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Le président du syndicat tunisien des médecins dentistes de libre pratique, Khaled Tanazofti, a réaffirmé mardi la poursuite de la suspension de la convention signée avec la CNAM (Caisse nationale d’assurance maladie) en attendant sa révision.
Lors d’une conférence de presse organisée à Tunis, Tanazofti a indiqué que la réunion tenue aujourd’hui au siège du ministère des Affaires sociales a fini par l’engagement de la CNAM à mettre à jour la convention conclue entre les deux parties depuis 2004 et à inclure toutes les recommandations des médecins dentistes de libre pratique et ce, dans un délai ne dépassant pas les 10 jours.
Il a, en outre, signalé que le syndicat pourra réactiver la convention si les recommandations des médecins dentistes de libre pratique sont satisfaites, citant, dans ce contexte, la mise en œuvre du conseil national d’assurance maladie qui devrait se réunir une fois tous les six mois en présence de tous les intervenants pour évaluer le contenu de la convention et examiner les moyens de promouvoir le secteur.

Le responsable syndical a fait remarquer que ce conseil ne s’est tenu que deux fois seulement en dix ans, appelant, par ailleurs, à revoir le tarif des consultations des médecins dentistes vu la hausse des prix des matières premières et des médicaments qu’ils doivent utiliser.
Tanazofti a signalé que le syndicat a décidé de ne pas renouveler la convention avec la CNAM le 06 février 2018, conformément aux articles 82 et 38 de la convention sectorielle signée entre les deux parties, puisque la CNAM n’a pas respecté ses engagements et n’a pas actualisé la convention.
D’après la même source, le syndicat a aussi appelé à lever le plafond de remboursement des actes médicaux relatifs à la médecine dentaire, essentiellement pour les enfants âgés de moins de 15 ans, en leur accordant un remboursement intégral.
Pour sa part, Bassem Mohamed Mâatar, vice-président du syndicat, a appelé tous les médecins dentistes à soutenir leur syndicat pour parvenir à conclure une nouvelle convention actualisée et équitable qui tient compte des équilibres financiers de la médecine dentaire.

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Orange et le CNED (Centre national d’enseignement à distance) ont annoncé un partenariat pour faciliter l’accès aux contenus éducatifs sur smartphone en Afrique. Cette annonce s’est tenue à l’occasion du Sommet du Partenariat Mondial pour l’Éducation à Dakar (Sénégal), auquel participaient Emmanuel Macron, Président de la République Française, Jean-Michel Blanquer, Ministre de l’Education Nationale Française, Stéphane Richard, Président-Directeur Général d’Orange, ainsi que de nombreux représentants de l’éducation et de la formation en Afrique.

Des centaines de milliers d’étudiants africains ont encore des difficultés à accéder à des contenus éducatifs de qualité. Pour y remédier, Orange lance en Afrique une offre d’accès aux contenus éducatifs issus des meilleures universités et centres de formation internationaux.

Dans les domaines de la formation et de l’éducation, Orange entend permettre à chacun – étudiant, enseignant ou individuel – d’acquérir de nouvelles connaissances et de nouvelles compétences dans les meilleures conditions, depuis une université, un centre de formation, ou de chez lui.

La contribution directe d’Orange à ce projet ambitieux, et essentiel au développement de l’Afrique, repose sur ses infrastructures et ses réseaux qui permettent d’acheminer ces contenus, où qu’ils soient, auprès des populations des 19 pays d’Afrique où l’opérateur déploie ses activités.

C’est pour répondre à cet objectif qu’Orange et le CNED ont conclu ce partenariat pour la diffusion des contenus éducatifs. Avec plus de 29 000 inscrits à l’international et une réputation d’excellence dans le monde entier, le CNED confirme sa position de leader en Europe et dans les pays d’Afrique francophone pour l’enseignement à distance. Il dispose aujourd’hui d’une vaste base de contenus, couvrant à la fois le primaire, le secondaire, l’enseignement supérieur et la formation professionnelle.

Les contenus du CNED seront diffusés en français au format ebook dans l’application MondoCNED, téléchargeables sur smartphone où ils seront lisibles, quelle que soit la taille de l’écran et disponibles hors ligne, après avoir été téléchargés. Ces contenus sont disponibles dès aujourd’hui en RDC et dans les prochains mois dans d’autres pays (Mali, Côte d’Ivoire, Burkina Faso, etc).

« De toutes les révolutions numériques, celle de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle est une des plus stratégiques pour l’Afrique, puisque seul l’apport du numérique permettra de former les millions de cadres dont ce continent a besoin pour prendre en main son développement de façon autonome et pérenne. Cette signature avec le CNED confirme l’engagement du Groupe Orange en faveur de cette grande ambition de l’accès à l’éducation pour tous par le digital » déclare Bruno Mettling, PDG d’Orange Moyen-Orient et Afrique.

« Ces nouveaux modes d’apprentissage, nomades, vont dans le sens de l’évolution numérique. Cette opportunité d’un déploiement facile, rapide et massif constitue donc pour nous la première marche d’un plan stratégique ambitieux et un levier majeur de notre développement à l’international. Eduquer, susciter des vocations, encourager, accompagner, donner confiance, faire espérer et coopérer… Il n’y a pas de meilleur résumé pour ce partenariat qui porte l’une des valeurs fondamentales du CNED : l’utilité sociale. Lorsqu’une personne atteint son objectif d’éducation ou de formation, c’est toute la société qui progresse » se réjouit Michel Reverchon-Billot, directeur général du CNED.

