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La chef des affaires politiques des Nations Unies, Rosemary DiCarlo, a déclaré ce mercredi devant le Conseil de sécurité que l’Iran continuait de respecter les engagements inscrits dans l’accord de 2015 sur son programme nucléaire.

Depuis le début de la mise en œuvre de l’accord, le 16 janvier 2016, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) « a présenté à 11 reprises un rapport au Conseil de sécurité indiquant que l’Iran avait mis en œuvre ses engagements liés au nucléaire » dans le cadre de l’accord, le Plan d’action global conjoint (PAGC), a dit Mme DiCarlo qui présentait le rapport du Secrétaire général sur la question.

« Bien que Iran continue de respecter ses engagements dans le domaine nucléaire, l’accord est malheureusement à la croisée des chemins », a-t-elle ajouté, rappelant l’annonce du retrait américain de cet accord le 8 mai 2018.

« Le Secrétaire général regrette profondément ce revers pour le PAGC et estime que les questions qui ne sont pas directement liées au PGAC devraient être traitées sans préjudice de la préservation de l’accord et de ses réalisations », a souligné la chef des affaires politiques des Nations Unies. « Dans le même temps, le Secrétaire général appelle l’Iran à examiner attentivement les préoccupations exprimées par des États membres au sujet des activités iraniennes ».

« En ce qui concerne la mise en œuvre des dispositions relatives au nucléaire, j’ai le plaisir d’annoncer que le canal d’achat continue de fonctionner efficacement », a dit Rosemary DiCarlo.

En ce qui concerne les missiles balistiques, elle a indiqué que le rapport reflétait les informations fournies par Israël et l’Iran au Secrétaire général et au Conseil de sécurité sur deux lancements de missiles balistiques par l’Iran en janvier 2018, ainsi que les conclusions de l’ONU sur les missiles balistiques lancés par les Houthis au Yémen vers le territoire saoudien.

« Sur la base des informations et du matériel analysés, le Secrétariat évalue que les débris des cinq missiles lancés à Yanbu et Riyad depuis juillet 2017 partagent des caractéristiques de conception clés avec le missile balistique iranien Qiam-1. Nous estimons également que certaines parties des débris ont été fabriquées en Iran », a dit Mme DiCarlo.

Le Secrétariat de l’ONU a aussi examiné les armes et le matériel connexe saisis à Bahreïn après le 16 janvier 2016 et a obtenu des informations supplémentaires sur le navire chargé d’explosifs récupéré par les Émirats arabes unis. « Dans les deux cas, le Secrétariat est convaincu que certaines des armes et du matériel connexe examinés ont été fabriqués en Iran. Cependant, nous ne sommes pas en mesure de confirmer si ces articles ont été transférés d’Iran après le 16 janvier 2016 », a dit Mme DiCarlo.

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Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a salué la tenue du « sommet historique » intercoréen qui a réuni vendredi les dirigeants de la République populaire démocratique de Corée (RPDC) et de la République de Corée.

Le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un et son homologue sud-coréen, Moon Jae-in, se sont rencontrés à Panmunjom, le village situé dans la zone de démilitarisation entre les deux pays et où a été signé le 27 juillet 1953 l’armistice qui a mis fin aux combats de la guerre de Corée.

A l’issue de cette rencontre, les dirigeants des deux Corées ont publié une déclaration commune dans laquelle ils s’engagent notamment à une dénucléarisation complète de la péninsule coréenne.

« Le Secrétaire général salue le courage et le leadership qui ont conduit aux engagements importants et aux actions convenus énoncés dans la Déclaration de Panmunjom pour la paix, la prospérité et l’unification de la péninsule coréenne », a dit son porte-parole dans une déclaration à la presse.

M. Guterres compte sur les parties pour tirer parti de leur première réunion et mettre rapidement en œuvre toutes les mesures convenues pour « renforcer la confiance et la réconciliation intercoréennes ; le dialogue sincère ; et les progrès vers une paix durable et une dénucléarisation vérifiable sur la péninsule coréenne ».

