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Une grande bonne nouvelle vient d’être annoncée : 955 millions de dinars

Une grande bonne nouvelle vient d’être annoncée : 955 millions de dinars, soit 191% du montant escompté ont été levés dans le cadre de l’emprunt national, lancé par le gouvernement tunisien depuis le 12 mai dernier. Un montant qui dépasse de loin les prévisions du ministère des de l’Economie et des Finances, lequel s’est contenté de seulement 500 millions de dinars après avoir, initialement, planifié un montant de 1 milliard de dinars.

Le ministre de l’Economie et des Finances Hakim Ben Hammouda, visiblement très optimiste et heureux du succès de l’emprunt national, a indiqué, lors d’une conférence de presse, ce vendredi, 20 juin 2014, au siège de la bourse, que les 955 MD levés pourraient facilement passer au double au cours de la période prochaine étant donné que ce montant a été arrêté au 13 juin dernier et que les souscriptions à l’emprunt national resteront ouvertes jusqu’au 27 juin prochain.

Ces fonds seront transférés au titre du budget de l’Etat et une grande partie sera utilisée pour booster l’investissement et le développement, selon Hakim Ben Hammouda.

Sur les détails de cette somme collectée du 12 mai au 13 juin, le ministre a indiqué que ,durant la première semaine, seulement 83,8MD (9%) ont été mobilisés, alors que ,durant la deuxième et troisième semaine, le ministère a levé successivement, 77,2MD (8%) et 120,8MD (13%), soulignant que les souscriptions à l’emprunt national se sont inscrites dans une tendance à la hausse à partir de la troisième semaine pour atteindre plus que le double ,durant la quatrième semaine, soit 445 (47%) MD et 228,1MD (24%), durant la cinquième semaine.

La catégorie (B), (où le remboursement de 7 ans dont deux années de grâce et d’une valeur nominale de 100 dinars par titre) a participé dans une large part à cet emprunt avec 712,9MD, représentant ainsi 74,7% de la somme levée, suivie de la catégorie (C) (où le remboursement s’effectuera sur 10 ans pour une valeur nominale de 100 dinars par titre), avec 191,5MD, soit 20,1% de la somme collectée.

La participation de la catégorie (A) a été, cependant, la moins importante avec seulement 50,5MD (5,3%). Cette catégorie concerne les personnes physiques avec une durée de remboursement de 5 ans dont une année de grâce pour une valeur nominale de 10 dinars par titre).

Sur un autre volet, le ministre a indiqué que le nombre des souscripteurs à l’emprunt national a atteint 27 mille dont 26 133 personnes physiques (13 étrangers, 13 Tunisiens non résidents, 25 447 Tunisiens résidents et 660 à travers la finance islamique), représentant ainsi 53MD, soit 6% de la somme levée.

Le nombre des personnes morales ayant participé à cet emprunt a été, cependant, de 867 dont 18 banques, 21 compagnies d’assurance, 35 fonds communs de placements et 793 autres sociétés). La somme cumulée est de 902MD, soit 94% de l’emprunt national levé jusqu’au 13 juin dernier.

Le ministre s’est félicité, à ce propos, du rôle des médias pour avoir mieux faire connaître l’emprunt obligataire national, de la couverture et du suivi de l’opération de souscription ainsi que de la campagne gratuite qu’ils ont menée en faveur de l’emprunt national.

Pour rappel, le ministère de l’Economie et des Finances a décidé, le 13 juin dernier, de prolonger le délai de souscription à l’emprunt obligataire national, jusqu’au 27 juin 2014, pour la catégorie A réservée aux personnes physiques.

Cette décision a été prise suite à l’affluence enregistrée au niveau de la souscription à l’emprunt national.

Kh.T

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18 établissements bancaires et 21 compagnies d’assurances ont participé à l’emprunt national avec respectivement 400 MD (44%) et 99MD

18 établissements bancaires et 21 compagnies d’assurances ont participé à l’emprunt national avec respectivement 400 MD (44%) et 99MD (11%) de la somme déposée par les personnes morales qui est de l’ordre de 902MD collectés auprès de 867 souscripteurs institutionnels, a indiqué le ministre de l’Economie et des Finances, Hakim Ben Hammouda, lors d’une conférence de presse, ce vendredi, 20 juin 2014, au siège de la bourse.