Au-delà du CNED, d’autres partenaires proposeront à leur tour des contenus éducatifs aux clients d’Orange, notamment les universités numériques thématiques françaises, les universités francophones et les universités africaines qui produisent déjà leurs propres ressources numériques éducatives.

Ces contenus seront disponibles à des conditions tarifaires attractives sur smartphone, terminal privilégié pour l’accès à internet. Les ebooks téléchargés peuvent ensuite être consultés librement sans avoir besoin d’une connectivité à l’internet.

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Mohamed Ridha Chalghoum, ministre tunisien des Finances, a pris part mercredi à Paris à la cérémonie de signature de la convention multilatérale pour la mise en œuvre des mesures relatives aux conventions fiscales pour prévenir l’érosion de la base d’imposition et de transfert de bénéfices. Cette convention signée par la Tunisie s’inscrit dans le cadre du projet inclusif «BEPS» de l’OCDE. Cet instrument multilatéral modifie l’application des conventions fiscales bilatérales conclues et met en œuvre les standards minimums adoptés afin de prévenir l’utilisation abusive des conventions fiscales et améliorer le règlement des différends.

Le ministre a souligné, dans une allocution prononcée à cette occasion, que la signature de cette convention multilatérale par la Tunisie vient couronner un processus de lutte contre la stratégie de planification fiscale dommageable visant le transfert artificiel des bénéfices vers des destinations à fiscalité plus favorable, précisant qu’elle permettra ainsi de récupérer le droit d’imposition des bénéfices réalisés en Tunisie tout en offrant aux entreprises une sécurité accrue grâce à la réduction du nombre des différends par l’application des règles fiscales internationales relatives aux procédures amiables .

La Tunisie, la Côte d’Ivoire,  la Jamaïque la Malaisie, le Panama et la Barbade qui ont signé hier cette convention ont porté ainsi le nombre de signataires à 78 pays.

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L’attaque du chevalier blanc de la lutte anti-corruption, Chawki Tabib, contre les responsables du ministère des Finances, a été d’une redoutable efficacité. Moins de 24 heures après les missiles balancés sur la forteresse de Ridha Chalghoum, en pleine conférence de presse, ce dernier rend les armes et signe, ce vendredi 22 décembre 2017, un accord de coopération et de partenariat avec l’Instance Nationale de Lutte Contre la Corruption (INLUCC) visant à renforcer la bonne gouvernance et les principes de transparence au sein des structures relevant de ce département. Il n’aura pas fallu beaucoup de temps à celui qui terrorise ces Messieurs/Dames les ministres pour venir à bout des réserves du département des Finances.

Cet accord, paraphé par le ministre en personne et Chawki Tabib président de l’INLUCC, a également pour but de mettre en place des principes d’orientation visant à faire face et à lutter contre la corruption. Autre objectif assigné à cet accord : l’élaboration d’un programme bilatéral de formation dans les domaines de la bonne gouvernance et les règles de prévention des risques de la corruption.
L’accord stipule l’élaboration et la concrétisation de programmes de sensibilisation aux risques de la corruption et leurs impacts sur les structures relevant du ministère des finances. Il s’agit, en outre, d’établir un programme de coopération entre le ministère des finances et le centre des études, de la formation et de l’information au sein de l’INLUCC, en matière de recherches, de publication et d’élaboration d’études, outre la mise en place d’une base de données sur la bonne gouvernance et la transparence.

Le ministre des Finances a indiqué dans une allocution, prononcée à cette occasion, que l’accord permettra de mettre en place un cadre de coopération pérenne avec l’INLUCC, en vue de mettre en place les principes de transparence et d’intégrité dans tous les domaines d’intervention du ministère.
Il a souligné l’importance de cet accord dans le renforcement de l’ouverture des structures du ministère sur les activités de l’INLUCC et la consolidation de ses capacités à identifier les dangers de la corruption, le cadre légal y afférent en Tunisie ainsi que les normes internationales et la manière de les mettre à profit.
Chalghoum a fait remarquer que la concrétisation des principes d’intégrité et de transparence permettra au fonctionnaire de travailler dans un climat sain.
Il a ajouté que tous les Etats ont convenu que la corruption est une affaire qui impacte l’économie dans plusieurs pays, précisant que le coût annuel des pots-de-vin qui constitue l’une des formes de la corruption oscille entre 1,5 et 2 trillions de dollars, soit 2% du total du Produit intérieur mondial.

De son côté Tabib a indiqué que le ministère des Finances est le 13ème ministère à avoir conclu un accord de coopération avec l’Instance.
Cet accord de coopération est une concrétisation de la stratégie nationale de lutte contre la corruption signée par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, le 9 décembre 2016.
Et d’avancer que le ministère des Finances et les administrations y afférentes comptent parmi les principaux ministères dans l’action pour lutter contre la corruption et l’instauration des principes d’intégrité ainsi que des règles de bonne gestion, soulignant que le régime fiscal tunisien nécessite d’être réformé et modernisé pour une plus grande équité fiscale.

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La Tunisie et cinq autres pays, à savoir le Liban, le Tchad, le Togo, la République Démocratique du Congo et l’Irak ont déjà engagé des processus d’adhésion à la Convention sur la protection et l’utilisation des cours d’eau transfrontières et des lacs internationaux (Convention sur l’eau)”, a avancé à l’Agence TAP la représentante de cette convention à la Commission économique des Nations unies pour l’Europe (UNECE), Chantal Demilecamps.
Elle a ajouté, mercredi, lors d’un atelier sous régional tenu, à Tunis, sur le thème  “pour renforcer la coopération dans le domaine des eaux transfrontières dans la région de l’Afrique du Nord“, que la convention sur l’eau peut offrir un cadre de coopération solide pour les pays de l’Afrique du Nord.

