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Le porte-parole du parti Afek Tounes

Hammouda Louzir, membre du Bureau exécutif du parti Afek Tounès s’est félicité de certains indicateurs positifs laissant apparaître des horizons prometteurs pour l’économie tunisienne, faisant savoir, lors de son passage, ce lundi, sur Express Fm, que des doutes persistent chez les experts quant à la capacité de cette Loi de finances de tenir toutes ses promesses pour la simple raison que le gouvernement n’a pas respecté les engagements programmés.

Cet état de fait a entraîné un climat de manque, voire absence de confiance de la part des citoyens vis-à-vis des gouvernants, a précisé encore Louzir.

Et d’ajouter que son parti a fait de nombreuses propositions pour contribuer à sortir de l’impasse et fournir des recettes supplémentaires au budget de l’Etat. C’est dans ce cadre que le parti a proposé de supprimer le régime forfaitaire en matière fiscale et de réduire les tractations monétaires tout en changeant les billets de banque sans oublier la révision des principes de la compensation qui doit bénéficier à ceux qui en ont vraiment besoin et la révision des procédures du système fiscal.

Hammouda Louzir a mis l’accent sur l’impératif de mettre en place une stratégie claire et efficace pour soutenir les entreprises tunisiennes afin de leur conférer davantage d’efficacité.

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Au terme des neuf premiers mois de l’année, les revenus nets de leasing ont atteint 21,5 MTND contre 17,2 millions à fin septembre 2016 enregistrant ainsi une croissance de 25,1%. La compagnie a réalisé des Mises en Force de l’ordre de 131,5 MTND, en hausse de 43% en glissement annuel. Le total des engagements affiche à fin septembre une hausse de 31,5% pour s’établir à 380,5 MTND contre 289,5 millions une année auparavant. Par ailleurs, les produits nets de leasing réalisent sur les neuf premiers mois de l’année une progression de 21% pour s’élever à 10,4 MTND contre 8,5 millions durant la même période en 2016.

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Bien qu’elle se soit engagée devant le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU à Genève à respecter les droits humains, la Tunisie doit rapidement mettre en œuvre les réformes nécessaires à la réalisation de progrès dans ce domaine, a estimé jeudi 22 septembre 2017 l’Organisation “Amnesty International”.
Au cours de sa 36e session tenue jeudi, le Conseil des droits de l’Homme a adopté les résultats du troisième examen périodique universel du bilan de la Tunisie en matière de droits humains.
Sur un total de 248 recommandations formulées par plus de 100 pays présents à cette session, la Tunisie en a accepté 189.
Ces recommandations portent sur la façon d’améliorer ce bilan, particulièrement en termes du respect de l’obligation de rendre des comptes pour les abus commis par les forces de sécurité, d’élimination de la torture et des autres formes de mauvais traitements ainsi que de lutte contre le terrorisme et de protection de la sécurité nationale sans mettre en péril les droits humains.

Selon Amnesty International, deux récents projets de loi risquent de remettre en question l’engagement du gouvernement à faire respecter l’obligation de rendre des comptes : le projet de loi sur la réconciliation administrative qui accorde amnistie aux fonctionnaires accusés de corruption sous le régime de l’ancien président Zine el Abidine Ben Ali et le projet de loi relatif à la répression des atteintes contre les forces armées qui prévoit une immunité aux forces de sécurité en cas d’utilisation injustifiée de la force meurtrière et des poursuites pénales contre tous ceux qui critiquent le comportement de la police.
L’engagement pris par la Tunisie de mettre fin à l’impunité des forces de sécurité sera vide de sens si les autorités entérinent ce projet de loi qui met les forces de sécurité à l’abri de poursuites judiciaires en cas de violations des droits humains“, a estimé l’Organisation, qui a fait une déclaration orale lors de la 36e session et soumis au Conseil des droits de l’Homme un rapport sur les principales sources de préoccupation concernant la situation des droits humains en Tunisie.

Les autorités tunisiennes doivent démontrer qu’elles sont résolues à tenir les engagements qu’elles ont pris, en abandonnant immédiatement ce projet de loi“, a dit Heba Morayef, directrice de la recherche pour l’Afrique du Nord à Amnesty International.
D’après Heba Morayef, ” la Tunisie ne doit pas gâcher cette occasion de respecter les engagements qui découlent de sa propre Constitution et du droit international relatif aux droits humains. Elle se doit de mettre en œuvre les réformes qu’elle a promises et de réaliser de véritables avancées en matière de droits humains “, a-t-elle dit.

Tout en saluant l’engagement de la Tunisie à mettre la législation nationale en conformité avec la nouvelle constitution du pays et avec les normes internationales relatives aux droits humains, Amnesty International a appelé les autorités tunisiennes à accélérer le processus de création de la Cour Constitutionnelle et à amender le Code pénal, afin que tous les articles relatifs à la liberté d’expression et d’association, à la torture et à la peine de mort soient en conformité avec le droit international.
Dans le même contexte, Amnesty International s’est déclarée satisfaite de voir la Tunisie accepter deux recommandations visant à cesser immédiatement les examens anaux et à garantir la protection des personnes LGBTQI de toutes formes de stigmatisation, de discrimination et de violence.
Toutefois, elle regrette fortement le rejet par la Tunisie de 14 recommandations relatives à la dépénalisation des relations homosexuelles par l’abrogation de l’article 230 du Code pénal.
Pour Amnesty International, il est aussi décevant de constater que la Tunisie a rejeté la recommandation demandant que les civils ne puissent plus être jugés par des tribunaux militaires.
Cette pratique constitue une violation des normes internationales relatives à l’équité des procès “, a-t-elle estimé.

