Tags Posts tagged with "cpr"

cpr

par -

Rappelez-vous, d’abord, ce que disait le créateur du CPR, parrain des LPR, ce 13 mais 2015 à Doha. «Si la contre-révolution nous ramenait en arrière, elle aurait à faire face à une nouvelle génération qui dressera les potences et les échafauds, quitte à mettre le pays à feu et à sang». La menace est ainsi dite par Moncef Marzouki. «La vengeance est un plat qui se mange froid». Les «mauvaises langues», ne se font en tout cas plus d’illusion sur ceux qui s’attablent déjà.

Depuis quelques jours, une partie de la machine judiciaire s’est emballée. En une seule fournée, ce sont quatre ministres de l’ancien régime qui se retrouvent menacés de prison, entre 5 et 6 ans, aux termes de deux verdicts que politiciens et avocats ont jugés d’essence politique. D’anciens hauts cadres d’un ancien régime qui ont, pourtant, juste été au service d’un Etat, qui n’ont par ailleurs retiré de leur travail aucun avantage, ni matériel, ni moral, ni pour eux ni pour les leurs. La preuve en a été déjà faite pour ceux que l’injuste justice avait déjà jetés en prison pour en sortir dédouanés, par l’ancien président de la commission de confiscation, depuis 2013, dans un rapport qui n’a jamais été rendu public, sauf par la presse.

  • De hauts cadres d’un Etat pris en otage

Cet Etat-là était entre les mains d’un chef qui détenait le pouvoir total, exécutif, législatif et parlementaire. Un chef, 23 ans durant, obéi au doigt et à l’œil, par tous, de gré ou de force, à des degrés divers, mais obéi, par les ministres, les députés … et les juges aussi, si peu fût-il leur nombre. En ce temps-là, tout fonctionnait à l’instruction. On ne refusait pas les nominations et on ne démissionnait pas. Ceux qui diront le contraire n’ont jamais été appelés ni à prendre des responsabilités, ni à en démissionner.

En ces temps-là, le chef de l’Etat était le chef de tout et de tous, applaudi et couru par toutes et par tous, recevait des dizaines de lettres, de simples citoyens, comme de responsables de tous genres et de toutes les fonctions. Des lettres qui demandaient des faveurs et des passe-droits de tous genres. Certains paient même pour les avoir.

En ce temps-là aussi, le chef donnait. Et pas qu’aux siens. Il avait besoin de sentir et de faire savoir qu’il était le chef. Ceux qui ont demandé et pris ne se comptent pas par centaines, mais par milliers et dans toutes les couches socio-professionnelles. Tous avaient usé du pouvoir, du rang et de l’autorité du chef de l’Etat. Ils ne figurent pas tous dans le fameux rapport de Feu Abdelfattah Amor. Un rapport qui démontrait pourtant, documents à l’appui, que seul était responsable l’ancien chef d’Etat tunisien. Tout ce beau petit monde ne devrait-il alors pas, à son tour, tomber sous l’article 96 du code pénal ? Faut-il alors qu’ils passent tous par la potence ?

  • Que celui qui n’a pas péché jette la 1ère pierre

Faut-il que ces milliers de personnes et tous ceux et celles qui ne s’étaient pas mis dans l’opposition pour que l’autre opposition puisse continuer à s’opposer, sans risque aucun, à la dictature de Ben Ali, soient passés par la potence, pour que ceux qui étaient contre Ben Ali et font aujourd’hui comme lui, sinon pire, arrêtent d’aboyer vengeance ?

Que ceux qui n’ont jamais péché, jettent la première pierre. Mais, pas avant d’avoir rendu publics leurs «dossiers». Certains, avaient démissionné dès qu’ils ont vu leur nom écrit en noir et blanc sur l’un d’eux, déposé sur le bureau d’un président. D’autres ont dénoncé un interventionnisme, dont il s’est finalement avéré qu’ils en ont, eux aussi, fait usage. D’autres encore avaient vendu, cause et amis, pour monnayer leur sortie de prison et aller faire les opposants en dehors des frontières. Ceux qui sont restés, n’avaient d’autre choix que de vivre avec ou plier, juste ce qu’il fallait pour ne pas rompre, mais sans pour autant quitter le système.

Les archives, celles que tous et toutes cherchent ou se cachent, diront peut-être un jour, plus de vérités qu’il n’en faut. En attendant, ce sont deux meurtres politiques, depuis 6 ans non élucidés. Cela, si on considère que les accusés relâchés, l’avaient été à bon droit par la justice. Ce sont aussi aux moins deux gros attentats terroristes qui n’ont pas été encore jugés et pour lesquels la presse étrangère, anglaise et française, n’arrête pas d’en vouloir à la Tunisie et de l’accuser.