Chantal Demilecamps a fait savoir que la convention sur l’eau a aidé les pays de la région paneuropéenne à renforcer leur cadre juridique et institutionnel de coopération transfrontière par l’élaboration de lignes directrices, d’instruments juridiques non contraignants et de projets sur le terrain par le partage d’expériences, outre l’offre d’un soutien pour la conclusion d’accords.
Elle a précisé que les lignes de conduite et l’encadrement technique, élaborées au titre de cette convention, peuvent aider les pays de l’Afrique du Nord à développer la coopération à l’échelle régionale et du bassin méditerranéen.
Cette convention est devenue, depuis l’année 2016, un cadre juridique multilatéral mondial pour la coopération dans le domaine des eaux transfrontières, ouvert à l’adhésion de tous les Etats membres de l’Organisation des Nations Unies“, a encore souligné la représentante de l’UNECE.

Chantal Demilecamps a souligné que l’objectif de cet atelier est de contribuer au renforcement de la coopération dans le domaine des eaux transfrontières dans la région de l’Afrique du Nord. Il visera plus particulièrement à mettre en lumière les bénéfices de la coopération dans le domaine des eaux transfrontières pouvant servir de levier pour stimuler le développement régional en créant des avantages communs d’ordre socio-économique, environnemental et en matière d’investissement, de paix et de sécurité.
Il constitue, également, une opportunité pour partager les expériences permettant d’améliorer la gestion des eaux transfrontières afin de renforcer la résilience aux phénomènes extrêmes, tels que les sécheresses et les inondations.

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Ahmed El Karm, Président de l’APTBEF et Lassaad ZARROUK, Président de la FTUSA, ont signé le Vendredi 15 Décembre 2017 avec Luigi ABETE, Président de la FEBAF, une convention de coopération entre les trois institutions en marge du Forum d’investissements de Rome tenu le 15 décembre 2017.

Capitalisant sur les excellentes relations amicales entre l’Italie et la Tunisie, cette convention a été signée dans le but de valoriser la coopération et le partenariat entre les secteurs bancaires, d’assurances et financiers des deux pays. Elle ambitionne de mettre en place une plate forme de dialogue de partenariat et de collaborer entre les deux pays qui seront étendue progressivement pour couvrir les pays de la Méditerranée occidentale.

C’est dans ce cadre que cette convention cherche à développer l’échange d’expertises et d’informations sur l’évolution de l’industrie et la réglementation bancaires, d’assurances et financières. Elle vise à améliorer les relations avec les clients des banques et des assurances et d’engager des actions de coopération en matière de formation du capital humain à travers des stages et des visites entre les centres et académies de formation des deux pays.

Enfin les deux parties s’engagent à travers cette convention à apporter le soutien au financement du commerce extérieur entre les deux pays et au bon déroulement des transferts touchant les opérations courantes et les opérations de capital. Elles apporteront leur soutien aux institutions membres pour mettre en place des lignes de crédit pour le financement des projets d’investissement, pour faciliter les investissements des entreprises italiennes en Tunisie, et pour entreprendre les actions nécessaires pour valoriser Tunis en tant que place financière régionale.

Il est convenu de tenir des réunions périodiques entre les responsables des trois associations pour arrêter un programme détaillé de collaboration et servir l’avancement de l’application des actions retenues.

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C’est en présence de la DG du Cepex, Aziza Htira et du DGA commercial de Tunisair notamment que Slim Hfaiedh, représentant de la compagnie tunisienne spécialisée en conseil et courtage d’assurances, AON Tunisie, a signé une convention de partenariat avec Edmond Dossou Bossou, DG de NSIA Assurances.

Dans une brève déclaration à Africanmanager, Edmon Dossou Bossou a indiqué avoir signé «un partenariat Win-Win avec “Aon Tunis», avec un fructueux échange d’affaires, des primes d’assurance et de réassurance».

Plus précis, Slim Hfaiedh a indiqué que «cette convention apportera des devises pour la Tunisie. Il y a ici plusieurs risques que les assurances béninoises ne sont pas capables d’assurer toutes seules et qui nécessitent donc une réassurance et c’est notre rôle à travers des actions de placement de réassurance, facultatives ou traitées. Nous leur fournissons aussi de l’assistance et de la formation en assurance et réassurance. Avec la nouvelle ligne directe Tunis-Cotonou, il devient ainsi possible de se déplacer dans les deux sens pour les besoins de cette formation. La convention portera aussi sur l’assurance médicale internationale, à travers notamment la caisse de sécurité sociale béninoise dont nous assurerons aussi la mise à niveau à travers les compétences dont nous disposons à Tunis en matière d’actuariat».

L’optimisme de Hfaiedh, sur les perspectives de ce nouveau partenariat avec la branche ivoirienne de NSIA qui officie aussi au Bénin, s’explique surtout par les opportunités qu’offrent l’assurance des activités portuaires et les services connexes. Il s’agit notamment du transport routier, le projet de chemin de fer qui sera lancé dans ce pays, les 1400 kilomètres d’autoroutes en projet ou encore le projet d’eau potable que voudraient lancer les autorités béninoises, ainsi que dans l’énergie, tous des projets qui nécessiteront assurance et réassurance. A travers sa convention avec l’un des Big africains en matière d’assurance, AON Tunis se place en première ligne pour en profiter.

