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La société chinoise Sinotruck spécialisée dans l’industrialisation des tracteurs veut investir en Tunisie à travers l’exécution d’un projet d’une valeur de plus de 30 millions de dinars devant générer 1000 emplois, a fait savoir le directeur général de la société pour le Moyen-Orient, l’Afrique et l’Europe.

Le ministre de l’Industrie, des Petites et Moyennes entreprises, Slim Fériani, s’est entretenu avec le directeur général de la Sinotruck chargé du Moyen Orient, de l’Afrique et l’Europe qui a souligné l’importance de ce projet, qui permettra de produire 1000 tracteurs par an.

Fériani a examiné avec le responsable chinois et la délégation l’accompagnant les perspectives d’investissement dans le domaine de l’industrialisation des tracteurs et les avantages qui pourraient être accordés à cette société en vue de l’encourager et d’améliorer son taux d’inclusion, d’autant qu’elle occupe la troisième place à l’échelle internationale en matière d’industrialisation de tracteurs.

Le ministre a souligné le souci du gouvernement d’impulser l’investissement, d’améliorer le rythme des exportations et de soutenir les secteurs prometteurs.

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Fraîchement nommé, le nouvel ambassadeur de la Chine en Tunisie, Wang Webin, a annoncé, lors de la tenue, ce mardi 15 mai 2018 à Tunis, du Forum économique tuniso-chinois qu’un projet permettant aux produits agricoles tunisiens de s’exporter sur le marché chinois devrait voir le jour prochainement.

Dans sa réponse à l’un des exportateurs déplorant l’interdiction de l’entrée en Chine des produits agricoles en provenance de la Tunisie, l’Ambassadeur a tenu à préciser qu’on ne peut pas parler d’interdiction, mais plutôt d’absence de cadre légal entre les deux pays. Et d’ajouter qu’un projet portant sur la liste des produits à exporter en Chine devrait être défini et signé prochainement.

Wang Webin a promis de discuter de cette question avec le ministère du Commerce tunisien, citant le cas du Maroc qui a paraphé cet accord depuis l’année 2017.

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La vice-présidente du Conseil d’affaires tuniso-chinois, Dhouha Chtourou, a annoncé, lors du Forum économique tuniso-chinois qui a eu lieu ce mardi 15 mai 2018 au siège de l’UTICA à Tunis, que le Conseil accordera à ses adhérents parmi les industriels tunisiens voulant investir et faire des affaires en Chine des facilitations pour l’obtention du visa. “J’incite chaque entreprise tunisienne voulant investir en Chine à être membre du conseil… Un certificat facilitant l’obtention du visa lui sera accordé“, a-t-elle précisé.

Dhouha Chtourou a par la même occasion appelé les hommes d’affaires, les industriels et les exportateurs à adhérer en masse à ce conseil chargé principalement d’accompagner les entreprises tunisiennes pour en savoir plus sur le marché chinois, promouvoir le développement coordonné entre les entreprises économiques tunisiennes et chinoises, renforcer et développer les relations de coopération amicales entre les deux peuples et promouvoir un partenariat gagnant-gagnant, selon ses dires.

Organisé par le Conseil d’affaires tuniso-chinois en collaboration avec l’Ambassade de la Chine, le Forum économique tuniso-chinois a été une occasion pour concrétiser les projets de coopération économique et commerciale entre la Tunisie et la Chine et promouvoir les opportunités à l’import.

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Le Nigeria a conclu un accord d’échange de devises avec la Chine. Selon les informations de l’institution relayées par Reuters, l’Etat nigérian devrait recevoir 15 milliards de yuans (2,36 milliards $) en contrepartie d’un montant de 720 milliards de nairas, versé à l’Empire du Milieu. Selon les clauses de l’accord, cet échange de devises devrait durer 3 ans entre les deux pays.

La BPC a également indiqué que cet accord vise à faciliter les investissements entre les deux pays. Il devrait également permettre de promouvoir la stabilité financière dans les deux économies, qui représentent des poids lourds sur leurs continents.

Cet accord devrait par ailleurs, permettre à l’Etat nigérian de booster ses rapports commerciaux avec le géant chinois, grâce à une facilitation des règlements commerciaux bilatéraux entre les deux pays.

