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Le chef du gouvernement Youssef Chahed présidera mercredi un conseil ministériel consacré à la situation dans le gouvernorat de Nabeul et les mesures à prendre après les dégâts causés par les inondations dont un rapport sera exposé à cette occasion, a déclaré le ministre des affaires locales et de l’environnement, Riadh Mouakher.
Le ministre qui coordonne les travaux de la commission régionale de lutte contre les catastrophes a souligné d’autre part que la commission n’a pas pris encore une décision au sujet de la reprise des cours dans le gouvernorat.
“La décision à ce sujet sera prise dans les prochaines heures après avoir pris connaissance du rapport du ministère de l’éducation sur l’état des établissements éducatifs dans le gouvernorat où les cours ont été suspendus lundi et mardi après les inondations enregistrés samedi au Cap Bon”, a-t-il précisé lors d’un point de presse tenu mardi au siège du gouvernorat.
Mouakher a indiqué que son département s’est chargé d’intervenir dans les établissements éducatifs et d’élaborer des rapports techniques sur leur état alors que 8 équipes médicales se sont rendues dans ces établissements pour prendre des dispositions de prévention et évaluer la situation.

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Chahed à Nabeul: le retour à la normale est la priorité absolue

Le chef du gouvernement, Youssef Chahed a estimé dimanche que le retour à la normale dans toutes les délégations du gouvernorat de Nabeul dans les plus brefs délais, est la plus grande priorité, actuellement.

Il a annoncé, dans une déclaration à la presse au siège du gouvernorat à Nabeul, qu’un Conseil ministériel restreint sera consacré, au cours de cette semaine, au suivi de la situation dans le gouvernorat de Nabeul, sinistré suite aux dernières précipitations. Il a assuré que le gouvernement prendra toutes les mesures possibles, pour indemniser les familles et les agriculteurs victimes des intempéries.

Chahed a indiqué que les pluies diluviennes enregistrées dans le gouvernorat de Nabeul sont “sans précédent». Cette situation ne peut être comparée aux inondations enregistrées au cours des années 1986 et 1995, dans ce gouvernorat, lorsque les précipitations avaient atteint 65 et 80 mm. En effet, au cours des dernières 24 heures, 295 mm sont tombés à Beni Khaled et 200 mm à Nabeul ville et nombre de délégations avoisinantes, ce qui a causé des dégâts importants aux niveaux de l’infrastructure (routes et ponts) et des maisons dans ces régions.

Il a indiqué que tous les membres du gouvernement se penchent actuellement sur les moyens de remédier à la situation exceptionnelle dans le gouvernorat de Nabeul, affirmant que le gouvernement a mobilisé tous les moyens possibles au cours des dernières 24 heures, pour porter secours aux citoyens.

Le chef du gouvernement était arrivé dimanche après-midi à Nabeul, pour présider la réunion de “la commission régionale de lutte contre les catastrophes” en présence des ministres de la Défense , Abdelkrim Zbidi, de l’Intérieur, Hichem Fourati, des Affaires locales et de l’environnement, Riadh Mouakhar et du Tourisme et de l’artisanat, Selma Elloumi.

Selon une source responsable, Chahed a insisté, au cours de cette réunion, sur l’impératif d’assurer l’encadrement social des personnes sinistrées et de donner la priorité au désenclavement des routes pour permettre aux élèves de retourner à leurs écoles dans les meilleures conditions.

Il a visité dimanche matin la ville de Takelsa et pris connaissance des dégats causés par les dernières précipitations et des interventions des unités de la protection civile, ordonnant de multiplier les efforts pour retrouver un homme âgé, porté disparu jusqu’à cette heure, dans la région.

Des précipitations atteignant plus de 200 mm, enregistrées hier samedi et la nuit dernière, ont provoqué l’arrêt de la circulation et isolé le gouvernorat de Nabeul, alors que plusieurs maisons ont été inondées et un grand nombre de voitures et de camions, emportés pour la puissance des flots. Cinq personnes ont trouvé la mort (deux jeunes filles de 20 et 25 ans et trois hommes âgés de 30 ans, 50 ans et 68 ans), suite à cette catastrophe.

