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 ” Aucun cas de pathologie liée à l’eau, à l’alimentation ou à l’hygiène de l’environnement n’a été enregistré jusqu’à aujourd’hui, dimanche, au gouvernorat de Nabeul “, a indiqué le directeur régional de la santé préventive à la direction régionale de la santé de Nabeul, Omar Sellimi, démentant des informations véhiculées sur le réseau social Facebook, relatives à l’atteinte d’une personne de la région de Sidi Amor de Choléra, suite aux dernières inondations qui ont ravagé la région.

Il a précisé, dans une déclaration à l’agence TAP, que ce type de maladies doit, impérativement, être déclaré par les établissements de santé publics et privés auprès des services de la direction régionale de santé.

Il a ajouté que toutes les parties concernées suivent de près l’évolution de la situation à Nabeul suite aux inondations survenues, la semaine dernière dans la région pour prévenir toute menace pour la santé.

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Un cas de choléra et trois autres cas suspects ont été signalés dans le sud de l’Arabie saoudite dans une région proche du Yémen, annonce dimanche la télévision saoudienne. Dans ce dernier pays, la maladie a tué plus de 2000 personnes, rapporte bluewin.ch

Les malades, présentés comme étant des non-Saoudiens, sont soignés à l’hôpital général al Mauouassem à Djizan, situé à 1000 kilomètres environ au sud-ouest de la capitale, Ryad. Il est difficile de savoir si l’épidémie est liée au Yémen ou au pèlerinage de la Mecque le mois dernier, qui attire chaque année deux millions d’étrangers et augmente ainsi le risque de propagation de maladies infectieuses, indique la même source.

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Le Zimbabwe a déclaré l’état d’urgence mardi dernier à la suite d’une épidémie de choléra qui a déjà fait 25 morts et contaminé près de 4.000 personnes, a indiqué l’Organisation mondiale de la santé (OMS) vendredi.

La maladie se serait répandue à la suite de la consommation d’eau souillée par l’explosion de canalisations d’évacuation des eaux usées dans deux quartiers de Harare, la capitale.

« L’épidémie se propage rapidement à Harare, qui compte plus de 2 millions d’habitants », a précisé le porte-parole de l’OMS, Christian Lindmeier.

Selon lui, entre 400 et 700 cas suspects sont répertoriés quotidiennement dans la capitale zimbabwéenne. L’épidémie a débuté le 1er septembre dans la capitale et ces cas de choléra ont été confirmés dans six des dix provinces du pays. A Harare, c’est Glenview, une banlieue densément peuplée abritant une zone commerciale active et une population très mobile, qui est l’épicentre de l’épidémie.

L’agence onusienne basée à Genève rappelle d’ailleurs que la région est vulnérable au choléra en raison de l’approvisionnement insuffisant en eau potable, ce qui a conduit les populations à utiliser d’autres sources d’alimentation non sûres telles que des puits et des forages.

« Quand le choléra frappe une métropole comme Harare, on doit travailler rapidement pour stopper la maladie avant qu’elle n’échappe à tout contrôle », a déclaré dans un communiqué la Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, Matshidiso Moeti.

Intensification de la riposte

Selon elle, l’OMS travaille en étroite collaboration avec les autorités nationales et les partenaires internationaux pour répondre de toute urgence à cette épidémie.

Face à la propagation de la maladie, l’OMS et les autorités du Zimbabwe ont intensifié la riposte à l’épidémie de choléra. « Le gouvernement du Zimbabwe a déclaré l’état d’urgence et travaille avec des partenaires internationaux pour développer rapidement des mesures de lutte contre le choléra, notamment en améliorant l’accès à l’eau potable dans les communautés les plus touchées et en démantelant les réserves d’eau contaminées », a ajouté Christian Lindmeier.

L’OMS a également fourni aux centres de traitement du choléra, des kits de choléra contenant des solutions de réhydratation orale, des liquides intraveineux et des antibiotiques.

Entre août 2008 et mai 2009, une épidémie de choléra avait déjà éclaté au Zimbabwe, touchant plus de 60.000 personnes et en tuant 4.000.

