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Entre 2016/2017, près de 67,35% des entreprises ayant bénéficié du Fonds d’Appui à la Compétitivité et au Développement des Exportations (TASDIR+) ont réussi à améliorer leurs performances en termes d’accès à de nouveaux marchés et 20,75% ont renforcé leur accès à l’export, selon les résultats à mi-parcours de ce programme (2015/2020).
Depuis son lancement, 283 entreprises tunisiennes ont pu bénéficier de ce programme avec des montants engagés de 30 millions de dinars “, a indiqué le Directeur coordinateur de TASDIR+, Riadh Bezzarga.
Intervenant, jeudi, lors d’une table ronde sur le programme Tasdir+ “Opération coup de poing pour l’export sur les marchés français et européens”, le responsable a ajouté que sur la période 2016/ 2017, 33 entreprises appuyées par le programme ont réalisé des implantations à l’étranger.
Et d’ajouter que le 3ème appel à candidatures du programme ” TASDIR+” (lot 3) s’étalera sur une période de 12 mois allant de juillet 2018 à juin 2019 . Avec un budget alloué de 15 millions de dinars (MD), le 3ème appel à candidatures est structuré en 4 phases de sélection à raison d’une sélection par trimestre, a-t-il encore expliqué.
Et de préciser que les secteurs ciblés sont l’agro-industrie, les technologies de l’information et de la communication (TIC), l’agriculture et l’artisanat.
Une prime financière sera octroyée exclusivement aux entreprises qui réalisent des performances à l’export sur de nouveaux marchés “, a indiqué le responsable, ajoutant que les secteurs ciblés par cette prime sont l’agriculture, la pêche et l’agro-industrie.
Le responsable a, toutefois, tenu à préciser que les entreprises commerciales, publiques, non résidentes et celles qui sont déjà conventionnées avec ” TASDIR+ ” ne sont pas éligibles au 3éme appel à candidature .
Il est à noter que le Programme ” TASDIR+ “, doté d’un budget global de 17 millions d’euros (55,14 millions de dinars), ambitionne d’appuyer plus de 600 entreprises actives dans les secteurs des biens et des services.
Ses objectifs stratégiques ciblent la diversification des marchés à l’export, l’augmentation du volume global des exportations tunisiennes, l’appui des filières/chaines de valeurs à haute valeur ajoutée et à fort potentiel pour l’accès aux marchés extérieurs et l’encouragement à l’implantation commerciale à l’étranger.

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Dans une déclaration faite aux médias en marge du 1er colloque franco-tunisien qui se tient actuellement à Gammarth sous le thème “Industries agroalimentaires : transformation et valorisation”, le ministre de l’Industrie et des PME, Slim Feriani, a souligné la conjonction des fondamentaux pour bâtir et garantir une présence efficace de la Tunisie à l’international, notamment dans les industries agroalimentaires. Il a fait toutefois remarquer que cela demande non seulement le développement des infrastructures (port, routes, aéroports) mais aussi l’appui des sociétés industrielles actives dans le secteur agroalimentaire.

Il a par ailleurs indiqué que les industries agroalimentaires représentent 10% du total des exportations alors que le reste est représenté par les industries manufacturières.

Il a sous un autre angle indiqué que la collaboration avec les firmes françaises contribuera davantage au développement technologique de nos entreprises et leur accès à de nouveaux marchés, en l’occurrence africains.

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On aura beau s’habituer à sa lente dégringolade, on ne peut oublier à chaque fois de le remarquer et le faire remarquer. Faute de plus d’export que d’importation, faute de prise de conscience des détenteurs de CPD (Comptes provisoires en devises) sur le fait qu’il est mieux pour eux comme pour le pays d’utiliser ces devises pour leurs achats que de puiser dans les réserves des banques et de la BCT et faute aussi de soutien du Dinar par les citoyens de son pays, les réserves tunisiennes en devises étrangères ne sont plus que de 10655 MDT. Des réserves qui ne représentent plus que 69… jours d’importation. On est loin, très loin des 90 jours, considérés comme le seuil minimum pour une économie émergente

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Le groupe de défense turc Nurol Makina envisage d’installer une usine de montage de véhicules blindés en Tunisie. La société a déjà obtenu une concession de 8 hectares en banlieue de Bizerte pour installer son unité de montage de véhicules blindés, rapporte agenceecofin, citant la presse turque.

La même source a indiqué, citant le site spécialisé Menadefense, que l’armée et la police tunisienne sont déjà clients de Nurol Makina et disposent d’un parc de plusieurs dizaines de 4×4 blindés Edjer Yalcin.