Les personnes physiques ont, cependant, participé à hauteur de 53 MD dans l’emprunt national avec 26 133 souscripteurs.

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Le lundi 12 mai 2014

Le lundi 12 mai 2014, démarrera la souscription à l’emprunt national, qui table sur la collecte de 500 millions de dinars. Une conférence de presse sera tenue, mercredi 14 mai, pour présenter à l’opinion publique les objectifs de l’opération et les modalités de sa mise en œuvre.

Il est prévu que les fonds collectés seront rémunérés à un taux de 5%.

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L’emprunt obligataire national a été ramené à 500 millions de dinars au lieu de 1 milliard comme annoncé précédemment par le ministre

L’emprunt obligataire national a été ramené à 500 millions de dinars au lieu de 1 milliard comme annoncé précédemment par le ministre des Finances, Hakim Ben Hammouda.

Selon le porte-parole du gouvernement Nidhal Ouerfelli, le gouvernement provisoire s’apprête à lancer un emprunt obligataire mi-mai prochain, en vue de mobiliser 500 millions de dinars pour couvrir une partie des besoins de financement du budget de l’Etat de 2014.

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La Tunisie s’apprête à lancer un emprunt national et l’opération de souscription à cet effet démarrera fin avril 2014

La Tunisie s’apprête à lancer un emprunt national et l’opération de souscription à cet effet démarrera fin avril 2014, et les jours suivants, pour mobiliser 1 milliard de dinars. Un emprunt de trois ordres de maturité, à savoir 7 ans, 13 ans et 15 ans. C’est ce qu’on a pu savoir à ce jour alors qu’on ignore encore le taux d’intérêt y afférent et s’il est fixe ou variable. On ne sait pas non plus aussi si cet emprunt est une réponse à l’impasse financière ou une inscription dans une dynamique de croissance et s’il est annoncé dans un temps opportun ou non.

Appel à séduire les souscripteurs

L’universitaire et expert économique Moez Labidi a souligné, dans une note d’analyse, publiée par l’intermédiaire en bourse Mac sa, que le gouvernement aurait dû annoncer cet emprunt au lendemain du 14 janvier où l’espoir était au zénith et les Tunisiens étaient prêts à sacrifier leur quotidien pour bâtir la Tunisie de demain. « C’est à ce moment-là que tout était possible », a-t-il dit, soulignant, cependant, qu’aujourd’hui, la mauvaise gouvernance politique, doublée de la cacophonie institutionnelle qui a régné jusqu’à la fin de l’année 2013, a gangréné les fondamentaux de l’économie tunisienne.

Il a appelé, dans ce cadre, les autorités à séduire les citoyens par une rémunération alléchante et mettre en place des conditions avantageuses destinées à rendre cet emprunt plus attrayant auprès des souscripteurs, expliquant que, dans un tel contexte, les autorités se retrouvent confrontées à un vrai dilemme : soit, elles optent pour une rémunération captivante (taux d’intérêt élevé), pour les souscripteurs et dans ce cas, le gouvernement court le risque de supporter des charges d’intérêts au titre du service de la dette ; soit, elles préfèrent un taux d’intérêt relativement faible, pour alléger le service de la dette et dans ce cas, elles courent le risque de rater l’emprunt obligataire.

Quelles conditions pour la réussite de l’emprunt national

Moez Labidi a expliqué, en outre, que plusieurs éléments pèsent sur les conditions de réussite de l’emprunt national, évoquant, en premier lieu, l’assèchement de la liquidité qui est étroitement liée à la faiblesse du niveau de l’épargne nationale, mais aussi la dérive inflationniste.