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Le siège de l’UTICA abritera le mardi 15 mai 2018 le Forum Economique Tuniso-Chinois. Ce Forum est organisé par le Conseil d’affaires Tuniso-Chinois relevant de l’UTICA.

Ce Conseil vient, rappelons-le, d’être créé pour rapprocher les milieux économiques des deux pays dans les secteurs publics et privés et  pour renforcer la coopération et l’échange d’expertise entre les industriels et les investisseurs  tunisiens et Chinois et ce dans les deux sens.

Le programme de cette manifestation comporte des rencontres de Networking bien ciblées, une présentation  des « projets de coopération économique et commerciale entre la Tunisie et la Chine » assurée par le nouvel ambassadeur chinois en Tunisie Wang Wenbin, une présentation des  Investissements et des financements de la Chine en Afrique assurée par la Conseillère économique de l’Ambassade de Chine dans notre pays, Zhang Fengling, ainsi qu’une Promotion du salon « China Import Expo »  qui aura lieu à Shanghai du 5 au 10 novembre 2018.

Ce Salon va offrir aussi aux entreprises Tunisiennes une possibilité unique de faire leurs premiers pas pour entrer dans le gigantesque marché chinois ; surtout que son organisation entre dans le cadre des efforts récents du gouvernement chinois en vue d’entrer dans une  nouvelle ère de désenclavement de grande envergure et constitue une étape importante dans l’ouverture continue du marché chinois au monde.

Il est à rappeler qu’une délégation du conseil d’affaires Tuniso-Chinois était récemment à Pékin où elle a participé à de nombreuses manifestations  dont le « Belt and Road Trade and Investment Forum ».

La délégation Tunisienne a dans ce cadre des rencontres avec les membres chinois du Conseil d’affaires, ainsi qu’avec de nombreux hommes désireux d’investir dans notre pays où d’importer les produits Tunisiens comme l’huile d’olive.

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Mabrouk Kourchid, ministre des domaines de l’Etat et des Affaires foncières, a rencontré lundi 30 avril 2018, au siège de son département, une délégation d’hommes d’affaires chinois qui envisage d’investir en Tunisie, notamment dans le mégaprojet du pôle économique de Zarzis.

Selon un communiqué publié par le ministère des Domaines de l’Etat, “les pourparlers sont à un stade avancé pour la réalisation de ce projet. Un mémorandum d’entente concernant les études préliminaires du projet pourrait être signé dans les jours à venir, vu l’intérêt manifesté par un investisseur stratégique chinois, China Civil Engineering Construction Corporation (société étatique)“.

Le chef de la délégation chinoise a déclaré suite à la rencontre avec Kourchid que “leur société qui a réalisé avec succès plusieurs Mégaprojets dans divers pays compte investir en Tunisie et mettre en place une stratégie de coopération étroite avec elle, dans le but de contribuer au processus de développement du pays surtout au niveau des grands projets“.

Le ministre a souligné la volonté du gouvernement d’union nationale de consolider la coopération tuniso-chinoise et le désir d’instaurer un partenariat gagnant-gagnant dans plusieurs domaines. Il a ajouté que son département est disposé à fournir l’expertise nécessaire sur le plan foncier pour la concrétisation de certains projets d’investissement que compte réaliser la partie chinoise.

Il est à noter que “la délégation d’hommes d’affaires chinois avait effectué auparavant, une visite d’inspection, sur le site du pôle économique de Zarzis qui s’étend sur une superficie de 850 hectares. A ce titre, les investisseurs chinois sont disposés jouer un rôle majeur au niveau de la réalisation de toutes les composantes du projet (le port, les chemins de fer et les bâtiments)“.

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La Chine appliquera la technologie 5G aux terminaux dès le deuxième semestre de 2019, conduisant à la commercialisation primaire de la technologie dans un proche avenir, rapporte l’agence d’information chinoise Xinhua.

La Chine a lancé des mécanismes de coopération 5G avec le Japon, la République de Corée, l’Union européenne et les États-Unis, avec des entreprises internationales qui participent à la recherche et au développement.

Les fabricants d’appareils tels que Huawei et Ericsson ont participé au développement de produits 5G pour aider à créer une chaîne industrielle complète 5G, précise la même source.