L’usine, dont la production sera essentiellement destinée à l’export, devrait employer au départ une cinquantaine de personnes avant d’atteindre à terme 500 emplois directs, a-t-on précisé de même source.

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Le chiffre d’affaires de la société Syphat est passé de 16,316 MDT au premier semestre 2017 à 16,707 MDT pour la même période de 2018 (+ 0,391 MDT soit + 2 %).
Le chiffre d’affaires réalisé au premier semestre 2018 représente 34 % du chiffre d’affaires escompté au budget prévisionnel 2018.
Le chiffre d’affaires à l’export réalisé au premier semestre 2018 (0,325 MDT) a enregistré une hausse de 200 % par rapport à la même période de 2017
La valeur de la production est passée de 14,733 MDT au premier semestre 2017 à 16,140 MDT pour la même période de 2018 (+ 1,407 MDT soit +10% )

La SIPHAT a acquit au cours du premier semestre de l’exercice 2018 divers matériels et installations d’une valeur d’environ 40 mille DT.
Le chiffre d’affaires est passé de 7,216 MDT au 2ème trimestre 2017 à 7,406 MDT pour la même période de 2018 ( + 0,190 MDT soit + 3 %).
Le chiffre d’affaires à l’export réalisé au deuxième trimestre 2018 (0,331 MDT) a enregistré une hausse de 300 % par rapport à la même période de 2017
La valeur de la production est passée de 6,598 MDT au 2ème trimestre 2017 à 7,534 MDT pour la même période de 2018 ( + 0,935 MDT soit + 14 %)

L’endettement est passé de 36,9 MDT au 31 décembre 2017 à 32,7 MDT au premier semestre 2018 enregistrant ainsi une baisse de 11%.

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Le chiffre d’affaires de la société ASSAD s’est établi à 19.2 millions de dinars (MDT), au cours du 2ème trimestre 2018, réalisant une hausse de 21,6% comparé à la même période de l’année 2017, a indiqué sur son site la Bourse des valeurs mobilières de Tunis (BVMT).
Globalement et pour le 1er semestre 2018, le chiffre d’affaires a augmenté de 17,0% comparé à la même période de 2017, passant de 35.3 à 41.3 millions de dinars.
Sur le marché local, le chiffre d’affaires a augmenté de 23,9% par rapport au 1er semestre de l’année dernière. Ainsi, le chiffre d’affaires est passé de 10.9 MDT à 13.6 MDT.
Sur le marché export, le chiffre d’affaires s’est accru de 13,8%, passant de 24.4 MDT à 27.8 MDT. La production du 1er semestre 2017 a légèrement baissé de 1,0% par rapport à celle du 1er semestre 2017, précise la BVMT.
Les investissements de la période ont été de l’ordre de 1.9 MDT et l’endettement total de la société a sensiblement diminué par rapport au 1er semestre de 2017, de -11,9% et se situe désormais à 50.4 millions de dinars.

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Le ministre du Commerce, Omar El Behi, a déclaré que l’Afrique est un choix pour la Tunisie pour renforcer ses échanges commerciaux et booster l’exportation, soulignant que plusieurs entreprises s’installent en Tunisie pour pouvoir exporter sur le continent.

Intervenu lors d’une rencontre organisée par CONECT International, mercredi 30 mai 2018 dans la soirée, pour présenter les résultats d’une enquête sur les entraves à l’export pour les PME tunisiennes, El Behi a déclaré : “Beaucoup de choses restent à faire, surtout que le marché tunisien est petit et lorsque la PME grandit, elle doit miser sur l’international“. Le ministre commentait ainsi une des principales informations de cette enquête : 83,3 % des entreprises tunisiennes n’exportent pas, 15,3% sont partiellement exportatrices et 1,3% totalement exportatrices

Il a par ailleurs indiqué que le Conseil national de l’exportation se tiendra durant le mois de juillet prochain et prendra en compte ce constat ainsi que l’ensemble des recommandations qui en découlent. Il a souligné que cette instance, qui s’est réunie au début de cette année, a pris un ensemble de mesures dont la digitalisation des procédures comme moyen très efficace permettant de réduire les délais d’attente. “Nous travaillons actuellement en collaboration avec les ministères concernés par l’exportation dans l’objectif de faciliter les opérations et les transactions tout en respectant les délais des exportations“, a précisé El Behi. Il a fait remarquer que l’objectif est de développer l’exportation et répondre favorablement aux revendications des professionnels et préoccupations au niveau du transport, des banques, de la douane et de la BCT.

