’océan Indien et le canal de Suez et point de passage entre l’Afrique, l’Inde et le Moyen-Orient.

Des prêts chinois ont financé la construction d’une nouvelle voie ferrée vers l’Éthiopie et l’installation de grues portuaires dont la silhouette domine l’horizon du port et de la ville.

Les droits payés par les navires en transit fournissent de plantureux revenus au gouvernement.

Au début de l’année, M. Guelleh a signé un décret retirant à la société dubaïote DP World son contrat de 50 ans pour la gestion du port à conteneurs.

Or, lorsque la Cour d’arbitrage de Londres a statué en faveur de DP World, le gouvernement a annoncé qu’il ne reconnaissait pas ce verdict.

Cet acte de défi a fait naître des craintes que M. Guelleh puisse avoir recours à un décret similaire afin de reprendre le contrôle de Fort Lemonnier.

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L’idée n’est pas nouvelle. Le 12 décembre 2016, Chedly Ayari alors gouverneur de la BCT, signait avec le Gouverneur de la Banque centrale chinoise, Zhou Xiachuan, un mémorandum d’entente et de coopération favorisant une plus grande ouverture entre les deux secteurs bancaire et financier des deux pays. «Les deux gouverneurs s’étaient mis d’accord sur le principe de conclure une convention portant sur le swap du yuan contre le dinar tunisien dans le but de régler une partie des opérations commerciales et financières en monnaie nationale, ce qui permettra d’atténuer les risques de change pour les deux parties et d’intéresser davantage les importateurs chinois aux exportations tunisiennes», disait alors un communiqué de presse de la BCT.

Début 2018, nous apprenions que la Chine avait répondu positivement à cette tentative tunisienne de réponse financière à une problématique commerciale et économique. L’offre avait alors été jugée trop chère par la Tunisie qui l’avait refusée. La visite du chef du gouvernement, Youssef Chahed, en Chine et sa rencontre avec le président chinois et les plus hauts responsables économiques du pays du milieu avaient été l’occasion, apprenons-nous de source officielle, de relancer la Chine sur la question du Swap. Selon nos sources, la Chine aurait montré de meilleures dispositions et aurait promis de faire une nouvelle offre moins coûteuse.

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De retour de Pékin et après un voyage de 10 heures et 30 minutes, le chef du gouvernement a fait escale à Ankara en Turquie où il avait été accueilli par le Maire de la ville. Au salon d’honneur et en présence du secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, Sabri Bachtobji, Youssef Chahed a rencontré le ministre turc des Finances. On ne sait rien de l’objet de la rencontre.

On croit aussi savoir que le chef du gouvernement fera déclaration, de presse ou télévisée, à propos de tous les derniers développements qu’a connus la scène politique tunisienne alors qu’il était en Chine à prospecter à tour de bras des investissements chinois en Tunisie.

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Au regard de ce qui est en train de se passer en Tunisie, on se croirait au cœur d’un thriller politique dont on attend vivement l’épilogue. Les événements s’enchaînent à vive allure, ce qui fait évidemment désordre, alors qu’une âpre curée commence à livrer ses premiers symptômes avec un chef du gouvernement dont la tête est mise à prix et que des concurrents, ouatés de silence mais trahis par leurs incohérences, moins rarement par la tyrannique ambition qui les habite, se mettent en ordre de bataille en vue de cette échéance, devenue détestable, de la 2ème élection présidentielle de la IIème République.

Le casus belli qui secoue l’échiquier politique tient à Youssef Chahed et à ses ambitions présidentielles. L’homme n’en pipe mot alors qu’il est pressé de toute part de le faire, d’une seule enjambée et toutes affaires cessantes. Car c’est de cette manifestation d’intention que dépendra son maintien ou non à la présidence du gouvernement, au motif dûment déclaré et sans cesse répété que ce statut est irréconciliable avec celui d’un candidat à un scrutin, plus est présidentiel. En s’abstenant encore de déférer à ces appels, Chahed offre sans doute à ses nombreux adversaires la voie royale de le soupçonner de briguer la magistrature suprême, et ce faisant de leur faire de l’ombre, voire de leur damer le pion.