La dernière rencontre entre deux dirigeants des deux Corées remonte à 2007. A l’époque le dirigeant sud-coréen, Roh Moo-hyun, avait rencontré son homologue nord-coréen, Kim Jong-il, à Pyongyang, la capitale de la RPDC.

« Beaucoup de personnes dans le monde ont été touchés par l’imagerie puissante des deux dirigeants qui se sont rassemblés pour faire progresser l’harmonie et la paix dans la péninsule coréenne », a souligné le porte-parole du chef de l’ONU.

M. Guterres espère que les gains acquis lors de cette rencontre intercoréenne à Panmunjom seront consolidés et développés lors du sommet entre les dirigeants des États-Unis et de la RPDC qui devrait avoir lieu dans un proche avenir.

« Le Secrétaire général promet son engagement et sa volonté d’aider davantage dans ces processus importants », a ajouté son porte-parole.

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Le Groupe de la Banque mondiale et les autorités iraquiennes ont signé aujourd’hui des accords au titre de deux projets d’un montant total de 510 millions de dollars pour aider la population iraquienne en améliorant les conditions de vie, en renforçant l’approvisionnement en eau et en créant des emplois. Ces deux projets ainsi que l’opération d’urgence à l’appui du développement de 750 millions de dollars qui se poursuit actuellement et les autres engagements prévus porteront le montant des engagements de la Banque mondiale en Iraq à 4,7 milliards de dollars, contre 600 millions de dollars il y a quatre ans.

Le Premier ministre iraquien, Haider Al-Abadi et le Président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, ont participé à la cérémonie de signature des projets, qui s’est tenue en marge de la Conférence pour la reconstruction de l’Iraq organisée dans l’État du Koweït.

Les montants plus élevés engagés par la Banque contribueront au rétablissement immédiat des services d’éducation et de santé, à la reconstruction de routes et de ponts importants et à la remise en état des systèmes d’alimentation en électricité et en eau. Les projets de reconstruction d’urgence en cours ont déjà fourni des milliers d’emplois aux Iraquiens et les nouveaux projets devraient en créer des millions d’autres.

« Nous mobiliserons toute la gamme des compétences spécialisées du Groupe de la Banque mondiale pour investir dans un nouvel Iraq, plus résilient », note M. Kim dans l’allocution qu’il a prononcée à l’ouverture de la Conférence pour la reconstruction de l’Iraq. « Nous continuerons de collaborer avec nos partenaires internationaux pour assurer une transition harmonieuse et durable, de la phase de stabilisation à celle de la reprise et, pour finir, à la reconstruction ».

La Banque mondiale s’est engagée à intensifier son aide à la reconstruction et au développement de l’Iraq selon la disponibilité des ressources. Outre l’appui financier qu’il accorde à l’Iraq, le Groupe de la Banque mondiale collabore activement avec les autorités iraquiennes en assurant une assistance technique dans le but de soutenir la reprise du pays et de préparer des conditions propices à la réalisation d’investissements privés dans ce dernier.

« Nous travaillerons en étroite collaboration avec le secteur privé afin de soutenir l’Iraq » dit M. Kim. « Nous devons tous investir dans les jeunes iraquiens, leur intelligence et leur ambition. Nous devons investir dans les femmes iraquiennes et leur résilience. Ce sont là des investissements qui continueront d’avoir un impact bien après l’achèvement du processus de reconstruction. »

Les autorités iraquiennes ont présenté leur Cadre pour la reconstruction et le développement national préalablement à la conférence. Ce dernier a pour objet non seulement de remédier aux répercussions de la crise actuelle, mais aussi d’en prévenir de nouvelles en s’attaquant aux raisons structurelles du conflit. Parce qu’il favorise la poursuite des réformes essentielles à l’établissement d’un nouveau pacte social, le cadre fournit les orientations nécessaires au rétablissement de la confiance entre les citoyens et les autorités.