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En cette matinée du 11 décembre, de nombreuses personnalités ainsi que des journalistes assistaient à la signature de la convention liée au programme Smart Tunisia, représenté par son Président, Monsieur Badreddine Wali et Teleperformance, représentée par Messieurs Stéphane Ducreux, Directeur Général Adjoint et Ali Hamouda, Directeur des Ressources Humaines, en présence du Ministre des Technologies de la Communication et de l’Économie Numérique, Monsieur Anouar Maaroufi.

Smart Tunisia veut faire de la Tunisie un hub technologique pour la région Europe/MEA

Lancé en 2015 et s’inscrivant dans le cadre du programme quinquennal Tunisie Digitale (2016-2020), le projet Smart Tunisia a pour objectif de promouvoir l’offshoring tunisien dans le domaine des technologies de la communication et de l’information (TIC) dans toute sa globalité et de faire de la Tunisie un hub technologique particulièrement attractif et compétitif pour la région Europe/Moyen Orient et Afrique.

Exemple particulièrement probant de partenariat gagnant/gagnant entre le public et le privé, Smart Tunisia ambitionne également de préparer un vivier de talents et de compétences, –déjà bien présents en Tunisie avec l’intégration, chaque année, d’ingénieurs, de maîtrisards et de licenciés – qui nécessitent parfois une formation complémentaire pour être en phase avec les attentes des partenaires internationaux.

Enfin, Smart Tunisia se propose d’inciter les investisseurs étrangers à venir en Tunisie avec des mécanismes d’accompagnement pour la création d’emplois à forte valeur ajoutée et en octroyant des aides financières aux entreprises désirant s’installer dans les technopoles du pays.

Smart Tunisia aspire à créer 50 000 emplois sur une période de cinq ans, moyennant un investissement global de 500 millions de dollars. Plus d’une vingtaine d’entreprises internationales ont déjà signé la convention avec Smart Tunisia, auxquelles s’ajoute aujourd’hui Teleperformance.

Teleperformance, leader de la relation client multicanal

Fondée en 1978 par un jeune diplômé, Daniel Julien, Teleperformance est devenue en quarante ans le leader mondial de la gestion de la relation client multicanal. Le groupe, présent dans 74 pays, compte plus de 217 000 collaborateurs dans le monde, au service de clients internationaux prestigieux, souvent leaders dans leur domaine.

Teleperformance Tunisie, filiale de Teleperformance France, est présente en Tunisie depuis 17 ans et emploie plus de 6000 collaborateurs sur ses six centres du Grand Tunis et de Sousse.

Teleperformance Tunisie, qui reçoit et qui étudie plus de 50 000 candidatures par an, représente en Tunisie l’un des principaux pourvoyeurs d’emplois pour les jeunes tunisiens dans de nombreux domaines : relation client, assistance technique et commerciale, vente à distance, computing, management, ressources humaines, informatique, gestion de projets.

« Depuis 17 ans, Teleperformance a donné la chance à des milliers de jeunes tunisiens d’intégrer le marché de l’emploi. Par sa formation, son savoir-faire technique et  managérial,  elle a permis à toute une génération de diplômés de faire leurs preuves dans un environnement international des plus performants, de se mesurer aux standards, aux process et aux certifications les plus exigeantes et  de bénéficier d’un savoir-faire dans toutes les disciplines, à la pointe de ce qui se fait en Tunisie et dans le monde, leur garantissant ainsi une insertion définitive et des perspectives de carrière intéressantes au sein de l’entreprise ainsi que dans tous les secteurs d’activité en Tunisie. Ainsi, nous sommes fiers aujourd’hui de voir toute une génération de Teleperformeurs évoluer dans les plus hautes responsabilités, aussi bien au sein de notre entreprise, que dans notre secteur ainsi que dans tous les autres secteurs de l’économie tunisienne : banque, commerce, industrie automobile, énergie, ONG, enseignement et également les médias… »  précisait Ali Hamouda, Directeur des Ressources Humaines.

Teleperformance Tunisie recrutera 400 diplômés de l’enseignement supérieur

« Pour nous, la Tunisie offre un environnement propice à la pratique des affaires en affichant une politique résolument tournée vers le développement et la promotion des TIC. La disponibilité de sa main d’œuvre qualifiée abondante, qualitative et compétitive, représentent pour nous des avantages précieux. Notre exemple d’implantation réussie en Tunisie incitera sans aucun doute d’autres entreprises du domaine des TIC et d’envergure internationale à s’installer ici… » annonçait Stéphane Ducreux, Directeur Général Adjoint.

En signant cette convention, Teleperformance Tunisie s’engage à continuer sa croissance et son investissement en Tunisie et à recruter 400 diplômés de l’enseignement supérieur (entre 2017 et 2019), qui seront accompagnés pour gagner en performance, dans le cadre de sa politique RH. Teleperformance Tunisie fera également la promotion de la Tunisie comme destination d’affaires et d’investissement dans le secteur des TIC auprès de ses partenaires et clients.

De son côté, l’État tunisien apportera son soutien constant à Teleperformance Tunisie et l’assistera dans toutes ses démarches d’investissement et d’importation de matériel nécessaire au projet. Des mécanismes d’accompagnement en faveur de l’employabilité des jeunes diplômés, à travers des dispositifs d’aide au recrutement et à la formation, seront également activés.

