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Au cours du deuxième trimestre 2017, les ventes à l’export de la société Land’Or «confirment la bonne entame de l’année en réalisant une croissance de 100% par rapport à la même période de 2016. Cette performance est devenue possible grâce notamment à la bonne réalisation au Maroc, au démarrage des ventes de ses produits et à la stabilisation des ventes en Libye ». C’est ce qu’indique un communiqué de l’entreprise cotée sur la bourse de Tunis.

Dans le même communiqué, il est dit que «au terme du premier semestre 2017, la valeur de la production a enregistré une augmentation de +35% par rapport à la même période de 2016. Cette augmentation est due à la hausse des prix des matières premières d’une part, et à l’impact du glissement du dinar d’autre part». Par ailleurs, le chiffre d’affaires enregistre au cours du premier semestre 2017 a connu une croissance de 26% par rapport à la même période de 2016, grâce notamment aux ventes à l’export qui enregistrent une croissance de 96% par rapport à la même période de 2016.

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Les revenus globaux de PGH ont augmenté, durant le 2ème trimestre 2017, de 11% par rapport à ceux de la même période 2016, cette hausse s’explique par l’amélioration de tous les métiers du groupe (à l’exception de l’immobilier) ainsi que par l’importante amélioration des ventes export (+28%). C’est ce qui ressort des indicateurs d’activités du groupe relatifs au 2ème trimestre 2017.

En termes d’investissements : les investissements réalisés, durant ce 2ème trimestre 2017, ont atteint 36 Millions de Dinars contre 33 Millions de Dinars pour la même période en 2016.
La plus grande partie de ces investissements, soit 53%, est réalisé par le métier intégration avicole (nouvelle usine d’aliments et les nouveaux centres d’élevage) et 23% par le métier matériaux de construction avec le lancement de la construction de la nouvelle usine de brique
Faits saillants du 2ème trimestre 2017, par métier :

Les plus importantes hausses de revenus ont concerné :

1- Aviculture : augmentation de 8 Millions de Dinars soit + 4%. Cette progression des ventes a concerné les produits avicoles suivants : L’aliment, viande de volailles et dérivés, poussins et œufs de consommation, ainsi que l’importante hausse de 111% des ventes à l’export (principalement les co- produits) .

2- Emballage: augmentation de 1 Millions de Dinars soit + 2%. Ce métier a connu une reprise des ventes, avec une hausse remarquable suite à l’amélioration de la productivité de toutes les usines et l’importante reprise de la vente locale qui a augmenté de 9%.

3- Commerce et services : progression de 11.5 Millions de Dinars soit +23%. Ce métier a enregistré de bonnes performances au niveau des ventes des matières premières sur le marché local.

4- Produits de grande consommation : progression de 17 Millions de Dinars soit +18 %. Cette progression s’explique par la hausse de la vente des produits laitiers , huile margarine et mayonnaise , ainsi que la hausse des ventes export de 35% ( essentiellement les huiles , margarine et mayonnaise sur les pays africains ).

5- Transformation d’acier : progression de 10 Million de Dinars soit +33 %. Cette hausse est due à la hausse de tous les activités d’acier.

6- Matériaux de construction : progression de 4 Millions de Dinars soit +11%. La hausse des revenus provient de l’amélioration des ventes des carreaux céramiques sur le marché local (+12 %) .

7- Bois et biens d’équipement : progression de 2 Million de Dinars soit +8%. Cette progression s’explique notamment par la hausse de vente des produits électro-ménagers. (hausse de 35%)

8- Immobilier : régression de 2 Million de Dinars soit -28%. Les revenus de ce métier proviennent des ventes des projets de promotion immobilière.

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Le chiffre d’affaires total de la société ADWYA a atteint 21,3 MD contre 20,8 MD à fin mars 2016, soit une augmentation de 2,6%. Au terme du premier trimestre 2017, le chiffre d’affaires de la gamme sous-licence a enregistré une baisse de 12,3% (1,5 MD), passant de 12,39 MD à fin mars 2016 à 10,9 MD au 31 mars dernier.
Le chiffre d’affaires de la gamme génériques a enregistré une hausse de 28,4% (2,06 MD). Quant au chiffre d’affaires à l’export, il s’élève à fin mars dernier à 95 mille dinars contre 170 mille dinars un an plus tôt. Au niveau des investissements, la société a dépensé à fin mars 2017 la somme de  964 mille dinars, employée essentiellement pour renouveler le matériel et l’outil industriel, l’aménagement et des travaux d’extension pour le projet stérile.