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Au terme de l’année 2017, la compagnie MODERN LEASING a réalisé des Mises en Force de l’ordre de 173,8 MD, en hausse de 28,7% par rapport à 2016. Le total des engagements affiche à fin décembre une hausse de 22,8% pour s’établir à 378,8 MD contre 308,4 MD une année auparavant. Quant aux revenus nets de leasing, ils ont atteint 29,5 MD contre 23,3 MD à fin décembre 2016, enregistrant ainsi une croissance de 26,6%. Par ailleurs, les produits nets de leasing ont enregistré en 2017 une progression de 14,68% pour s’élever à 13,8 MD contre 12 MD en 2016.

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Le sommet sur le climat “One Planet Summit”, organisé, le 12 décembre à Paris, à l’initiative de la France, avec les Nations Unies et la Banque mondiale et dédié à la mobilisation autour d’engagements financiers et de projets concrets, a été couronné par Douze engagements.

Le 1er engagement consiste à FAIRE FACE AUX EVENEMENTS EXTREMES DANS LES ETATS
INSULAIRES. Il prévoit la reconstruction des Caraïbes à travers la création d’un fonds public-privé pour la première
” Climat Smart Zone “. La vulnérabilité de la région impose, en effet, de nouvelles approches en rupture avec les pratiques actuelles. Pour mettre en œuvre cette démarche sur les 5 prochaines années, 11 pays de la Caricom ont décidé de former un partenariat avec les organisations régionales et internationales, des entreprises et des fondations, afin de catalyser les investissements bas carbone dans les domaines prioritaires des réseaux énergétiques et des infrastructures. Plus de 3Mds de dollars sont d’ores et déjà mobilisés.

Le 2ème engagement prévoit la PROTECTION DES TERRES ET DES RESSOURCES EN EAU
FACE AUX EFFETS DU DEREGLEMENT CLIMATIQUE. 300 M$ pour activer le Land dégradation Neutrality fund (Fonds de lutte contre la dégradation des terres et la désertification). Un accord est signé, par ailleurs, entre le PNUE, BNPP, l’ICRAF et ADM Capital, ainsi que d’autres acteurs, pour lever des fonds privés en vue de financer la croissance verte et durable dans les pays en développement. L’objectif est de mobiliser d’ici 2025 10Mds de dollars pour financer des projets ayant un impact environnemental et social significatif dans les pays les plus vulnérables. 650 M$ de dollars pour aider le monde agricole à s’adapter au changement climatique.

100 projets à financer en Afrique

L’Afrique est l’un des continents les plus vulnérables au changement climatique. Ainsi, les participants au sommet envisagent la Création de la plateforme de financement de 100 projets ” Eau et Climat ” pour l’Afrique. Deux banques de développement, 5 alliances représentant plus de 450 signataires issus de 94 pays, et 47 entreprises s’engagent pour créer une plateforme d’incubation de projets, avec l’objectif de faire naître et de financer 100 projets en Afrique sur les 5 prochaines années, dans les domaines de l’eau et du changement climatique. L’objectif principal de cette plateforme est de mettre efficacement en relation les bailleurs et les acteurs de terrain, avec un montant initial de 20 millions d’euros à investir sur la période.

Le 3ème engagement constitue à MOBILISER LA RECHERCHE ET LA JEUNESSE EN FAVEUR DU CLIMAT, dans le cadre d’un programme baptisé “One Planet Laureates Program”. Celui-ci prévoit l’octroi de bourses pour des jeunes chercheurs. La fondation Gates et la fondation BNP Paribas unissent leurs efforts à hauteur de 15 M$ sur 5
ans pour financer des bourses universitaires qui permettront l’accueil de jeunes chercheurs de pays émergents ou en développement dans des laboratoires internationaux. En parallèle, un service dit “Service Solidarité Européen”, sera lancé pour le climat et doté de 40M€ par la Commission européenne.

Le 4ème engagement porte sur les MARCHES PUBLICS ET ACCES DES COLLECTIVITES AUX
FINANCEMENTS CLIMAT alors que le 5ème engagement concerne l’ OBJECTIF ZERO EMISSION. Cette initiative est menée par les Iles Marshall et la Nouvelle Zélande et la coalition Towards Carbon Neutrality, laquelle regroupe aujourd’hui 33 nouveaux acteurs – pays, régions et entreprises. L’ensemble de ces acteurs s’engagent à publier dès 2018 et au plus tard en 2020, une trajectoire ” neutralité carbone ” à l’horizon 2050.

