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Ennahdha, Rached Ghannouchi,

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Le chef du mouvement Ennahdha

Le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, a rencontré, mardi, une délégation de l’UTICA, pour un entretien sur la reprise du Dialogue national dans ses deux volets, gouvernemental et constituant, à travers la recherche de consensus sur la personnalité nationale qui dirigera le gouvernement outre la formation de l’instance qui veillera à l’organisation des prochaines élections.

Ila affirmé que le parti islamiste demeure attaché au Dialogue en tant qu’unique moyen pour résoudre les désaccords politiques dans le pays, soulignant son engagement à faire réussir ce dialogue.

Il a , en outre, mis l’accent sur la nécessité pour toutes les parties de faire des concessions dans l’intérêt de l’unité nationale , estimant que son parti en a fait beaucoup dans ce sens.

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Le Dialogue national dont on avait dit plus tôt qu’il a été reporté sine die

Le Dialogue national dont on avait dit plus tôt qu’il a été reporté sine die, vient de démarrer en présence du chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, selon la chaîne Wataniya 1.

Cependant, les représentants du Front de salut ne se sont pas joints à la réunion, se trouvant dans une salle pour des discussions sur l’opportunité de participer au Dialogue ou non.

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Le décor est désormais planté : la feuille de route du Quartet pour résoudre la crise politique en Tunisie a été signée par la majorité des partis et surtout par les prépondérants d’entre eux

Le décor est désormais planté : la feuille de route du Quartet pour résoudre la crise politique en Tunisie a été signée par la majorité des partis et surtout par les prépondérants d’entre eux, singulièrement le mouvement Ennahdha. La Tunisie est-elle pour autant au bout de ses peines ? La question est d’autant plus impérieuse que les interprétations qui sont faites de cet acte censément fondateur de l’entente nationale sont nombreuses, différentes et par endroits antinomiques, ce qui n’est pas rassurant pour la suite des événements. D’aucuns y voient un gisement de casus belli à venir, susceptibles d’envenimer encore plus la situation politique, et ils n’ont pas tout à fait tort au vu des escarmouches, à fleuret moucheté, il est vrai, qui n’ont pas tardé à mettre aux prises les uns et les autres. Mais, il y a fort à craindre que cela se transforme en conflit ouvert hypothéquant l’ordonnance des délibérations et discussions qui vont s’engager.

Commençons par cette observation du chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi a libellée au bas du document : « Nous acceptons la feuille de route sous l’angle de sa plateforme ». Précisant plus tard sa pensée dans une déclaration à l’agence Bina News, il a affirmé que « nous sommes encore attachés à notre position concernant la mise en œuvre de l’initiative du Quartet et à aller de l’avant dans la réalisation de consensus relatifs à la Constitution et à l’achèvement de la période transitoire ». Mais il a ajouté, au sujet de la démission du gouvernement que celle-ci, et « conformément à la feuille de route de l’UGTT, interviendra dans le cadre d’un processus, et dès lors que ce processus est réalisé, le gouvernement démissionnera ». Traduisez : le gouvernement ne démissionnera pas de sitôt, c’est-à-dire dans la semaine du démarrage du Dialogue à charge pour lui d’expédier les affaires courantes pour une période variant entre trois et quatre semaines. Un dirigeant d’Ennahdha a été plus clair en affirmant à l’AFP que «La date de la démission du gouvernement ne va être déterminée qu’à partir du début réel du dialogue national». Or, la date à laquelle ce dialogue débutera n’a pas encore été fixée et toutes les réunions prévues à partir de lundi ne sont que des «séances préliminaires». D’ailleurs, le chef du gouvernement actuel, Ali Laarayedh, a superbement ignoré cette question dans son allocution, lors de la cérémonie de signature de la feuille de route, appelant plutôt à une trêve sociale et politique, ajoutant quand même que « le gouvernement a tiré des leçons des crises par lesquelles le pays est passé », et insistant sur « la nécessité d’achever la nouvelle Constitution et  l’organisation des élections afin de stabiliser le pays. »