Il a expliqué, à ce propos, que le maintien de l’inflation à un niveau élevé et la détérioration du pouvoir d’achat qui en résulte, excluent la classe moyenne des opérations de souscription, soulignant qu’avec la hausse du taux d’inflation, le taux d’intérêt réel (taux nominal moins taux d’inflation) devient négatif et l’épargnant hésite à placer ses économies en obligations ou même dans des produits bancaires. Et d’ajouter que dans un contexte marqué par des pressions inflationnistes, les placements financiers n’ont pas généralement la cote, à cause du risque de dévalorisation des actifs financiers à l’échéance. « C’est plutôt la ruée vers l’immobilier et le foncier qui séduit les investisseurs », a-t-il estimé.

« Incapacité à verser les salaires des fonctionnaires »

L’autre déterminante évoquée par l’expert économique est le discours alarmiste qui reprend la thèse de la faillite de l’Etat tunisien et de son incapacité, très prochainement, à verser les salaires des fonctionnaires ; ceci est de nature à compromettre le succès des opérations de souscription. « Comment peut-on souscrire aux obligations d’un Etat menacé de faillite? Peut-on réussir un emprunt national lorsque le pays verse dans un défaitisme, amplifié par une nostalgie pour un passé proche, malgré ses dérives sécuritaires et ses échecs économiques (chômage des diplômés et déséquilibre régional), et une anxiété devant un avenir incertain, qui domine toutes les conversations ? », s’est-t-il interrogé.

Moez Labidi a souligné, en outre, que le climat des affaires est loin d’être totalement assaini principalement à cause de l’incertitude électorale et le retard pris pour la révision de la loi des finances, pour voter le nouveau code d’investissement, pour préciser les contours de la nouvelle réforme fiscale, continuant ainsi de plomber les décisions d’investissement.

Appel à sanctionner au plus vite les corrompus

Il a indiqué, cependant que « si la détérioration du pouvoir d’achat élimine la classe moyenne de la course vers les souscriptions, peut-on alors espérer l’implication des entrepreneurs tunisiens pour mobiliser les ressources nécessaires », a-t-il dit, précisant que certains d’entre eux croupissent encore aujourd’hui dans l’antichambre de la justice transitionnelle.

« Pourquoi tant d’hésitation pour sanctionner au plus vite les abus et redonner des couleurs à l’environnement des affaires ? ! Une hésitation alimentée par l’incompétence et les calculs politiques, explique le retard pris dans le traitement de ce dossier depuis le 14 janvier 2011 », a estimé Moez Labidi, soulignant que seul un traitement sérieux et équitable où les vrais coupables seront sanctionnés, pourrait nous épargner ce lourd climat de suspicion déplorable, pénalisant pour l’initiative privée, et du coup, décourageant pour la mobilisation de fonds dans le cadre de l’emprunt national, selon ses dires.

Khadija Taboubi

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La Tunisie s’apprête à lancer un emprunt national et l’opération de souscription à cet effet démarrera fin avril 2014

La Tunisie s’apprête à lancer un emprunt national et l’opération de souscription à cet effet démarrera fin avril 2014, et les jours suivants, pour mobiliser 1 milliard de dinars. Un emprunt de trois ordres de maturité, à savoir 7 ans, 13 ans et 15 ans. C’est ce qu’on a pu savoir à ce jour alors qu’on ignore encore le taux d’intérêt y afférent et s’il est fixe ou variable. On ne sait pas non plus aussi si cet emprunt est une réponse à l’impasse financière ou une inscription dans une dynamique de croissance et s’il est annoncé dans un temps opportun ou non.

Appel à séduire les souscripteurs

L’universitaire et expert économique Moez Labidi a souligné, dans une note d’analyse, publiée par l’intermédiaire en bourse Mac sa, que le gouvernement aurait dû annoncer cet emprunt au lendemain du 14 janvier où l’espoir était au zénith et les Tunisiens étaient prêts à sacrifier leur quotidien pour bâtir la Tunisie de demain. « C’est à ce moment-là que tout était possible », a-t-il dit, soulignant, cependant, qu’aujourd’hui, la mauvaise gouvernance politique, doublée de la cacophonie institutionnelle qui a régné jusqu’à la fin de l’année 2013, a gangréné les fondamentaux de l’économie tunisienne.