Lors d’un sommet du comité régional pour l’Afrique de l’OMS qui s’est achevé le 28 août à Dakar (Sénégal), 47 pays africains se sont engagés à mettre fin aux épidémies de choléra d’ici à 2030, en lançant notamment des campagnes massives de vaccination de leur population. En 2017, plus de 150.000 cas et 3000 décès consécutifs à la maladie ont été recensés dans 17 pays africains.

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Cinq personnes atteintes de choléra se sont enfuies d’un hôpital public sis en Algérie, avant la fin de la convalescence, a annoncé la chaîne algérienne “Algérie News”.

Des patrouilles sécuritaires ont cerclé l’institution en question afin d’éviter ce genre d’incident, a ajouté la même source.

On rappelle que 59 cas de choléra ont été signalés en Algérie depuis début août.

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Le choléra, réapparu en Algérie début août pour la première fois depuis 22 ans, touche désormais près de 60 personnes dans cinq régions du pays, dont 11 dans la capitale, a annoncé mardi le ministère de la Santé, rapporte europe1.fr

“À la date du 27 août 2018, 59 cas de choléra ont été confirmés et 26 autres (se sont avérés) négatifs parmi les 172 (personnes) hospitalisées depuis le 7 août 2018”, selon le communiqué paru mardi. Le ministère indique que 66 personnes ont pu sortir de l’hôpital, indique la même source.

Deux morts au sud d’Alger. L’actuel épisode de choléra a tué deux personnes hospitalisées à l’hôpital de Boufarik dans la préfecture de Blida, au sud d’Alger, principal foyer de l’épidémie, avec 30 cas confirmés.

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Après que l’Algérie avait confirmé depuis le 25 août 2018 que deux personnes sont mortes du choléra alors que 139 autres malades ont été hospitalisés, la Tunisie, la Libye et le Maroc se sont mobilisés et ont annoncé une série de mesures préventives afin d’échapper à la propagation de cette épidémie.

En Tunisie, les craintes se fondent notamment sur la nature des liens avec l’Algérie (à l’instar du flux humain, commerce dans les régions transfrontalières, cours d’eau transfrontaliers), mis en perspective avec les modes de transmission multiples de l’épidémie !

C’est dans ce contexte que le directeur de l’hygiène du milieu et de la protection de l’environnement au ministère de la Santé, Mohamed Rabhi, a affirmé que les autorités tunisiennes suivent de près l’évolution de la situation au sujet de l’épidémie du choléra en Algérie. Il a précisé que «le ministère de la Santé est en train de suivre la situation, compte tenu de la proximité géographique entre la Tunisie et l’Algérie, mais également des échanges entre les deux pays au niveau commercial et touristique», a-t-il dit.
Et d’ajouter que «le choléra se propage à travers les eaux. De ce fait, nous surveillons minutieusement les eaux tunisiennes. D’ailleurs, une cellule spéciale a été créée pour suivre l’évolution de la situation. Aucun cas de choléra n’a été enregistré» dans le pays jusqu’ici, a-t-il affirmé.

Pour se protéger du virus en question, Rabhi recommande de mettre l’accent sur une bonne hygiène de vie et d’éviter les eaux en provenance de sources non sécurisées et non contrôlées. «Nous recommandons de se laver régulièrement les mains, au même titre que les fruits et légumes», a-t-il encore ajouté.

A noter que le choléra est une maladie diarrhéique aiguë, provoquée par une bactérie, le Vibrio cholerae. Ses principaux symptômes sont des vomissements, de violentes diarrhées et des douleurs abdominales. Dans près de la moitié des cas, elle entraîne la mort si aucun traitement n’est dispensé à temps. Chaque année, elle tue jusqu’à 143.000 personnes dans le monde, sur près de 4 millions de cas recensés, principalement dans les pays où sévissent les guerres, la pauvreté et les catastrophes naturelles.

On rappelle également que le dernier cas confirmé du choléra en Algérie remonte, quant à lui, à 1996. En juin 2003, la banlieue d’Oran connut même 14 cas de peste bubonique, provoquant ainsi la mise en quarantaine d’un village entier, comptant 1.200 personnes. Des carences au niveau du système de santé, mais aussi la défaillance des autorités locales à assurer des conditions d’hygiène correctes dans leurs circonscriptions respectives, sont régulièrement relevées.