Le profil de présidentiable

Il tombe sous le sens que le locataire de la Kasbah finira par s’y résoudre, très probablement après s’être taillé un profil de présidentiable adossé à un bilan qu’il n’a, d’ailleurs, de cesse d’étoffer à coups de réalisations, aussi bien à domicile qu’à l’étranger, comme en témoigneraient les résultats de sa visite en Chine, d’indicateurs économiques qui virent vers le vert, et surtout au travers de son équipée contre la corruption qu’il vient de remettre en branle après un intermède où elle est comme tombée en somnolence, jurant avec les quarantièmes rugissants qui avaient marqué son démarrage.

A ne pas en douter, c’est dans cette croisade contre la corruption que Youssef Chahed doit puiser l’essentiel de son capital politique et de confiance, tant son impact est puissant sur l’opinion publique qui, faut-il le rappeler, lui avait témoigné une remarquable adhésion lorsqu’il           s’est attaqué au barons de la corruption et tenu sa promesse de les jeter en prison, pas tous certes, se limitant à ceux auxquels s’attachent une symbolique retentissante. En refaisant le coup, il pensait certainement reconquérir ce plébiscite ; seulement, il semble avoir péché par un empressement plus proche de la brusquerie que de la rapidité, ce qui lui a valu un tollé qu’il espère désamorcer en révélant, dit-il, dans les jours à venir les faits incriminés et les preuves qui étayent le limogeage collectif qui a décapité le ci-devant ministère de l’Energie et des mines.

Des encombres à congédier

Chahed pourra-t-il, mieux, saura-t-il parfaire sa stature de présidentiable, impérieusement avant la loi des finances, immanquablement jonchée de mesures fiscales forcément impopulaires ? Le bruit court que le PLF serait exempt de taxes et impôts qui rappellent ceux ayant entaché l’exercice 2018. Ce serait compter sans les fraîches « recommandations » du Fonds monétaire international relatives, notamment, à la facture énergétique, la dégringolade du Dinar qui, selon les conjoncturistes, est appelée à s’accentuer sans pour autant s’effondrer et l’inflation qui devrait, elle aussi, continuer sa flambée. Et c’est de l’issue de la gestion de ces encombres que dépendra la suite des événements.

Une fixation partagée

Sans parler bien entendu de la guérilla à laquelle se livrent sans désemparer les adversaires de Youssef Chahed, sommé de faire place nette, sans autre forme de procès. Une offensive qui a gagné ces jours-ci en ampleur avec la tonitruante entrée en lice de l’UGTT dont le secrétaire général, outre ses sorties oratoire sans ménagement, annonce comme très probable une grève générale dans le secteur public. Il rejoint ainsi tout l’attelage des partis politiques qui demandent, à des degrés divers, le départ du chef du gouvernement. C’est la propre formation politique de Youssef Chahed qui a ouvert le bal et mène toujours la danse, non plus à coups de communiqués enflammés, mais par des tentatives plus senties comme celle de débaucher les ministres de Nidaâ Tounès, alors que le chef du gouvernement était en déplacement en Chine. Des menées qui ressortissent à une même fixation : voir Youssef Chahed partir non seulement du gouvernement, mais aussi et surtout pulvériser toutes ses chances de se porter candidat à l’élection présidentielle.

Un dessein partagé par le mouvement Ennahdha qui met toutefois les formes en sommant le chef du gouvernement de choisir entre la Kasbah et la course présidentielle. Une injonction assortie de l’assurance de son soutien au gouvernement moyennant des changements de ministres, au cas où Chahed déciderait d’y rempiler.