Force est à la fin de constater que ceux que Ben Ali, l’ancien chef d’Etat tunisien, avait mis, soit à ses pieds, soit en prison, qu’il avaient harcelés ou leur a simplement rendu la vie dure, n’ont toujours pas fait leur deuil de leur bourreau. Et faute de grive, ils bouffent maintenant du merle. Sauf que la haine et la vindicte aveugles n’apporteront à leur tour que haine et vindicte de l’autre côté.

  • A qui le tour ?

De plus, ceux qui dressent aujourd’hui les potences pour les dignitaires d’un ancien Etat, pris en otage par l’ancien régime, finiront par les dresser pour le reste. D’abord, pour ceux qui les ont empêchés d’accomplir LEUR révolution, celle qui écarterait tous les autres pour qu’eux s’y mettent. Ensuite, pour ceux qu’ils soupçonnent d’avoir aidé les «contrerévolutionnaires», ainsi que pour ceux qui les avaient noyautés et se sont avérés de faux frères. Tous y passeront, anciens et nouveaux hommes d’Etat. S’y préparent-ils ou se croiraient-ils à l’abri ?

Le danger d’une justice instrumentalisée, comme l’ont appelé partis politiques et avocats, n’est désormais plus que pour les anciens cadres de l’ancien Etat. La logique de la vindicte a des ressorts insoupçonnés. Comme l’accusation d’apostasie du temps des Islamistes, celle de contrerévolutionnaire, pourrait bientôt frapper les anciens, comme les actuels hommes d’Etat !

Ce qui attire le plus l’attention dans tout cela, c’est le silence de l’actuel chef de l’Etat, pourtant l’homme par lequel tout a commencé. N’est-il pas temps qu’il déterre son initiative de réconciliation nationale ? Nida Tounes et son partenaire Ennahdha ne le réveilleraient-ils pas ? Se croiraient-ils tous à l’abri ?

BCE a-t-il baissé les bras devant les affres de l’autre justice transitionnelle, sans essayer d’effacer tout le mal qu’il a fait et mettre le pays, réellement, à l’abri de la haine et de la vindicte généralisée ? Quand est-ce-que la Tunisie du Nobel de la paix fera-t-elle la paix avec elle-même ?

par -
D'après nos sources à l'ANC

L’instance politique du parti CPR a annoncé dans un communiqué rendu public, lundi 20 juin 2016, que la cour d’appel a refusé définitivement le recours déposé par l’ancien secrétaire général du parti.

Ainsi, la cour d’appel a décidé l’arrêt de l’exécution de la décision de dissolution et du parti et de sa fusion avec Al Irada de Moncef Marzouki.

par -
Imed Daimi

Le parti du Congrès pour la République (CpR) a estimé dans une déclaration rendue publique, lundi, signée par Imed Daimi, que le conseil national extraordinaire qui s’est tenu, ce week-end, au nom du parti, «est illégal» contrairement à ce qui a été véhiculé par les médias.
Le parti a décidé d’engager des poursuites judiciaires contre ceux qui ont porté atteinte à ses institutions et à son règlement intérieur, lit-on dans le texte de la déclaration.
La déclaration rappelle la décision du parti portant fusion avec le nouveau parti baptisé Al Irada. Le conseil national extraordinaire du CpR réuni les 26 et 27 mars courant à Sousse avait annoncé la décision de retirer la confiance à l’ancien secrétaire général du CpR, Imed Daimi, et à plusieurs membres du bureau politique et la désignation d’un nouveau comité politique présidé par Samir Ben Amor.

TAP

par -
Le secrétaire général du Congrès Pour la République(CPR)

Le secrétaire général du Congrès pour la République (CpR), Imed Daimi, a indiqué que son parti va fusionner avec le parti Al-Irada (Tunisie la Volonté) une fois que l’autorisation légale sera accordée à cette nouvelle formation. Il a démenti, cependant, la question de la dissolution de son parti après cette fusion, expliquant que le statut du CpR n’évoque pas explicitement cette question, mais plutôt celle de la constitution d’alliances ou de fronts politiques. Pour sa part, le président du Conseil national du CpR, Zouheir Ismail, a indiqué que la décision de fusionner les deux partis intervient après de longs débats au sein des structures du parti. Cette décision a, également, été examinée au cours des trois dernières réunions du Conseil national du parti, une structure habilitée à prendre les décisions cruciales, a-t-il dit. Zouheir Ismail a tenu à relever que le Conseil extraordinaire du parti, tenu pendant le week-end, à Sousse, s’est déroulé en présence de Moncef Marzouki, fondateur du CpR et du Mouvement Al-Irada.
Le Conseil national extraordinaire du CpR a publié, samedi 13 février, une déclaration au cours de laquelle il a appelé les membres du parti à adhérer au Mouvement Al-Irada.