Le ministre a également annoncé l’augmentation du budget du Fonds de promotion des exportations (FOPRODEX) à 40 millions de dinars (MDT) en 2018, 80 MDT en 2019 et 100 MDT en 2020, et l’ouverture en juin prochain d’une ligne nouvelle ligne maritime reliant Tunis à d’autres capitales du continent.

Outre cette nouvelle ligne maritime, le ministre a annoncé la création de nouvelles représentations du Cepex en Afrique et l’ouverture de deux autres à Tunsi avant la fin de cette année. De nouvelles ambassades seront également ouvertes en Tunisie durant cette année.

Omar El Behi a, dans le même contexte, appelé à augmenter la productivité et renforcer l’exportation comme une nécessité vitale et le moteur de la croissance, faisant remarquer que la grande part de la croissance réalisée durant le premier trimestre de cette année revient à l’export, lequel a augmenté de 32% durant les quatre premiers mois de cette année.

A côte de cela, la Tunisie deviendra à partir du mois de juillet membre du Marché commun pour l’Afrique orientale et australe (COMESA). Il s’est félicité par ailleurs de cette nouvelle permettant à la Tunisie de renforcer ses échanges commerciaux avec le continent africain, selon ses dires.

Selon le ministre, en 2017 le volume des exportations de biens s’élevait à 35 milliards de dinars et l’objectif est de le porter à 50 milliards de dinars à l’horizon 2020.

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83,3% des entreprises tunisiennes ne font pas de l’export alors qu’uniquement 16,6 % des entreprises interrogées font de l’export (dont 15,3% sont partiellement exportatrices et 1,3% sont totalement exportatrices)“. C’est ce qui ressort d’une enquête sur les entraves à l’export pour les PME tunisiennes, dévoilée mercredi 30 mai 2018 à Tunis lors d’une manifestation organisée par Conect International. Pire : 63,6% des entreprises (exportatrices ou pas) ne sont pas du tout intéressées par de nouveaux marchés à l’export.

Sur les facteurs d’accélération du développement à l’international, l’entrepreneur espère trouver des débouchés pour sa production et diversifier ses sources de revenu, du fait de la crise qui sévit sur le marché local. Il espère aussi profiter de plus d’opportunités et trouver un marché qui apprécie à sa juste valeur un produit/service de bonne qualité.

S’agissant des motivations pour créer une activité export, 31,1% des personnes sondées estiment que l’export permet d’améliorer le chiffre d’affaires de l’entreprise, 9,8% considèrent l’export comme une stratégie, 24% ont évoqué la dépréciation du dinar, 23,3% déclarent que la demande vient de l’étranger alors que 4% déclarent qu’ils sont motivés par l’aide de l’État à l’export.

Au sujet ses pays vers lesquels on exporte, les marchés traditionnels dominent, à savoir le Maghreb et l’Europe. On note aussi l’émergence de nouveaux marchés comme la Russie, l’Afrique sub-saharienne et les pays du golfe.

A propos de ce qui rend la gestion de l’activité à l’international si difficile, les entrepreneurs évoquent un problème de ressources insuffisantes ou inadaptées, un problème de structure et de stratégie, des difficultés liées à la gestion de l’activité et des difficultés liées à l’environnement local. Ils ont également évoqué l’instabilité sociale et économique, le cadre réglementaire dépassé et inadéquat, le transport, les services de la douane qui constituent un obstacle de taille pour les entreprises de production, le système bancaire, les lourdeurs administratives, la non disponibilité de l’information, les mesures de soutien inappropriées, l’absence d’une vision et d’une stratégie nationale cohérentes pour l’export et un problème de mentalité ou de culture.

Comme freins à l’export, les entrepreneurs ont aussi évoqué des difficultés liées à l’environnement local dont principalement le cadre légal et administratif, le transport, la douane, les banques qui sont de taille insuffisante pour être performantes à l’international et des difficultés pour les transferts de devises.

Outre les banques, les entrepreneurs citent les organismes de soutien qui jouent, selon eux, un rôle de promotion plutôt que d’assistance. Ainsi, les manifestations qu’ils organisent sont mal ficelées et ont peu d’impact économique. Ajoutons à cela une concurrence et une absence de collaboration entre eux et d’une véritable stratégie claire, des actions au coup par coup dans l’urgence.