Compte tenu de la vitesse beaucoup plus rapide offerte par la 5G, jusqu’à 10 gigabits par seconde, les réseaux ultra-rapides de la prochaine génération changeront davantage les modes de vie par rapport à l’ère de la 4G.

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À la clôture du premier trimestre 2018, la société les Ateliers Mécaniques du Sahel (AMS) a réalisé un chiffre d’affaires de 4,971 MDT contre 8,456 MDT au 31 mars 2017, enregistrant ainsi une réduction de 41%. Cette dernière s’explique, selon un communiqué de la direction des AMS, d’abord par l’absence de facturation pour les marchés publics, ensuite par la régression de la demande du marché, influencée par la situation économique du pays et particulièrement le secteur de l’immobilier, la forte progression de l’importation des produits turcs sur le marché local et enfin de la distribution sur le marché des produits “AMS” contrefaits en provenance de la chine et en toutE impunité. Et pourtant, l’entreprise exporte toujours plus. A fin mars 2018, elle affiche 35.073 DT, en croissance de 16 % par rapport au 1er trimestre 2017.

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Un camouflet à l’ONU pour le président américain, Donald Trump. Un de plus. En effet les Nations unies ont redit ce lundi 23 avril 2018 leur appui à l’accord sur le nucléaire iranien, que l’ex-président américain, Barack Obama, avait conduit de bout en bout, non sans difficultés. Trump est donc de plus en isolé dans sa volonté d’enterrer cet accord et d’en découdre avec l’Iran. Le président français, Emmanuel Macron, en visite d’Etat à partir de ce lundi à Washington, tentera de prêcher la bonne parole auprès de Trump, rapporte Reuters.

Le Plan global d’action commun continue d’être le meilleur moyen d’assurer la nature exclusivement pacifique du programme nucléaire de l’Iran et de concrétiser les bénéfices économiques tangibles promis au peuple iranien“, a indiqué la Haute-Représentante de l’Onu pour les dossiers de désarmement, Izumi Nakamitsu.
Cornel Feruta, haut responsable de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), a déclaré de son côté que l’accord de Vienne a permis un contrôle effectif du programme nucléaire iranien. “L’Iran est aujourd’hui soumis au plus robuste régime de contrôle nucléaire et l’Iran applique les engagements relatifs au nucléaire contenus dans le JCPOA“, a-t-il ajouté.

En dépit de toutes ces assurances, l’envoyé américain pour la non-prolifération, Christopher Ford, n’en démord pas : L’Iran reste dangereux. Il “conserve la capacité à se positionner lui-même, d’ici plusieurs années, à un stade dangereusement proche d’une militarisation rapide“, a-t-il dit.
En face la Russie et la Chine ont choisi leur camp : Ils feront tout pour bloquer toutes les initiatives de Trump visant à torpiller l’accord avec l’Iran, conforté par une résolution du Conseil de sécurité, a affirmé le chef de la diplomatie russe ce lundi.. Après la guerre commerciale, un autre conflit entre Pékin et Washington se profile…

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Selon des informations rapportées par l’agence d’information chinoise Xinhua, la production industrielle de la Chine a augmenté de 6,8% au premier trimestre, en baisse légère par rapport à la croissance de 7,2% enregistrée durant la période janvier-février.

La structure industrielle a continué à s’améliorer, la production des industries de haute technologie et du secteur de la fabrication d’équipements augmentant respectivement de 11,9% et de 8,8%.

La production industrielle, officiellement appelée la valeur industrielle ajoutée, est utilisée pour mesurer l’activité des grandes entreprises désignées ayant un chiffre d’affaires annuel d’au moins 20 millions de yuans (environ 3 millions de dollars).

Toujours selon Xinhua, la production de véhicules à énergies nouvelles a connu un essor de 139,4% sur un an durant cette période, alors que la production de robots industriels a bondi de 29,6%.

Le secteur de l’exploitation minière a progressé de 0,9% en base annuelle, loin derrière la croissance de 7% réalisée par le secteur manufacturier.