Le 6ème engagement émanant du “One Planet Summit” est dédié à la thématique “REVOLUTIONS SECTORIELLES VERS UNE ECONOMIE DECARBONEE”. Il s’agit d’une initiative lancée par le Royaume-Uni et le Canada lors de la COP23, la coalition Powering past coal rassemble un large éventail d’entreprises, d’organisations et de gouvernements, unis pour accélérer la transition de l’énergie carbonée vers les énergies renouvelables. La coalition s’engage à accélérer l’élimination des centrales au charbon traditionnelles, de façon durable et économiquement inclusive, et à imposer un moratoire à toute nouvelle centrale au charbon traditionnelle sans dispositif de captage et de stockage du carbone. La France s’est engagée à cesser toute production d’électricité à partir du charbon d’ici à 2022.

Lancement d’un fonds de reconversion de la Commission européenne pour les régions intensives en charbon

Dans ce cadre, l’Alliance Solaire internationale se donne pour objectif de mobiliser 1000 milliards de dollars d’ici à 2030, auprès d’investisseurs publics et privés. Deux ans après avoir été dévoilée par l’Inde et la France lors de la COP21, l’Alliance solaire internationale (ASI) est entrée en vigueur en décembre 2017.
Sur les 121 pays situés entre les tropiques du Cancer et du Capricorne qu’elle vise à regrouper, 46 ont signé l’accord-cadre, dont 19 qui l’ont déjà ratifié. Cette alliance est née d’un constat : le solaire est l’une des énergies renouvelables les plus abondantes dans des régions du monde qui ne disposent pas toujours des technologies, des financements ou de l’expertise pour l’exploiter à son maximum.

LES TRANSPORTS SANS POLLUTION sont au coeur du 7ème engagement de ce sommet. 8 pays dont le Portugal, les Pays-Bas, le Costa Rica et la France, avec l’appui des acteurs de la plateforme PPMC (Paris Process on Mobility and Climate), s’engagent à créer une alliance pour travailler ensemble à des feuilles de route de décarbonation des transports et pour accroitre les investissements dans les transports propres. Des entreprises de premier plan dans le domaine de la mobilité, comme Michelin ou Alstom, adhèrent à cette alliance, de même que des villes ou régions du monde (Etat du Colorado, ville de Paris, etc.).
Dans cette optique, 34 pays s’engagent à réduire les émissions du transport maritime qui représentent aujourd’hui 3% des émissions mondiales de CO2 mais pourraient augmenter, en l’absence d’actions ciblées, de 250% d’ici 2050.
Il s’agit également d’une coalition de plaidoyer pour intégrer le calcul des émissions de transport maritime dans les contributions nationales de l’Accord de Paris.

Le 8ème engagement est baptisé “VERS UN PRIX DU CARBONE COMPATIBLE AVEC l’ACCORD DE PARIS. Les engagements 9, 10, 11 et 12 issus de ce sommet visent à ancrer les enjeux climatiques au cœur de la finance et des décisions de ses acteurs.

Le 9ème engagement concerne les Actions des banques centrales et entreprises. Il concerne plus de 200 entreprises qui s’engageront à suivre les recommandations du réseau Task Force on Climate Disclosure (TFCD) ainsi que par le lancement du réseau finance verte des banques centrales et autorités des marchés financiers. L’initiative doit permettre d’accélérer la prise en compte des enjeux climatiques dans la supervision financière et dans le refinancement des marchés secondaires (banques commerciales) pour promouvoir un développement ordonné de la finance verte. Les travaux débuteront dès 2018, une conférence internationale se tiendra à Amsterdam en avril 2018.

Le 10ème engagement vise une Mobilisation internationale des banques de développement. A cet effet, un accord est signé dans le cadre du One Planet Summit entre 23 banques de développement nationales et régionales, issues du réseau IDFC (Chine, Allemagne, Brésil, Suède, Canada, France, etc.) et les banques multilatérales de développement pour augmenter les financements dédiés à la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Ces montants s’élèveront à plus de 200 milliards de dollars de prêts destinés aux pays émergents et en développement.