TAP

par -
Le député Samir Ben Amor  a déclaré que la proposition faite par 87 de ses collègues pour soumettre de nouveau

Le dirigeant du Congrès pour la République (CpR) Samir Ben Amor a affirmé lundi que son parti continuera à exister. Il considère que la décision de faire fusion avec Harak Tounes Al Irada (Mouvance Tunisie volonté) est « illégitime ». Joint par la TAP, Ben Amor a précisé que, selon le règlement interne, le parti ne peut être dissous qu’à la suite d’un congrès extraordinaire et le vote des 3/4 des congressistes.
Il a fait observer que, légalement, le conseil national extraordinaire du CpR tenu samedi n’est pas habilité à dissoudre le parti dans la mesure où les participants ne représentent pas la majorité des membres (15).
Selon lui, la décision de fusionner le CpR avec Al Irada parti conduit par l’ancien président de la République provisoire Moncef Marzouki, n’a pas bénéficié de l’approbation de la majorité des cadres et militants du parti.
Samir Ben Amor, a évoqué la formation d’une instance politique provisoire pour diriger le parti, en attendant la réunion de ses « structures légitimes ». Pour lui, après leur adhésion au parti Al Irada, les anciens dirigeants du CpR, y compris l’ancien SG du parti Imed Daimi, sont considérés comme démissionnaires. Plusieurs dirigeants du Congrès avaient affirmé dans une déclaration samedi, à l’issue d’une réunion de concertation à Sousse que certaines parties au sein du CpR tentent de mettre la main sur le parti et de l’offrir sur un plat à une autre formation politique créée sur mesure.
Selon eux les pratiques observées depuis décembre 2014 à l’intérieur du CpR, s’inscrivent dans le cadre d’un plan méthodique visant à éloigner et à marginaliser les cadres du parti.
Le parti Al Irada est une tentative d’avorter le projet social démocrate réunissant des partis, des associations et des personnalités nationales que le CpR œuvre à concrétiser, a-t-il dit.
Au cours de la réunion de Sousse, la création d’une instance politique a été annoncée et Samir Ben Amor a été choisi pour en assurer la coordination générale. Le conseil national extraordinaire du CpR, tenu parallèlement, a décidé de fusionner avec Al Irada une fois ce dernier obtient l’autorisation légale. Le président du conseil national du CpR Zouheir Ismail et son secrétaire général Imed Daimi ont été chargés de finaliser le processus de fusion et le transfert des biens du parti à la nouvelle formation politique.

TAP

par -
Le Congrès pour la République(CPR) a rendu public un communiqué

Le conseil national extraordinaire du Congrès pour la République (CpR) réuni samedi à Tunis a décidé de fusionner avec Harak Tounes Al Irada (Mouvance Tunisie volonté), une fois ce dernier obtient l’autorisation légale.

Le président du conseil national du CpR Zouheir Ismail et son secrétaire général Imed Daimi ont été chargés de finaliser le processus de fusion et le transfert des biens du parti à la nouvelle formation politique Harak Tounes Al Irada.

Le conseil national extraordinaire annonce également la création d’une commission chargée de la préservation des publications et documents du CpR qui « mettent en valeur l’histoire du parti et son expérience avant-gardiste dans l’action révolutionnaire », souligne la déclaration issue des travaux du conseil dont copie est parvenue à l’agence TAP.

La déclaration appelle les membres du CpR à adhérer à la Mouvance Al Irada et à contribuer à sa réussite.

Le fondateur du CpR et son président d’honneur, Moncef Marzouki a pris part à la réunion du conseil national, apprend-on de même source.

Dimanche 20 décembre 2015, l’ancien président de la République provisoire Moncef Marzouki a annoncé la naissance d’un nouveau parti baptisé « Al Irada », en remplacement de son parti (Mouvance du peuple des citoyens) dont il avait annoncé la création après la proclamation des résultats du second tour de l’élection présidentielle de 2014.

par -
Le député du Congrès pour la République (CPR)

Le député du Congrès pour la République (CPR), Samir Ben Amor, a publié, ce mercredi 3 septembre 2014, sur sa page Facebook officielle, la liste des partis politiques qui n’ont pas remboursé la deuxième tranche des financements publics de leurs campagnes électorales pour les élections de 2011.