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Hayet Amri, députée de Sidi Bouzid, présidente de la commission de la santé au conseil régional du gouvernorat, a annoncé, dans une déclaration à l’agence TAP, que le projet de création d’un hôpital universitaire à Sidi Bouzid a été adopté par le conseil ministériel tenu, jeudi 30 août 2018, à ce sujet.
Ce projet, d’un coût de 230 millions de dinars, sera fiancé par l’Agence française de développement qui a mené l’étude, depuis un an, en collaboration avec les services régionaux de la santé.
L’hôpital d’une capacité de 400 lits devra être parachevé en 2023.

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Le ministre de la santé, Imed Hammami, a déclaré, vendredi à la presse, qu’un conseil ministériel restreint se tiendra dans les prochains jours afin de prendre des mesures immédiates et efficaces pour faire face aux difficultés financières des structures de santé, y compris la pharmacie centrale, soulignant qu’une partie de ces difficultés est liée aux problèmes financiers du secteur public et de la caisse nationale d’assurance maladie en particulier.

S’exprimant en marge de l’inauguration d’une unité de réanimation en néphrologie pédiatrique à l’hôpital Charles Nicolle de Tunis, le ministre a ajouté que le conseil ministériel discutera, également, des solutions appropriées pour faire face à ces difficultés financières à moyen et long terme afin d’assurer la sécurité sanitaire du pays.

En ce qui concerne le limogeage jeudi, du directeur général de la pharmacie centrale, Moez Lidinallah Mokadem et la nomination d’Ayman Al-Mekki comme successeur, Hammami a déclaré que cette décision vise à conférer plus d’efficacité et de gouvernance dans le processus de gestion de la pharmacie centrale et de donner un nouveau souffle à cette institution afin qu’elle réponde aux attentes des Tunisiens.
Le ministre a souligné que tous les efforts se conjuguent afin de lutter contre la corruption au sein du ministère et dans toutes les institutions qui en relèvent, y compris la pharmacie centrale, ajoutant que tous les dossiers de corruption sont soumis à la justice.

“En tant que ministère de la Santé, notre mission ne consiste pas à diffamer les gens, mais ce qui peut être confirmé, c’est l’existence d’un grand dossier de corruption au sein de la pharmacie centrale”, a-t-il dit.

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Le ministre de l’Industrie et des petites et moyennes entreprises, Slim Feriani, a fait savoir que le gouvernement tiendra, prochainement, un conseil ministériel restreint pour examiner un plan stratégique destiné à sauver les entreprises publiques, dont la cimenterie d’Oum El Kélil (Tejrouine) qui a bénéficié de financements et crédit du gouvernement.
Feriani a souligné, au cours d’une séance plénière, organisée samedi, à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), l’existence d’une stratégie de travail visant assurer la durabilité des entreprises publiques avec des financements de l’ordre de 300 millions d’euros empruntés auprès de l’Agence française de développement (AFD).
Le ministre a rappelé que le gouvernement a accordé à la société 13 millions de dinars pour résoudre le problème de liquidités, outre l’octroi d’une garantie de l’Etat pour l’acquisition de crédits en vue de l’achat de matières premières importées. Et d’ajouter que le ministère des finances examine, actuellement, le rééchelonnement des dettes de la société auprès de plusieurs banques et le remboursement de sa dette auprès de la STEG (Société tunisienne de l’électricité et du gaz).
Il a, en outre, indiqué que la baisse des revenus d’Oum El Klil provenant du marché algérien, sa position sur le marché local et le doublement du nombre des employés (600 employés avec un coût d’environ 15,3 MD) sont à l’origine des problèmes de cette société.
Le député Mourad Hmaidi a souligné que la cimenterie d’Oum El Kélil fait face à des problèmes de partisaneries.
Hmaidi a évoqué, également, le refus des habitants de la région des résultats du concours à cause du népotisme.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a présidé hier après-midi un Conseil des ministres restreint (CMR) consacré à l’examen des progrès de l’achèvement du projet du port en eau profonde à Enfidha (Gouvernorat de Sousse), devenu depuis peu enjeu économique régional, parfois même régionaliste, et national, et les solutions institutionnelles et juridiques pour accélérer son achèvement. A cet égard, le Conseil a approuvé la mise en place d’un comité ministériel de suivi des différentes phases d’achèvement du projet et l’approbation de ses résultats, notant que sa première réunion était prévue pour janvier 2018 pour examiner les résultats de la mise à jour de l’étude économique du projet. Le Conseil a également approuvé le principe de la construction des nouveaux quais 8 et 9 du port de Rades, pour réduire la pression et améliorer son efficacité, compte tenu des capacités maximales atteintes, lesquelles ne permettent plus le développement des ports, du transport maritime et du commerce extérieur. Ce communiqué a été rendu public hier mardi 14 novembre 2017, après que le chef du gouvernement a reçu le même jour des députés de Nida Tounes, pour les rassurer sur le fait que le port d’Enfidha sera réalisé à Enfidha, en même temps que l’extension de Rades avec les deux nouveaux quais.