Est-ce de bon augure pour l’ordonnance du Dialogue nationale ? En bonne logique politique, ceci n’est pas de nature à accélérer le cours des événements à venir et partant rassurer les Tunisiens sur la fin de la crise dans laquelle le pays s’est enserré des semaines durant, sans pouvoir entrevoir un digne de dénouement. Et l’hypothèse est plausible de voir les discussions dans le cadre du dialogue national s’enliser dans des arguties et dans une guérilla verbale et politique qui retarderont sans doute d’autant l’issue tant désirée.

Et puis, comment s’y prendra-t-on pour surmonter l’autre écueil constitué par la personnalité du nouveau chef du gouvernement et l’identité de ses ministres dont il est exigé qu’ils soient des compétences nationales, apolitiques neutres et qu’ils ne se portent pas candidats aux prochaines échéances électorales ? Surtout, auront-ils les coudées franches par le biais de « pleins pouvoirs » dont parle la feuille de route, pour mener à bien les missions qui leur sont assignées sans devoir de comptes à l’assemblée nationale constituante qui se verra, chemin faisant, dépouillée de tout droit de regard sur l’exécutif et l’administration où le mouvement Ennahdha a placé des bataillons d’hommes de confiance ? Ceci sans parler de la nouvelle Constitution dont l’élaboration sera, selon la feuille de route, l’unique occupation de la Représentation nationale à l’exclusion d’autres, ni du calendrier des prochaines élections , autre pomme de discorde avec les instances constituantes qui peinent à voir le jour, notamment l’ISIE et le code électoral.

Comme on peut le voir, l’endroit de la feuille de route ne vaut pas son envers, ce qui devrait fournir un terrain propice à toutes sortes de péripéties, surtout de volte-face auxquelles l’opposition dit d’ores et déjà s’attendre de la part du mouvement Ennahdha.

Mohamed Lahmar

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L'annonce de la mort du président d'Ennahdha

L’annonce de la mort du président d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, sur les réseaux sociaux, mercredi 25 septembre, a été vite démentie par son chef de bureau lui-même , Zoubeir Chehoudi, qui a indiqué qu’il s’agit d’une simple Intox. La rumeur qui faisait part de la mort de cheikh Rached , trouvait son explication dans l’absence du président d’Ennahdha , à la conférence de presse du lundi 23 septembre ,annoncée solennellement par le parti islamiste pour tirer au clair sa position sur les récents développements du pays , et la disparation prolongée du chef nahdhaoui de la scène médiatique et politique , pendant des jours , au moment où le pays vit une confusion et des tiraillements politiques . Tout au long de cette semaine fatidique, Ennahdha a infléchi, en l’absence de son chef, sa position sur la proposition du Quartet . Et l’UGTT n’a pas manqué de signaler l’amorce de ce dégel, par le biais de Belgacem Ayari , qui présidait une réunion syndicale de grande importance à l’Ariana ,au cours de laquelle se préparait la marche prévue pour aujourd’hui jeudi , en vue de faire pression sur la troïka et le gouvernement afin qu’ils répondent favorablement à l’offre des organisations médiatrices .

Rached Ghannouchi a donc raté ce combat pour pousser les cadres de son parti à plus de modération, laissant le soin de cette mission stratégique à ses lieutenants, parce qu’il était justement occupé par quelque chose de plus stratégique. Il était à Istanbul pour participer à une réunion de l’Organisation Internationale des Frères Musulmans , au moment où Abdelfattah Mourou participait à une autre réunion organisée par la même instance à Lahore au Pakistan . Les propos tenus par les 3 dirigeants qui ont pris la place de Ghannouchi, lors du point de presse du lundi (Abdelhamid Jelassi , Rafik Abdesslem et Ajmi Lourimi ) ,n’étaient pas erronés lorsqu’ils avaient justifié l’absence de leur leader par une expression laconique , disant qu’il était en train d’exercer son rôle de président du parti islamiste . De toutes les façons, il n’était pas le seul à quitter le pays en cette période d’ébullition , car l’autre commis voyageur qu’est le président provisoire de la République ,Moncef Marzouki s’est déplacé au Mali puis à New-York , et était en train de se dépenser en réitérant ,du haut de ce conclave diplomatique international , une offre d’asile politique à Bachar Al-Assad ,que l’intéressé avait déjà refusée , quelques mois auparavant .