Voici la liste :

-Pole démocratique moderniste : 64 652,5 dinars

– Afek Tounes : 51 322,5 dinars

– Union patriotique libre : 48 075,6 dinars

-Parti de la réforme et du développement : 64 200 dinars

– Mouvement El Baath : 46 045 dinars

– Parti El Majd : 44 960 dinars

– Parti du travail patriotique et démocratique : 39 955 dinars

– Mouvement des démocrates socialistes : 52 897,5 dinars

– Parti du travail tunisien : 51 742,5 dinars

– L’Union populaire : 39 467,5 dinars

– Parti Al Wifak Al Jomhouri : 38 150 dinars

-Parti des travailleurs : 64 477,5 dinars

-Mouvement progressiste unioniste populaire : 37 970 dinars

-Parti du Néo Destour : 29 060 dinars

par -
Le parti du Congrès pour la République (CPR) a annoncé

Le parti du Congrès pour la République (CPR) a annoncé, vendredi, la composition de ses listes électorales aux législatives prévues au mois d’octobre prochain.

Son secrétaire général, Imed Daimi, a précisé que 7 femmes, 5 indépendants et 7 jeunes de moins de 35 ans sont têtes de liste.

Voici les candidats têtes de liste du CPR dans 33 circonscriptions en Tunisie et à l’étranger :

-Médenine : Imed Daimi,

-Tataouine : Mongi Gatoufi,

-Kébili : Ibrahim Ben Said (-35 ans),

-Tozeur : Abdallah Triki (ancien secrétaire d’Etat aux affaires étrangères dans le gouvernement de la Troïka),

-Gabès : Sabri Dekhil,

-Gafsa : Abdelmalek Mansour (-35 ans),

-Sidi Bouzid : Jilani Rabaoui (-35 ans)

-Kasserine : Mabrouk Hrizi

-Kairouan : Lamjed Kedhami

-Sfax1 : Chawki Abdelnadher

-Sfax2 : Abdelwaheb Maatar (ancien ministre de l’emploi dans le gouvernement de la Troïka)

-Mahdia : Ahlem Sebai Safi (-35 ans)

-Monastir : Anouar Ben Hlima

-Sousse : Nourra Ben Hassane (député à l’ANC)

-Zaghoaun : Hayet Ben Yadem

-Siliana : Sadok Ferchichi

-Jendouba : Abdessatar Hichri

-Béja : Béchir Nefzi (-35 ans)

-Bizerte : Souad Koussami

-Manouba : Khaled Traouli

-Ariana : Slim ben Hmidane (ancien ministre des domaines de l’Etat dans le gouvernement de la Troïka)

-Tunis1 : Omar Chetioui (député à l’ANC)

-Tunis2 : Ezzeddine Bachaouch

-Ben Arous : Haithem Belgacem (député à l’ANC)

-Nabeul1 : Sami Ilahi

-Nabeul2 : Anis Jaziri (Conseiller auprès du président de la République)

-Le Kef : Omar Rouwani

-Monde Arabe : Habib Fathallah

-France1 : Sihem Badi

-France2 : Issam Ayari

-Amérique du Nord : Ibtissem Triki

-Italie : Mohamed Ferjani

-Allemagne : Mouna Aloui.

par -
Le secrétaire général du Congrès Pour la République (CPR)

Le secrétaire général du Congrès Pour la République (CPR), Imed Daimi, a indiqué, dans une déclaration à Express Fm, que le parti a approuvé dimanche, 24 août 2014, à l’issue de son congrès national extraordinaire, la candidature du président de la République provisoire et le fondateur du parti, Moncef Marzouki pour les prochaines élections présidentielles, s’il décide de se présenter à ce scrutin.

par -
Le conseil national exceptionnel du Congrès Pour la République (CPR) a

Le conseil national exceptionnel du Congrès Pour la République (CPR) a approuvé jusqu’à dimanche après-midi, 20 listes sur un total de 33 listes électorales qui participeront aux prochaines législatives.

Deux listes ont été, par contre, rejetées et les discussions se poursuivent pour valider les listes restantes.

par -
La chambre correctionnelle  du tribunal de première instance de Tunis a

La chambre correctionnelle du tribunal de première instance de Tunis a reporté l’examen dans la plainte déposée par le Congrès pour la république(CPR) contre Kacem Afia le secrétaire général adjoint de l’UGTT, au 19 novembre 2014,à la demande des avocats.