On peut penser que ce dernier, appâté par le beurre et l’argent du beurre, ne sera pas, dans tous les cas de figures, en état de résister à ces assauts répétés pour devoir faire finalement le choix qui semble être le sien, Carthage. Ce qui , en bonne logique, lui dictera de mettre en place la logistique qui aille avec, soit la création de son propre parti, soit la constitution d’un rassemblement, nécessairement hétéroclite dont le noyau encore embryonnaire est cette « Coalition nationale » faite de rescapés de partis et d’indépendants.

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La Chine accordera à la Tunisie un don de l’ordre de 110 millions de dinars (MD) destiné à financer des projets de développement dans les régions intérieures, a indiqué, mercredi, le Chef du gouvernement, Youssef Chahed, suite à sa rencontre avec le président chinois, Xi Jinping.

Dans une déclaration à la presse, Chahed a aussi fait savoir qu’un accord a été trouvé pour accélérer l’ouverture d’une ligne aérienne directe entre Tunis et Pékin afin de favoriser les échanges commerciaux entre les deux pays et de renforcer les flux des touristes chinois vers la Tunisie.

Toujours, selon le Chef du Gouvernement, le président chinois a insisté sur l’importance d’intégrer la Tunisie parmi les circuits touristiques destinés aux touristes chinois.

Lors de cette rencontre, il a également été convenu de diversifier les domaines de coopération et d’exportation entre les deux pays dans le cadre de l’initiative ” La ceinture et la route “, de manière à réduire le déficit commercial de la Tunisie avec la Chine.

Chahed a également affirmé la possibilité, pour la Tunisie, de bénéficier du programme d’investissement destiné aux pays africains annoncé par le président chinois.

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En visite officielle en Chine pour représenter la Tunisie au sommet de la coopération sino-africaine à Pékin, le chef du gouvernement tunisien prospecte à tour de bras. Il avait hier supervisé la signature d’une convention entre le groupe tunisien Tamarziste et le Chinois SAIC pour la 1ère usine automobile en Tunisie, puis les études pour un ensemble de grands projets d’infrastructure au Sud tunisien, il a aussi rencontré un grand nombre de grandes entreprises et de fonds d’investissements chinois. On le retrouvait ainsi autour de la table, avec un ensemble d’hommes d’affaires tunisiens, en discussion avec le fonds d’investissement «China Africa Developement Fund» plus connu sous le nom de Fonds CAD. C’est un fonds de capital-investissement chinois exclusivement financé par China Development Bank, la société spécialisée TIC «Inspur», le constructeur «China Cummunication Construction compagny» et le géant chinois de l’énergie et des énergies nouvelles «Power China International Group».

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Le dossier de la reconstruction de la Libye et les opportunités de coopération entre la Tunisie et la Chine en la matière, ont été au centre d’une rencontre tenue mardi à Pékin, entre le président de l’UTICA, Samir Majoul et un groupe d’hommes d’affaires chinois.
Dans une déclaration à l’agence TAP, en marge de sa participation au 3e Forum sur la coopération sino-africaine tenu les 3 et 4 septembre 2018 à Pékin, Majoul a affirmé que “la position stratégique de la Tunisie dans l’espace méditerranéen, et les conventions signées avec ses partenaires européens et africains, lui permettent de jouer le rôle d’intermédiaire entre la Chine, l’Afrique et l’Europe”.
Majoul a estimé que ce Forum est de nature à consolider les flux des échanges commerciaux, des investissements et des financements chinois dans le continent africain, faisant remarquer que “l’Afrique suscite un intérêt accru des investisseurs du monde entier, étant actuellement le continent qui enregistre les taux de croissance les plus élevés “.
Il a, par ailleurs, estimé que l’initiative de ” la Route de la soie ” lancée par la Chine et à laquelle la Tunisie a adhéré, permettra de renforcer la coopération entre la Chine et les pays africains.
Il a ajouté qu’un climat d’affaire incitatif à l’investissement compte parmi les principales conditions d’attraction des capitaux, précisant que les hommes d’affaires saisissent toutes les opportunités offertes, notamment avec un partenaire chinois d’autant plus que la Chine est un pays compétitif, qui a enregistré une avancée en matière de technologie.
“Nous pensons que l’implantation des industries chinoises en Tunisie en partenariat avec des industriels tunisiens, permettra de leur ouvrir les portes des marchés africains et européens, tout en veillant à garantir un taux d’intégration de pas moins de 40% en Tunisie, pour pouvoir obtenir la marque de l’exportateur tunisien”.
Interrogé sur les négociations sociales, Majoul a relevé que “les négociations avec l’UGTT, sont en cours et l’organisation patronale n’a aucun problème à ce sujet. L’UGTT a des revendications, mais pour notre part, nous avons des moyens que nous ne pouvons dépasser”.
S’agissant de l’augmentation des salaires de 10%, proposée par l’UGTT, Majoul a indiqué que qu’elle est impossible à supporter pour les entreprises, sauf si elle est étalée sur deux ans.