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Certaines rumeurs diffusées sur les réseaux sociaux, relayées par certains médias, font état de mesures qui auraient été mises en place par le ministère français des Solidarités et de la Santé, s’agissant des voyageurs en provenance d’Algérie.

Ces rumeurs évoquent la nécessité pour les voyageurs de présenter « un certificat  médical de non contamination par la maladie choléra », en l’absence duquel « une visite médicale payante serait obligatoire à l’arrivée dans les aéroports français ».

L’Ambassade de France en Algérie dément ces rumeurs sans fondement et précise qu’aucune mesure de ce type n’a été mise en place par le ministère des Solidarités et de la Santé.

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Mohamed Rebhi, directeur de l’hygiène du milieu et de la protection de l’environnement, au ministère de la Santé a déclaré, lors de son passage, dimanche 26 août 2018 sur les ondes de Mosaïque Fm, que les autorités algériennes ont signalé 41 cas de personnes atteintes de Choléra.

Il a par ailleurs indiqué que la Tunisie et l’Algérie sont liées par plusieurs facteurs. “L’eau qui coule dans les oueds, les visites, le tourisme… tout ceci impose des préparatifs et la mise en place de scénarios. Au niveau des frontières, il y a des programmes spécifiques. Pour ce cas plus spécifique, la mise en application des scénarios est plus rapide que d’habitude”, a-t-il expliqué.

Le responsable a tenu en outre à préciser que les autorités algériennes ont signalé des souches dans quatre communes. “Pour nous en Tunisie, il y a un contrôle bactériologique poussé de l’eau. La contamination peut avoir lieu soit par l’eau infectée ou par les aliments infectés. Pour les réseaux de distribution de l’eau, le traitement par l’eau de javel est automatique. Au niveau de l’administration, une cellule de suivi est en veille et elle intervient sur le champ en cas de doute”.

Mohamed Rebhi a indiqué qu’il faut suivre les règles d’hygiène et surtout ne pas consommer une eau non traitée et contrôlée. “Nous sommes face à une maladie très contagieuse, mais en suivant les règles de base, tous les risques peuvent être éliminés”, a-t-il conclu.

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Aucun cas de choléra n’a été enregistré en Tunisie, souligne le ministère de la Santé dans un communiqué publié vendredi.
Le département ajoute que suite à l’apparition, récemment, de cas de choléra en Algérie, les services spécialisés ont entrepris d’intensifier les activités de prévention contre cette maladie dont, notamment, le contrôle de l’eau potable et de l’environnement ainsi que des aliments.
La même source a appelé les citoyens à la nécessité de ne pas consommer les eaux vendues par les commerçants ambulants et à utiliser des récipients propres et désinfectés par l’eau de Javel.

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La vague d’épidémies de choléra qui balaie l’Afrique a déclenché la plus vaste campagne de vaccination contre le choléra jamais vue, avec plus de deux millions de personnes à travers le continent qui s’apprêtent à recevoir le vaccin oral contre le choléra (OCV).

Les vaccins en provenance du stock mondial financé par Gavi, l’Alliance du Vaccin sont utilisés pour mener cinq grandes campagnes, en Zambie, en Ouganda, au Malawi, au Soudan du Sud et au Nigeria. Les campagnes, qui devraient s’achever mi-juin, sont mises en œuvre par les ministères de la santé de ces pays avec le soutien de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et des partenaires du Groupe spécial mondial de lutte contre le choléra (GTFCC), essentiellement en riposte aux récentes épidémies de choléra.

En quinze ans, de 1997 à 2012, à peine 1,5 million de doses de vaccins contre le choléra avaient été utilisées dans le monde. Rien qu’en 2017, près de 11 millions de doses ont été distribuées, de la Sierra Leone au Bangladesh, en passant par la Somalie. Au cours des quatre premiers mois de 2018, ce sont plus 15 millions de doses dont l’utilisation mondiale a déjà été approuvée.