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La Chine a longtemps joué les seconds couteaux en Afrique, se rangeant sagement derrière les ténors (la France surtout, la Turquie, le Maroc…). C’est fini cette époque. Renversement total de la situation, à la faveur des ambitions démesurées de Pékin mais dont il a les moyens, et c’est toute la différence avec une Europe qui sort à peine d’années de récession. Des moyens Pékin en a tellement qu’il tient tête au président américain, dans une guerre commerciale où ils ne se font aucun cadeau. Mais pour l’Afrique, c’est une toute autre affaire, la Chine en a fait une amie, une partenaire de premier plan, à tel point qu’en très peu de temps elle est devenue le 1er investisseur étranger en terre africaine. La montée en puissance des Chinois au Maroc, 1e destination des investissements étrangers sur le continent et en Côte d’Ivoire, la championne de la croissance dans la zone UEMOA, l’illustrent parfaitement. Bonne nouvelle pour la Tunisie : Elle est aussi sur l’agenda de la superpuissance. On a vu les Chinois faire une descente dernièrement à Médenine, et pas pour faire du tourisme ; le numéro 1 du ciment en Chine est déjà sur les starting-blocks ; le constructeur automobile chinois Dongfeng s’est déjà installé, plus d’autres projets en vue… Bref, Pékin veut aller beaucoup plus loin avec Tunis, et vient de le faire savoir.

Les responsables du Conseil Chinois pour le Développement du Commerce International (CCPIT) et de la Chambre Chinoise de Commerce International (CCOIC) ont souligné, lors de la première réunion du Conseil des affaires tuniso-chinois tenue, vendredi 13 avril 2018, à Pékin, leur disposition à diversifier davantage les opportunités de coopération et de partenariat entre les entreprises chinoises et tunisiennes, pour l’élargir à de nouveaux secteurs à haute valeur ajoutée.

Selon un communiqué de l’ambassade de Tunisie à Pékin, la réunion s’inscrit dans le cadre d’un mémorandum d’entente signé en 2014, entre l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) et le Conseil chinois pour le développement du commerce international.

Les deux parties ont convenu d’approfondir les relations, d’intensifier les visites des délégations et de maintenir les réunions périodiques du Conseil des affaires. La réunion a rassemblé des entreprises tunisiennes et chinoises opérant dans les secteurs de l’agroalimentaire, des TIC, du textile, des industries chimiques et de l’ingénierie, de l’emballage, des services financiers, bancaires et des consultations ainsi que de l’infrastructure.

A cette occasion, l’ambassadeur de la Tunisie à Pékin, Dhia Khaled, a souligné le développement important des relations économiques et commerciales tuniso-chinoises et les perspectives prometteuses de leur évolution, notamment à la lumière de l’intensification des visites de haut niveau, précisant que la 9ème édition de la Commission mixte s’est tenue en février 2018 à Tunis.

La réunion a permis de passer en revue le climat d’investissement en Tunisie et les réformes inscrites dans la nouvelle loi sur l’investissement. Elle a été marquée, également, par l’organisation de réunions bilatérales de partenariat entre les entreprises des deux pays et la délimitation des nouvelles opportunités de partenariat et d’écoulement du produit tunisien en Chine.

Par ailleurs, l’ambassade tunisienne a organisé, en coopération avec la Banque industrielle et commerciale de Chine (une des plus grandes banques publiques chinoises) et la Chambre de commerce chinoise pour l’importation et l’exportation de ressources agricoles et animales, un forum d’affaires et de rencontres entre la délégation tunisienne et des entreprises des provinces de Zhejiang et de Hunan ayant un poids économique important en Chine et œuvrant pour une plus grande ouverture aux espaces extérieurs, dont les pays arabes et africains.