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Une campagne de promotion du tourisme tunisien sera lancée en Chine, à travers les réseaux sociaux chinois, Weibo, WeChat et autres, a annoncé le représentant de l’Office National du Tourisme Tunisien (ONTT) à Pekin, Karim Jatlaoui.
Il a précisé dans une déclaration accordée, mardi, à l’agence TAP, qu’il s’agit d’une vidéo qui promeut la destination Tunisie à travers l’histoire d’un jeune Chinois qui rencontre, en Tunisie, sa compatriote et ils décident de faire, ensemble, le tour de ce pays de l’Afrique du Nord.
L’ONTT a lancé, en ce mois de septembre, une deuxième campagne sur les réseaux sociaux, qui se poursuivra durant toute l’année.
En parallèle, un guide des principaux sites touristiques en Tunisie ainsi que des témoignages de célébrités ayant visité la Tunisie font aussi partie de cette campagne qui s’inscrit dans le cadre d’une stratégie de promotion de trois ans (2018-2021).
Jatlaoui a rappelé à ce sujet que le nombre des touristes chinois qui ont visité la Tunisie a évolué d’une manière remarquable au cours de cette saison estivale. Ce nombre a atteint 18 mille touristes jusqu’à août 2018.
Il a ajouté que les autorités tunisiennes tablent, d’ici la fin 2018, sur un nombre de touristes chinois allant de 30 à 35 mille personnes, formulant l’espoir de voir ce nombre atteindre 50 mille touristes à l’horizon de 2020.
Le représentant de l’ONTT à Pékin a rappelé que les procédures d’exonération de visa accordée aux Chinois depuis l’année 2017 ont encouragé les Chinois à visiter la Tunisie et contribué à sa promotion en tant que destination touristique privilégiée.

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« La Chine et l’Afrique, vers une communauté de destin partagé grâce à une coopération gagnant-gagnant », tel était le thème du Sommet du FCSA – Forum sur la coopération sino-africaine – qui s’est tenu à Pékin les 3 et 4 septembre 2018, en présence du Chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed.

Fruit du climat de confiance installé depuis plusieurs années entre Meninx Holding et le constructeur automobile Chinois SAIC, (8ème constructeur mondial), le succès remporté par la commercialisation des véhicules Morris Garage (MG) en Tunisie a encouragé les deux partenaires à développer leur collaboration à travers un nouvel accord en présence du Chef du Gouvernement, Youssef Chahed. Cet accord a été signé par Mehdi Tamarziste, Directeur Général Mennx et Lin, Directeur des opérations à l’international chez SAIC. L’objectif de ce  partenariat est de faire de la Tunisie la plateforme industrielle et commerciale Automobile de SAIC au niveau régional.