« Nous sommes et nous resterons une entreprise socialement engagée en faveur de l’insertion professionnelle et un partenaire fiable des pouvoirs publics et de la société civile » confiait Lucio Apollonj Ghetti, Directeur Général de Teleperformance Tunisie.

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La convention de transport de “l’Open Sky” sera signée entre la Tunisie et l’UE lundi 11 décembre 2017, au siège de la présidence du gouvernement, a déclaré jeudi, à Hammamet, la ministre du Tourisme et de l’Artisanat.
Elle a ajouté dans une déclaration à l’Agence TAP, en marge de l’ouverture de la 46ème session de la conférence des représentants de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT) à l’étranger, que cette convention contribuera à donner une impulsion au tourisme tunisien et à développer le flux touristique vers le pays.
“Il n’y a aucune raison d’avoir peur de cette convention, d’autant que tous les pays concurrents dans ce domaine l’ont adoptée depuis longtemps compte tenu des facilitations qu’elle offre au tourisme, a-t-elle dit, rappelant que l’aéroport de Tunis Carthage ne sera pas concerné par cette convention durant 5 ans, période pendant laquelle les autorités oeuvreront à renforcer la compétitivité du transporteur national.
La signature de la convention de “l’Open Sky” est de nature à renforcer le flux des compagnies charter et augmenter le nombre des visiteurs, notamment la catégorie des jeunes dont les ressources financières sont limitées.

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C’est dans une ambiance conviviale et chaleureuse dans l’un des hôtels des berges du Lac que l’opérateur de téléphonie, Tunisie Telecom et la Fondation Almadanya, ont annoncé, le mercredi 15 novembre 2017, le renouvellement de leur convention de partenariat et de parrainage. La convention a été signée par le PDG de TT, Fadhel Kraiem et le président de ladite association, Lotfi Maktouf et ce, en la présence d’un bon nombre de journalistes. L’idée de ce projet, baptisé “Fatma”, vient en hommage à une fillette qui fait des kilomètres pour aller à l’école.

En vertu de ce partenariat, TT s’engage annuellement à cofinancer les campagnes des rentrées scolaires durant les années scolaires 2017/2018, 2018/2019 et 2019/2020 et à assurer le transport scolaire de 2000 élèves par an, répartis sur 13 gouvernorats, à savoir Béja, Bizerte, Jendouba, Kasserine, Kairouan, Kébili, Le Kef, Mahdia, Nabeul, Siliana, Sidi Bouzid, Manouba et Zaghouan.

Lors de cette cérémonie de signature, le PDG de TT a tenu à préciser que cette convention de partenariat répond à des ambitions fortes et à des défis que tout leader économique se doit de relever, à savoir garantir un meilleur avenir à l’enfance et lutter contre l’abandon scolaire : “Le droit à l’éducation doit être accessible à toute l’enfance tunisienne où qu’elle soit, car son avenir en dépend ; c’est un défi que nous devons relever pour le bien être de nos enfants“, a-t-il dit.

Par ailleurs, il a assuré que dans le cadre de ce programme, 1300 élèves répartis sur 8 gouvernorats seront quotidiennement transportés vers leurs écoles. TT envisage également de soutenir les familles nécessiteuses pour acquérir les fournitures scolaires pour leurs enfants. Des cartables seront gratuitement distribués à un bon nombre d’élèves. “L‘objectif pour les prochaines années“, a annoncé Kraiem, est de toucher 2000 élèves répartis sur 13 gouvernorats.

Fadhel Kraiem a en outre indiqué que Tunisie Telecom s’est concentrée sur le secteur de l’enseignement, assumant sa responsabilité sociétale mais qu’elle pense toucher d’autres secteurs comme la santé.

Le PDG de TT a profité de cette occasion pour annoncer que la société a remporté l’appel d’offres du ministère des Technologies de l’information visant à couvrir par le téléphonie mobile : “Ce projet devrait être exécuté d’ici le mois de juin prochain“, a-t-il ajouté.

Quant à lui, le président de l’Association signataire de cette convention a fait remarquer que cette initiative vise en priorité à lutter contre l’absentéisme et l’abandon scolaire, soulignant à ce propos que chaque année, plus de 155 mille cas d’abandon scolaire sont enregistrés en Tunisie.

Il a ajouté que grâce à ce projet “Fatma”, le taux d’absentéisme des élèves dans les écoles a baissé à seulement 3% contre 45% auparavant. “Nous sommes fiers et heureux de ce partenariat conclu avec l’opérateur public TT qui assume pleinement sa responsabilité sociétale, tout en assurant son rôle d’acteur économique national et de pionnier technologique“, a-t-il dit.

Il est à noter que le partenariat entre TT et l’association Almadanya visant à assurer le transport des écoliers habitant dans les zones rurales remonte à l’année 2014. Depuis dette date, les deux acteurs ont facilité l’accès à 3900 écoliers.