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Les marchés africains, on en parle beaucoup, notamment les opérateurs économiques, qui rongent leurs freins, mais du côté de l’exécutif tunisien, il n’y a pas grand chose qui est fait pour accompagner les hommes d’affaires sur le continent. La dernière initiative en date du chef du gouvernement, Youssef Chahed, modeste du reste – visiter 3 pays africains en 3 jours – a fait pschitt, et le voyage a été reporté sine die. Pendant ce temps les Marocains, les Turcs, les Chinois, les Français, les Japonnais – et bientôt les Allemands – cavalent sur le continent, ramassant des contrats très juteux par centaines. Bon, côté tunisien il y a bien les initiatives de TABC (Tunisia-Africa Business Council), sous la houlette du président du groupe Loukil, Bassem Loukil, mais ne nous leurrons pas, sans une vraie diplomatie économique incarnée au plus haut sommet de l’Etat, point de salut pour la Tunisie en Afrique. En attendant ce qui prend des allures de miracle, alors que c’est simplissime pour le roi du Maroc, Mohammed VI, la Tunisie tient peut-être un moyen de briller un peu sur le continent avec la proposition de la Banque africaine d’import-Export (Afreximbank)…

Le vice-président du conseil d’administration d’Afreximbank, Omar Kamel, a indiqué que la banque a besoin de l’expérience industrielle tunisienne en vue de sa mise à profit dans les pays africains qui ont besoin, aujourd’hui, des industries de transformation pour valoriser leurs produits.
“La Tunisie devra bien exploiter la croissance réalisée par quelques pays africains, lesquels enregistrent, annuellement, des moyennes de croissance respectueuses, au cours de la dernière décennie, oscillant entre 3% et 5% “, a-t-il relevé dans une déclaration à l’Agence TAP, en marge d’une conférence organisée, ce jeudi, à Tunis, par ladite banque, au profit des exportateurs et investisseurs tunisiens pour faire connaître ses services.

Kamel a précisé qu’il s’est déplacé en Tunisie, à la tête d’une délégation de cinq hauts cadres, après une réunion tenue, auparavant, entre le président de l’Afreximbank et le gouverneur de la BC, pour rencontrer des responsables du gouvernement (le gouverneur de la BCT et la ministre des finances), ainsi que des représentants du secteur privé et bancaire en Tunisie et des entreprises économiques, en vue de booster les moyens de la coopération entre les deux parties et de concrétiser les projets publics et privés à financer.

Selon le responsable, la banque s’intéresse au financement de projets de l’infrastructure et des zones industrielles ainsi que des ports commerciaux. Il a ajouté que les pourparlers sont en cours avec des responsables tunisiens pour mieux définir ces projets.
Omar Kamel a souligné que ses pourparlers avec les responsables tunisiens ont permis de prendre connaissance des principales orientations du plan de développement tunisien 2016-2020 ainsi que des projets qui pourront être financés dans ce cadre.
Et de poursuivre que la banque cible le développement des exportations des entreprises tunisiennes vers l’Afrique. La banque veut tirer profit de l’expérience tunisienne dans le domaine industriel pour que certaind pays africains puissent s’en inspirer, notamment dans le domaine des industries de la transformation, de manière à permettre aux pays africains ayant un potentiel agricole important de réaliser une valeur ajoutée.

Afreximbank repart du bon pied en Tunisie

De son côté, le directeur des relations avec la clientèle René Awambeng a relevé que l’intention est de s’orienter vers la réouverture de l’agence de la Banque (Afreximbank), en Tunisie, laquelle a fermé ses portes vu son manque de rentabilité, niant que les événements politiques de 2011 soient la principale cause de la fermeture de cette agence. La cause principale de cette fermeture est que les entreprises économiques tunisiennes opèrent principalement avec les banques commerciales locales, a-t-il expliqué.
Il a souligné que la banque a fixé, au cours de la période 2017-2021, une nouvelle stratégie d’action qui s’ ’appuie sur le développement du commerce dans les pays africains et la promotion de l’exportation, en œuvrant au développement du secteur industriel.
Il a conclu qu’en Tunisie, les investisseurs et exportateurs pourront bénéficier du réseau de la banque au niveau des relations et données, en vue de développer le secteur de l’exportation.