Concrétisation du partenariat

Une commission sino-tunisienne constituée pour le projet inclut des acteurs politiques et économiques des deux États et a pour mission d’étudier la faisabilité de ce projet en Tunisie. Le projet sera officiellement lancé lorsque ladite commission donnera son aval. Commentant la signature de cet accord, Mehdi Tamarziste, Directeur Général de Meninx Holding, a précisé que «ce partenariat public-privé permettra à la Tunisie de devenir un hub Automobile régional. L’intérêt que nous porte la Chine confirme que notre pays possède tous les atouts pour remporter un tel pari».

Meninx Holding est une société d’investissement qui gère un portefeuille d’investissements diversifiés. Elle investit sur le long terme à travers trois pôles d’activités : Meninx Bourse, dédiée aux participations en bourse de la holding ; Meninx Capital, qui investit dans les secteurs du retail, du digital et de l’éducation ; et MENINX Patrimoine, qui regroupe les investissements immobiliers de la holding.

A propos de SAIC

Shanghai Automotive Industry Corporation (SAIC) est l’un des plus importants constructeurs automobiles chinois. SAIC est le leader du marché automobile chinois, lui-même premier marché automobile mondial. Les activités principales de SAIC comprennent la R & D, la production et la commercialisation de véhicules destinés aux particuliers et aux professionnels ainsi que la vente de pièces de rechange.

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En marge de sa participation au Forum de la coopération Sino-africaine à Pékin, le Chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, a supervisé la cérémonie de signature officielle d’un mémorandum d’accord concernant l’installation en Tunisie d’une unité de fabrication et d’exportation de véhicules automobiles chinois et qui sera la plus grande usine automobile chinoise en Tunisie. Cette unité, indique un communiqué de La Kasbah, sera la première en termes de production et d’exportation vers les marchés méditerranéens et africains. Le protocole d’accord a été signé par le directeur général chinois de SAIC, l’un des plus grands fabricants chinois, avec un chiffre d’affaires supérieur à 100 milliards de dollars. Le nouveau projet sera réalisé en partenariat avec le groupe tunisien Tamarziste dont le représentant, Mehdi Tamarziste, est sur la photo.

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A Pékin, où il présidait la délégation tunisienne au Forum de la coopération Sino-chinoise, le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, a supervisé la cérémonie de signature officielle d’un protocole d’accord concernant une série de grands projets à réaliser dans le sud tunisien par des entreprises chinoises sous financement chinois pour la partie études et qui sera de quelques millions DT.

La signature a été faite par le secrétaire d’État aux affaires étrangères Sabri Bachtobji et le Président Directeur général de la société d’État chinoise “CCECC” Yuan Li. Le protocole d’accord entre les parties tunisienne et chinoise concerne l’achèvement des études des aspects techniques et économiques des projets suivants, dans les six mois :
– Développement du pôle économique à Zarzis, qui dispose d’un inventaire immobilier d’environ mille hectares

– Construction d’un pont reliant le plateau d’El Jorf et la ville d’Ajim (environ 2,5 km)

– Construction du chemin de fer reliant Gabès et Médenine au port de Zarzis sur une longueur d’environ 140 km.

Il convient de rappeler qu’une délégation de la société gouvernementale chinoise “CCECC” avait déjà mené une visite sur les sites de ces projets dans le gouvernorat de Médenine. Cet accord tuniso-chinois vise à construire un partenariat fort, notamment à la lumière de cette l’adhésion de la Tunisie à l’Initiative de la ceinture et de la route de la soie en juillet 2018.

Comme précisé plus haut, le financement chinois ne concernera que les études. Il n’est cependant pas exclus, selon nos informations, que la partie chinoise propose, par la suite et à la fin des études, un package de financement pour un projet ou plus, comme il n’est pas exclu que chaque projet fasse par la suite objet d’un AO international.