Au sujet des difficultés liées à l’environnement international, notamment au niveau des ambassades, les personnes interrogées ont déclaré que les représentations diplomatiques doivent avoir une réelle dimension économique, notamment avec des RH compétentes et qualifiées pour cette mission.

Les recommandations proposées par les intervenants dans l’étude s’articulent en effet autour de plusieurs points. Ils ont appelé à mettre en place une stratégie nationale pour le développement de l’économie tunisienne et des entreprises à l’international, une vision claire, à opter pour une stratégie qui valorise l’image des produits et services tunisiens, à définir une stratégie cohérente pour les différents organismes de soutien et instaurer un nouveau cadre réglementaire favorisant les implantations à l’étranger.

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Dans le cadre de son programme d’activités, CONECT International se propose de débattre d’un thème  d’extrême importance pour les entreprises tunisiennes et l’économie tunisienne : à savoir les entraves à l’export.

C’est à l’occasion d’un Iftar débat que les résultats de l’étude élaborée avec le cabinet PRODATA sur les entraves à l’export des petites et moyennes entreprises tunisiennes seront présentés.

Ce rendez-vous sera organisée en coopération avec la GIZ, sous le mandat du Ministère Fédéral Allemand de la Coopération Économique et du Développement (BMZ) dans le cadre du projet « Promotion des activités d’export créatrices d’emploi vers de nouveaux marchés africains (PEMA) », et ce le mercredi 30 mai 2018 (de 19h00 à 22h30) à l’hôtel Novotel Tunis avec la présence de M. Omar BEHI, Ministre du Commerce ainsi que les différentes parties prenantes.

L’étude sur les entraves à l’export a porté sur un échantillon de 300 entreprises avec un volet qualitatif relatif à la phase exploratoire qui a été d’abord mené selon la démarche d’entretiens semi-directifs.

Ce volet visait à analyser les différents freins au développement de l’export des petites et moyennes entreprises tunisiennes, voire même au-delà de l’export, d’explorer leur vision de leur développement à l’international.

Un volet quantitatif de l’étude a été conduit selon une démarche de sondage d’opinion. Il a permis de confirmer certains résultats qui ont été mis en avant lors de la première phase de l’étude, de segmenter les entreprises par rapport à l’export et d’hiérarchiser les freins des non-exportateurs et les motivations des exportateurs.

L’objectif était d’identifier les freins et les obstacles auxquels font face les PME, aussi bien à leur propre niveau ainsi qu’au niveau de leur environnement.

Cette étude vise aussi à initier une réflexion sur la stratégie à mettre en place et les réformes à envisager pour améliorer les performances de l’économie tunisienne à l’export et lui donner toutes les chances de réussite.

Dans un premier temps et après l’ouverture, M. Mohamed Torgeman et Mme. Jelila Ben Soltane, Cabinet PRODATA, procéderont à la présentation de l’étude sur les entraves à l’export.

Dans un deuxième temps, un panel sous le thème « Comment favoriser le développement à l’international des Entreprises tunisiennes », sera modéré par le journaliste M. Tarek MRAD.

Plusieurs opérateurs économiques importants dans divers secteurs d’activité exposeront leurs expériences et visions à l’export de ainsi que les facteurs de leurs succès malgré les différents freins et obstacles qu’ils ont rencontré.

La rencontre sera clôturée par un débat et une synthèse des panels et rapport de recommandations.

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Une dizaine d’entreprises tunisiennes opérant dans le secteur agroalimentaire et spécialisées dans l’huile d’olive, les dattes, les conserves alimentaires, les tomates séchées et autres fruits et légumes frais participent du 25 au 28 avril 2018, à une mission d’hommes d’affaires à Copenhague, au Danemark, a indiqué samedi le CEPEX.
La mission conduite par le centre, dans le cadre de sa démarche de diversification des marchés à l’exportation et de recherche de nouvelles possibilités d’écoulement des produits tunisiens sur les marchés nordiques, vise à s’informer sur le marché danois et à rencontrer les décideurs cibles dans un cadre d’échanges privilégiés.
Le programme de la mission comporte, selon le CEPEX, une présentation du marché de la distribution des produits alimentaires au Danemark, des visites au marché de gros de Copenhague et aux plateformes de fruits et légumes frais, ainsi que des rencontres avec les responsables des centrales d’achat d’enseignes de premier rang à l’instar de COOP, INCO, MENY, ainsi qu’avec les importateurs distributeurs, agents et professionnels de l’épicerie fine et de la restauration.