Par ce communiqué, le chef du gouvernement tranche d’abord la question du lieu de construction du port en eau profonde que d’autres régions tunisiennes, notamment Bizerte, revendiquent. Il tranche aussi la question de la construction d’un port en eau profonde, devant certaines parties, économiques et politiques, qui essayaient de remettre en question l’idée même d’un autre port. Rappelons à ce propos que l’un des grands opérateurs maritimes français sur la Tunisie est partie prenante dans le capital de Tanger-Med, le port similaire à celui d’Enfidha. Ce même opérateur français travaille beaucoup aussi avec Malte qui ne verrait pas non plus d’un bon œil la construction d’un port en eau profonde à Enfidha. Cela, sans compter que l’Algérie aussi se prépare à faire son propre port en eau profonde, ce qui rendra rude la concurrence sur les parts de marché en transport maritime de marchandises sur la Méditerranée et vers l’Afrique.

Ce communiqué est aussi une manière de contenter tout le monde. Ceux qui sont pour le port à Enfidha et ceux qui sont, contre et en faveur l’extension du port de Rades par la construction de deux nouveaux quais, que le député Hafedh Zouari pointait. Le CMR a dit ainsi oui à tous les deux. Ceux qui militaient pour les nouveaux quais ont ainsi été contentés. Le projet coûtera quelque 110 MDT. Il sera confié à l’office de la marine marchande et des ports qui en sera le constructeur, en coopération avec la Stam. L’opération devrait se terminer dans un délai de 3 ans, croyons-nous savoir. D’ici-là,  le gouvernement sera fixé sur la question de la gestion de ces deux quais, entre la Stam elle-même, des privés tunisiens ou étrangers, ce qui explique les pressions des uns et des autres, contre le port d’Enfidha ou contre les nouveaux quais. Il faut rappeler ici qu’avec ces deux quais, le port de Rades deviendrait capable de gérer 600 mille conteneurs à l’horizon 2020, une capacité qui représenterait entre 10 et 20 % des futures capacités du port d’Enfidha.

 

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Cent millions de dinars seront alloués à l’assainissement des dettes de 64 municipalités en difficulté, indique le ministère des Affaires locales et de l’environnement.
Cette décision, approuvée lundi en conseil ministériel, porte sur la prise en charge totale des dettes de 28 municipalités et une prise en charge à hauteur de 50 pc pour les 36 autres.
Les municipalités concernées par cette mesure s’engagent, cependant, à rembourser toutes leurs créances auprès des entreprises privées, selon la même source.
Cette décision doit permettre d’alléger les charges supportées par les municipalités et à celles-ci d’améliorer la qualité des prestations fournies aux citoyens et d’améliorer leur capacité d’autofinancement, précise le département dans un communiqué. Il a ajouté répond au souci d’assurer un cadre propice pour les élections municipales prévues en 2018.
A présent, le ministère mobilise les financements nécessaires pour la réalisation des projets de développement dans 86 communes récemment créées ou dont les frontières ont été étendues.
Le département est à pied d’œuvre pour élaborer les réformes structurelles nécessaires à l’amélioration de la situation financière des municipalités, à travers la révision du cadre législatif de la fiscalité ou encore par la restructuration des fonds communs des collectivités locales, indique-t-on de même source.

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La grève générale dans le secteur pétrolier, initialement programmée pour aujourd’hui 1er novembre 2017 a été reportée au 15 du même mois, rapporte Mosaïque Fm.

Un conseil ministériel consacré à la société tunisienne des industries de pneumatiques sera tenu pour tenter de trouver des solutions aux problèmes que connaît la STIP, indique la même source.