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Le CEPEX et son homologue suisse ‘’Switzerland Global Entreprise’’ (S-GE) ont signé une convention de collaboration qui prévoit un échange régulier d’informations entre les deux institutions, l’organisation d’événements promotionnels et l’échange de délégations d’hommes d’affaires.
La signature de la convention a eu lieu à l’occasion du forum d’affaires Tuniso-Suisse organisé hier mercredi à Zurich par le CEPEX en collaboration avec l’Ambassade de Tunisie à Berne et S-GE.
Ce forum, focalisé sur les opportunités d’exportation et de partenariat, a été rehaussé par la présence de l’Ambassadeur de Tunisie à Berne, appuyé par la participation du CEPEX, de la FIPA et de la Chambre de Commerce et d’Industrie Tuniso-suisse et par des témoignages d’entreprises face à une audience de professionnels suisses présents.
Cette manifestation a mis l’accent sur trois secteurs, l’agro-alimentaire, y compris les produits biologiques, les technologies de l’information et de la communication et l’information et de la communication et les industries mécaniques, électriques et électroniques, représentés par une délégation tunisienne qui s’est déplacée à cette occasion pour participer aux rencontres de networking organisées dans le cadre du programme du forum.

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L’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) a signé, lundi à Tunis, un protocole de coopération et de coordination avec l’Organisation Arabe du Travail (OAT).
Selon un communiqué de l’UTICA publié, ce mardi, le protocole vise la création d’un mécanisme de coopération en matière d’échange de statistiques, d’informations et des études sur les marchés de travail nationaux et arabes, et ce, dans le cadre des travaux du réseau arabe de données relatives aux marchés du travail. Ce protocole a été signé par le directeur général de l’OAT, Faiz Ali Al-Matiri et la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui.

Bouchamaoui a souligné que ce protocole reflète l’ouverture de l’organisation patronale sur toutes les organisations arabes et internationales spécialisées dans les domaines du travail et des affaires. Et d’ajouter que la relation entre les organisations des travailleurs et les organisations patronales devront servir l’intérêt du travailleur, de l’entreprise et du pays.
Elle a mis l’accent sur la disposition de l’UTICA à coopérer avec l’OAT afin de développer le climat des affaires, la production, le respect de la loi, les relations de travail et l’économie, soulignant la nécessité de tirer profit des expériences des différentes organisations.

Al-Matiri a, pour sa part, mis l’accent sur la volonté de l’OAT de signer des protocoles de coopération avec les différents acteurs de production en vue de développer les marchés dans les différents pays arabes, ajoutant que l’UTICA est l’un des principaux partenaires de production en Tunisie.

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La Compagnie des Phosphates de Gafsa(CPG) a conclu, mardi, une convention avec le bureau d’étude français ” SOFRECO ” pour réaliser une étude de faisabilité économique du milieu récepteur et de l’impact environnemental de l’exploitation du gisement de phosphates de Tozeur dont l’exploitation démarrera à partir 2022.
L’étude, qui s’étendra sur 18 mois est répartie sur 3 étapes dont la première porte sur la collecte et l’analyse des résultats des travaux déjà réalisés par la CPG et la description du milieu récepteur du projet alors que la deuxième partie porte sur la réalisation des études de faisabilité préliminaires relatives aux différents modes d’extraction, d’exploitation et de transport des phosphates. Quant à la troisième partie, elle porte sur la réalisation d’une étude de faisabilité détaillée.
L’étude vise à faire connaître la situation environnementale et sociale, à réaliser une enquête sur l’infrastructure actuelle, et l’expérimentation de différents modes d’utilisation des explosifs sur les blocs de pierres à l’intérieur du gisement de manière à limiter les émissions de poussière.
La convention, dont la valeur s’élève à 6 millions de dinars, a été signée par le PDG de la CPG, Romdhane Souid et le directeur de service technique du bureau ” SOFRECO “, Gil Dibisson .
La réalisation de cette étude témoigne de l’intérêt que porte la société au projet du gisement Tozeur/Nafta dont les réserves sont estimées à 500 millions de tonnes, a affirmé Souid, indiquant que ce gisement permettra de produire 2,5 millions de tonnes de phosphates, dont les revenues seront de l’ordre de 500 millions de dinars.

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La Bourse de Tunis a signé ce jour une convention de partenariat avec l’Association des Experts Comptables de Tunisie – ECT-. Cette convention consolide davantage les relations de proximité que la Bourse développe avec les différents corps de métier en relation avec le marché financier tunisien.

Un des principaux conseillers de l’Entreprise, l’expert-comptable qui joue un rôle important dans le développement du marché financier. Il intervient en amont pour préparer l’entreprise (Conformité aux normes comptables, réglementation, organisation, mise en place de procédures de contrôle interne et de reporting…) à l’introduction en bourse. Il joue à ce titre un rôle proche de tiers de confiance tant sa signature est prise au sérieux par le marché. Post introduction, il accompagne également l’entreprise qui devra produire une information financière fiable à l’intention des investisseurs.

Ainsi, dans le cadre de cette convention, un ensemble de rencontres et d’ateliers de sensibilisation seront-ils réalisés au profit des adhérents de l’AECT pour promouvoir le financement de l’entreprise par le marché et présenter les prérequis du recours au marché.

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La Banque mondiale a annoncé, ce mercredi 13 septembre 2017, un nouveau projet de 60 millions de dollars pour s’atteler au défi de l’emploi en Tunisie et soutenir les efforts du gouvernement visant à déployer des programmes pour l’emploi mieux ciblés et à offrir des débouchés de qualité. Conçu pour la jeunesse défavorisée, le Projet pour l’inclusion économique des jeunes en Tunisie, ou Moubadiroun (« initiateurs »), investira en parallèle dans les entreprises et l’activité des entrepreneurs pour promouvoir la croissance et la création d’emplois.