La Banque africaine d’import- Export a été créée en octobre 1993 et siège au Caire (Egypte). Elle dispose de trois bureaux régionaux, situés au Zimbabwe, au Nigeria et en Côte d’Ivoire. Elle opère avec 42 Etats africains.
La banque dont le capital s’élève à 5 milliards de dollars vise à promouvoir le commerce intra africain, faciliter l’accès aux sources de financement, garantir et assurer les crédits, outre l’octroi de financements aux entreprises économiques africaines voulant développer leurs activités en Afrique
La banque, dont la Tunisie figure parmi ses fondateurs, présente plusieurs services, telles que la facilitation de l’exportation aux entreprises africaines ainsi que la réalisation des études économiques et consultations au profit de pays et entreprises voulant s’implanter en Afrique.

TAP

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Au  31 décembre 2016,  la  société  les Ateliers  Mécaniques  du  Sahel  a  réalisé  un  chiffre d’affaires Net de 22183 413 DT contre 25 360 705
DT pour la même période de l’année 2015, soit une baisse de 12,5%. Cette baisse globale s’explique par le repli de la  demande du marché qui est
influencée par la  situation économique défavorable du pays et particulièrement le secteur de l’immobilier, la forte reprise du marché parallèle des produits en provenance de la Turquie et de la Chine et un chiffre d’affaires manquant sur le 4ème trimestre 2016  provenant  des  marchés publics (essentiellement de la SONEDE) suite au retard de notification d’attribution à  la  société  les  AMS  desdits  marchés  et  dont  le  montant  s’élève  à  7  MDT (renouvelable  sur  3  ans). En  comparaison  à  la  même  période  de  l’année précédente,  la  société  les  AMS  a  réalisé  un chiffre  d’affaires provenant  des marchés publics de 3
144 441 DT.

En dépit de la baisse globale du chiffre d’affaires en 2016 par rapport à 2015, le chiffre d’affaires à l’export a  été triplé  à  fin  2016  comparé  à  2015, et  ce  en  passant  de 558 891DT à 1458305DT. Cela étant le résultat d’importants efforts de prospection et  de développement commercial de plusieurs marchés étrangers principalement en Afrique Subsaharienne et en Algérie.

A fin 2016,  la  valeur  de  la  production finie (valorisée  au  prix  de  vente) a  atteint 22 557 129DT contre  une  valeur  de 32326762 DT à  fin 2015, enregistrant  ainsi  une baisse de 30,2% liée principalement à l’absence des marchés publics (marchés SONEDE) et la baisse de la demande en produits sanitaires.

La valeur de l’endettement de la société à la fin de l’année 2016 s’élève à 29 732 679 DT contre 39 940 284 DT à la fin de l’année 2015, enregistrant ainsi une importante diminution de 25,6%.

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Le chiffre d’affaires de la Société Tunisienne de Verreries (SOTUVER), enregistré au 31 Décembre 2016, a atteint 54,590 millions de dinars contre 50,498 millions de dinars en 2015, soit une amélioration de +8,1%.
Le chiffre d’affaires local a progressé de 5 %, passant de 22,840 millions de dinars en 2015 à 23,975 millions de dinars en 2016 et ce, malgré une baisse dans la filière bière de 32,44% due au recours à l’importation massive d’environ 11 millions de bouteilles.
Les filières vins, huiles et pots ont enregistré de leur côté une forte progression globale de l’ordre de 51,78%.
Sur le marché export, le chiffre d’affaires a évolué de 10,7%, il est passé de 27,658 millions de dinars en 2015 à 30,615 millions de dinars en 2016, grâce à une croissance qui se consolide d’année en année sur les marchés européen et africain et aussi grâce au maintien d’une position de leadership sur le marché algérien.
Ainsi la part des ventes à l’export continue de progresser pour atteindre 56% du chiffre d’affaires global en 2016 contre 54% l’année dernière.
Il est à noter que 2.5 MDT des ventes assimilées à l’export, soit 4,6% du chiffre d’affaires global, ont été considérées comme des ventes locales.