Mais tout ça c’est la charrue avant les boeufs. La Tunisie, en premier son vrai chef, d’après la Constitution, Youssef Chahed – mais ce chef qu’il ne veut pas, ou ne peut pas, être – devra faire le ménage chez elle pour se donner une chance de surfer sur la perche que lui tend la Chine. La première bataille à gagner est celle de la reprise de la production, une vraie reprise, forte, massive, et un arrêt de cette agitation sociale permanente mortifère pour l’économie du pays. Mais autant vous le dire tout de suite : L’affaire est très mal embarquée, avec ce sentiment, et plus que ça d’ailleurs, que la parole publique (il y en a trop d’ailleurs, et pas assez d’actes ; Chahed s’est tapé deux Conférences nationales en à peine 24 heures, pour ressasser des choses qu’ils avait déjà dites pour la plupart) ne pèse pas un gramme et que l’autorité de l’Etat reste plus que jamais un voeu pieux dans la post-révolution. Les Chinois, qui n’ont pas pour habitude d’écouter les mauvais bruits qui viennent d’ailleurs (les journaux, etc.) donneront une chance à la Tunisie, jusqu’au bout. Mais pas indéfiniment. Le désordre, les grèves en permanence, la surenchère des syndicats et autres chantages, la Chine ne connait pas, c’est d’ailleurs le cas de toutes les nations asiatiques. Alors la Tunisie aura le bénéfice du doute, mais la patience de Pékin aura des limites. D’autant plus que les candidats ne manquent pas en Afrique !

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Comme on pouvait s’y attendre, la Chine a répliqué à la hauteur des mesures draconiennes prises par l’administration américaine : La taxation, et pas peu, des produits chinois qui entrent aux Etats-Unis. Mardi 03 avril 2018, Washington a dégainé une liste provisoire de produits importés sur lesquels il y aura de nouveaux droits de douane ; représailles de Pékin à peine quelque heures après avec une fournée de droits de douane sur les importations de nombreux produits des USA, dont le soja, l’automobile et l’aéronautique. Et de la même valeur que le tour de vis de Donald Trump : 50 milliards de dollars, rapporte l’AFP. La guerre commerciale est bien lancée…

Le total des produits ciblés par les deux nations, quelque 100 milliards de dollars, pèse 17% dans le volume global des échanges commerciaux bilatéraux recensés en 2017, soit 580 milliards.
Les Etats-Unis ont violé leurs obligations internationales et mis la Chine dans une situation délicate“, a indiqué le ministère chinois du Commerce lors de l’annonce de la réponse de Pékin. Mais les USA ont le temps de voir venir, car les autorités chinoises n’ont pas encore fixé la date du début des hostilités…

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Les stocks commerciaux de pétrole brut de la Chine ont augmenté de 1,58% en février par rapport au mois précédent, alors que les stocks de pétrole raffiné ont connu une hausse de 13,6%

Selon l’agence d’information chinoise Xinhua, la croissance résulte des importations moins importantes ainsi que des baisses de la production et du volume de traitement.

Les stocks d’essence ont chuté en février, alors que la demande de carburant a été en hausse au cours de la période des voyages de 40 jours à l’occasion de la fête du Printemps qui a pris fin le 12 mars.

En février, les exportations nettes d’essence du pays ont baissé de 16,6% en glissement mensuel.

La demande de diesel s’est affaiblie à cause d’un ralentissement des activités de construction, alors que des projets ont été suspendus en raison du temps froid et des vacances de la fête du Printemps.

Les exportations nettes de diesel ont chuté de 27,1% en février.

Selon des données du Bureau national des statistiques, la production chinoise de pétrole brut a atteint 190 millions de tonnes l’année dernière, en baisse de 4% par rapport à l’année précédente.

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Les échanges commerciaux de la Tunisie avec ses partenaires occidentaux sont tous en baisse depuis 2010. Les échanges commerciaux avec la Chine, l’Algérie et la Turquie sont en nette hausse depuis 2010. La situation sécuritaire régionale a dégradé les relations commerciales de la Tunisie avec le Royaume-Uni et la Libye. C’est ce que remarque l’Observatoire tunisien de l’économie (OTE).

L’OTE rappelle que depuis l’indépendance de la Tunisie et jusqu’aujourd’hui, la France et l’Italie sont respectivement les premier et deuxième partenaires économiques de la Tunisie en termes de volume des échanges commerciaux. L’Allemagne occupe la troisième place depuis le milieu des années 70. Comme le montre le graphique, bien que ces trois pays restent des partenaires commerciaux historiques, la dynamique depuis la révolution n’est pas en leur faveur.