Le gouvernement tunisien s’est engagé dans une nouvelle approche intégrée et inclusive du renforcement des opportunités économiques, afin de s’affranchir des programmes pour l’emploi trop souvent mal ciblés et de proposer des services sur mesure, conçus pour lever les obstacles sociaux et économiques spécifiques empêchant les jeunes hommes et femmes d’accéder à des emplois de qualité. Dans le même temps, cette initiative cherche à multiplier les débouchés en soutenant les moteurs de la création d’emplois, à savoir les entreprises et les entrepreneurs. Le projet annoncé aujourd’hui financera cette double approche, en ciblant les jeunes hommes et femmes défavorisés âgés de 18 à 35 ans vivant dans le Centre-Ouest, le Nord-Ouest, le Sud, le gouvernorat de Sfax et le gouvernorat marginalisé de la Manouba, dans le Grand-Tunis.

« Ce projet fournit une possibilité sans précédent de faire le lien entre les volets offre et demande des stratégies pour l’emploi, indique Tony Verheijen,responsable des opérations de la Banque mondiale pour la Tunisie. En plus de proposer des services ciblés aux jeunes les plus découragés et défavorisés, nous devons veiller à ce qu’ils aient accès à des débouchés, en mettant en place un environnement et des incitations permettant aux entreprises et aux entrepreneurs de prospérer et, partant, de créer des emplois. »

Le projet organisera des services de soutien sur mesure face aux obstacles qui empêchent les jeunes d’accéder à des emplois ou d’aller vers des postes de meilleure qualité. Il proposera également aux micro-entrepreneurs en puissance toute une palette de services pour développer et financer leur activité. Soucieux de favoriser la participation des jeunes femmes, le projet adoptera plusieurs stratégies conçues pour lever les entraves spécifiques à leur activité économique : parallèlement à la mise à disposition de ressources pour les soulager de leurs responsabilités domestiques, comme une aide à la prise en charge des enfants et des proches âgées, le projet financera des campagnes en direction des familles, des communautés et des employeurs potentiels pour faire évoluer les mentalités et les comportements bloquant l’accès des femmes au monde du travail.

« Côté demande, le projet s’emploiera à identifier et développer des filières créatrices d’emplois, souligne Mohamed Hisham El-Shiaty, spécialiste senior du secteur privé au Groupe de la Banque mondiale et coresponsable du projet. En permettant aux entreprises locales de toucher les marchés nationaux et internationaux, le projet soutiendra le développement du secteur privé et la croissance et contribuera à la création d’emplois plus nombreux et de meilleure qualité sur l’ensemble de la chaîne de valeur. »

Le projet s’attachera à développer ces chaînes de valeur dans les régions couvertes en apportant aux entreprises en activité et aux nouvelles entreprises des investissements et une expertise destinés à les aider à se réorienter pour s’adapter à la demande des marchés intérieurs et internationaux. Dans le même temps, il participera au démantèlement des obstacles pour accéder à ces marchés et investira dans des services collectifs afin de renforcer la compétitivité des entreprises. Des mesures d’incitation spécifiques seront mises en place pour que ces entreprises en croissance embauchent les jeunes défavorisés ciblés par le projet et concrétisent ainsi l’approche duale défendue.

« La Tunisie s’emploie à mettre en place un nouveau système, que nous nous engageons à soutenir, pour redonner de l’espoir aux jeunes, notamment les femmes et les plus défavorisés, et leur ouvrir des perspectives, explique Carine Clert, spécialiste principale de la protection sociale et du travail à la Banque mondiale et coresponsable du projet. Tout aussi important, le projet permettra aux décideurs et aux opérateurs sur le terrain de renforcer leurs capacités, afin de promouvoir l’innovation et la concertation entre les différents organismes publics pour une mise en œuvre des politiques plus efficace. »

Enfin, dans un souci de transparence et de bonne gouvernance, les bénéficiaires du projet pourront faire remonter des informations sur la performance des prestataires de service, à travers des fiches d’évaluation. Le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi supervisera le projet, avec le soutien du comité stratégique national de pilotage, où siégeront de hauts responsables des principaux ministères sociaux et productifs (industrie, affaires sociales, jeunes, femme et famille). Des comités régionaux, conçus comme des plate-formes public-privé rassemblant des responsables locaux, le secteur privé et des organisations de la société civile, seront constitués à l’échelle des gouvernorats pour veiller à la mise en œuvre du projet.

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La Banque mondiale (B.M) vient de donner son accord pour la signature d’une convention de prêt d’un montant de 60 millions de dollars pour la création d’emplois grâce à des microprojets en Tunisie.

C’est ce qu’a révélé Karine Klert, responsable de la protection sociale et de l’emploi à la Banque mondiale lors de son passage ce mercredi sur Express Fm qu’il
s’agit d’un projet, dénommé « Initiateurs », qui est destiné à faire intégrer les jeunes, notamment ceux des régions dites défavorisées, dans le circuit économique en les aidant à se mettre en contact avec les promoteurs et les investisseurs pour la création de microprojets dans certains gouvernorats, en l’occurrence Jendouba, Kasserine, Siliana, Kairouan La Manouba et même Sfax, mais aussi Médenine et Kebili

Il a ajouté que le projet, qui sera fonctionnel dès sa ratification par l’Assemblée des représentants du peuple, offrira des services permettant aux jeunes d’aplanir les difficultés avant d’obtenir des emplois dans le cadre d’un esprit de créativité et d’innovation, sachant que ce projet d’intégration économique des catégories dites « précaires » s’étale sur cinq ans allant de 2018 à 2023 alors que les crédits à allouer sont à un taux fort réduit.