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Nous croyons savoir, d’une source proche de l’affaire, que la société Carthage Cement aurait décroché un grand contrat d’export avec une société ivoirienne, une affaire qui s’élèverait à un milliard de dinars sur six ans.

Le Directeur Général de Carthage Cement, Mr. Ibrahim Sanaa, serait actuellement au Luxembourg avec son équipe afin de finaliser la signature du contrat en question. Nous y reviendrons avec plus de détails.

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Au cours du 3ème trimestre 2016, le chiffre d’affaires de la société L’Accumulateur Tunisien Assad a connu une augmentation de 19,5% comparé à la même période de l’année 2015 passant de 13.4 millions de dinars à 16.0 millions de dinars.
Globalement et pour les 9 premiers mois de 2016, le chiffre d’affaires est resté stable comparé à la même période de 2015.
Sur le marché local, le chiffre d’affaires a diminué de 10,8% par rapport à la même période de l’année dernière et ce, suite à des conditions climatiques très défavorables ; ainsi le chiffre d’affaires local est passé de 18.2 MDT à 16.2 MDT.
Sur le marché export, le chiffre d’affaires a augmenté de 5,8% passant de 28.6 MDT à 30.2 MDT et ce essentiellement grâce aux bonnes performances de la filiale algérienne.
La production de la période a diminué de 5,4% par rapport à la même période de l’année 2015.
Les investissements de la période ont été de l’ordre de 0.9 MDT.
L’endettement total a diminué de 1.5 millions de dinars, soit en baisse de 2,5%. En effet, il est passé de 59.2 millions de dinars au 31 décembre 2015 à 57.7 millions de dinars au 30 septembre 2016. Il est à rappeler que ce montant englobe 25 millions de dinars d’obligations convertibles en actions.

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Le roi Mohammed VI a présidé, mardi au palais royal à Tanger, la cérémonie de signature d’un protocole d’accord pour la création d’un écosystème industriel de Boeing au Maroc, un projet structurant qui permettra à l’industrie aéronautique marocaine d’améliorer son positionnement de façon significative sur l’échiquier mondial, rapporte allasino.fr
Cet écosystème générera un chiffre d’affaires annuel supplémentaire à l’export d’un milliard de dollars, entraînera l’implantation de 120 fournisseurs de Boeing et permettra la création de 8.700 nouveaux emplois spécialisés. Pour couvrir les besoins en formation de son écosystème, des programmes de formation dédiés spécialement conçus par Boeing seront implémentés.

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-L’Institut National de la Normalisation et de la Propriété Industrielle (INNORPI) et Tunisie TradeNet (TTN) ont signé, vendredi 23 septembre 2016, à Tunis, une convention de coopération dans le domaine du développement du système d’information des activités de la certification à l’export, et ce dans le cadre du 3ème Programme de Développement des Exportations (PDE III) .
Cette première action du PDE III sera financée, d’après un communiqué de l’INNORPI, par la Banque Mondiale moyennant un budget global de 200.000 Dollars (US $) (plus de 440 000 dinars), et ce pour la sélection d’un bureau de consulting spécialisé dans la conception et la mise en œuvre des systèmes d’information et l’acquisition des fournitures TIC requises.
“La réalisation de cette action de mise en œuvre d’un système d’information de la certification à l’export va contribuer à faciliter les modalités de l’export en Tunisie, tant au niveau qualitatif (une meilleure compétitivité du produit destiné à l’export) qu’à celui quantitatif (des gains considérables de temps et de coûts)”, lit-on dans le communiqué. Pour l’INNORPI, qui est un organisme public de certification et d’évaluation de la conformité des produits destinés à l’export, cette action permettra de mettre en un système d’information performant et efficace qui sera opérationnel à partir du 1er trimestre 2017 et aussi de dmatérialiser les documents échangés avec les parties prenantes (laboratoires d’analyses et essais, autorités douanières,…) ainsi que les opérateurs économiques.
Pour mémoire, l’INNORPI avait mis en place, depuis 2008, une structure technique (Guichet Unique Export) essentiellement chargé de la gestion des ARM et la délivrance des certificats de conformités pour l’export (environ 6000 dossiers ont été géré en 2015).