Selon les chiffres du FMI exprimées en USD, les échanges commerciaux entre la Tunisie et l’Italie ont chuté de 28% tandis que ceux avec la France ont baissé de 17% sur la même période. Seule l’Allemagne a réussi à maintenir ses échanges avec la Tunisie avec une légère baisse de 5%. L’Espagne et les Etats-Unis, habituellement dans le top 5 des partenaires commerciaux de la Tunisie, ont également chuté de 22% et 27% respectivement.

Alors que la dynamique avec les partenaires occidentaux de la Tunisie est sur une pente descendante, depuis la révolution les relations économiques avec l’Algérie, la Chine et la Turquie s’inscrivent dans une dynamique ascendante. L’augmentation des importations de la Chine et de la Turquie (respectivement +35% et +36%) sur cette période correspond à une baisse quasiment équivalente des importations de la France et de l’Italie (respectivement -28% et -27%).

L’Algérie est le seul des dix pays avec qui la Tunisie a augmenté ses exportations entre 2010 et 2016, avec une hausse de 40% sur cette période. De leur côté, les chutes exceptionnelles des échanges commerciaux avec le Royaume-Uni et la Libye sont le fait principalement d’événements sécuritaires avec les attentats de Sousse et la guerre en Libye. Elles apparaissent ainsi moins structurelles que les autres tendances.

Ainsi, depuis la révolution, la Tunisie s’est inscrite dans une dynamique où elle a diversifié ses partenaires commerciaux pour dépendre de moins en moins des pays européens historiques. Serait-ce la raison pour laquelle l’Union Européenne est si pressée de signer l’ALECA ? La Tunisie s’émancipe-t-elle de l’Union Européenne, ou ferait-elle un virage commercial vers l’Est ?

Force est aussi de se demander, à la lecture de ces chiffres de l’OTE, si c’est une démarche politique ou c’est une nouvelle stratégie commerciale ? De suite, viendraient à l’esprit les positions de l’ancien ministre du Commerce d’Ennahdha, Zied Laadhari, par rapport aux relations commerciales de la Tunisie avec la Turquie.

Ce qui est sûr, c’est que ce genre de tendance, de rééquilibrage des flux commerciaux, a déjà été adopté par plus d’un pays africain, au bonheur notamment de la Chine qui commence à s’enraciner économiquement dans le continent.

Ce qui est sûr aussi c’est que la Tunisie semble financièrement un peu trop engagée avec une Europe qui finance à tour de bras, bien que pas trop ouverts, l’économie tunisienne pour y lâcher facilement sa mainmise. Gouvernements européens, la France par exemple à travers l’AFD, l’Allemagne à travers la GTZ et même l’Italie, sans compter l’Union Européenne mettent assez d’argent pour ne pas accepter un tel revirement. Cela, sans oublier que si la balance commerciale avec un pays comme l’Italie est déficitaire en faveur de la Tunisie, elle est fortement excédentaire avec la France.

Source : OTE

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Le président béninois, Patrice Talon, a dit son mot dans l’inextricable bataille judiciaire autour de l’appel d’offre du réseau ferroviaire de 740 km devant relier Cotonou, la capitale béninoise à Niamey, au Niger. Talon a choisi une troisième carte pour départager le groupe français Bolloré et son concurrent béninois Pétrolin, qui se disputaient âprement le morceau depuis des années : La Chine, que personne n’a vue venir.
Dans une interview avec le magazine français Challenges publié jeudi dernier, le président béninois invite les deux opérateurs à se “retirer, à l’amiable, du projet“, en ajoutant qu’ils seront “indemnisés de façon équitable”.

Un investisseur privé ne peut pas financer seul le chemin de fer que nous voulons”, a argué le chef d’Etat, qui a définitivement disqualifié le groupe Bolloré en qualifiant sa proposition de “bas de gamme”.
La Chine dispose de moyens financiers nécessaires” pour porter un chantier estimé à 4 milliards de dollars, a dit Talon. “Elle (la Chine) a démontré son savoir-faire technique” dans les infrastructures en Afrique, a déclaré le président…

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Le président américain, Donald Trump, a décidé de croiser le fer avec la Chine, fin prête pour l’accueillir. Trump annoncera ce jeudi 22 mars 2018 une batterie de nouvelles sanctions commerciales contre Pékin, accusé de piller les idées et projets des entreprises américaines, et de faire son beurre avec, rapporte l’AFP. On n’a jamais été aussi proche ces dernières années d’une guerre commerciale entre les deux grandes puissances, a admis hier mercredi le nouveau président de la Banque centrale américaine (Fed), Jerome Powell, un affrontement qui obligerait les partenaires à choisir chacun son camp. Une situation très inconfortable… et très dangereuse pour l’économie de la planète, très fragile en ce moment.

