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Cuba

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Les dirigeants du Parti communiste cubain (PCC), unique formation politique du pays et qui a la main sur tous les leviers du pouvoir, sont trop vieux aux yeux du président Raul Castro. Alors il a pris une décision radicale : Les futurs leaders du parti ne pourront pas exercer au-delà de 70 ans. Retraite forcée donc, décrétée par l’homme dont la parole a presque valeur d’évangile. Et oui, l’ouverture de la société cubaine, amorcée par le frère de Fidel Castro, a ses limites.

Le plus cocasse dans cette affaire c’est que Raul Castro affiche 84 ans au compteur. Bon, on dira qu’il parle en connaissance de cause, qu’il est bien placé pour savoir qu’à un certain âge il vaut mieux,, pour le bien du pays céder la place aux jeunes.

Ce n’est pas tout, il a également décidé de limiter à 60 ans l’âge pour occuper une fonction au comité central du PCC.

Il faut dire que Cuba frappe par la forte présence de septuagénaires et octogénaires dans l’élite politique, des vieux routiers qui étaient les compagnons de Fidel Castro quand il a arraché le pouvoir en 1959. Fidel bouclera ses 90 ans en août ; théoriquement il n’est plus dans le circuit depuis 2008 du fait de ses sérieux ennuis de santé, mais il donne de la voix de temps en temps et est encore écouté religieusement par la population. Quand son frère cadet Raul l’a relayé à la tête du pays, l’une des premières qu’il a prises est de limiter à deux mandats de cinq ans les fonctions des hauts cadres du parti.

Quand le président cubain a annoncé ce week-end ces mesures dans un discours fleuve de deux heures, dans la droite ligne des allocutions interminables de Fidel Castro, c’était comme une douche froide pour l’assistance. Silence de mort chez ces messieurs, déçus sans doute de ne pas pouvoir conserver leurs attributs jusqu’à un âge déraisonnable. “Quel sérieux ! Quel silence engendre ce thème ! Ne pensez pas que parce que vous ne pouvez pas siéger à la direction du pays, vous ne pouvez rien faire”, a déclaré Raul Castro. Pour lui il y a une vie après les dorures du pouvoir, comme par exemple le fait de redevenir de simples militants ou s’occuper de ses petits-enfants.

Raul Castro va quand même rester !

Ce lundi 18 avril le PCC, qui va boucler quatre jours de congrès, va voter pour une nouvelle direction. Bien entendu il n’y a aucun suspense et selon toute vraisemblance c’est Raul Castro et son numéro deux, José Ramon Machado Ventura, 85 ans, qui seront reconduits à la tête du parti… puisque les nouvelles dispositions sur la limite d’âge sont censées s’appliquer aux futurs dirigeants.

Le président cubain ne va pas en rester là, il souhaite étendre le principe de la limite d’âge à d’autres structures de l’Etat et au gouvernement.

Enfin il a redit qu’il lâchera son fauteuil en 2018.

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Barack Obama est arrivé dimanche à La Havane pour une visite historique destinée à consolider le rapprochement entre les Etats-Unis et Cuba après des décennies d’hostilité.

Il est le premier président américain en exercice à se rendre à Cuba depuis Calvin Coolidge en 1928.

Le président américain a atterri à l’aéroport international José Marti de La Havane, à bord de son avion Air Force One, événement impensable il n’y a pas longtemps encore.

Sous un léger crachin, Barack Obama et sa famille ont été accueillis sur le tapis rouge par le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodriguez. Ils sont montés ensuite à bord d’une limousine blindée à l’avant de laquelle flottaient de petits drapeaux américains et cubains, et ont quitté l’aéroport en convoi.

La cérémonie officielle de bienvenue se déroulera lundi lorsque Barack Obama sera reçu par le président cubain Raul Castro.

Les premiers mots du président démocrate aux Cubains sont venus sur Twitter, un service de messagerie sur internet que peu d’habitants de l’île utilisent régulièrement en raison des restrictions d’accès imposées par les autorités. « Que bola Cuba? », soit « comment ça va Cuba? » en argot cubain, a-t-il écrit. « Tout juste arrivé ici, impatient de rencontrer et d’écouter directement le peuple cubain. »

Cette visite, qui doit durer jusqu’à mardi, vise à rendre « irréversible » le rapprochement entre les Etats-Unis et Cuba, amorcé par Barack Obama en décembre 2014, souligne la Maison blanche. Les relations diplomatiques ont été rétablies en juillet dernier entre les deux pays, qui continuent néanmoins d’entretenir de profonds désaccords.

Barack Obama entend tourner la page d’une hostilité datant de la Guerre froide, qui a débuté peu après le renversement en 1959 d’un gouvernement cubain pro-américain par des révolutionnaires emmenés par Fidel Castro, frère de l’actuel président.

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Barack Obama s'apprête à lever le voile sur sa stratégie anti-jihadiste

Barack Obama se rendra à Cuba dans les prochaines semaines, a déclaré mercredi un haut responsable de l’administration américaine.  La Maison blanche devrait officialiser l’information dans la journée de jeudi. L’étape cubaine s’inscrira dans le cadre d’une tournée du président américain en Amérique latine.

La visite, la première d’un président américain en exercice depuis Calvin Coolidge en 1928, aura une dimension historique et marquera le couronnement de la normalisation des liens entre les deux pays annoncée en décembre 2014 par Barack Obama et son homologue cubain Raul Castro.

Les relations diplomatiques entre les deux pays ont été rétablies en juillet dernier mais le commerce bilatéral reste limité par l’embargo américain en vigueur sur l’île depuis un demi-siècle.

Le Congrès à majorité républicaine refuse de supprimer cet embargo comme le souhaite le président des Etats-Unis, qui a pris par décret plusieurs mesures d’assouplissement sur le commerce ou les transports.  Une visite de Barack Obama à La Havane à la fin mars pourrait coïncider avec la proclamation de l’accord de paix entre le gouvernement colombien et les rebelles marxistes des Farc, un accord encouragé et parrainé par Raul Castro. Les négociations ont lieu dans la capitale cubaine.

En décembre dernier, un an après l’annonce d’une normalisation diplomatique entre les deux pays après 54 années de rupture, Barack Obama avait dit envisager de se rendre cette année dans l’île, à condition que des progrès jugés suffisants sont accomplis dans le domaine des relations bilatérales et qu’il ait l’occasion de rencontrer des opposants.

Un responsable du ministère cubain des Affaires étrangères avait répliqué qu’Obama était le bienvenu à Cuba mais n’avait pas se mêler des affaires intérieures cubaines.

Deux candidats à l’investiture républicaine pour l’élection présidentielle sont fils d’immigrés cubains, Marco Rubio et Ted Cruz. Interrogé sur le point de savoir si lui se rendrait un jour à Cuba, Marco Rubio a répondu mercredi: « Non, tant que c’est pas un Cuba libre. » Ted Cruz a également critiqué l’initiative du président, assurant qu’il n’irait pas à Cuba « tant que les Castro sont au pouvoir ».

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