Le 11ème engagement est celui des Fonds souverains. Il se traduira par le lancement d’une coalition inédite de grands fonds souverains pour flécher des financements vers l’action climatique. L’initiative sera pilotée par la France et la Norvège.

Le 12ème engagement est relatif à la Mobilisation des investisseurs institutionnels. Trois coalitions œuvreront à la concrétisation de cet engagement, à savoir :
Coalition 100+ lancée à l’occasion du One Planet Summit, la coalition ” Climate Action 100+ ” rassemble 225 grands investisseurs institutionnels représentant plus de 26 300 Mds de dollars d’actifs sous gestion pour coordonner leurs actions vis-à-vis des 100 entreprises cotées les plus émettrices de gaz à effet de serre.

Energy breakthrough Coalition : Créée lors de la COP21, l’Energy breakthrough coalition qui regroupait initialement 10 investisseurs en capital pour investir 200M de dollars dans les technologies de rupture, monte en puissance à l’occasion du One Planet Summit, pour passer à 1 milliard de dollars à investir en capital risque. Grâce à l’effet de levier, ce sont plus de 30 milliards de dollars qui seront investis par 28 investisseurs en capital d’ici 2021, dans les technologies pour la planète (énergies renouvelables, stockage d’énergie, efficacité énergétique, etc.)
Coalition des philanthropes et fondations pour les financements climat et adaptation : Une quinzaine de philanthropes lancent une task-force de mobilisation de la philanthropie pour contribuer à la mise en œuvre l’Accord de Paris en partenariat avec les banques de développement et les investisseurs privés. Elle vise la mobilisation de plus de moyens et l’innovation avec de nouveaux mécanismes financiers.

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Le porte-parole du parti Afek Tounes

Hammouda Louzir, membre du Bureau exécutif du parti Afek Tounès s’est félicité de certains indicateurs positifs laissant apparaître des horizons prometteurs pour l’économie tunisienne, faisant savoir, lors de son passage, ce lundi, sur Express Fm, que des doutes persistent chez les experts quant à la capacité de cette Loi de finances de tenir toutes ses promesses pour la simple raison que le gouvernement n’a pas respecté les engagements programmés.

Cet état de fait a entraîné un climat de manque, voire absence de confiance de la part des citoyens vis-à-vis des gouvernants, a précisé encore Louzir.

Et d’ajouter que son parti a fait de nombreuses propositions pour contribuer à sortir de l’impasse et fournir des recettes supplémentaires au budget de l’Etat. C’est dans ce cadre que le parti a proposé de supprimer le régime forfaitaire en matière fiscale et de réduire les tractations monétaires tout en changeant les billets de banque sans oublier la révision des principes de la compensation qui doit bénéficier à ceux qui en ont vraiment besoin et la révision des procédures du système fiscal.

Hammouda Louzir a mis l’accent sur l’impératif de mettre en place une stratégie claire et efficace pour soutenir les entreprises tunisiennes afin de leur conférer davantage d’efficacité.

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Au terme des neuf premiers mois de l’année, les revenus nets de leasing ont atteint 21,5 MTND contre 17,2 millions à fin septembre 2016 enregistrant ainsi une croissance de 25,1%. La compagnie a réalisé des Mises en Force de l’ordre de 131,5 MTND, en hausse de 43% en glissement annuel. Le total des engagements affiche à fin septembre une hausse de 31,5% pour s’établir à 380,5 MTND contre 289,5 millions une année auparavant. Par ailleurs, les produits nets de leasing réalisent sur les neuf premiers mois de l’année une progression de 21% pour s’élever à 10,4 MTND contre 8,5 millions durant la même période en 2016.