En fait, la chaîne arabe Sky News vient d’annoncer , mercredi , que l’Organisation Internationale des Frères Musulmans a tenu parallèlement , ces derniers jours ,deux réunions , une à Istanbul en Turquie et l’autre à Lahore au Pakistan . Celle d’Istanbul était dédiée aux aspects théoriques et doctrinaux de la situation de l’islam politique ,surtout après l’éviction du président islamiste , et l’arrestation des cadres et dirigeants des Frères Musulmans en Egypte , et à la démarche à suivre pour mobiliser les forces de la société civile en Egypte et en Occident afin de faciliter le retour à l’ordre établi avant le 3 juillet 2013 , date de la destitution de Mohamed Morsi . La réunion d’Istanbul , à laquelle a participé Rached Ghannouchi , partait du fait que l’accession des islamistes au pouvoir en Egypte illustrait “un choix populaire libre” , et elle était parrainée par deux institutions qui jouaient le rôle de façade de l’organe politique de l’Organisation Internationale des Frères Musulmans , à savoir l’organisation des Penseurs Islamistes et le forum international des parlementaires islamistes .

La deuxième réunion , à laquelle a assisté Mourou , considérée par la chaîne arabe Sky News , de loin comme la plus importante , s’est tenue à Lahore au Pakistan , sous l’égide de la très extrémiste Al-Jamaâ Al-Islamiah pakistanaise . Elle était consacrée à l’élaboration d’un plan d’action pour traiter les dossiers égyptien et syrien qui illustrent, à présent, l’échec de l’islam politique dans son entreprise de mettre la main sur le Printemps arabe.

La réunion de Lahore a été consacrée essentiellement à la situation en Egypte , et la chaîne Sky News ne donne pas de détails sur les orientations arrêtées au sujet du dossier syrien , se contentant de dire que ces assises islamistes ont mis en œuvre un plan pratique visant à renverser le pouvoir qui a pris la place de Mohamed Morsi .

Ces réunions ont mis en évidence les liens supranationaux au sein de la nébuleuse islamiste autant que la primauté de la dimension internationale du combat que l’islam politique est en train de mener contre les acquis sociaux et en matière de développement des peuples de la région . Elles succèdent à la réunion d’Istanbul à la mi-juillet , qui avait pour but de tirer les leçons de la destitution de Morsi .Mais on n’a pas vu de leçons tirées du séisme politique égyptien , si ce n’est un engagement affectif et doctrinal , qui n’a pas permis de changer la donne , ni contribué à trouver une issue à la crise . Cet état de choses indique que l’Islam politique a besoin de rénover sa pensée et sa vision du monde et ajuster ses politiques de manière à pouvoir s’accommoder des attentes des peuples de la région. Au lieu de cela, les islamistes lancent, à longueur de journée, des accusations de complot à l’endroit de leurs partenaires politiques, et réunissent leurs instances internationales afin d’échafauder des plans chimériques pour soit disant les déjouer.