Rappelons qu’une réunion de réconciliation a eu lieu hier soir 31 octobre 2017 et a regroupé la partie administrative et les représentants de la Fédération Générale de Pétrole et des produits chimiques relevant de l’UGTT.

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Mabrouk Kourchid, ministre des domaines de l’Etat et des Affaires foncières, a présidé hier après-midi une réunion de travail au siège du ministère regroupant les membres de la commission chargée de la réalisation et montage du code des biens publics. A ce titre, il a annoncé qu’un Conseil ministériel examinera prochainement ce nouveau projet qui vise à rassembler et améliorer les textes de loi relatifs à l’organisation et la gestion des biens de l’Etat.

Le ministre a insisté sur la nécessité de bien gérer le bien public en toute transparence et d’ajouter que le code des biens publics constituera un acquis majeur pour la Tunisie.

La réunion a passé en revue certains points d’ordre juridique et procédural concernant le recensement des biens de l’Etat et les méthodes conservation des registres fonciers.

Il est à noter que ladite commission est constituée du ministre des domaines de l’Etat et des Affaires foncières, un juge foncier de 3ème rang, un juge administratif, un représentant de l’association des avocats tunisiens, un représentant du centre de Tunis du droit foncier et de l’urbanisme, le chef du contentieux de l’Etat, le conservateur de la propriété foncière, le directeur général de l’acquisition et de la délimitation des domaines de l’Etat, et 6 universitaires spécialisés en droit public.

Ces membres seront accompagnés par une commission technique composée de 7 membres représentant certaines directions générales du ministère des domaines de l’Etat et des Affaires foncières, des représentants du ministère de l’Agriculture des Ressources hydrauliques et de la Pêche ainsi que celui de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire.

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Le conseil des ministres présidé par le Chef du gouvernement, Youssef Chahed, a adopté, jeudi, le Projet de loi de Finances 2018, le projet de loi de Finances complémentaire 2017, et le projet de loi relatif à l’amnistie des infractions de change.
Le conseil des ministres a également, adopté le projet de budget économique pour l’année 2018, ainsi que plusieurs projets de décrets gouvernementaux dont le projet de décret gouvernemental relatif à la création d’une cour d’appel à Siliana.
Il a aussi, adopté plusieurs projets de décrets relatifs à la fonction publique, aux entreprises et aux établissements publics.
Le conseil des ministres avait entamé ses travaux par la récitation de la Fatiha à la mémoire du défunt ministre de la Santé, Slim Chaker et des victimes du naufrage de l’embarcation des migrants dans la région de Sfax.
Le Chef du gouvernement a souligné la nécessité de compléter les enquêtes sur les circonstances de cet incident, de révéler la vérité et de définir les responsabilités, dans les plus brefs délais.
Il a exprimé la solidarité du gouvernement d’union nationale avec les familles des victimes et a réitéré à cette occasion, la nécessité pour les autorités locales de prendre les mesures nécessaires pour entourer les familles des victimes, dans ces circonstances tragiques.

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Un Conseil des ministres se réunit ce jeudi 12 octobre au Palais de la Kasbah pour examiner un projet de loi relatif aux bâtiments qui menacent de s’effondrer.

Ce projet de loi fixe les procédures d’intervention obligatoires des municipalités ou de l’Etat à la place du propriétaire pour solutionner les problèmes relatifs au recouvrement des sommes dépensées, à la suite d’une démolition, évacuation ou restauration de ces bâtiments, tout en fixant les cas qui nécessitent l’intervention de l’Etat.

A rappeler qu’un bâtiment ancien s’est effondré dans la nuit du 5 au 6 octobre dans la ville de Sousse, provoquant la mort de 6 personnes dont 3 enfants.