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Bien qu’elle se soit engagée devant le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU à Genève à respecter les droits humains, la Tunisie doit rapidement mettre en œuvre les réformes nécessaires à la réalisation de progrès dans ce domaine, a estimé jeudi 22 septembre 2017 l’Organisation “Amnesty International”.
Au cours de sa 36e session tenue jeudi, le Conseil des droits de l’Homme a adopté les résultats du troisième examen périodique universel du bilan de la Tunisie en matière de droits humains.
Sur un total de 248 recommandations formulées par plus de 100 pays présents à cette session, la Tunisie en a accepté 189.
Ces recommandations portent sur la façon d’améliorer ce bilan, particulièrement en termes du respect de l’obligation de rendre des comptes pour les abus commis par les forces de sécurité, d’élimination de la torture et des autres formes de mauvais traitements ainsi que de lutte contre le terrorisme et de protection de la sécurité nationale sans mettre en péril les droits humains.

Selon Amnesty International, deux récents projets de loi risquent de remettre en question l’engagement du gouvernement à faire respecter l’obligation de rendre des comptes : le projet de loi sur la réconciliation administrative qui accorde amnistie aux fonctionnaires accusés de corruption sous le régime de l’ancien président Zine el Abidine Ben Ali et le projet de loi relatif à la répression des atteintes contre les forces armées qui prévoit une immunité aux forces de sécurité en cas d’utilisation injustifiée de la force meurtrière et des poursuites pénales contre tous ceux qui critiquent le comportement de la police.
L’engagement pris par la Tunisie de mettre fin à l’impunité des forces de sécurité sera vide de sens si les autorités entérinent ce projet de loi qui met les forces de sécurité à l’abri de poursuites judiciaires en cas de violations des droits humains“, a estimé l’Organisation, qui a fait une déclaration orale lors de la 36e session et soumis au Conseil des droits de l’Homme un rapport sur les principales sources de préoccupation concernant la situation des droits humains en Tunisie.

Les autorités tunisiennes doivent démontrer qu’elles sont résolues à tenir les engagements qu’elles ont pris, en abandonnant immédiatement ce projet de loi“, a dit Heba Morayef, directrice de la recherche pour l’Afrique du Nord à Amnesty International.
D’après Heba Morayef, ” la Tunisie ne doit pas gâcher cette occasion de respecter les engagements qui découlent de sa propre Constitution et du droit international relatif aux droits humains. Elle se doit de mettre en œuvre les réformes qu’elle a promises et de réaliser de véritables avancées en matière de droits humains “, a-t-elle dit.

Tout en saluant l’engagement de la Tunisie à mettre la législation nationale en conformité avec la nouvelle constitution du pays et avec les normes internationales relatives aux droits humains, Amnesty International a appelé les autorités tunisiennes à accélérer le processus de création de la Cour Constitutionnelle et à amender le Code pénal, afin que tous les articles relatifs à la liberté d’expression et d’association, à la torture et à la peine de mort soient en conformité avec le droit international.
Dans le même contexte, Amnesty International s’est déclarée satisfaite de voir la Tunisie accepter deux recommandations visant à cesser immédiatement les examens anaux et à garantir la protection des personnes LGBTQI de toutes formes de stigmatisation, de discrimination et de violence.
Toutefois, elle regrette fortement le rejet par la Tunisie de 14 recommandations relatives à la dépénalisation des relations homosexuelles par l’abrogation de l’article 230 du Code pénal.
Pour Amnesty International, il est aussi décevant de constater que la Tunisie a rejeté la recommandation demandant que les civils ne puissent plus être jugés par des tribunaux militaires.
Cette pratique constitue une violation des normes internationales relatives à l’équité des procès “, a-t-elle estimé.

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“Les négociations avec les institutions multilatérales dont le FMI exigent des éléments importants , le premier c’est de prendre des engagements réalistes que nous sommes en mesure d’honorer”, a fait savoir l’ancien ministre des Finances, Hakim Ben Hammouda dans une interview accordée au journal “La presse” et parue dans son édition de ce mercredi, 15 février 2017.

Et Ben Hammouda d’affirmer dans le même cadre que le vrai problème, c’est que nous acceptons des matrices d’engagements qui dépassent de loin  notre capacité d’exécution et qui tiennent pas compte particulièrement des périodes de transition où l’instabilité est grande et  des résistances face aux réformes. Le second point, selon lui, et une fois  que les engagements ont été pris, il faut impérativement les exécuter, estimant toutefois que “La mise en place des réformes exige un effort de coordination que malheureusement les départements en charge de ces questions notamment le ministère des Finances, le ministère de la Coopération internationale ou la Banque centrale ne sont pas en mesure d’imposer pour différentes raisons”, a-t-il expliqué.