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Au Forum sur la coopération Chine-Afrique qui se tient à Beijing, le chef de l’ONU a plaidé pour la poursuite d’une « mondialisation juste » et la promotion d’un « développement qui ne laisse personne de côté ». Deux grandes priorités des Nations Unies qui, selon lui, doivent guider le partenariat sino-africain.

« Ensemble, la Chine et l’Afrique peuvent unir leurs potentialités combinées pour des progrès pacifiques, durables et équitables au bénéfice de toute l’humanité », a dit le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, à l’ouverture du Forum.

« Il est important que la coopération pour le développement actuelle et à venir contribue à la paix, à la sécurité et à la construction d’une ‘communauté d’avenir partagé pour l’humanité’ », a déclaré le Secrétaire général à l’adresse des dirigeants africains et chinois réunis dans la capitale chinoise sur deux jours.

Devant les représentants chinois et africains, M. Guterres a souligné cinq domaines qu’il considère cruciaux pour la réussite du partenariat sino-africain.

Le Secrétaire général a tout d’abord appelé à renforcer les fondements du progrès de l’Afrique. « Une coopération plus étroite entre la Chine et l’Afrique peut déboucher sur un développement durable, respectueux de l’environnement et résilient en Afrique, qui englobe d’abord les personnes qui accusent le plus grand retard », a-t-il dit.

Pour le chef de l’ONU, le soutien financier et technologique au développement des infrastructures est essentiel tout comme le renforcement des capacités commerciales. « Les pays africains commencent à réaliser le potentiel de la zone de libre-échange continentale historique » qui a été signé plus tôt cette année, a dit M. Guterres, ajoutant que le renforcement des systèmes de données nationaux peux aider les pays africains à formuler des politiques et à stimuler la prise de décisions.

L’Afrique doit s’approprier la question du développement durable

Par ailleurs le Secrétaire général a souligné que le développement durable est une question que l’Afrique doit s’approprier et sur laquelle elle doit mener.

L’année dernière, l’ONU et l’Union africaine ont convenu ensemble d’accords-cadres en matière de paix et de sécurité et de développement pour une mise en œuvre cohérente et coordonnée du Programme 2030 des Nations Unies et de l’Agenda 2063 de l’organisation panafricaine.

« Ces cadres reposent sur notre engagement à être un partenaire solide et fiable de l’Afrique, dans le plein respect de la gestion par l’Afrique de son propre avenir », a dit M. Guterres.  Le partenariat Chine-Afrique fait écho à cette approche collaborative pour créer non seulement des gains immédiats mais une valeur durable ».

Le Secrétaire général a souligné que l’ONU est prête à soutenir le renforcement de la gouvernance et des capacités institutionnelles dans les pays africains afin que ces derniers répondent pleinement aux besoins et aux aspirations de leurs peuples, notamment en matière d’éducation et d’emploi des jeunes et d’égalité des sexes et d’autonomisation des femmes et des filles.

Miser sur la cooépration Sud-Sud et promouvoir des politiques budgétaires durables

S’il s’est dit convaincu que « la coopération Sud-Sud est fondamentale pour une mondialisation équitable », M. Guterres a rappelé que la croissance spectaculaire de ce partenariat entre pays émergents « n’élimine pas la nécessité de mettre en œuvre les engagements Nord-Sud », notamment ceux pris dans le cadre du Programme d’action d’Addis-Abeba.

A Beijing, le chef de l’ONU a également exhorté la Chine et l’Afrique à promouvoir des politiques budgétaires durables.

« Les équipes de pays des Nations Unies sont pleinement résolues à aider les pays africains à tirer pleinement parti de leur coopération avec la Chine, a dit M. Guterres. « Dans le même temps, nous devons tous travailler ensemble pour garantir la viabilité financière du développement de l’Afrique », a-t-il prévenu.

Le Secrétaire général a souligné que des politiques budgétaires saines constituent un pilier essentiel du développement durable.