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Le nouveau projet de loi sur la protection des données personnelles, qui devrait prochainement passer au Conseil ministériel pour approbation, puis au Parlement, ne plait pas à tout le monde. Il semble que cette loi, dans la droite ligne des pratiques en la matière en Europe, n’a pas plu à la majorité des ministères et des structures ayant un rapport direct ou indirect avec l’instance qui en a la charge. À la Banque centrale par exemple, ce projet de loi a provoqué une forte réaction, contrairement  au ministère de l’Intérieur qui se veut coopératif et plus solidaire.
Le professeur de droit constitutionnel et président de l’Instance nationale de protection des données personnelles (INPDP), Chawki Gaddes, confirme le constat. Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, il a tenu à préciser que la BCT pense qu’elle a l’exclusivité du contrôle du monde des Finances, alors qu’il faut qu’elle admette que sa compétence est générale mais la protection des données personnelles est une question spéciale. “La règle juridique à ce propos est que le spécial déroge au général“, a dit Gaddes.

Gaddes a en outre indiqué que si la Banque centrale est chargée de jouer le rôle de contrôleur des institutions financières à travers ces agréments et l’édiction des circulaires, elle se limite aux opérations financières. Mais le contrôleur du traitement des donnes personnelles est la compétence de l’INPDP. “La Banque centrale elle-même est soumise au contrôle de l’instance dans son traitement des données personnelles des clients du système financier et bancaire.
La Banque centrale n’a jamais édicté aucune circulaire concernant la protection des données personnelles. Elle n’a pas entrepris les procédures obligatoires concernant la protection des données personnelles, pourtant elle y est soumise. Le Gouverneur de la Banque centrale a même refusé en 2016 de prendre une circulaire pour rappeler aux banques les normes de protection des données. La réponse était la suivante : ” Cela ne fait pas partie des prérogatives de la BCT” !!!”, s’est-il exclamé.

Il a par ailleurs indiqué que la Banque centrale est en train de travailler avec l’association des professionnels des banques sur un projet de circulaire qui traite des données personnelles, alors que l’instance n’a pas été consultée ou même informée. “Cette manière de voir explique les commentaires issus de la Banque centrale, et ils sont d’autant plus étonnants que le ministère de l’intérieur chargé de la sécurité nationale se retrouve plus réceptif et collaboratif. Mais l’instance sur ce plan prendra pour témoin des députés de la nation et avant demandera l’arbitrage du président du gouvernement“, a expliqué Gaddes.

S’agissant de la coopération entre l’Instance et le ministère de la Santé dans ce domaine, le président de ladite instance a affirmé qu’ils sont en train de relancer la coopération avec le département de la Santé, notamment avec la nomination d’un nouveau ministre à sa tête et avec qui on a eu à coopérer quand il était à la tête des Finances. Les données personnelles dans le domaine de la santé sont très sensibles et ont des répercussions même sur la souveraineté de l’État tunisien, sachant que plusieurs données sont transférées à l’étranger.
Toutes les actions dans le domaine de la santé posent des problèmes de protection des données. L’activité médicale, les analyses, les explorations, la recherche… doivent se soumettre aux normes de protection. A ce propos il est temps de penser sérieusement à rédiger et adopter en Tunisie un code de la santé. Aujourd’hui le corpus juridique dans ce domaine est lacunaire et dispersé à cause de la manière avec laquelle on a toujours agi au cas par cas et de manière isolée pour trouver des solutions aux problèmes ponctuels qui se posent“, a-t-il déclaré.

Interrogé sur la réaction du ministère de l’Intérieur, Chawki Gaddes a assuré que le département est parmi les rares structures consultées qui ne se sont pas opposées aux nouveautés du projet de loi. “On a même apprécié les demandes formulées par ce département concernant par exemple le prolongement de la durée de stockage des vidéos pour atteindre 60 jours au lieu de 30 jours pour des raisons sécuritaires, que je comprend bien.
Pour ce qui est de la proposition de faire de l’instance une juridiction de premier niveau statuant sur les violations des normes de protection, les oppositions nous ont paru très discutables. Premièrement parce que dans les expériences comparées, toutes les instances de contrôle agissent de cette façon car la violation des normes dans ce domaine ne peut s’adapter à la lenteur des processus juridictionnels, mais surtout parce que cette question est très pointue et seules les instances sont outillées pour statuer à leur propos. D’un autre côté, ces réserves sont d’autant plus inexplicables que la Tunisie a depuis des décennies institué des structures dotées de ce pouvoir juridictionnel. Pourtant personne n’est dérangé par cet état de chose. Il suffit de voir les pouvoirs dévolus par exemple à l’instance nationale des télécommunications ou le conseil du marché financier. Ces instances rendent des décisions de nature juridictionnelle qui sont susceptibles d’appel devant les tribunaux. Pourquoi alors s’étonner de voir l’INPDP en profiter ?“, s’est interrogé Gaddes.