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Les revenus de la Société Tunisienne des Pneumatiques (STIP) affichent au premier trimestre T1-2018, une légère baisse de 3% par rapport à la même période en 2017. Le chiffre d’affaires global est passé de 11 MD à fin mars 2017 à 10,7 millions au 31 mars dernier, soit une régression de 3% et ce, malgré une hausse de 20,5% du chiffre d’affaires local atteignant 10,5 MD. Le chiffre d’affaires export a accusé au T1-2018 une chute de 90,3% par rapport à la même période l’année dernière, pour s’établir à 229 mille dinars contre 2,3 millions en 2017.
La production en volume affiche une baisse de 57% pour s’élever à 1.050 tonnes contre 2.445 tonnes une année auparavant. Quant à l’endettement, la société a communiqué le montant des engagements bancaires à fin décembre 2017 qui a atteint 205 millions de dinars.

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Au titre du quatrième trimestre 2017, les revenus de la société Gif Filter, ont enregistré une augmentation de 894 434 dinars, soit +31% par rapport à ceux enregistrés à la même période de l’année 2016.

Cette augmentation provient de la très bonne performance des ventes sur le marché local qui ont augmenté de 36% soit 860 981 dinars par rapport à la même période de 2016, expliquée par l’amélioration des parts de marchés de certains grossistes et l’entrée de nouveaux clients.

L’augmentation provient aussi de l’amélioration des ventes à l’export de 7% soit 33 453 dinars provenant essentiellement du marché marocain et algérien. Au cumul, le marché local s’est soldé par une augmentation de 15% soit 1 449 859 DT et le marché export par une augmentation de 26% soit 604 488 DT par rapport à la même période de 2016.

En global et pour l’année 2017, les revenus de la société ont enregistré une hausse de 2 054 347 DT, soit 18% par rapport à l’année 2016. Cette performance est le résultat de la nouvelle stratégie commerciale mise en place dès le début de l’année, accompagnée par un plan de communication et de motivation des clients locaux, la prospection de nouveaux pays à l’export (Afrique subsaharienne, Lybie) et la consolidation des volumes à destination de nos clients habituels (Algérie, Maroc, PSA).

L’endettement MLT a enregistré au 31 décembre 2017 une augmentation de 482 233 DT par rapport au 31/12/2016. Cette augmentation est liée à un crédit bancaire pour l’investissement de la nouvelle ligne de plissage pour une valeur de 280  mille DT, ainsi qu’au renouvellement du parc automobile financé par un crédit leasing et à la mise en place d’un système d’aération de l’usine pour une valeur de 96 650 DT financé par la CNAM dans le cadre du fond d’amélioration des conditions de travail.

L’endettement à CT a enregistré au 31/12/2017 une augmentation de 131 796 DT par rapport au 31/12/2016, qui consiste au reclassement de la partie à moins d’un an du crédit BT et des emprunts leasing. La trésorerie de la société a enregistré une amélioration de 338 003 par rapport au 31/12/2017, résultante de la diminution du besoin en fond de roulement suite aux actions de diminution du stock et la maitrise de l’encours client.

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Selon ses indicateurs d’activité relatifs au 4ème trimestre 2017, le chiffre d’Affaires Total de la société “SOMOCER” a opéré une montée en force, soutenue par une appréciation probante de l’ordre de 38,22%. Il s’est hissé à 23,982 millions TND, comparativement à la même période de l’année 2016, où il s’est établi à 17,350 millions TND.

Le Chiffre d’Affaires Total de l’année a culminé à 84,808 millions TND, enregistrant ainsi une forte progression de 27,25% par rapport à celui réalisé au terme de l’exercice 2016, arrêté à 66,647 millions TND. Cette embellie est imputable à la conjonction de deux facteurs, à savoir une hausse du chiffre d’affaires local et une croissance plus accélérée au niveau du chiffre d’affaires à l’export.

Le Chiffre d’Affaires Local avait atteint 60,199 millions TND à la clôture de 2016 pour atteindre 73,767 millions TND à la fin de 2017, soit une hausse de 22,54%.