Aboussaoud Hmidi

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L'annonce de la mort du président d'Ennahdha

L’annonce de la mort du président d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, sur les réseaux sociaux, mercredi 25 septembre, a été vite démentie par son chef de bureau lui-même , Zoubeir Chehoudi, qui a indiqué qu’il s’agit d’une simple Intox. La rumeur qui faisait part de la mort de cheikh Rached , trouvait son explication dans l’absence du président d’Ennahdha , à la conférence de presse du lundi 23 septembre ,annoncée solennellement par le parti islamiste pour tirer au clair sa position sur les récents développements du pays , et la disparation prolongée du chef nahdhaoui de la scène médiatique et politique , pendant des jours , au moment où le pays vit une confusion et des tiraillements politiques . Tout au long de cette semaine fatidique, Ennahdha a infléchi, en l’absence de son chef, sa position sur la proposition du Quartet . Et l’UGTT n’a pas manqué de signaler l’amorce de ce dégel, par le biais de Belgacem Ayari , qui présidait une réunion syndicale de grande importance à l’Ariana ,au cours de laquelle se préparait la marche prévue pour aujourd’hui jeudi , en vue de faire pression sur la troïka et le gouvernement afin qu’ils répondent favorablement à l’offre des organisations médiatrices .

Rached Ghannouchi a donc raté ce combat pour pousser les cadres de son parti à plus de modération, laissant le soin de cette mission stratégique à ses lieutenants, parce qu’il était justement occupé par quelque chose de plus stratégique. Il était à Istanbul pour participer à une réunion de l’Organisation Internationale des Frères Musulmans , au moment où Abdelfattah Mourou participait à une autre réunion organisée par la même instance à Lahore au Pakistan . Les propos tenus par les 3 dirigeants qui ont pris la place de Ghannouchi, lors du point de presse du lundi (Abdelhamid Jelassi , Rafik Abdesslem et Ajmi Lourimi ) ,n’étaient pas erronés lorsqu’ils avaient justifié l’absence de leur leader par une expression laconique , disant qu’il était en train d’exercer son rôle de président du parti islamiste . De toutes les façons, il n’était pas le seul à quitter le pays en cette période d’ébullition , car l’autre commis voyageur qu’est le président provisoire de la République ,Moncef Marzouki s’est déplacé au Mali puis à New-York , et était en train de se dépenser en réitérant ,du haut de ce conclave diplomatique international , une offre d’asile politique à Bachar Al-Assad ,que l’intéressé avait déjà refusée , quelques mois auparavant .

En fait, la chaîne arabe Sky News vient d’annoncer , mercredi , que l’Organisation Internationale des Frères Musulmans a tenu parallèlement , ces derniers jours ,deux réunions , une à Istanbul en Turquie et l’autre à Lahore au Pakistan . Celle d’Istanbul était dédiée aux aspects théoriques et doctrinaux de la situation de l’islam politique ,surtout après l’éviction du président islamiste , et l’arrestation des cadres et dirigeants des Frères Musulmans en Egypte , et à la démarche à suivre pour mobiliser les forces de la société civile en Egypte et en Occident afin de faciliter le retour à l’ordre établi avant le 3 juillet 2013 , date de la destitution de Mohamed Morsi . La réunion d’Istanbul , à laquelle a participé Rached Ghannouchi , partait du fait que l’accession des islamistes au pouvoir en Egypte illustrait “un choix populaire libre” , et elle était parrainée par deux institutions qui jouaient le rôle de façade de l’organe politique de l’Organisation Internationale des Frères Musulmans , à savoir l’organisation des Penseurs Islamistes et le forum international des parlementaires islamistes .

La deuxième réunion , à laquelle a assisté Mourou , considérée par la chaîne arabe Sky News , de loin comme la plus importante , s’est tenue à Lahore au Pakistan , sous l’égide de la très extrémiste Al-Jamaâ Al-Islamiah pakistanaise . Elle était consacrée à l’élaboration d’un plan d’action pour traiter les dossiers égyptien et syrien qui illustrent, à présent, l’échec de l’islam politique dans son entreprise de mettre la main sur le Printemps arabe.

La réunion de Lahore a été consacrée essentiellement à la situation en Egypte , et la chaîne Sky News ne donne pas de détails sur les orientations arrêtées au sujet du dossier syrien , se contentant de dire que ces assises islamistes ont mis en œuvre un plan pratique visant à renverser le pouvoir qui a pris la place de Mohamed Morsi .