« C’est une riposte d’une ampleur sans précédent à la vague d’épidémies de choléra qui traverse l’Afrique », a déclaré le Dr Seth Berkley, Directeur exécutif de Gavi, l’Alliance du Vaccin. « Nous avons travaillé dur pour constituer le stock et avoir suffisamment de vaccins pour être prêt à pratiquement toute éventualité. Mais vu le nombre croissant de personnes qui succombent actuellement à cette maladie terrible, mais évitable, il est plus que jamais évident qu’il est nécessaire d’améliorer la qualité de l’eau et de l’assainissement : c’est la seule solution durable à long terme aux épidémies de choléra. »

Par l’intermédiaire de son Bureau régional pour l’Afrique, l’OMS fournit régulièrement un appui technique et opérationnel aux pays d’Afrique, souvent affectés par le choléra. En particulier, depuis le début de l’année 2018, l’OMS collabore étroitement avec les ministères de la santé des cinq pays concernés à qui elle apporte expertise technique et conseils pour organiser et mettre en œuvre les campagnes de vaccination avec l’aide des différents partenaires. Cela fait partie de l’initiative mondiale visant à réduire de 90% le nombre de décès dus au choléra d’ici 2030.

« Les vaccins oraux jouent un rôle essentiel dans notre lutte contre le choléra », a reconnu le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. « Mais ce n’est pas tout ; cela ne suffit pas pour assurer la sécurité des populations. Tous les jours, l’OMS et ses partenaires sauvent des vies en améliorant l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, en établissant des centres de traitement, en livrant des fournitures, en donnant des conseils en matière de santé publique, en formant les agents de santé et en œuvrant à la prévention aux côtés des communautés ».

De nombreux pays africains paient toujours un lourd tribut au choléra. En date du 7 mai, de nombreux pays sont confrontés à des épidémies de choléra : au moins 12 régions ou pays d’Afrique subsaharienne font état d’une transmission active de la maladie. Ce qui se passe actuellement avec les vaccins oraux contre le choléra montre qu’avec une forte mobilisation des pays et des partenaires, il est possible de s’attaquer efficacement à la maladie si l’on dispose des moyens nécessaires.

« Le choléra resurgit à chaque saison des pluies et dévaste les communautés à travers l’Afrique », a ajouté le Dr Matshidiso Moeti, Directeur régional de l’OMS pour l’Afrique. « Avec cette campagne historique de vaccination, les pays de la région montrent leur détermination à arrêter l’hécatombe due au choléra. Nous devons tirer parti de cette dynamique pour mettre en place une approche multisectorielle et veiller à ce que toute la population ait accès à l’eau potable et à un système d’assainissement, où qu’elle soit ».

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La République démocratique du Congo (RDC) a enregistré, du 6 au 12 novembre, 1990 nouveaux cas de choléra dont 50 décès, relate l’agence d’information algérienne APS.

La situation la plus préoccupante est celle du Kasaï (centre du pays), à cause de la déstructuration des centres des soins et aussi du fait que des cas proviennent des villages de plus en plus éloignés, très enclavés et où l’accès est extrêmement difficile.

D’après la même source, l’ensemble des partenaires du ministère de la santé (Médecins sans frontières, l’OMS, l’UNICEF) et les équipes du programme d’élimination du choléra sont à pied d’£œuvre avec les moyens dont on dispose.

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Les équipes de Médecins Sans Frontières (MSF) en République démocratique du Congo (RDC) ont déjà traité 17.000 personnes pendant l’épidémie de choléra, qui s’est déclarée le 9 septembre dernier. Aujourd’hui étendue dans 20 provinces, -une situation jamais vue auparavant dans le pays- elle n’est toujours pas contrôlée. MSF, qui a mis à disposition des habitants près de trente unités et centres de traitement de la maladie, considère qu’il est nécessaire d’organiser plus d’activités de prévention et de sensibilisation, et d’impliquer un plus grand nombre d’organisations dans la lutte contre le choléra pour enrayer l’épidémie.

Cette épidémie, qui se révèle être l’une des plus virulentes de ces dernières années, a éclaté en juin dans la province de Nord-Kivu, et s’est propagée dans 20 des 26 provinces du pays. Atteignant des proportions épidémiques dans 11 provinces, l’épidémie actuelle a touché plus de 24 000 personnes et fait plus de 500 morts. Le choléra est endémique dans 6 provinces du pays, mais la sécheresse de ces derniers mois et la forte mobilité de la population dans certaines régions spécifiques ont favorisé une extension rapide et une contagion plus élevée, avec 28 % de cas de plus qu’en 2016. Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), plus de 1 500 ont été recensés la dernière semaine août.