Le Chiffre d’Affaires Export au 31 décembre 2017 a poursuivi sa trajectoire haussière entamée depuis 2016, affichant ainsi une envolée de 71,25 %, passant de 6,448 millions TND au 31 décembre 2016 à 11,041 millions TND pour la même date un an plus tard. Notons que dans le cadre de sa stratégie de développement à l’international, la société a décidé de se mettre à l’avant-garde de l’export en vue d’optimiser la prépondérance de cette activité dans le chiffre d’affaires global et de donner une impulsion supplémentaire à la vocation d’exportateur du groupe. Dans ce sillage, la société est parvenue à conquérir de nouveaux marchés à l’instar de la France, la Jordanie et l’Algérie, ce qui lui a permis de consolider sa position à l’étranger.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a présidé ce jeudi 4 janvier 2018 les travaux de la première réunion du Conseil Supérieur de l’Exportation, tenue au CEPEX, en présence de plusieurs membres du gouvernement, du gouverneur de la BCT, du secrétaire général de l’UGTT, de la présidente de l’UTICA et du président de l’UTAP.

Selon un communiqué rendu public par la présidence du gouvernement, Chahed a affirmé que l’exportation demeure une priorité nationale pour l’État afin de résoudre de nombreux problèmes dans le pays, à savoir l’augmentation du taux de chômage, la dépréciation du dinar, le déficit budgétaire….

Youssef Chahed, a ajouté que le gouvernement a fixé des objectifs à court terme visant à atteindre un volume d’exportation de l’ordre de 50 milliards dinars en 2020, ce qui permettra d’accélérer le rythme de la croissance et le développement régional, et ce à travers 20 mesures pour impulser les exportations tunisiennes, lit-on dans ledit communiqué.

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Les activités d’import/export au port de Radés ont été interrompus aujourd’hui, lundi, 25 décembre 2017, et ce, après la grève des prestataires de services douaniers

Dans une déclaration, ce lundi, à Express Fm, Jihène Bazi, porte-parole du groupement professionnel des prestataires de services, a expliqué cette grève par le refus de l’administration centrale des douanes de répondre aux revendications des prestataires des services douaniers et régulariser leur situation et qui représente 80 % des opérations de l’import-export du marché local.

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À fin septembre 2017, la société les Ateliers Mécaniques du Sahel (AMS) a réalisé un chiffre d’affaires local de 16 610mDT contre 16 162mDT pour la même période de l’année 2016, soit une légère hausse de 3% et ce malgré la conjoncture défavorable caractérisée par la régression de la demande du marché, influencée par la situation économique du pays et particulièrement le secteur de l’immobilier mais aussi la forte progression de l’importation des produits turcs sur le marché local grâce aux accords bilatéraux,

Ce climat d’affaires durant cette période a été également marquée par la distribution sur le marché des produits “AMS” contrefaits en provenance de la Chine et la notification tardive des marchés publics cumulant une valeur globale sur 2017 de 13 MDT.

Jusqu’à la fin de cette même période, la société a réalisé un chiffre d’affaires à l’export de 101mDT enregistrant ainsi une baisse de 79% par rapport à la même période en 2016. Toutefois la valeur des commandes confirmées au cours du mois de septembre s’élève à 250 mdt et la valeur des commandes encours à confirmer avant la clôture du quatrième trimestre s’élève à 250 mdt.

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Le déficit de la balance alimentaire a atteint 1107,5 millions de dinars durant les neuf premiers mois de l’année 2017, (contre 758,5 MD durant la même période de 2016), ce qui représente 10% du déficit de la balance commerciale, selon les dernières données publiées par le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.

De même, le taux de couverture de la balance commerciale alimentaire a baissé à 66,8%, à fin septembre 2017, contre 72,1% au cours de la même période de 2016.

Cette baisse résulte d’une importante hausse de la valeur des importations de 22,7%, notamment celles des produits de base ayant atteint 74% de la structure des importations contre 67% en 2016, alors qu’une hausse moins importante des exportations de 13,7% a été enregistrée.

Hausse de 13,7% des exportations des produits alimentaires 

Les exportations des produits alimentaires ont enregistré, durant les premiers neuf mois de l’année 2017, une évolution de 13,7% par rapport à la même période de 2016, s’établissant à 2233 MD.

Cette évolution s’explique par la hausse, de 13%, des recettes des dattes dont la valeur des ventes a atteint 393 MD, en raison de l’amélioration du niveau des prix de 26% et la diversification des marchés (plus de 70 destinations mondiales). Notons à ce titre l’évolution enregistrée par les parts des marchés asiatique et de l’Europe de l’Est, respectivement de 7% et 19%.

De plus, la valeur des exportations des produits de la mer ont augmenté de 43%, des pâtes alimentaires de 5%, et des légumes frais de 12%, grâce à l’amélioration des prix des tomates irriguées par les eaux géothermiques et d’autres légumes.