Ces réunions ont mis en évidence les liens supranationaux au sein de la nébuleuse islamiste autant que la primauté de la dimension internationale du combat que l’islam politique est en train de mener contre les acquis sociaux et en matière de développement des peuples de la région . Elles succèdent à la réunion d’Istanbul à la mi-juillet , qui avait pour but de tirer les leçons de la destitution de Morsi .Mais on n’a pas vu de leçons tirées du séisme politique égyptien , si ce n’est un engagement affectif et doctrinal , qui n’a pas permis de changer la donne , ni contribué à trouver une issue à la crise . Cet état de choses indique que l’Islam politique a besoin de rénover sa pensée et sa vision du monde et ajuster ses politiques de manière à pouvoir s’accommoder des attentes des peuples de la région. Au lieu de cela, les islamistes lancent, à longueur de journée, des accusations de complot à l’endroit de leurs partenaires politiques, et réunissent leurs instances internationales afin d’échafauder des plans chimériques pour soit disant les déjouer.

Aboussaoud Hmidi

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Le Conseil de la Choura d'Ennahdha s'en est tenu à l’initiative proposée jeudi 15 août 2013 par Rached Ghannouchi

Le Conseil de la Choura d’Ennahdha s’en est tenu à l’initiative proposée jeudi 15 août 2013 par Rached Ghannouchi , président du mouvement, qui repose sur la constitution d’un gouvernement d’union nationale élargi, présidé par Ali Laârayedh ,sur la base de la loi sur l’organisation provisoire des pouvoirs publics .Le Conseil de la Choura a souligné ,toutefois qu’il est ouvert à toute initiative provenant des forces politiques tunisiennes, à travers la négociation et le dialogue , et a chargé le bureau exécutif du parti de mettre en œuvre cette orientation en entamant des pourparlers avec les partis et les forces politiques pour assurer l’unité du pays .

Le Conseil de la Choura a relevé que le pays affronte de graves dangers notamment le terrorisme et les conspirations contre la légitimité et a appelé le gouvernement à être plus transparent et franc avec le peuple concernant les dangers de cette période de transition.

Par ailleurs, le conseil de la Choura a appelé, dans sa déclaration finale , l’ANC à reprendre ses travaux au plus vite possible pour remettre le pays sur les rails.

Faisant allusion aux derniers évènements d’Egypte , le Conseil de la Choura a souligné que la réussite du printemps arabe sera difficile mais il est impossible de faire machine arrière.

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Le président du mouvement Ennahdha Rached Ghannouchi

Le président du mouvement Ennahdha Rached Ghannouchi, a exprimé , jeudi, à l’issue d’un entretien au palais de Carthage avec Moncef Marzouki , la disposition de son parti à élargir le gouvernement et à y inclure de nouvelles compétences, et l’attachement de son parti à l’ANC, en tant qu’institution fondatrice de la légitimé, relevant la disposition d’Ennahdha à chercher de nouveaux compromis autour du gouvernement.

Il a appelé à mettre en œuvre les dispositions de la loi sur l’organisation provisoire des pouvoirs publics, en vertu de laquelle le président de la République chargera le parti vainqueur aux élections de former un gouvernement.

Le dirigeant d’Ennahdha a affirmé, par ailleurs , que son parti est attaché à la reconduction d’Ali Larayedh à la tête du gouvernement.

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Le chef du mouvement Ennahdha Rached Ghannouchi a annoncé

Le chef du mouvement Ennahdha Rached Ghannouchi a annoncé, ce mercredi, que des consultations portant sur tous les sujets d’actualité sont en cours.

Toutefois, il a affirmé considérer la légitimité de l’assemblée nationale constituante comme une ligne rouge étant donné que cette institution est la source de la légitimité, a-t-il précisé.