« Il est impératif que nous soutenions l’Afrique à la fois pour préserver et créer un espace budgétaire pour les investissements », a dit M. Guterres, martelant la nécessité d’un « effort mondial concerté » pour lutter contre l’évasion fiscale, le blanchiment d’argent et les flux financiers illicites. Des priorités de lutte contre la corruption envers lesquelles se sont engagés les pays africains lors du sommet de l’Union africaine au début de l’année.

Aider l’Afrique à faire face au changement climatique

Dans la capitale chinoise, le chef de l’ONU a rappelé la menace existentielle que représente le changement climatique.

« Un avenir durable pour la Chine, l’Afrique et le monde signifie un développement respectueux du climat et résilient au changement climatique », a dit M. Guterres, rappelant que ce dernier couplé à la dégradation de l’environnement multiplient les risques, en particulier pour les États fragiles et les régions vulnérables.

« La Chine est aujourd’hui un leader mondial des solutions climatiques. Il est important qu’elle partage ses avancées avec l’Afrique pour permettre au continent de dépasser le développement polluant traditionnel en faveur de la croissance verte », a déclaré le Secrétaire général. « Et aussi, d’aider l’Afrique à s’adapter au changement climatique et à renforcer sa résilience aux impacts que les Africains ont si peu contribué à créer ».

Le Secrétaire général a affirmé que l’ONU continuera d’appuyer le partenariat Chine-Afrique et, plus largement, la coopération Sud-Sud, « afin que toutes les nations – en Afrique et au-delà – puissent bénéficier d’un développement durable et inclusif ».

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Au-delà de l’objectif commercial d’accroître les ventes d’armes et de matériel militaire de fabrication chinoise, la Chine cherche également à contrôler une part croissante du commerce d’armes en Afrique afin de protéger ses importants investissements dans les infrastructures sur le continent. Dans le cadre de la Nouvelle route de la soie, la Chine a effectué des investissements massifs en Afrique de l’Est, notamment dans des lignes ferroviaires, des barrages hydroélectriques et de nouveaux projets portuaires dans des pays comme le Kenya, le Soudan et l’Éthiopie.

La base logistique militaire chinoise à Djibouti joue un rôle central dans cette stratégie. La Chine s’apprête à envoyer de grandes quantités d’armes et de matériel militaire vers les pays africains, en particulier vers le Soudan et le Sud-Soudan.

D’une grande importance stratégique et situé sur une route maritime majeure, le port de Djibouti est également en train de devenir une zone de transit clef du commerce d’armes dans la région.

À la suite d’une nouvelle enquête étayée par un ensemble de renseignements provenant de sources sûres du secteur de la sécurité dans la Corne de l’Afrique, nous avons recueilli des preuves que des armes chinoises arrivent via la base de soutien de l’Armée de libération populaire chinoise à Djibouti et via le port commercial de Djibouti, avant d’être acheminées vers des zones de conflits en Afrique faisant l’objet d’un embargo sur l’armement.

Pour tout renseignement complémentaire ou pour un exemplaire du rapport dans son intégralité, veuillez contacter https://www.EXXAfrica.com/

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Selon des données rapportées ce vendredi 31 aout 2018 par l’agence d’information africaine Ecofin, le volume des échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique a augmenté de 14% pour atteindre 170 milliards $ en 2017, faisant de l’Empire du Milieu, le premier partenaire commercial du continent africain pour la neuvième année consécutive.

Ce volume des échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique a même augmenté de 16% en glissement annuel, pour atteindre 98,8 milliards $ au premier semestre 2018. Les grands projets d’investissement chinois sur le continent ont connu un développement proactif avec de nouvelles avancées dans la coopération notamment dans les secteurs de la fabrication, de la finance, du tourisme et de l’aviation.

Les investissements directs annuels de la Chine en Afrique s’étant maintenus à environ 3 milliards $ au cours des trois dernières années, ajoute encore la même source.