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En 2015, Carthage Cement a réussi à développer sa part de marché pour écouler presque la totalité de sa production (plus de 1,458 millions de tonnes de ciment contre 1,039 MT en 2014). C’est ce qu’a indiqué Brahim Sanaa, directeur général de la société lors de l’AGO de la société qui se tient actuellement à Tunis.
En effet, les ventes locales ont cru de près de 49%, soit 1,161 MT contre 778 905 tonnes l’année précédente et ont compensé la régression des ventes du clincker pour des concurrents.
La part de marché local a atteint 16,82% contre 10,89% l’année précédente.
Du côté de l’export, une progression des ventes de plus de 6%  est enregistré en 2015, soit 230 535 tonnes contre 216 819 tonnes en 2014.

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Des rencontres professionnelles B2B en Italie pour développer les opportunités d'affaires en faveur du secteur Textile-Habillement.

Les états financiers, arrêtés au 31 décembre 2015, de la société industrielle des textiles (Sitex), qui est spécialisée dans la production et la commercialisation des tissus Denims destinés à l’export, font apparaître un total du bilan de 71.900 mille dinars, un résultat net déficitaire de 5.893 mille dinars, des capitaux propres avant résultat de l’exercice de 47.051 mille dinars et une trésorerie nette positive de 205 mille dinars. La rémunération brute de l’exercice 2015 de l’ancien président du Conseil d’administration totalise 204.758 DT

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Lazhar Bennour, directeur général du commerce extérieur, a déclaré ce jeudi 26 mai 2016 que son département s’oriente vers la mise en place d’une politique régionale destinée à l’export.

C’est important, a dit le responsable, au regard du potentiel et des atouts des différentes régions du pays qui ne sont pas pleinement exploités.

« On est en train de préparer le terrain non seulement pour les exportateurs, mais aussi pour les autorités régionales pour qu’elles puissent définir leurs propres stratégies et les niches à développer », a précisé le directeur général lors d’une interview accordée à Africanmanager. Et d’ajouter : « notre but est de relancer l’exportation pour qu’elle soit capable de reprendre assez vite le chemin de la croissance ».

Est-il possible d’atteindre cet objectif ? Certainement, a répondu le responsable, faisant savoir que les structures publiques régionales sont capables aujourd’hui d’offrir un climat favorable aux entreprises voulant investir ou encore conquérir le marché international et ce, malgré le manque de moyens.

Lazhar Bennour a par conséquent affirmé qu’une grande responsabilité incombe donc au gouverneur. « Le gouverneur de chaque région sera chargé d’accomplir cette mission et il devra collaborer avec les différentes directions régionales et les structures locales pour déterminer cette politique », a-t-il souligné.

Toujours selon ses dires, cette politique régionale visant l’exportation ne sera pas imposée, mais élaborée dans le cadre d’un partenariat entre les représentants et structures régionales concernées qui connaissent déjà les capacités, les moyens et les spécificités de chaque région. C’est important dans la mesure où 80% des exportations sont assurées par cinq ou six régions. « On pourra faire mieux, surtout que plusieurs régions de la Tunisie ont une grosse marge de progression dans pluiseurs secteurs », a-t-il estimé.

Vers la concrétisation de la discrimination positive

Le directeur général du commerce extérieur a par ailleurs mis l’accent sur cette démarche qui vient compléter la politique d’investissement. « Ce genre d’action va certainement jouer un rôle déterminant au niveau de la concrétisation de la discrimination positive », a ajouté le responsable, jugeant « difficile de réaliser la discrimination positive en l’absence d’une vision économique ».

Dans le même ordre d’idées, il a souligné que les régions frontalières peuvent aussi jouer un rôle déterminant dans ce processus. « Le marché libyen et algérien sont une extension naturelle de notre marché local et c’est pour cette raison que ces régions doivent se mobiliser davantage pour être actives dans ces deux marchés importants ».