Les recettes des exportations de l’huile d’olive ont enregistré une légère amélioration de 1% pour s’établir à 605 MD, en raison de l’amélioration de 26% des prix à l’échelle mondiale, et ce, en dépit de la régression des quantités exportées de 20% (65 mille tonnes contre 80 mille tonnes) par rapport à la même période de 2016.

Les recettes de l’exportation des fruits d’été, ont évolué de 33%, par rapport à la saison écoulée, se situant à 52,2 MD.

Certains produits alimentaires ont, toutefois, enregistré un repli de la valeur de leur exportation, à l’instar des agrumes (-17%) et les conserves de poissons (-27%), malgré l’amélioration de leur production locale.

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Les marchés africains, on en parle beaucoup, notamment les opérateurs économiques, qui rongent leurs freins, mais du côté de l’exécutif tunisien, il n’y a pas grand chose qui est fait pour accompagner les hommes d’affaires sur le continent. La dernière initiative en date du chef du gouvernement, Youssef Chahed, modeste du reste – visiter 3 pays africains en 3 jours – a fait pschitt, et le voyage a été reporté sine die. Pendant ce temps les Marocains, les Turcs, les Chinois, les Français, les Japonnais – et bientôt les Allemands – cavalent sur le continent, ramassant des contrats très juteux par centaines. Bon, côté tunisien il y a bien les initiatives de TABC (Tunisia-Africa Business Council), sous la houlette du président du groupe Loukil, Bassem Loukil, mais ne nous leurrons pas, sans une vraie diplomatie économique incarnée au plus haut sommet de l’Etat, point de salut pour la Tunisie en Afrique. En attendant ce qui prend des allures de miracle, alors que c’est simplissime pour le roi du Maroc, Mohammed VI, la Tunisie tient peut-être un moyen de briller un peu sur le continent avec la proposition de la Banque africaine d’import-Export (Afreximbank)…

Le vice-président du conseil d’administration d’Afreximbank, Omar Kamel, a indiqué que la banque a besoin de l’expérience industrielle tunisienne en vue de sa mise à profit dans les pays africains qui ont besoin, aujourd’hui, des industries de transformation pour valoriser leurs produits.
“La Tunisie devra bien exploiter la croissance réalisée par quelques pays africains, lesquels enregistrent, annuellement, des moyennes de croissance respectueuses, au cours de la dernière décennie, oscillant entre 3% et 5% “, a-t-il relevé dans une déclaration à l’Agence TAP, en marge d’une conférence organisée, ce jeudi, à Tunis, par ladite banque, au profit des exportateurs et investisseurs tunisiens pour faire connaître ses services.

Kamel a précisé qu’il s’est déplacé en Tunisie, à la tête d’une délégation de cinq hauts cadres, après une réunion tenue, auparavant, entre le président de l’Afreximbank et le gouverneur de la BC, pour rencontrer des responsables du gouvernement (le gouverneur de la BCT et la ministre des finances), ainsi que des représentants du secteur privé et bancaire en Tunisie et des entreprises économiques, en vue de booster les moyens de la coopération entre les deux parties et de concrétiser les projets publics et privés à financer.

Selon le responsable, la banque s’intéresse au financement de projets de l’infrastructure et des zones industrielles ainsi que des ports commerciaux. Il a ajouté que les pourparlers sont en cours avec des responsables tunisiens pour mieux définir ces projets.
Omar Kamel a souligné que ses pourparlers avec les responsables tunisiens ont permis de prendre connaissance des principales orientations du plan de développement tunisien 2016-2020 ainsi que des projets qui pourront être financés dans ce cadre.
Et de poursuivre que la banque cible le développement des exportations des entreprises tunisiennes vers l’Afrique. La banque veut tirer profit de l’expérience tunisienne dans le domaine industriel pour que certaind pays africains puissent s’en inspirer, notamment dans le domaine des industries de la transformation, de manière à permettre aux pays africains ayant un potentiel agricole important de réaliser une valeur ajoutée.

Afreximbank repart du bon pied en Tunisie

De son côté, le directeur des relations avec la clientèle René Awambeng a relevé que l’intention est de s’orienter vers la réouverture de l’agence de la Banque (Afreximbank), en Tunisie, laquelle a fermé ses portes vu son manque de rentabilité, niant que les événements politiques de 2011 soient la principale cause de la fermeture de cette agence. La cause principale de cette fermeture est que les entreprises économiques tunisiennes opèrent principalement avec les banques commerciales locales, a-t-il expliqué.
Il a souligné que la banque a fixé, au cours de la période 2017-2021, une nouvelle stratégie d’action qui s’ ’appuie sur le développement du commerce dans les pays africains et la promotion de l’exportation, en œuvrant au développement du secteur industriel.
Il a conclu qu’en Tunisie, les investisseurs et exportateurs pourront bénéficier du réseau de la banque au niveau des relations et données, en vue de développer le secteur de l’exportation.