TAP

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“Les négociations avec les institutions multilatérales dont le FMI exigent des éléments importants , le premier c’est de prendre des engagements réalistes que nous sommes en mesure d’honorer”, a fait savoir l’ancien ministre des Finances, Hakim Ben Hammouda dans une interview accordée au journal “La presse” et parue dans son édition de ce mercredi, 15 février 2017.

Et Ben Hammouda d’affirmer dans le même cadre que le vrai problème, c’est que nous acceptons des matrices d’engagements qui dépassent de loin  notre capacité d’exécution et qui tiennent pas compte particulièrement des périodes de transition où l’instabilité est grande et  des résistances face aux réformes. Le second point, selon lui, et une fois  que les engagements ont été pris, il faut impérativement les exécuter, estimant toutefois que “La mise en place des réformes exige un effort de coordination que malheureusement les départements en charge de ces questions notamment le ministère des Finances, le ministère de la Coopération internationale ou la Banque centrale ne sont pas en mesure d’imposer pour différentes raisons”, a-t-il expliqué.

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Le guide suprême de la révolution iranienne

Certes le pic des tensions entre les Etats-Unis et l’Iran a été dépassé, à la faveur de la signature de l’accord autour du nucléaire iranien qui a permis à Téhéran d’être de nouveau fréquentable, mais la hache de guerre entre les deux vieux ennemis n’a pas été enterrée pour autant. Hier vendredi 03 juin 2016, le chef suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, s’est fendu d’une diatribe anti-américaine dont il a le secret. Morceaux choisis : “Si une force politique fait confiance aux Etats-Unis, elle commettra une grave erreur et recevra une gifle” de leur part, a déclaré l’homme fort du pays.

D’après lui, “les Etats-Unis, la Grande-Bretagne maléfique et le régime sioniste sinistre et cancéreux (…) sont les principaux ennemis” de l’Iran, et il est impossible de se fier à eux. En fait ce qui a fait sortir Khamenei de ses gonds, c’est, à ses yeux, le peu de volonté que les Américains mettent dans le respect de leurs engagements suite à l’accord nucléaire, alors que Téhéran a fait sa part du chemin, des gestes qui du reste ont été reconnus par Washington.

Certes l’accord sur le nucléaire iranien a permis de lever une grosse part des sanctions de l’Onu, des Etats-Unis et de l’Union européenne, mais les Américains et les Européens ne veulent toujours pas mettre fin aux sanctions liées au programme balistique de l’Iran, aux droits de l’Homme et à l’appui à des organisations telles que le Hezbollah libanais, classé terroriste par les Etats-Unis. Et ça ça irrite au plus haut point Téhéran

L’ayatollah a fait cette déclaration à l’occasion d’une cérémonie consacrée au 27e anniversaire du décès du fondateur de la République islamique, l’ayatollah Ruhollah Khomeini. La cérémonie a eu lieu au mausolée de Khomeini dans le sud de Téhéran, et de hauts dignitaires iraniens ainsi que des diplomates étrangers ont fait le déplacement. Ce qui a offert à Ali Khamenei une tribune de choix pour tirer en direction des Américains…

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La rencontre sur le dialogue national dans le siège de l’union syndicale des travailleurs du Maghreb Arabe

Le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi a accusé samedi le gouvernement d’avoir renié  les termes de son accord avec la centrale syndicale concernant la réforme des caisses sociales et le relèvement de l’âge de départ à la retraite, sommant le gouvernement de « respecter les mécanismes de négociation, les accords et ses engagements » envers l’UGTT.

S’exprimant lors d’un rassemblement ouvrier place Mhamed Ali, il a ajouté que le ministre des Affaires sociales a présenté des « propositions unilatérales » sur une réforme radicale des caisses sociales et le relèvement de l’âge de départ à la retraite ainsi qu’un projet de loi décrétant le relèvement obligatoire de l’âge de la retraite, alors que l’UGTT demande un relèvement obligatoire de deux ans et un relèvement facultatif de 5 ans, affirmant que « les dossiers sont encore entassés et en souffrance sur le bureau du ministre des Affaires sociales, plusieurs mois après son entrée en fonctions ».

« Le gouvernement actuel ainsi que ceux qui l’ont précédé font la sourde oreille alors que la situation des caisses sociales exige une réponse sérieuse pour leur permettre de retrouver leurs équilibres financiers, tenir leurs engagements et réaliser des acquis », a-t-il souligné.

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Le chef du gouvernement, Habib Essid, a affirmé que son gouvernement n’a jamais promis de résoudre radicalement le problème du chômage.

Intervenant ce jeudi après-midi lors de la séance plénière extraordinaire de l’ARP, au terme d’un débat marathon de 9 heures, il a ajouté que le gouvernement avait pris des engagement en la matière, lors de sa présentation de son programme  devant les députés, le 5 février 2015, affirmant que le gouvernement a tenu et honoré les engagements pris à hauteur de 90%.

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