S’agissant de son entrée en exploitation, Lazhar Bennour a signalé que le ministère de tutelle est encore dans la phase de réflexion et les efforts vont se conjuguer pour qu’elle soit opérationnelle dans le futur. « On œuvre pour la mise en place de la politique régionale destinée à l’export au cours de la prochaine période, mais on a aussi des échéances électorales à respecter dont notamment les élections municipales pour mieux gagner ce pari », a-t-il conclu.

 

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Selon des données fournies par le ministère du Commerce à African Manager, une batterie de mesures urgentes ont été prises et seront exécutées avant la fin de l’année 2016, et viseront à renforcer la politique promotionnelle des exportations tunisiennes vers les pays orientaux et occidentaux et l’organisation de rencontres BtoB entre les exportateurs tunisiens et les importateurs étrangers.

D’après ledit département , il a été également décidé de mettre en place une stratégie de communication pour promouvoir la destination Tunisie et l’organisation de visites de prospection au profit d’hommes d’affaires tunisiens à des marchés internationaux.

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«L’intégration de plus de 5000 entreprises tunisiennes exportatrices dans le commerce électronique international, figure parmi les grands axes élaborés par le ministère du Commerce et les différentes parties concernées pour la stratégie quinquennale 2016/2020. Cette mesure aura pour objectif d’encourager les entreprises exportatrices à renforcer leur diverses exportations  et de redynamiser l’économie tunisiennes », selon les données fournies ce lundi 16 mai 2016, par le département du Commerce à Africanmanager.

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Les difficultés de financement et de transport vers les pays du Continent africain, la lourdeur des procédures administratives, les problèmes logistiques et le manque de communication sont les principales problématiques évoquées, mardi, à Tunis, par des chefs d’entreprises et des opérateurs économiques, lors d’une conférence sur “le développement de l’export vers l’Afrique”.
Mounir Mouakhar, président de la Chambre de commerce et d’industrie de Tunis (CCIT), organisatrice de cette rencontre, a estimé que le volume des exportations tunisiennes vers l’Afrique (800 millions de dinars, soit 3 à 4% du total des exportations) reste faible et insignifiant par rapport aux potentialités et opportunités offertes.
Dans ce contexte, il a appelé les hommes d’affaires tunisiens à renforcer leurs échanges commerciaux avec les pays africains, rappelant que la CCIT met à leur disposition une plateforme virtuelle (B to B) baptisée //Tunisia Trading// visant à aider les entreprises tunisiennes à promouvoir leurs échanges commerciaux sur le plan international.
“L’inscription étant gratuite, 2600 entreprises se sont déjà inscrites sur cette plateforme depuis son lancement début 2015”, a-t-il signalé.
Il a, ensuite, indiqué que la CCIT a également conclu plusieurs conventions avec ses homologues dans le continent africain, comme les chambres de commerce du Mali, Johannesburg, Cameroun, Burkina Faso, Conakry, Dakar, Côte d’Ivoire, Togo, Bénin, Addis Abeba, Djibouti, Angola.
“Ces conventions visent à renforcer les liens économiques entre les hommes d’affaires tunisiens et africains”, a-t-il précisé.
Le Président de la CCIT a, par ailleurs, fait remarquer que la Tunisie a des relations solides avec la majorité des pays africains, comme l’Ethiopie qui est le premier partenaire africain de la Tunisie suivi du Sénégal, de la Côte d’Ivoire et du Cameroun.
“Plus de cent entreprises tunisiennes sont actuellement actives sur le marché africain et exportent plusieurs produits comme les produits alimentaires industrialisés, les détergents, les médicaments et les fournitures et livres scolaires”, a-t-il dit.
Abdelkader Kamali, directeur des études et de la prospective au ministère du transport, a pour sa part, souligné que, pour ce qui est du transport, les exportations tunisiennes vers le marché africain, par voie maritime, ne dépassent pas les 10%, alors que le mouvement aérien ne dépasse pas 22% pour toute l’Afrique et 4% pour l’Afrique subsaharienne.
Selon le responsable, le transport n’est qu’un maillon de la chaine, relevant l’importance d’adapter le produit tunisien aux besoins du marché africain.
Il a souligné qu’une stratégie globale est mise en place pour développer les infrastructures et les services logistiques avec pour priorités le développement des infrastructures de transport, la création d’un réseau de plateformes logistiques, l’exploitation des zones d’activités logistiques et la création d’une agence tunisienne de maitrise de la chaine logistique.
Et d’ajouter qu’à travers cette stratégie, la Tunisie sera le futur portail logistique vers l’Afrique moyennant la réalisation du port en eaux profondes d’Enfidha, la création de zones logistiques attenantes aux ports et l’instauration d’activités à valeurs ajoutées, outre la création d’un réseau régional de transport.