La Banque africaine d’import- Export a été créée en octobre 1993 et siège au Caire (Egypte). Elle dispose de trois bureaux régionaux, situés au Zimbabwe, au Nigeria et en Côte d’Ivoire. Elle opère avec 42 Etats africains.
La banque dont le capital s’élève à 5 milliards de dollars vise à promouvoir le commerce intra africain, faciliter l’accès aux sources de financement, garantir et assurer les crédits, outre l’octroi de financements aux entreprises économiques africaines voulant développer leurs activités en Afrique
La banque, dont la Tunisie figure parmi ses fondateurs, présente plusieurs services, telles que la facilitation de l’exportation aux entreprises africaines ainsi que la réalisation des études économiques et consultations au profit de pays et entreprises voulant s’implanter en Afrique.

TAP

par -

Au  31 décembre 2016,  la  société  les Ateliers  Mécaniques  du  Sahel  a  réalisé  un  chiffre d’affaires Net de 22183 413 DT contre 25 360 705
DT pour la même période de l’année 2015, soit une baisse de 12,5%. Cette baisse globale s’explique par le repli de la  demande du marché qui est
influencée par la  situation économique défavorable du pays et particulièrement le secteur de l’immobilier, la forte reprise du marché parallèle des produits en provenance de la Turquie et de la Chine et un chiffre d’affaires manquant sur le 4ème trimestre 2016  provenant  des  marchés publics (essentiellement de la SONEDE) suite au retard de notification d’attribution à  la  société  les  AMS  desdits  marchés  et  dont  le  montant  s’élève  à  7  MDT (renouvelable  sur  3  ans). En  comparaison  à  la  même  période  de  l’année précédente,  la  société  les  AMS  a  réalisé  un chiffre  d’affaires provenant  des marchés publics de 3
144 441 DT.

En dépit de la baisse globale du chiffre d’affaires en 2016 par rapport à 2015, le chiffre d’affaires à l’export a  été triplé  à  fin  2016  comparé  à  2015, et  ce  en  passant  de 558 891DT à 1458305DT. Cela étant le résultat d’importants efforts de prospection et  de développement commercial de plusieurs marchés étrangers principalement en Afrique Subsaharienne et en Algérie.

A fin 2016,  la  valeur  de  la  production finie (valorisée  au  prix  de  vente) a  atteint 22 557 129DT contre  une  valeur  de 32326762 DT à  fin 2015, enregistrant  ainsi  une baisse de 30,2% liée principalement à l’absence des marchés publics (marchés SONEDE) et la baisse de la demande en produits sanitaires.

La valeur de l’endettement de la société à la fin de l’année 2016 s’élève à 29 732 679 DT contre 39 940 284 DT à la fin de l’année 2015, enregistrant ainsi une importante diminution de 25,6%.

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Le chiffre d’affaires de la Société Tunisienne de Verreries (SOTUVER), enregistré au 31 Décembre 2016, a atteint 54,590 millions de dinars contre 50,498 millions de dinars en 2015, soit une amélioration de +8,1%.
Le chiffre d’affaires local a progressé de 5 %, passant de 22,840 millions de dinars en 2015 à 23,975 millions de dinars en 2016 et ce, malgré une baisse dans la filière bière de 32,44% due au recours à l’importation massive d’environ 11 millions de bouteilles.
Les filières vins, huiles et pots ont enregistré de leur côté une forte progression globale de l’ordre de 51,78%.
Sur le marché export, le chiffre d’affaires a évolué de 10,7%, il est passé de 27,658 millions de dinars en 2015 à 30,615 millions de dinars en 2016, grâce à une croissance qui se consolide d’année en année sur les marchés européen et africain et aussi grâce au maintien d’une position de leadership sur le marché algérien.
Ainsi la part des ventes à l’export continue de progresser pour atteindre 56% du chiffre d’affaires global en 2016 contre 54% l’année dernière.
Il est à noter que 2.5 MDT des ventes assimilées à l’export, soit 4,6% du chiffre d’affaires global, ont été considérées comme des ventes locales.

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