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A l’issue d’un conseil ministériel tenu lundi au Palais de la Kasbah, une batterie de mesures a été prise en faveur des magistrats, dont notamment une augmentation de la prime de la magistrature d’une valeur de 1000 dt pour les juges du 3ème rang, 950 dt pour les juges du 2ème rang et 900 dt pour les juges du 1er rang.

Cette augmentation sera versée à partir de janvier 2018, rapporte Shems fm.

Les attachés judiciaires aux pôles judiciaires anti-terrorisme et économique et financier bénéficieront d’une prime spéciale de 300 dinars.

D’après la même source, il a été également décidé de mettre en place un nouveau local pour le pôle judiciaire économique et financier.

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” Le projet de loi relatif aux congés de maternité et de paternité sera examiné demain vendredi en conseil des ministres “, a annoncé, jeudi 10 août 2017, la directrice des Affaires familiales au sein du ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, Malika Ouerghi dans une déclaration à la Tap.
” Ce projet de loi permettra d’unifier les congés de maternité à la fois dans les secteurs public et privé, a-t-elle précisé lors d’une manifestation organisée à Beit El-Hekma par l’Association ” Femmes et Leadership ” sur le thème ” Femmes et Paix “, à l’occasion du 61e anniversaire de la promulgation du Code du Statut Personnel.
” La période du congé de maternité sera augmentée “, a-t-elle souligné, rappelant que les femmes travaillant dans le secteur public bénéficient de deux mois de congés de maternité, alors que celles dans le secteur privé disposent d’un mois de repos.

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Le chef du gouvernement Youssef Chahed a annoncé, dimanche 26 mars 2017, qu’un conseil ministériel restreint aura lieu demain, lundi 27 mars 2017, pour évaluer la situation des logements et des quartiers populaires bâtis depuis des dizaines d’années sur des milliers d’hectares appartenant à l’État sans titres fonciers.
A l’issue d’une série de visites de terrain effectuées dimanche matin à Cité Belour à Naâsane (Ben Arous), Cité Ennahli (Ariana) et Cité de la SNIT à Borj Touil (Ariana), Chahed a déclaré à la presse que la situation de ces logements n’est plus acceptable de nos jours, reconnaissant, toutefois, que les habitants de ces quartiers n’ont reçu aucune aide de quelque partie que ce soit.”Nous avons décidé de faire de ce dossier une priorité du gouvernement”, a-t-il affirmé.

Accompagné du ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Riadh Mouakhar, et du Secrétaire d’Etat aux Domaines de l’Etat et aux Affaires foncières, Mabrouk Korchid, le chef du gouvernement a souligné que devenir propriétaire d’un logement est un droit, assurant que le conseil ministériel de lundi se penchera sur ces situations.
De son côté, Mabrouk Korchid a fait savoir que le nombre de quartiers semblables à ceux visités par la délégation s’élève à 979 s’étalant sur 11 mille hectares appartenant à l’Etat.
La régularisation de la situation des habitants de ces quartiers populaires mettra fin à l’émergence d’autres habitations anarchiques, selon le secrétaire d’Etat.
Riadh Mouakhar a, pour sa part, affirmé que les municipalités nouvellement créées seront accompagnées dans leurs efforts de régularisation des situations foncières, une fois le système municipal généralisé.