Le CPR a déposé une plainte pour diffamation contre Kacem Affia, suite à une déclaration faite par ce dernier accusant le CPR d’être derrière les attaques contre les locaux de l’UGTT.

par -
Kacen Afia

Kacen Afia, secrétaire général adjoint chargé du département des relations internationales relevant de l’Union général du travail tunisien (UGTT) va comparaitre le 11 juillet prochain devant la chambre criminelle auprès de la cour de première instance de Tunis, et ce suite à une plainte déposée par le parti du CPR, pour accusations d’insulte, rapportent plusieurs médias et sites électroniques.

par -
Le Mouvement de la « Rencontre démocratique » vient de fusionner avec le Congrès pour la République (CPR)

Le Mouvement de la « Rencontre démocratique » vient de fusionner avec le Congrès pour la République (CPR), a confié, dimanche, à la TAP, le Secrétaire général du CPR, Imed Daimi.

Cette fusion annoncée ce lundi, 7 juillet 2014, a été approuvée lors du Conseil national extraordinaire du CPR, tenu samedi et dimanche à Hammamet , qui a planché notamment sur les modalités et les mécanismes de fusion, de rapprochement et d’alliance du CPR avec d’autres partis politiques.

par -
Le parti du Congrès pour la République (CPR) tient les samedi et dimanche

Le parti du Congrès pour la République (CPR) tient les samedi et dimanche, 5 et 6 juillet 2014, un congrès national extraordinaire à Hammamet.

Le congrès sera consacré aux prochaines échéances électorales, en entamant la préparation des listes des candidats aux législatives et l’adoption d’une stratégie électorale portant sur des alliances probables.

par -
Le parti du Congrès pour la république (CPR) a annoncé

Le parti du Congrès pour la république (CPR) a annoncé, officiellement, ce mercredi, 25 juin 2014, l’adhésion du député Mabrouk Hrizi au parti et à son bloc à l’ANC.

Mabrouk Hrizi a démissionné depuis environ de deux mois du mouvement Wafa, accusant certains membres du mouvement de contrecarrer les activités et le développement du parti.

par -
Le député du Congrès Pour la République (CPR) à l’Assemblée Nationale

Le député du Congrès Pour la République (CPR) à l’Assemblée Nationale Constituante (ANC), Bechir Nefzi a indiqué, lors de son passage, ce mercredi, sur Mosaïque Fm, que son parti a déposé une plainte pour diffamation auprès du procureur de la république, à l’encontre du secrétaire général-adjoint du syndicat de la sécurité républicaine, Habib Rachdi pour ses déclarations selon lesquelles, le CPR soutient le terrorisme.

par -
Le secrétaire général adjoint du syndicat  de la sécurité républicaine

Le secrétaire général adjoint du syndicat de la sécurité républicaine, Habib Rachdi a appelé le gouvernement de Mehdi Jomaâ à ouvrir le dossier du financement des associations religieuses extrémistes, accusant le parti du CPR de soutenir ces associations via la trésorerie de l’Etat.

Dans une déclaration au journal Achourouk, parue dans son édition de ce jeudi, 22 mai 2014, Habib Rachdi a précisé que les accusations du syndicat de la sécurité républicaine à l’encontre de certains dirigeants de partis politiques ne sont pas annoncées du vide, accusant, en outre, le président de la République provisoire, Moncef Marzouki d’avoir jeté les jeunes tunisiens en Syrie, notamment après avoir reçu les dirigeants d’associations religieuses extrémistes.

Moncef Marzouki n’a pas été le seul à accueillir les extrémistes, mais aussi Imed Daimi le Secrétaire général du CPR qui a reçu les Cheikhs Wahabites qui ont procédé au lavage de cerveau des jeunes tunisiens, selon ses dires.

Habid Rachdi a accusé, en outre, certains dirigeants de partis politiques de faciliter les procédures de certaines associations et de les soutenir en leur accordant des aides financières très importantes.

par -
Le CPR

Le CPR, a dénoncé jeudi 10 avril 2014, ce qu’il a appelé les propos irresponsables du secrétaire général adjoint de l’UGTT, Kacem Afia lors d’une intervention radiophonique. Kacem Afia a affirmé que des militants du CPR ont participé aux attaques contre les locaux de la centrale syndicale.

Le CPR a annoncé dans un communiqué qu’il a lancé une procédure judiciaire contre Kacem Afia.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

AFRIQUE

SPORT

Reseaux Sociaux