Le président annoncera les mesures qu’il a décidé de prendre sur la base de l’enquête au titre de l’article 301 (…) sur la façon dont la Chine (…) dérobe les technologies américaines et la propriété intellectuelle”, a confié hier mercredi à l’AFP Raj Shah, porte-parole de la Maison Blanche.
Trump paraphera “un memorandum présidentiel ciblant l’agression économique de la Chine“, a-t-il ajouté.
Ce tour de vis fait suite à l’annonce, il y a à peine deux semaines, d’une taxe de 25% sur les importations d’acier et de 10% sur celles d’aluminium, ce qui a valu à Washington un tolet mondial et une vague de réprobations aux Etats-Unis, même parmi les partisans du président américain, les républicains. Pas de doute : Trump est dans une logique de repli commercial, de protectionnisme, dont il avait vanté les vertus pour sauver l’économie américaine. Il l’avait défendu durant sa campagne électorale, c’est exactement ce qu’il est en train d’appliquer. Donc de ce point de vue au moins il ne surprend pas ses électeurs et ses adversaires, même si on pouvait s’attendre à des inflexions de ses promesses de campagne au regard de leur impact et de la réaction des autres protagonistes.

“Nous avons des preuves particulièrement solides que la Chine utilise des restrictions telles que la nécessité de (créer des) co-entreprises (…) dans le but d’exiger un transfert technologique d’entreprises américaines au profit d’entités chinoises“, a déclaré un cadre du représentant américain au Commerce (USTR).
Autre forme de la “concurrence déloyale” dont serait coupable les Chinois, d’après l’administration américaine : Ils exportent vers les USA des biens copieusement subventionnés, qu’ils commercialisent à des prix défiant toute concurrence, ce qui aurait causé en 2017 un énorme déficit commercial pour le pays de l’Oncle Sam, évalué à 375,2 milliards de dollars rien que pour les marchandises, en hausse de 8,1% sur un an.

La Chine, comme on pouvait s’y attendre, a dit qu’elle “ne restera pas les bras croisés (…) Nous prendrons immanquablement toutes les mesures nécessaires pour défendre résolument nos droits et intérêts légitimes“, a déclaré le ministère chinois du Commerce dans un communiqué, critiquanr “le protectionnisme” et “l’unilatéralisme” de Washington.
Lundi dernier, le Premier ministre chinois, Li Keqiang, avait invité les Américains à ne pas agir “sous le coup de l’émotion“, arguant qu’une guerre commerciale entre les deux ténors “ne profiterait à personne“, ce qui est vrai du reste.

Les médias américains ont fait savoir que Trump pourrait fermer la porte aux investissements chinois aux Etats-Unis et couper le robinet des visas pour les ressortissants chinois.
Quant à Pékin, il pourrait s’en prendre aux produits agricoles américains tels que le soja, le sorgho et le porc, en frappant surtout les Etats qui ont voté pour Trump lors de la présidentielle de 2016 ; l’Union européenne pourrait également adopter cette recette, d’après le Wall Street Journal. Bref, il y a péril en la demeure !

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Un sondage révèle un nombre record de répondants chinois – plus de 60% – qui prévoient de voyager en profondeur en 2018, c’est-à-dire des voyages vers des destinations non-conventionnelles comme le Japon ou l’Australie. «Pour la toute première fois, l’Afrique s’est hissée à la première place en tant que première destination de voyage en profondeur que les voyageurs chinois espèrent visiter en 2018, détrônant le Japon et l’Australie toujours aussi populaires. Parmi les destinations en Afrique, les Chinois sont les plus intéressés par le Maroc, la Tunisie, l’Afrique du Sud, la Namibie, Madagascar et la Tanzanie, selon les statistiques du site Web de Travelzoo, rapportées par le site « eturbonews» .