« Nous menons une action de large envergure pour couvrir les zones les plus affectées du pays, qui s’est traduite par une diminution du nombre de personnes malades au cours des dernières semaines dans nos centres. Néanmoins, cette crise a mis en évidence le besoin urgent de développer des mesures de prévention pour éviter les épidémies de cette ampleur et contenir leur propagation », explique Cisco Otero, chef de mission de MSF en RDC.

Depuis le début de l’année, la réponse de MSF se traduit par l’établissement d’unités et de centres de traitement de la maladie, dans lesquels les patients sont mis en quarantaine, ainsi que par des dons de matériel dans les structures déjà existantes dans les provinces du pays où le choléra est endémique et où il a commencé à s’étendre. MSF intervient dans les provinces du Kwilu, Haut-Lomami, Kongo central, Tanganyika, Nord-Kivu, Sud-Kivu, Ituri, Bas-Uele et Maniema. Ces derniers jours, de nouvelles activités ont été lancées dans le Haut-Lomami en réponse à l’épidémie tandis que les activités existantes au Sud-Kivu étaient élargies. « L’endiguement de l’épidémie doit être une priorité majeure, car, avec l’arrivée de la saison des pluies, la propagation du virus peut être encore plus rapide et mener à une situation critique », ajoute Cisco Otero.

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Le choléra vient de tuer une dizaine de personnes au Nord-est du Nigéria. Des décès qui laissent planer le doute d’une propagation rapide de l’épidémie dans d’autres parties du pays en proie à des attaques terroristes de la secte Boko Haram.

L’OMS préconise de renforcer la surveillance pour la détection de nouveaux cas. Les risques sont élevés, rapporte le site latribune.fr.

Selon la même source, la plupart des cas suspects et des décès concernent les habitants de Muna Garage, un camp de déplacés en périphérie de Maiduguri, la capitale du Borno, principal centre des terroristes de Boko Haram.

La plupart des victimes se trouvant dans un camp de déplacés ayant fui les violences de Boko Haram.

 

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Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) a annoncé ce mardi 29 août 2017, que l’épidémie de choléra est en recul au Yémen depuis deux mois, relate l’AFP.

La guerre qui ravage le Yémen depuis trois ans a provoqué la pire crise humanitaire de la planète, selon l’ONU. Le 14 août, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait estimé à plus d’un demi-million le nombre de cas suspects de choléra au Yémen et donné un bilan de près de 2.000 morts depuis la fin avril. Selon l’Unicef, plus de la moitié des cas suspects concernaient des enfants.

Depuis l’intervention arabe au Yémen en mars 2015, le conflit a fait 8.400 morts et 48.000 blessés, dont de nombreux civils, selon l’OMS. Plusieurs régions de ce pays pauvre sont au bord de la famine.

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Selon des données publiées par l’organisation mondiale de la santé (OMS), le nombre de cas de choléra a dépassé le demi-million au Yémen où l’épidémie a déjà fait près de 2.000 morts depuis fin avril, relate le site Sciences et Avenir.

D’après l’agence de l’ONU, 503.484 cas suspects et 1.975 décès dus au choléra ont été enregistrés dans ce pays ravagé par la guerre.

Plus du quart des morts et plus de 41 des malades sont des enfants, a précisé le bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (UNOCHA).

L’OMS a toutefois relevé que la vitesse à laquelle l’épidémie se répandait s’était nettement ralentie depuis début juillet, mais a averti que la maladie touchait encore environ 5.000 personnes chaque jour.

Le Yémen est déchiré par une guerre opposant le gouvernement soutenu par une coalition arabe menée par l’Arabie saoudite aux rebelles Houthis, alliés à des unités de l’armée restées fidèles à l’ex-président Ali Abdallah Saleh et accusées de liens avec l’Iran.

Après une première épidémie l’an dernier, le choléra est réapparu en avril dans ce pays pauvre de 27 millions d’habitants, et le conflit complique les livraisons de médicaments et l’arrivée de l’aide humanitaire internationale. Des millions de Yéménites sont privés d’eau potable, ce qui facilite la propagation de l’épidémie, détaille la même source.

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