Il a appelé, dans ce cadre, les autorités à séduire les citoyens par une rémunération alléchante et mettre en place des conditions avantageuses destinées à rendre cet emprunt plus attrayant auprès des souscripteurs, expliquant que, dans un tel contexte, les autorités se retrouvent confrontées à un vrai dilemme : soit, elles optent pour une rémunération captivante (taux d’intérêt élevé), pour les souscripteurs et dans ce cas, le gouvernement court le risque de supporter des charges d’intérêts au titre du service de la dette ; soit, elles préfèrent un taux d’intérêt relativement faible, pour alléger le service de la dette et dans ce cas, elles courent le risque de rater l’emprunt obligataire.

Quelles conditions pour la réussite de l’emprunt national

Moez Labidi a expliqué, en outre, que plusieurs éléments pèsent sur les conditions de réussite de l’emprunt national, évoquant, en premier lieu, l’assèchement de la liquidité qui est étroitement liée à la faiblesse du niveau de l’épargne nationale, mais aussi la dérive inflationniste.

Il a expliqué, à ce propos, que le maintien de l’inflation à un niveau élevé et la détérioration du pouvoir d’achat qui en résulte, excluent la classe moyenne des opérations de souscription, soulignant qu’avec la hausse du taux d’inflation, le taux d’intérêt réel (taux nominal moins taux d’inflation) devient négatif et l’épargnant hésite à placer ses économies en obligations ou même dans des produits bancaires. Et d’ajouter que dans un contexte marqué par des pressions inflationnistes, les placements financiers n’ont pas généralement la cote, à cause du risque de dévalorisation des actifs financiers à l’échéance. « C’est plutôt la ruée vers l’immobilier et le foncier qui séduit les investisseurs », a-t-il estimé.

« Incapacité à verser les salaires des fonctionnaires »

L’autre déterminante évoquée par l’expert économique est le discours alarmiste qui reprend la thèse de la faillite de l’Etat tunisien et de son incapacité, très prochainement, à verser les salaires des fonctionnaires ; ceci est de nature à compromettre le succès des opérations de souscription. « Comment peut-on souscrire aux obligations d’un Etat menacé de faillite? Peut-on réussir un emprunt national lorsque le pays verse dans un défaitisme, amplifié par une nostalgie pour un passé proche, malgré ses dérives sécuritaires et ses échecs économiques (chômage des diplômés et déséquilibre régional), et une anxiété devant un avenir incertain, qui domine toutes les conversations ? », s’est-t-il interrogé.

Moez Labidi a souligné, en outre, que le climat des affaires est loin d’être totalement assaini principalement à cause de l’incertitude électorale et le retard pris pour la révision de la loi des finances, pour voter le nouveau code d’investissement, pour préciser les contours de la nouvelle réforme fiscale, continuant ainsi de plomber les décisions d’investissement.

Appel à sanctionner au plus vite les corrompus

Il a indiqué, cependant que « si la détérioration du pouvoir d’achat élimine la classe moyenne de la course vers les souscriptions, peut-on alors espérer l’implication des entrepreneurs tunisiens pour mobiliser les ressources nécessaires », a-t-il dit, précisant que certains d’entre eux croupissent encore aujourd’hui dans l’antichambre de la justice transitionnelle.

« Pourquoi tant d’hésitation pour sanctionner au plus vite les abus et redonner des couleurs à l’environnement des affaires ? ! Une hésitation alimentée par l’incompétence et les calculs politiques, explique le retard pris dans le traitement de ce dossier depuis le 14 janvier 2011 », a estimé Moez Labidi, soulignant que seul un traitement sérieux et équitable où les vrais coupables seront sanctionnés, pourrait nous épargner ce lourd climat de suspicion déplorable, pénalisant pour l’initiative privée, et du coup, décourageant pour la mobilisation de fonds dans le cadre de l’emprunt national, selon ses dires.

Khadija Taboubi

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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