Selon les mêmes sources, «les détenteurs d’un passeport chinois bénéficient d’un accès sans visa pour visiter le Maroc depuis juin 2016 et la Tunisie depuis février 2017, et d’un visa à l’arrivée pour entrer en Tanzanie et en Égypte. Au cours des six mois qui ont suivi l’assouplissement des conditions d’obtention des visas, le Maroc a enregistré une croissance de 378% des arrivées et 240% en Tunisie, ce qui a placé le Maroc au premier rang et la Tunisie en troisième position»

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Le président chinois, Xi Jinping, sans surprise, a été reconduit par le Parlement pour un nouveau mandat de 5 ans. Le seule petit suspense c’était de savoir s’il allait être moins bien élu qu’en 2013, quand un député avait osé voter contre lui  et trois autres s’étaient abstenus, ce qui lui avait donné 99,86% des voix. Pour cette fois, les 2970 parlementaires ont voté comme un seul homme, pour le Oui, évidemment. Xi Jinping s’est même payé le luxe d’installer un fidèle au poste de vice-président, Wang Qishan, 69 ans.

“Je jure (…) de travailler à l’édification d’un grand pays socialiste et moderne“, a déclaré le président devant les élus, la main gauche sur la Constitution, un texte qu’il vient de retoucher pour s’offrir tous les mandats qu’il voudra…

Le président chinois avait consacré son premier mandat à la lutte contre la corruption, d’ailleurs 1,5 million de cadres du Parti communiste chinois (PCC) avaient été épinglés. Son nouveau vice-président, qui a piloté les services de lutte contre la corruption, a également fait des exploits en la matière, ce qui lui vaut l’animosité d’une partie des responsables du PCC. A eux deux ils vont sans doute faire des malheurs, dans la moralisation de la vie publique mais également sur les grands dossiers internationaux tels que les droits de douane que le président américain, Donald Trump, veut imposer à la Chine…

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Les investissements directs étrangers (IDE) dans la partie continentale de la Chine ont augmenté de 0,5% sur un an en janvier et février 2018, relate l’agence d’information chinoise Xinhua.

Les IDE ont atteint 139,4 milliards de yuans (environ 22,1 milliards de dollars) en janvier et février. Au cours de cette période, 8.848 entreprises à capital étranger ont été établies, en hausse de 129,2% sur un an.

Les IDE effectués dans le secteur des hautes technologies ont continué à progresser pour enregistré une croissance de 27,9% en glissement annuel, représentant 19,5% du total.

Quelque 14,5 milliards de yuans sont parvenus au secteur de la fabrication des technologies de pointe, en hausse de 89,7% sur un an, alors que les investissements dans les médicaments et la fabrication d’équipements médicaux ont bondi respectivement de 129,6% et de 321,8%.

Les IDE dans l’ouest de la Chine ont enregistré une croissance rapide de 76,3%, alors que ceux dans le centre ont augmenté de 35,3%.

Toujours selon la même source, Les IDE provenant de Singapour, de la République de Corée et des Etats-Unis ont respectivement progressé de 62,9%, de 171,9% et de 56,8%.

En outre, les investissements faits par les pays le long de “la Ceinture et la Route” ont augmenté de 75,7% sur un an.

Grâce à l’amélioration de l’environnement commercial, la Chine vise à attirer des arrivées stables d’investissements étrangers par le biais de l’ouverture et de la facilitation de l’accès au marché.

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La valeur de l’industrie chinoise des publications numériques a totalisé 4,15 milliards de yuans (657 millions de dollars) en 2017, soit une croissance annuelle de 21,3%, a indiqué mercredi 14 mars 2018,  l’agence d’information chinoise Xinhua.

L’industrie, qui inclut des livres, journaux et magazines numériques et des applications de livres mobiles, devrait atteindre une valeur de marché de plus de 7 milliards de yuans en 2020.

Ce développement rapide est alimenté par le soutien gouvernemental, le progrès hardware et software, le paiement mobile et l’enthousiasme lié à la lecture en ligne, ajoute la même source.

Mais cette industrie fait également face à une vague de problèmes, tels que le nombre insuffisant d’employés, la contrefaçon et l’insatisfaction liée aux expériences de lecture.

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