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Lors de son passage ce mardi sur Express Fm, le président de l’Instance supérieure de contrôle administratif et financier, Kamel Ayadi a annoncé la signature, jeudi 3 août 2017, d’une convention avec l’OCDE, financée par la Grande Bretagne. Cette signature sera assurée par le président de l’Instance et l’ambassadeur de Grande Bretagne à Tunis, en présence, bien entendu, de représentants de l’OCDE.

Cette Convention pour une durée de trois ans tournera autour de cinq axes, en l’occurrence : l”e renforcement des capacités de suivi des rapports par l’Instance, l’amélioration de la qualité des rapports avec de nouvelles approches dans le sens d’une plus grande interactivité et efficacité, le renforcement des capacités d’inspections au sein des ministères, car la lutte contre la corruption est, avant tout, préventive avant de passer aux mesures punitives qui devraient rester une sorte d’exception, la mise en place d’un stratégie de communication avec un nouveau reporting conférant une meilleure attractivité des rapports et la communication avec les contrôleur”, a-t-il expliqué.

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Une convention de partenariat a été signée, samedi 25 mars 2017, entre la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) et la Fédération Ivoirienne des Petites et Moyennes entreprises (FIPME), dans l’objectif de renforcer la coopération économique et les échanges commerciaux entre les deux pays.
Cette convention, signée lors de la cérémonie de clôture de la 6ème édition des Journées nationales promotionnelles des petites et moyennes entreprises et de l’artisanat, vise aussi, à encourager l’investissement commun entre les deux pays, et permettra aux deux organisations signataires, de tisser des partenariats dans divers domaines, notamment l’industrie agroalimentaire, l’agriculture, le textile, l’industrie automobile, la santé, l’enseignement supérieur et les services.
Cette convention a été signée par Tarek Chérif, Président de la CONECT et Joseph Boguifo, Président de la FIPME.

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La Poste Tunisienne a récemment signé (28 et 27 février 2017) trois conventions de partenariat avec 3 opérateurs technologiques nationaux pour proposer un nouveau canal de paiement numérique via des solutions inédites de paiement digital, POS (Point Of Sale).

Ces trois conventions de partenariat ont été signées lors des cérémonies officielles tenues au siège social de la Poste Tunisienne et présidées par Moez Chakchouk, PDG de la Poste Tunisienne, et, respectivement, M. Khatib Chakchouk, DG de PayPos Tunisie, M. Ksontini Zouhaier, DG de RunPay Tunisie, et M. Majdi Chaabouni, DG de CallPay Tunisie.

La Poste Tunisienne et ses partenaires CallPay-Tunisie PayPos-Tunisie RunPay-Tunisie misent sur les TIC et s’engagent à déployer davantage leurs efforts mutuels pour continuer d’innover afin d’inventer de nouveaux canaux de paiement numérique à travers les solutions de paiement POS.

Alliant simplicité et flexibilité, ces solutions de paiement POS sont un nouveau canal sécurisé de transactions financières numériques d’avenir. Il permet un accès illimité 24h/24 et 7 jours/7 à travers les bornes en libre-service ou à travers la nouvelle génération des TPE POS qui seront installés chez des divers commerçants (tabac, magasins, épiciers…).

Ces partenariats stratégiques qui marquent un pas de plus vers la transformation digitale seront concrétisés par le lancement de nouveaux services de paiement co-marqués «Mobipay», «RunPost» et « PayPost», respectivement avec CallPay-Tunisie, RunPay-Tunisie et           PayPos-Tunisie. Ces nouveaux services inégalés permettront aux citoyens détenteurs de cartes e-dinar de bénéficier de plusieurs services digitaux moyennant différentes technologies (cashless et cardless), à savoir la recharge des cartes e-Dinar, le paiement des factures, le paiement des achats auprès des commerçants par le biais des TPE(s), le Transfert d’un compte e-Dinar vers un autre compte e-Dinar et le remboursement des microcrédits ainsi que d’autres services novateurs.

La Poste Tunisienne vise également à diversifier ses offres pour mieux répondre aux attentes des citoyens tout en s’investissant dans de nouveaux segments pour faciliter l’inclusion digitale et accompagner les entreprises opérant dans le domaine technologique pour la création d’un écosystème numérique qui vise à proposer des services utiles au quotidien.

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Les Postes tunisienne et libyenne ont signé, le jeudi 02 mars 2017, une convention de partenariat dans le domaine du Rapid-Poste, et ce en marge d’une visite effectuée par une délégation de la Poste Libyenne en Tunisie.

La convention de partenariat a été signée conjointement par Moez Chakchouk, PDG de la Poste Tunisienne et Tarek Ali Houssine Choutchat, Président du conseil d’administration et Directeur Général de la Poste Libyenne, et ce en présence de Mohamed Souihli, Directeur des produits postaux de la Poste Libyenne et des responsables et cadres de la Poste Tunisienne.

Cette convention vise à consolider davantage la coopération entre les deux partenaires dans le domaine des services Rapid-Poste, en particulier le traitement et l’acheminement des envois en provenance de la Libye et à destination de l’étranger.

Ce partenariat permet également de renforcer la coopération bilatérale entre les deux institutions dans le domaine du traitement des colis postaux en provenance de la Libye et destiné à l’étranger, ainsi que dans l’impression des timbres poste libyens et les produits y afférent auprès de l’imprimerie de la Poste Tunisienne.

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