Le chef du parti islamiste a souligné que la Tunisie avait besoin d’un gouvernement et que ce gouvernement est en place ajoutant que « nous ne sommes pas à la recherche d’un nouveau gouvernement et nous sommes ouverts à débattre toutes les propositions qui concrétiseront l’intérêt du pays et l’union nationale qui mèneront le pays vers la stabilité, la démocratie et la tenue d’élections libres et neutres avant la fin de l’année en cours. »

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Le chef du mouvement Ennahdha

Le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, s’est déclaré profondément convaincu que le président égyptien destitué par l’armée et les frères musulmans reviendront au pouvoir, ajoutant, dans une déclaration aux journalistes et à Africanmanager, en marge du congrès d’Ettakatol, que ceux qui pensent le contraire, essentiellement ,e mouvement Attamarrod,  font des rêves éveillés.

Il a prévu que ce retour se fera grâce au consensus à même de rétablir les choses dans leur cours normal, car , a-t-il dit, l’Histoire se meut en avant et ne recule jamais.

Le chef du parti islamiste a souligné que la Révolution égyptienne a réalisé nombre d’acquis, dont la Constitution et les élections et qu’elle triomphera en rétablissant Mohamed Morsi dans ses fonctions et la Constitution dans la place qui est la sienne.

Interrogé sur la déclaration faite par le dirigeant de Nidaa Tounès, Lazhar Afremi, affirmant que « la fin d’Ennahdha est pour bientôt », Rached Ghannouchi a indiqué qu’il est du droit de l’auteur de cette prévision de dire ce que bon lui semble.

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Le chef du mouvement Ennahdha

Le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, pourrait quitter le mouvement pour succéder au Cheikh Youssef Al Qaradhaoui à la tête de l’Union internationale des savants musulmans, selon le journal “Assahafa” de ce vendredi.

Rached Ghannouchi serait donc le successeur du prédicateur égyptien, une nomination qui se concrétiserait dans les prochains moins, ajoute le journal.

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Le chef du mouvement Ennahdha

Le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, a évalué la fortune de Zine el Abidine Ben Ali et de son épouse à 50 milliards de dollars, rien qu’en Tunisie.

Dans une interview au journal algérien Al Khabar, il a reconnu cependant que personne ne dispose, à l’heure actuelle, de chiffres précis sur les fonds spoliés et placés à l’étranger par le régime déchu, citant toutefois ceux avancés par des experts qui parlent de 50 milliards de dollars pour ce qui est de l’ex-couple présidentiel, hormis les avoirs placés à l’étranger.

Il a ajouté que, globalement, la moitié de la fortune tunisienne était détenue par 114 membres des familles Ben Ali et Trabelsi.

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S’exprimant

S’exprimant , au cours d’une conférence de presse tenue, mercredi, sur l’assassinat d’un officier de police à Djebel Jelloud, par des extrémistes islamistes, le chef du mouvement Ennahdha , Rached Ghannouchi, a énergiquement condamné cet acte odieux , indiquant que les mosquées ne peuvent plus supporter de tels agissements.

Il a précisé que l’imam d’une mosquée de la région où a été commis ce forfait, a émis une fatwa autorisant l’assassinat quia été atrocement perpétré par ces extrémistes qui ont trouvé refuge, le soir même , dans la mosquée où officie cet imam, après avoir dépouillé la victime de ses biens, et partagé le butin.

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Le chef du mouvement Ennahdha

Le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, a estimé que le ministère de l’Intérieur, Lotfi Ben Jeddou, a commis une erreur en déclarant que les autorités algériennes avaient des craintes concernant l’exportation de la Révolution tunisienne vers l’Algérie, laquelle a été rassurée que la Révolution tunisienne ne concerne que les Tunisiens.

Cité par « Achourouk online », Rached Ghannouchi a souligné que, personnellement, il ne considère pas que le pas de clerc du ministre relève d’une appréciation appropriée.

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Le chef du mouvement Ennahdha

Le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, a estimé que le ministère de l’Intérieur, Lotfi Ben Jeddou, a commis une erreur en déclarant que les autorités algériennes avaient des craintes concernant l’exportation de la Révolution tunisienne vers l’Algérie, laquelle a été rassurée que la Révolution tunisienne ne concerne que les Tunisiens.