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Le guide suprême de la révolution iranienne

Certes le pic des tensions entre les Etats-Unis et l’Iran a été dépassé, à la faveur de la signature de l’accord autour du nucléaire iranien qui a permis à Téhéran d’être de nouveau fréquentable, mais la hache de guerre entre les deux vieux ennemis n’a pas été enterrée pour autant. Hier vendredi 03 juin 2016, le chef suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, s’est fendu d’une diatribe anti-américaine dont il a le secret. Morceaux choisis : “Si une force politique fait confiance aux Etats-Unis, elle commettra une grave erreur et recevra une gifle” de leur part, a déclaré l’homme fort du pays.

D’après lui, “les Etats-Unis, la Grande-Bretagne maléfique et le régime sioniste sinistre et cancéreux (…) sont les principaux ennemis” de l’Iran, et il est impossible de se fier à eux. En fait ce qui a fait sortir Khamenei de ses gonds, c’est, à ses yeux, le peu de volonté que les Américains mettent dans le respect de leurs engagements suite à l’accord nucléaire, alors que Téhéran a fait sa part du chemin, des gestes qui du reste ont été reconnus par Washington.

Certes l’accord sur le nucléaire iranien a permis de lever une grosse part des sanctions de l’Onu, des Etats-Unis et de l’Union européenne, mais les Américains et les Européens ne veulent toujours pas mettre fin aux sanctions liées au programme balistique de l’Iran, aux droits de l’Homme et à l’appui à des organisations telles que le Hezbollah libanais, classé terroriste par les Etats-Unis. Et ça ça irrite au plus haut point Téhéran

L’ayatollah a fait cette déclaration à l’occasion d’une cérémonie consacrée au 27e anniversaire du décès du fondateur de la République islamique, l’ayatollah Ruhollah Khomeini. La cérémonie a eu lieu au mausolée de Khomeini dans le sud de Téhéran, et de hauts dignitaires iraniens ainsi que des diplomates étrangers ont fait le déplacement. Ce qui a offert à Ali Khamenei une tribune de choix pour tirer en direction des Américains…

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La rencontre sur le dialogue national dans le siège de l’union syndicale des travailleurs du Maghreb Arabe

Le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi a accusé samedi le gouvernement d’avoir renié  les termes de son accord avec la centrale syndicale concernant la réforme des caisses sociales et le relèvement de l’âge de départ à la retraite, sommant le gouvernement de « respecter les mécanismes de négociation, les accords et ses engagements » envers l’UGTT.

S’exprimant lors d’un rassemblement ouvrier place Mhamed Ali, il a ajouté que le ministre des Affaires sociales a présenté des « propositions unilatérales » sur une réforme radicale des caisses sociales et le relèvement de l’âge de départ à la retraite ainsi qu’un projet de loi décrétant le relèvement obligatoire de l’âge de la retraite, alors que l’UGTT demande un relèvement obligatoire de deux ans et un relèvement facultatif de 5 ans, affirmant que « les dossiers sont encore entassés et en souffrance sur le bureau du ministre des Affaires sociales, plusieurs mois après son entrée en fonctions ».

« Le gouvernement actuel ainsi que ceux qui l’ont précédé font la sourde oreille alors que la situation des caisses sociales exige une réponse sérieuse pour leur permettre de retrouver leurs équilibres financiers, tenir leurs engagements et réaliser des acquis », a-t-il souligné.

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Le chef du gouvernement, Habib Essid, a affirmé que son gouvernement n’a jamais promis de résoudre radicalement le problème du chômage.

Intervenant ce jeudi après-midi lors de la séance plénière extraordinaire de l’ARP, au terme d’un débat marathon de 9 heures, il a ajouté que le gouvernement avait pris des engagement en la matière, lors de sa présentation de son programme  devant les députés, le 5 février 2015, affirmant que le gouvernement a tenu et honoré les engagements pris à hauteur de 90%.

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