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Un conseil ministériel se tiendra, dans les prochains jours, pour présenter des propositions permettant de trouver des solutions adéquates aux problèmes des secteurs du cuir et de la chaussure, du textile et du prêt-à-porter”, a annoncé la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui.
Dans une déclaration à la presse, samedi 25 mars 2017 à la Kasbah, à l’issue d’une séance de travail ministérielle, tenue sous la présidence du chef du gouvernement, Youssef Chahed et en présence d’une délégation de représentants de l’organisation patronale et des Fédérations nationales du textile et du cuir et de la chaussure, la présidente de l’UTICA a rappelé que “ces secteurs stratégiques à forte capacité d’emploi, se présentent comme l’un des piliers essentiels de l’économie du pays”.
Dans le même contexte, elle a affirmé que la grève, qui sera observée le 28 mars courant, dans la capitale par les deux chambres syndicales nationales des commerçants de prêt-à-porter et de chaussures, se poursuivra, en cas de non satisfaction des revendications de commerçants, notamment en ce qui concerne l’aménagement d’espaces réservés aux commerces anarchiques.
Ainsi, la présidente de l’organisation patronale a réitéré l’impératif d’appliquer la loi pour lutter contre le commerce parallèle et l’implantation anarchique, et de mettre en place une feuille de route pour protéger et développer ces secteurs d’activité.
De son côté, le ministre de l’Industrie et du commerce, Zied Laâdhari, a précisé, dans une déclaration à la presse, que “le gouvernement d’union nationale est déterminé à accorder plus d’intérêt aux affaires nationales et stratégiques, dont notamment les secteurs du textile, du prêt-à-porter et des chaussures, qui sont des sources de revenus pour des milliers d’ouvriers en Tunisie et un facteur essentiel pour impulser l’emploi et l’exportation”.
Laâdhari a ajouté que le chef du Gouvernement s’est engagé à se concerter avec les différentes parties concernées, pour définir des solutions aux problèmes d’ordre conjoncturel ou structurel, et ce, afin de promouvoir ces activités, qui demeurent une source de création d’emplois et d’impulsion de la croissance économique.

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Le ministre de l’industrie et du commerce, Zied Laâdhari, a déclaré, ce mardi 14 mars 2017, lors de son intervention sur Express Fm, que des mesures urgentes au profit du secteur du textile seront examinées lors d’un Conseil ministériel dans les jours à venir.

« Le nombre des entreprises du secteur a clairement chuté et les exportations destinées à l’Union Européenne (UE) ont dégringolé », a affirmé le ministre.

Et d’ajouter que la Tunisie a perdu quatre places dans le classement des pays exportateurs d’habillement sur l’UE, passant de la 5ème place à la 9ème place.

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Un conseil ministériel restreint consacré à l’examen du projet de loi organique portant création de l’Instance nationale de Bonne gouvernance et de Lutte contre la corruption s’est tenu, mercredi 22 février 2017, à la Kasbah, sous la présidence du chef du gouvernement, Youssef Chahed, rapporte l’agence Tap.
Selon un communiqué de la présidence du gouvernement, le conseil a examiné le rôle et l’ensemble des prérogatives dévolues à cette instance constitutionnelle, outre les amendements et propositions avancés par le gouvernement en vue de traiter de manière efficace les dossiers relatifs à la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption.
” La discussion du ” projet de loi ” constitue un pas en avant sur la voie du parachèvement de la mise en place d’un arsenal législatif, jugé nécessaire pour la lutte contre la corruption et l’instauration de la bonne gouvernance, a indiqué le président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption Chawki Tabib. Il s’inscrit dans le cadre de la concrétisation des dispositions de la Constitution relatives à l’installation d’une instance spécialisée dans ce domaine, a-t-il encore souligné.
Par ailleurs, Tabib a affirmé avoir ressenti une volonté politique claire d’accélérer l’examen de ce projet de loi en vue de le soumettre au Parlement dans les plus brefs délais.
Selon l’article 130 de la Constitution de 2014, l’Instance participe aux politiques de bonne gouvernance, d’interdiction et de lutte contre la corruption.
Elle assure également le suivi de la mise en œuvre de ces politiques, la promotion de la culture de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption outre la consolidation des principes de transparence, d’intégrité et de redevabilité.
L’Instance se compose de membres intègres, indépendants et compétents qui exercent leurs fonctions pendant un seul mandat de six ans, avec renouvellement du tiers de ses membres tous les deux ans.

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e ministre des Technologies de la Communication et de l’Économie Numérique Anouar Mâarouf, a annoncé, dimanche 22 janvier 2017, la présentation, en conseil ministériel, d’un projet de loi relatif à la lutte contre les crimes cybernétiques.

Dans une déclaration à TAP en marge de la célébration des événements du 22 janvier 1952 à Ouardanine (gouvernorat de Monastir), le ministre a souligné que son département a déjà présenté le projet à la présidence du gouvernement, qui l’examinera et le présentera à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) pour adoption.

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