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La plus grande usine de textile chargée de filer des fils colorés du monde a été mise en service samedi dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang (nord-ouest de la Chine), rapporte l’agence d’information chinoise Xinuha.

Avec des investissements de cinq milliards de yuans (735 millions de dollars), cette usine située à Aksu, dans le sud du Xinjiang, verra l’installation d’un million de broches d’ici fin de l’année.

L’usine de textile appartient à Huafu Fashion Co. Ltd., le plus grand fournisseur de fil mélangé, qui est basé dans la province chinoise du Zhejiang (est).

La société a aussi investi 2,5 milliards de yuans pour construire un parc industriel de teinture à Aksu, qui est conçu avec une capacité annuelle de teinture et d’impression de 100.000 tonnes de fil de coton.

Selon Sun Weiting, président de l’entreprise, les usines ne sont pas seulement des installations de production de textile, mais elles s’occupent aussi du design de mode et du développement d’une plate-forme et de machines numériques et intelligentes pour développer des textiles respectueux de l’environnement.

En tant que plus grand producteur de coton en Chine, le Xinjiang a attiré de grandes entreprises de textile de l’est et du sud du pays qui y ont établi leur filiales et usines. Aksu, Kashgar et Hotan, dans le sud du Xinjiang, sont de grands producteurs de coton. La production de coton à longue fibre d’Aksu représente 93% du total du pays.

En 2017, il y avait plus de 2.700 sociétés de textiles enregistrées au Xinjiang. Elles ont fourni des emplois à plus de 350.000 habitants.

Huafu possède 5.333 hectares de champs de culture du coton au Xinjiang. Son commerce annuel de coton et son volume logistique ont atteint 500.000 tonnes.

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L’industrie chinoise du tourisme domestique a engendré 2.450 milliards de yuans (358,9 milliards de dollars) au premier semestre de l’année, en hausse de 12,5% en base annuelle, rapporte l’agence d’information chinoise Xinhua.

Selon des chiffres publiés mercredi par le ministère de la Culture et du Tourisme, au premier semestre, les touristes chinois ont fait plus de 71,3 millions de voyages à l’étranger, en hausse de 15% sur un an, selon le ministère.

La Chine a connu environ 23,8 millions de voyages entrants effectués par des touristes de l’extérieur du pays de janvier à juin, dont 76,7% venant d’Asie.

Le pays a également attiré des touristes de pays, comme les Etats-Unis, le Canada, l’Australie et l’Allemagne.

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Le président de la République Béji Caïd Essebsi a reçu, jeudi, le ministre des Affaires étrangères, Khémaies Jhinaoui.
Cité dans un communiqué de la présidence de la République, Jhinaoui a indiqué que l’entrevue a porté sur la participation de la Tunisie au Forum sur la coopération sino-africaine qui se tiendra les 3 et 4 septembre à Pékin.
Le ministre des Affaires étrangères a également fait part au président de la République des résultats de la récente visite d’une délégation tunisienne de haut niveau en Libye s’agissant notamment de la dynamisation de la coopération tuniso-libyenne.
L’entretien a permis aussi de passer en revue l’ordre du jour de la réunion des ministres arabes des Affaires étrangères prévue les 9 et 10 septembre 2018 au Caire, en Egypte.

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La France perd des parts de marchés en Afrique, au profit de plusieurs pays européens, de l’Inde et de la Chine. C’est le constat que fait l’agence d’assurance-crédit Coface, dans une note publiée le 20 juin.

« Alors que les exportations françaises représentaient près de 11 % des flux vers l’Afrique au début du millénaire, leur poids a été divisé par deux en 2017, pour représenter 5,5 % » explique Ruben Nizard, l’un des économistes de Coface qui a réalisé l’étude.

« En 2017, la France a également perdu son statut de premier fournisseur européen du continent africain, dépassé par l’Allemagne » poursuit-il.

Source : jeuneafrique

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