Cité par « Achourouk online », Rached Ghannouchi a souligné que, personnellement, il ne considère pas que le pas de clerc du ministre relève d’une appréciation appropriée.

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Le chef du mouvement Ennahdha

Le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, convalescent, est en voie de guérison, suite à l’opération de lithiase biliaire qu’il a subie il ya une dizaine de jours.

Selon le journal Assarih, le leader islamiste reprendra bientôt ses activités dans la perspective de la réunion du conseil de la Choura d’Ennahdha qui a été reportée à la fin de la semaine prochaine.

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Le chef du mouvement Ennahdha

Le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, convalescent, est en voie de guérison, suite à l’opération de lithiase biliaire qu’il a subie il ya une dizaine de jours.

Selon le journal Assarih, le leader islamiste reprendra bientôt ses activités dans la perspective de la réunion du conseil de la Choura d’Ennahdha qui a été reportée à la fin de la semaine prochaine.

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Le président du Mouvement Ennahdha Rached Ghannouchi a été opéré de la vésicule biliaire dimanche 21 avril 2013 dans une clinique de la Capitale

Le président du Mouvement Ennahdha Rached Ghannouchi a été opéré de la vésicule biliaire dimanche 21 avril 2013 dans une clinique de la Capitale, a indiqué un communiqué publié par le mouvement .

Des examens médicaux ont révélé un caillou dans la vésicule biliaire, nécessitant une intervention chirurgicale qui a été réussie, ajoute le communiqué.

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Le président du Mouvement Ennahdha Rached Ghannouchi a été opéré de la vésicule biliaire dimanche 21 avril 2013 dans une clinique de la Capitale

Le président du Mouvement Ennahdha Rached Ghannouchi a été opéré de la vésicule biliaire dimanche 21 avril 2013 dans une clinique de la Capitale, a indiqué un communiqué publié par le mouvement .

Des examens médicaux ont révélé un caillou dans la vésicule biliaire, nécessitant une intervention chirurgicale qui a été réussie, ajoute le communiqué.

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Le leader du mouvement Ennahdha Rached Ghannouchi

Le leader du mouvement Ennahdha Rached Ghannouchi, a appelé les Saoudiens et les citoyens des pays du Golfe à visiter la Tunisie et à y investir, surtout après la suppression des visas pour les Etats du Golfe, et la révision du code des investissements, en cours d’élaboration .

Dans une interview au journal Asharq Al-Awsat , Rached Ghannouchi a déclaré que le gouvernement Ali Laarayedh va ouvrir les dossiers de la corruption , et que Hamadi Jebali va mettre son expérience dans la gestion des affaires de l’Etat au service du nouveau gouvernement , affirmant que Ennahdha n’a pas perdu Jebali , comme l’ont insinué ceux qui parié sur une scission au sein d’Ennahdha .

Il est à noter que l’hebdomadaire « Jeune Afrique » a rapporté des confidences de Hamadi Jebali dans lesquelles il a dressé devant quelques intimes le bilan de son action à la tête de l’État et de ses rapports avec Ennahdha, le parti au pouvoir, en disant :” On dirige mal, car on ne sait pas le faire. Je réalise que je n’ai jamais décidé d’une chose, mais qu’on l’a toujours fait pour moi «.

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Le chef du mouvement Ennahdha

Le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, s’est déclaré favorable à la présence d’observateurs étrangers pour superviser les prochaines élections législatives et présidentielles en Tunisie.

Selon des sources citées par Attounsia, il a exprimé l’accord de son parti à ce sujet, lors de rencontres qu’il a eues avec nombre de personnalités européennes, affirmant que le mouvement Ennahdha est attaché à un scrutin qui soit transparent et libre exempt de fraude afin que ces élections soient meilleures que la dernière consultation électorale.

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