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La 2ème Matinale de l’export pour l’année 2016   a été organisée ce matin du vendredi 5 février  au siège du CEPEX

Le sujet a porté sur le thème: Comment approcher les grands projets en côte d’ivoire ?

Animé par un panel composé de hauts responsables ivoiriens, à savoir  Konan KOUADIO DESIRE, Directeur de l’Appui aux Entreprises et de la Promotion du secteur Privé à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire, Kouachi Jean-Baptiste APPIA, représentant du Bureau National d’Etudes Techniques et de Développement –BNETD et Saogro DAOUADA Directeur de la construction et de l’urbanisme au district d’Abidjan, de professionnels et de chefs d’entreprises  ,cet rencontre a été l’occasion d’échanger autour de l’environnement des affaires et l’approche du marché ivoirien ;un focus a été fait sur les  grands projets en Côte d’Ivoire

Aziza Htira, Pdg du CEPEX a indiqué   que la Tunisie est le  premier pays qui a ouvert  une banque en Afrique subsaharienne et une ligne aérienne Tunis-Dakar. Mme Htira a déclaré que la Tunisie s’adresse aux pays africains notamment La Côte d’Ivoire qui compte 24 millions d’habitants, et qui présente la porte d’entrée aux pays CEDAO avec environ de 300 millions d’habitants en soulignant que la vrai réussite en Côte d’Ivoire, c’est envisagé tout projet dans une perspective de partenariat gagnant-gagnant.

Une année seulement après leur démarrage, “les Matinales de l’Export” se sont affirmées comme le rendez-vous inévitable des professionnels de l’exportation pour débattre, dans un esprit de convivialité et d’échange, des sujets et thèmes ayant trait à l’environnement du commerce international.

A noter que la Côte d’Ivoire est  un pays aux perspectives très prometteuses présentant des opportunités d’affaires réelles

et un pays en immense chantier de travail où les ouvrages se multiplient. 27,5% de croissance du secteur BTP de 2015 à 2017.

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Le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX) a organisé les journées portes ouvertes du 30 juillet au 01 août 2015, à Tunis, Sousse et à Sfax.

L’événement a été marqué par la présence d’un grand nombre d’exportateurs désireux de nouer des contacts directs avec les  représentants du CEPEX dans 9 marchés à l’instar de l’Algérie, le Maroc, la Libye, les Émirats Arabes Unis, la Jordanie, les Pays-Bas, le Côte d’ivoire, l’Italie et la Russie.

Près de 700 entretiens ont eu lieu entre les exportateurs tunisiens avec ces représentants, une occasion pour les exportateurs tunisiens qui n’ont pas manqué d’exprimer leur besoin pour une démarche d’internationalisation à propos les modalités d’implantation sur ces marchés.

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Les investissements déclarés dans les industries totalement exportatrices ont enregistré une baisse de 47

Les investissements déclarés dans les industries totalement exportatrices ont enregistré une baisse de 47,7% passant de 414.6 MD à 216.8 MD durant les cinq premiers mois 2014, ont indiqué les derniers chiffres de l’API relatifs aux cinq premiers mois de cette année.

Egalement, les industries dont la production est orientée vers le marché local ont enregistré une diminution de 23,2% passant de 1345 MD à 1032,3 MD durant la même période.

La baisse des investissements déclarés dans les industries totalement exportatrices est due essentiellement au secteur des industries mécaniques et électriques (55,6 MD contre 215,2 MD).

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Le président français, Emmanuel Macron, est décidément très actif sur le contient africain. Après avoir parrainé la force conjointe anti-djihadiste des pays du Sahel,...

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